Partager l'article ! Le lâcher-prise/L'inquiétude: La prière de la sérénité ...
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La prière de la sérénité |
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Mon Dieu, |
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Du livre de Guy Finley - Lâchez prise *** Nouveau *** |
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Tant que vous voulez tout contrôler, c'est que vous êtes encore attaché à la peur de perdre, mais perdre quoi? |
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Pensées réconfortantes |
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| Le lâcher-prise | ||
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| Se débarrasser de ses idées noires | ||
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Version diaporama ici |
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| La sagesse de renoncer | ||
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La question préférée de votre esprit |
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Quelle est la question préférée de votre esprit ? Peu de gens le réalisent, mais c’est simplement : « Et si ? » |
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L'inutilité de
s'inquiéter |
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Remettez la situation entre les mains de Dieu La meilleure façon de trouver une solution à une situation qui suscite de l’inquiétude ou de la peur, c’est de la donner à Dieu. Aujourd’hui, remettez tout ce qui vous cause du souci entre les mains bienveillantes du Créateur. Vous n’avez pas à traverser cette épreuve tout seul. Jamais. Vous tracasser à propos de quelque chose ne fera qu’ajouter au problème. Remettre la situation entre les mains de Dieu signifie qu’une solution se présentera d’une manière miraculeusement harmonieuse. Cela vous libèrera également des effets toxiques du stress ou de la rage. Si vous avez besoin d’aide pour lâcher prise, nous vous invitons à faire appel à nous, les anges. Nous n’interviendrons jamais dans votre libre arbitre, mais nous pouvons vous apporter une aide pour vous permettre de voir la lumière en chacune des options pacifiques qui s’offrent à vous.
Pensée du jour
Je remets cette situation entièrement entre les mains de Dieu. |
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LÂCHER
PRISE
Relâcher son emprise crispée sur la journée. Je
crois que jusque dans leurs nuits, beaucoup de gens gardent serré dans leurs griffes avides/affamées, un morceau de la journée. |
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JE ME LIBÈRE (Un jour à la fois, tome III)
Lâcher prise ne veut pas dire ne plus avoir de désir ou d'ambition. Il est important de se
fixer des objectifs ; la vie ne se conçoit pas sans désirs ni aspirations. Nous devons cependant lâcher prise quant aux moyens de les réaliser et aux résultats que nous
obtiendrons. En tenant mordicus à faire les choses à notre manière, nous nous privons de toutes les autres possibilités qu'offre l'univers pour que s'accomplissent nos
souhaits.
Je lâche prise sur mes désirs malsains et je permets à la vie de me suggérer des solutions plus épanouissantes. Renoncer à ce qui me blesse est une façon de me respecter. |
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Contrôler le mental |
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La femme qui essayait d'escalader un lac |
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Que faire de vos inquiétudes? |
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Le lâcher prise, c'est... |
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Lâcher prise, c'est comprendre que rien n'est permanent ou solide et que tout est en perpétuel changement. |
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Une bonne attitude à cultiver... |
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Voici une bonne attitude à cultiver : celle qui consiste à lâcher prise chaque fois que la résistance à tout ce qui vous arrive est inutile. Je reconnais qu'il est parfois difficile de faire la différence, dans la vie quotidienne, entre ce que je peux changer et ce que je ne peux pas changer. C'est du reste la première étape de la démarche que je vous propose, démarche qui consiste, devant tout événement de la vie qui s'impose à vous et que vous souhaiteriez changer, de vous demander si vous êtes en mesure de le faire, autrement dit si vous êtes capable d'aller contre ou si, au contraire, vous ne devez pas plutôt vivre avec. Chaque fois que vous n'y pouvez rien changer, chaque fois que vous devez vivre avec, l'attitude juste consiste précisément à lâcher prise : à ne pas offrir une résistance, non seulement inutile, mais qui est toujours dans ce cas source de tensions. Lâcher prise, lorsque vous n'y pouvez rien, c'est aller avec ce qui est. Il suffit de s'observer pour découvrir jusqu'à quel point chacun de nous dit « non » à la vie : Je dis non à la tempête ; non au lundi matin ; non à me lever le matin ; non à faire telle démarche ; non à la refaire le lendemain ; non à la crevaison d'un pneu ; non à la lettre que je viens de recevoir concernant ma déclaration de revenus ; non à l’hiver ; non à telle ou telle personne, parfois même à toutes les autres ; et surtout, non à moi-même, non à ce que je suis... Dans tous ces exemples de la petite vie de tous les jours, il s'agit souvent d'événements, de circonstances ou de conditions auxquels je ne peux rien. Autrement dit, je ne peux pas empêcher que la vie m'arrive. Ce que je dois corriger, c'est mon attitude. Le fait de dire non à ce que je ne peux pas changer ne m'apporte strictement rien. Il faut comprendre que dire non ne constitue pas en soi une intervention, mais une résistance à ce qui est. C'est d'ailleurs précisément la résistance à ce qui est qui augmente la souffrance. En revanche, dire oui à ce qui est me permet de passer par-dessus la difficulté plus rapidement ; ce qui revient à ne pas entretenir de tensions et d'émotions négatives, source de fatigue ; et me permet, par ailleurs, d'intervenir sur tout ce que je peux changer plus vite et mieux. Il suffit d'examiner de près notre comportement dans la vie de tous les jours pour constater qu'il y a, bel et bien, de notre part un refus de la vie. Entendons-nous bien : je ne peux pas dire non à tous les événements qui se présentent et prétendre que je dis oui à la vie... Nous entretenons en général une grande illusion sur notre attitude face à la vie. En somme, la vie, c'est un enchaînement ininterrompu de petits événements, où se glissent parfois des événements plus importants. C'est donc par rapport aux petites choses surtout que l'on peut juger de notre capacité d'accepter la vie ou non. C'est dans les petites choses qu'il faut devenir grand. Lâcher prise, c'est aller avec ce qui est. Il faut avoir assez de force pour ne pas craindre d'être emporté par le courant. Dire non entretient d'ailleurs une illusion à ce sujet, puisque je crois intervenir et m'affirmer par cette négation. Il faut donc beaucoup de lucidité et de courage pour vivre sans cette illusion. Mais c'est, comme tout le reste, une question d'entraînement. L'œil s'habitue à regarder un peu plus chaque jour la lumière en face. Dire oui, c'est accepter le monde : les événements, les circonstances, les conditions de la vie. Tout ce que je ne peux pas changer. C'est aussi accepter les autres, auxquels je ne peux rien changer non plus. Il est même sage de ne pas s'engager dans une démarche visant à changer les autres. Pour chacun d'entre nous, le changement et la transformation ne s'opèrent qu'au fil de l'expérience de la vie et par le travail sur soi. C'est chacun pour soi. À commencer... par soi-même. Voilà un cas où il est particulièrement évident qu'il faut dire oui à ce qui est : accepter les autres comme ils sont. Mais dire oui à la vie, c'est surtout s'accepter soi-même. En fait, refuser la vie, en refusant les événements, les circonstances, les conditions et les autres, ça revient à se refuser soi-même. Aussi longtemps que l'on ne s'accepte pas soi-même, on accepte difficilement les autres et la vie en général. Source : Radio-Canada |
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