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La prière de la sérénité

Mon Dieu,
Donne-moi la sérénité d’accepter
Les choses que je ne peux changer,
Le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

  

 

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Du livre de Guy Finley - Lâchez prise

 
Lâchez prise ! ( première partie ) by Lâchez prise !
 
 
 
Lâchez prise ! ( deuxieme partie ) by Lâchez prise !

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nouveau22
 
 

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fleur_001.gifPensées réconfortantesfleur_001.giffleur_001.giffleur_001.gif

 


Dans votre mental, vous dites : « J’accepte ce qui est, oui, oui, oui,
mais je ne veux pas que ce soit comme ça, je voudrais que ce soit autrement. »
Un aspect de l’acceptation, c’est l’absence de plaintes, l’absence de jugements.

Lee Lozowick 

 

On peut avoir deux attitudes face à demain : la peur ou la foi. 

Lorsque vous imaginez des scénarios négatifs,
faites aussi l’effort d’imaginer les autres possibilités,
incluant les scénarios positifs.

Si vous pouvez faire quelque chose pour régler vos problèmes,
inutile de vous inquiéter. Si vous ne pouvez rien y faire,
il est tout aussi inutile de vous inquiéter. 

S’inquiéter n’enlève rien aux soucis de demain,
mais mine aujourd’hui de sa force.

L’espoir est comme un phare. Il n’arrête pas la tourmente,
mais il guide toujours dans la bonne direction.

S’inquiéter, c’est abuser du merveilleux cadeau divin qu’est l’imagination.

Ça ne sert à rien d’ouvrir votre parapluie avant que la pluie ne tombe.

L’inquiétude est comme une chaise berçante.
Elle vous donne quelque chose à faire mais ne vous mène nulle part.

Aujourd’hui est le lendemain dont vous vous inquiétiez hier,
et vous voyez, tout va très bien.

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Autres textes ou pages du site à consulter

Le pouvoir de la bénédiction
La clé d'or
Aimer la main ouverte 
Le lâcher prise
Oracle des anges
Oasis pour l'âme
Stress, insomnie et cie

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 Le lâcher-prise     
 

 

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 Se débarrasser de ses idées noires    
 
 

 

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La sagesse de renoncer    
 

 

 

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La question préférée de votre esprit

 

Quelle est la question préférée de votre esprit ? Peu de gens le réalisent, mais c’est simplement : « Et si ? »

Votre esprit demande : « Et s’il arrive ceci ou cela ? » pour vous dominer et vous faire peur. Il ne cessera de vous tourmenter et de vous maintenir prisonnier tant que vous ne l’ignorerez pas.

Quand votre esprit demande : « Et si ? » et joue un scénario négatif dans votre tête, changez ce dernier en demandant : « Et si ? » et en visualisant un scénario positif.

Comme toujours, c’est vous qui êtes aux commandes, bien que vous risquiez de l’oublier fréquemment au cours de votre vie.

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L'inutilité de s'inquiéter

« Celui qui est un peu sage dans la vie peut réaliser cela : l'inutilité de s'inquiéter! Ne vous inquiétez pas de ce qui viendra plus tard, occupez-vous des situations quand elles viennent. » —  Dalai Lama

C'est pourquoi il est peut-être bon de ne pas être clairvoyant, et de ne pas aller consulter des voyantes : car si vous voyiez tous les désastres qui vont vous arriver, vous vous inquiéterez dès maintenant, avant qu'ils n'arrivent. Nous devrions être reconnaissants de ne pas voir notre futur. Au moins, on peut prendre un jour à la fois, une heure à la fois.

Parfois, on ne peut pas faire face à plus. C'est comme ça que nous devrions vivre : au jour le jour, vrai à chaque instant. C'est tout l'objet de la pratique. La pratique est un moyen de se relier à la vérité, de se purifier. Si vous faites cela, chaque jour est bien. Et, si chaque jour est bien, de bien des façons, le futur prend soin de lui-même.

La meilleure façon de prendre soin du futur est de prendre le soin de l'instant. Car, où est le futur ? Le futur est maintenant.


Source : Émergence du coeur

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singe.gifLe singe et la poignée de riz

On raconte que dans la forêt équatoriale, un chasseur trappait le singe. Il connaissait bien un de ses travers, ce qui lui permettait de l’attraper vivant et sans la moindre blessure.

Après avoir coupé le bout d’une grosse courge, après l’avoir vidée de son contenu et remplie d’une poignée de riz, il la fixait solidement à un arbre. Le singe, attiré par la nourriture, arrivait et y plongeait la main pour saisir le riz. L’ouverture, juste assez grande pour laisser entrer sa main vide, ne lui permettait plus de retirer sa main gonflée par le riz. Refusant de renoncer à son butin, il restait là, prisonnier, assez longtemps pour permettre au chasseur de le prendre tout doucement.

Pourtant, direz-vous, il n'avait qu'à laisser la nourriture là et préserver ainsi sa liberté. Cet exemple illustre bien toute la difficulté du lâcher prise. En fait, lâcher prise fait appel à la flexibilité et à la capacité à faire des deuils. (Source : Oser changer.com)

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Remettez la situation entre les mains de Dieuange1.gif


La meilleure façon de trouver une solution à une situation qui suscite de l’inquiétude ou de la peur, c’est de la donner à Dieu. Aujourd’hui, remettez tout ce qui vous cause du souci entre les mains bienveillantes du Créateur. Vous n’avez pas à traverser cette épreuve tout seul. Jamais.

Vous tracasser à propos de quelque chose ne fera qu’ajouter au problème. Remettre la situation entre les mains de Dieu signifie qu’une solution se présentera d’une manière miraculeusement harmonieuse. Cela vous libèrera également des effets toxiques du stress ou de la rage.

Si vous avez besoin d’aide pour lâcher prise, nous vous invitons à faire appel à nous, les anges. Nous n’interviendrons jamais dans votre libre arbitre, mais nous pouvons vous apporter une aide pour vous permettre de voir la lumière en chacune des options pacifiques qui s’offrent à vous.

 

Pensée du jour
 

Je remets cette situation entièrement entre les mains de Dieu.
Je fais confiance à la sagesse divine pour solutionner ce problème,
et je laisse aller les pensées ou les sentiments négatifs.
Je sais qu’en vérité, ce problème est déjà
parfaitement résolu dès cet instant.

Virtue, Doreen. Oracles des anges

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LÂCHER PRISE
(Etty Hillesum - Journaux et lettres - 17 juin 1942)

 

Relâcher son emprise crispée sur la journée. Je crois que jusque dans leurs nuits, beaucoup de gens gardent serré dans leurs griffes avides/affamées, un morceau de la journée.

Ce devrait être chaque soir un geste d'abandon et de détente : laisser aller la journée, avec tout ce qu'elle a comporté. Et se résigner à tout ce qu'on n'a pas pu mener à bien dans la journée, en sachant qu'une nouvelle journée va venir.

Il faut aborder la nuit avec, pour ainsi dire, les mains vides, ouvertes, dont on a laissé la journée glisser. Alors seulement, on peut vraiment se reposer.

Et dans les mains vides et reposées, qui n'ont rien souhaité retenir et où il n'y a plus un seul désir, on reçoit en se réveillant, une nouvelle journée.

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JE ME LIBÈRE (Un jour à la fois, tome III) 

 

Lâcher prise ne veut pas dire ne plus avoir de désir ou d'ambition.  Il est important de se fixer des objectifs ; la vie ne se conçoit pas sans désirs ni aspirations.  Nous devons cependant lâcher prise quant aux moyens de les réaliser et aux résultats que nous obtiendrons.  En tenant mordicus à faire les choses à notre manière, nous nous privons de toutes les autres possibilités qu'offre l'univers pour que s'accomplissent nos souhaits. 

Accepter que les choses se passent autrement ne signifie pas renoncer à nos désirs, mais plutôt être prêt à faire preuve de patience et avoir confiance dans le mouvement de la vie.  Il se peut aussi que l'objet de nos désirs soit en fait l'instrument de notre malheur.  Accepter d'en être privés, c'est comprendre que nous ne connaissons pas toujours notre meilleur intérêt. Sur notre route seront alors placées les personnes nécessaires à notre cheminement et à la prochaine étape de notre progression.

 

Je lâche prise sur mes désirs malsains et je permets à la vie de me suggérer des solutions plus épanouissantes. Renoncer à ce qui me blesse est une façon de me respecter.

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Contrôler le mental

Nous sommes tous pourvus d’un mental qui jase en permanence. Se nourrissant du connu — que ce soit l’éducation reçue, nos expériences personnelles, les fausses croyances qui nous ont été transmises —, le mental nous en fait voir de toutes les couleurs en nous ramenant constamment à ces expériences antérieures.

Le mental, c’est une mémoire phénoménale qui a cette particularité d’amplifier et de dramatiser à l’extrême, soi-disant pour nous protéger. Jamais il ne minimise, car sa tendance naturelle va dans le sens de l’exagération.

Puisque les références du mental sont toujours nourries par les sens et tournées vers le passé, le mental nous fait entrevoir l’avenir avec crainte, comme si nous allions répéter inlassablement les expériences difficiles et les douleurs vécues jadis. Ainsi, lorsque nous sommes à l’écoute de notre mental, il nous ramène toujours et invariablement vers de vieilles expériences révolues et nous empêche de profiter pleinement du moment.

Le mental est un magnifique serviteur, mais un très mauvais maître. Si nous l’entraînons à demeurer dans l’instant présent, si nous le disciplinons à ne pas nous influencer négativement, si nous le dominons afin qu’il ne brandisse plus les spectres du passé pour nous faire craindre le pire, il peut dès lors merveilleusement bien nous servir.


bougie1.gifLes perturbations émotionnelles trahissent que le mental a pris le contrôle de nos pensées en nous présentant des images tristes, angoissantes, insécurisantes, effrayantes. C’est le mental qui génère ces images. Comme le système émotionnel est en fait une cage de résonance qui amplifie ce qui est ressenti, nous perdons alors le contrôle de nous-mêmes. Pour que revienne la paix, il nous faut calmer le mental. Dès lors, les émotions font de même.

Suggestion : Fermez toutes les lumières et allumez une bougie. Fixez-la sans cligner des yeux pendant quelques minutes. Le mental arrêtera alors de jaser.




Source : Comment contrôler sa pensée — Madeleen DuBois

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La femme qui essayait d'escalader un lac



Il était une fois une femme qui avait passé sa vie à escalader des montagnes très très hautes. Elle avait commencé à grimper étant toute petite, et n'avait en tête aucune expérience autre que la montagne. Au fil des années, elle avait escaladé des parois de plus en plus à pic, et les gestes qu'il fallait faire pour grimper lui étaient devenus presque naturels. Elle était experte en la matière. Elle avait une musculature très forte dans les jambes et dans le dos, et elle grimpait tout aussi naturellement qu'elle respirait. Son corps le faisait automatiquement.

Quand elle arrivait au sommet d'une montagne, elle était folle de joie de sa réussite et elle avait hâte d'entreprendre l'étape suivante de ses voyages pour conquérir de nouveaux sommets. Mais un jour, en regardant devant elle, elle vit un magnifique lac bleu, immense, qui s'étendait aussi loin que pouvait porter son regard. Elle avait passé sa vie à escalader des montagnes, et voir un lac était quelque chose de nouveau pour elle. En fait, elle ne savait même pas ce que c'était. Elle a observé l'étrange nappe bleue qui s'étendait à ses pieds et conclut qu'il devait s'agir d'une nouvelle forme de montagne bleue. Comme pour continuer son voyage elle n'avait pas d'autre issue que de traverser cette bien curieuse montagne, elle entreprit de le faire.

Aussi la montagnarde se dirigea-t-elle vers l'étendue d'eau et essaya-t-elle d'y grimper, comme elle avait l'habitude de le faire sur les pentes des montagnes. Au début, elle ne comprenait pas pourquoi elle n'avançait pas. En fait, elle s'épuisait. Elle rassembla donc toute l'énergie dont elle était capable pour « escalader » avec encore plus de vigueur, avançant une jambe, puis l'autre, en essayant de « s'agripper » à ces étranges rochers bleus. Mais en vain. Elle ne cessait de retomber sur place et n'avançait nulle part.

Alors qu'elle était sur le point de renoncer, elle aperçut quelqu'un en train de flotter à l'autre bout du lac, faisant doucement glisser son corps à travers les flots grâce aux plus légers mouvements des bras et des jambes qui soient.

« Qu'êtes-vous en train de faire, mon amie?, lui demanda la personne.

— Qu'ai-je donc l'air de faire?, répondit-elle d'une voix embarrassée. J’escalade le lac. 

— Mais ma pauvre amie, répondit l'homme du lac, ignorez-vous donc que vous ne pouvez traverser un lac en l'escaladant? Il n'y a qu'une manière de le faire, c'est en nageant. 

— Mais je sais grimper à merveille!, insista la montagnarde. J'ai passé toute ma vie à escalader des montagnes. Je peux m'attaquer à n'importe laquelle, même la plus haute. Je peux atteindre le plus difficile des sommets. Il doit sûrement y avoir un moyen d'escalader le lac.

— Je suis sûr que vous êtes experte pour escalader les montagnes, répondit l'homme poliment. Mais cette capacité que vous avez ne vous aidera en rien pour traverser ce lac. Il vous a fallu une forme de sagesse pour arriver au sommet de la montagne, vous avez dû déployer une énergie extraordinaire. Mais maintenant, il vous faut apprendre une autre forme de sagesse pour pouvoir traverser le lac. Il faut vous soumettre au pouvoir de l'eau et reconnaître sa suprématie sur vous. Vous devez arrêter d'essayer avec tant de vigueur d'être plus forte que le lac. En fait, moins vous essayerez, et mieux ça ira! »

Et c'est ainsi que l'homme du lac apprit à nager à la femme des montagnes. Au début, elle ne pouvait s'empêcher de battre l'eau des pieds et des bras, et s'éclaboussait partout, car elle était habituée à déployer une très forte énergie pour escalader les montagnes. Mais son instructeur était très patient, et peu à peu, elle a appris à flotter à la surface de l'eau, à laisser les vaguelettes asperger son corps et à se laisser dériver par le vent, jusqu'à ce que finalement, elle arrive à ne plus rien faire du tout.

Et c'est ainsi que la femme des montagnes a compris que la force du relâchement était tout aussi puissante que la force de l'acharnement à avancer.


De Angelis, Barbara. Les moments vrais, Éditions Marabout.

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Que faire de vos inquiétudes?

 


Le fait de s’inquiéter est un mouvement inconscient de l’esprit qui se projette dans le futur : « Je n’y arriverai jamais », « Comment va-t-elle s’en sortir ? »

L’inquiétude est une activité continue de l’esprit qui réside dans la négativité, la compulsion à penser constamment. L’inquiétude ne changera pas la situation, même si l’esprit peut faire croire qu’elle est utile, c’est faux.

Combien de fois nous sommes-nous réveillé avec une inquiétude qui nous a ensuite accompagné tout au long de la journée ?

Nous nous inquiétons pour nous et souvent pour les autres. Exemple : Je suis inquiète car ma sœur vit une situation difficile dans sa vie.

Une notion très importante : la notion de responsabilité. Nous sommes responsables de nous-mêmes et seulement de nous ; nous devons assumer les conséquences de ce que nous pensons, faisons, disons. Nous sommes responsables de notre vie et non de celle des autres. Nous pouvons changer quelque chose pour nous et non changer l’autre ou pour l’autre.

Donc, si je suis inquiète pour ma sœur, cela ne change rien pour elle. Au contraire, je lui envoie une énergie encore plus lourde. S’inquiéter pour l’autre ne le rassure pas mais amplifie cette énergie d'inquiétude.

Si, au contraire, je me connecte à ce que je vis, au moment présent, alors là, je peux demander à ma sœur si elle veut de l’aide. Et l’action deviendra puissante et efficace plutôt que défensive et négative.

Le plus grand des cadeaux que vous pouvez apporter à l’autre, c’est justement de rester serein(e), d’être simplement là, pour la personne. C’est difficile à mettre en place, mais c’est vraiment une aide précieuse. 

Accepter et accueillir ce que vivent les autres et ce que nous vivons, arrêter de résister.

Pour nous : sortir de l’esprit pensant, pour éviter d’amplifier le mal-être. Dès que nous sentons l’inquiétude, posons-nous cette question : « Comment je me sens ? », et nous verrons que l’intérieur de notre corps est posé. Il ne faut pas attendre, même quelques minutes, car nous sommes alors envahis par un mouvement intérieur désagréable que nous avons plus de mal à gérer.

Devenons observateurs de nos émotions, de nos pensées, et nous observerons des changements, des libérations très rapides. 

Ce que nous combattons, nous le renforçons. Ce à quoi nous résistons persiste. Plus je résiste, plus ça persiste, plus j’accueille plus cela se transforme.


Dominique Georges – Sur le chemin de la réussite

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Le lâcher prise, c'est...

 

Lâcher prise, c'est comprendre que rien n'est permanent ou solide et que tout est en perpétuel changement.

Lâcher prise, c'est accepter le processus naturel et inévitable du changement.

Lâcher prise, c'est accepter tout ce qui se présente, sans rejeter le négatif et sans trop s'attacher au positif.

Lâcher prise, c'est prendre chaque jour comme il vient sans trop essayer d'adapter les choses à ses propres désirs.

Lâcher prise, c'est considérer toute difficulté et tout ennemi comme notre meilleur ami qui nous aide à progresser et à grandir.

Lâcher prise, c'est avoir du recul face à tout ce que l'on expérimente.

Lâcher prise, c'est rester serein, détendu et d'humeur égale, quelles que soient les circonstances, agréables, désagréables ou neutres.

Lâcher prise, c'est utiliser le moyen de l'humour pour dédramatiser une situation.

Lâcher prise c'est comprendre que les choses ont l'importance qu'on leur donne.

Lâcher prise, c'est ne pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l'avenir.

Lâcher prise, c'est ne pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher prise, c'est vivre dans le présent.

Lâcher prise, c'est ne pas s'attacher au résultat de nos efforts.

Lâcher prise, c'est s'efforcer de faire de son mieux sans vouloir tout contrôler en comprenant que le résultat final n'est pas entre nos mains.

Lâcher prise, c'est ne pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise, c'est ne pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un.

Lâcher prise, c'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, c'est ne pas materner les autres, mais leur permettre d'affronter la réalité.

Lâcher prise, c'est ne pas assister, mais encourager.

Lâcher prise, c'est ne pas critiquer ou vouloir changer autrui, mais tenter de déceler ses propres défauts.

Lâcher prise, c'est ne pas juger, mais accorder à autrui le droit d'être humain.

Lâcher prise, c'est se mettre à la place de l'autre en essayant de comprendre ses motivations.

Lâcher prise, c'est donner le meilleur de soi-même et devenir ce que l'on rêve de devenir.

Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage. 


Source : Marie / Site Outre-vie.com

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Une bonne attitude à cultiver... 

 

Voici une bonne attitude à cultiver : celle qui consiste à lâcher prise chaque fois que la résistance à tout ce qui vous arrive est inutile. 

Je reconnais qu'il est parfois difficile de faire la différence, dans la vie quotidienne, entre ce que je peux changer et ce que je ne peux pas changer.

C'est du reste la première étape de la démarche que je vous propose, démarche qui consiste, devant tout événement de la vie qui s'impose à vous et que vous souhaiteriez changer, de vous demander si vous êtes en mesure de le faire, autrement dit si vous êtes capable d'aller contre ou si, au contraire, vous ne devez pas plutôt vivre avec.

Chaque fois que vous n'y pouvez rien changer, chaque fois que vous devez vivre avec, l'attitude juste consiste précisément à lâcher prise : à ne pas offrir une résistance, non seulement inutile, mais qui est toujours dans ce cas source de tensions.

Lâcher prise, lorsque vous n'y pouvez rien, c'est aller avec ce qui est.

Il suffit de s'observer pour découvrir jusqu'à quel point chacun de nous dit « non » à la vie :

Je dis non à la tempête ; non au lundi matin ; non à me lever le matin ; non à faire telle démarche ; non à la refaire le lendemain ; non à la crevaison d'un pneu ; non à la lettre que je viens de recevoir concernant ma déclaration de revenus ; non à l’hiver ; non à telle ou telle personne, parfois même à toutes les autres ; et surtout, non à moi-même, non à ce que je suis...

Dans tous ces exemples de la petite vie de tous les jours, il s'agit souvent d'événements, de circonstances ou de conditions auxquels je ne peux rien.

Autrement dit, je ne peux pas empêcher que la vie m'arrive.

Ce que je dois corriger, c'est mon attitude. Le fait de dire non à ce que je ne peux pas changer ne m'apporte strictement rien. Il faut comprendre que dire non ne constitue pas en soi une intervention, mais une résistance à ce qui est. C'est d'ailleurs précisément la résistance à ce qui est qui augmente la souffrance. En revanche, dire oui à ce qui est me permet de passer par-dessus la difficulté plus rapidement ; ce qui revient à ne pas entretenir de tensions et d'émotions négatives, source de fatigue ; et me permet, par ailleurs, d'intervenir sur tout ce que je peux changer plus vite et mieux.

Il suffit d'examiner de près notre comportement dans la vie de tous les jours pour constater qu'il y a, bel et bien, de notre part un refus de la vie. Entendons-nous bien : je ne peux pas dire non à tous les événements qui se présentent et prétendre que je dis oui à la vie... Nous entretenons en général une grande illusion sur notre attitude face à la vie. En somme, la vie, c'est un enchaînement ininterrompu de petits événements, où se glissent parfois des événements plus importants. C'est donc par rapport aux petites choses surtout que l'on peut juger de notre capacité d'accepter la vie ou non. C'est dans les petites choses qu'il faut devenir grand.

Lâcher prise, c'est aller avec ce qui est.

Il faut avoir assez de force pour ne pas craindre d'être emporté par le courant. Dire non entretient d'ailleurs une illusion à ce sujet, puisque je crois intervenir et m'affirmer par cette négation. Il faut donc beaucoup de lucidité et de courage pour vivre sans cette illusion. Mais c'est, comme tout le reste, une question d'entraînement. L'œil s'habitue à regarder un peu plus chaque jour la lumière en face.

Dire oui, c'est accepter le monde : les événements, les circonstances, les conditions de la vie. Tout ce que je ne peux pas changer.

C'est aussi accepter les autres, auxquels je ne peux rien changer non plus. Il est même sage de ne pas s'engager dans une démarche visant à changer les autres. Pour chacun d'entre nous, le changement et la transformation ne s'opèrent qu'au fil de l'expérience de la vie et par le travail sur soi. C'est chacun pour soi. À commencer... par soi-même. Voilà un cas où il est particulièrement évident qu'il faut dire oui à ce qui est : accepter les autres comme ils sont.

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  • Nicole Charest
  • Passionnée par tout ce qui touche la psychologie, la spiritualité, la communication et l'écriture, je viens partager avec vous une panoplie de textes de ressourcement, d'outils de développement personnel et de diaporamas inspirants.
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