Il arrive quelques fois que nous devons accepter une situation qui nous semble
inacceptable, par exemple la mort d’un enfant, un divorce, un cancer, un licenciement, un incendie, etc., et nous ignorons si nous aurons la force d’y faire face.
Accepter une tragédie est très difficile. Il est alors normal, voire souhaitable, de rager contre le ciel ou le destin devant notre impuissance parce que cette étape fait partie du
processus qui nous mène à accepter l’inacceptable. Mais afin de vraiment cicatriser une blessure émotive, physique ou spirituelle, il faut cesser toute résistance devant le fait accompli,
car la résistance amplifie la souffrance.
Pour réussir à accepter l’inacceptable, nous pouvons nous représenter la vie comme une magnifique tapisserie. Si l’on regarde de trop près le motif qui nous occupe en ce moment, on n’a
plus de vue sur l’ensemble.
Lorsque survient une chose qui nous paraît inacceptable, il faut nous rappeler qu’à courte distance nous ne pouvons pas voir comment ce motif s’intègre à l’ensemble et nous dire qu’avec
du recul, la situation contribuera à notre épanouissement et rehaussera la beauté de la tapisserie toute entière.
Peut-être n’en connaîtrons-nous jamais la raison au cours de cette vie, mais il faut avoir confiance en la bienveillance de l’univers et, surtout en période de coups durs, croire
qu’éventuellement le voile sera levé et qu’alors nous comprendrons.
Il est extrêmement ardu d’accepter une chose qui semble a priori inacceptable et, pour cette raison, nous ne devons pas nous brusquer devant cette éventualité. Relâcher sa résistance
ouvre la voie à l’acceptation et à la sérénité.
Source : Sagesse de femme, Sue Patton Thoele, p. 92
« Vous serez serein lorsque vous saurez accepter
que votre vie ne se déroule pas comme prévu. »
Diaporama en deux étapes : la première présente le texte commenté de La prière de la sérénité. Par la suite, vous pourrez entendre la version chantée,
interprétée par Serge Bélair et Claude Valade.
Dieu envoie St-Pierre sur terre pour voir si
tout va bien. St-Pierre revient en faisant son rapport.
« Chef, en gros, ça va bien en bas. Il y a juste une chose que je ne comprends pas. Il y a des hommes qui tapent avec des bâtons courbés sur une beaucoup trop petite balle et
essaient de la rentrer dans un petit trou.
– Jeu bizarre, dit Dieu, quel est le nom de ce jeu ?
– Ca, je n'ai pas réussi à savoir, répond St-Pierre, mais je pense qu'il s'appelle MERDE! »
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