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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 17:00
 
 
bonété4À l’intérieur de votre « home », vous ne passez pas vos journées près de l’évier, ni dans l’ombre de la cave. Vous faites en ces lieux les gestes strictement indispensables, puis, le reste du temps, vous en oubliez jusqu’au souvenir.

Par contre, vous recherchez dans votre maison les pièces dont le séjour est le plus agréable, c’est-à-dire où règnent une disposition heureuse, le plus confortable ameublement, la meilleure vue, le soleil.

Alors pourquoi restez-vous continuellement penché sur les coins d’obscurité et les sentines qui sont au fond de vous-même et ruminez-vous dans votre pensée uniquement les peines, les échecs, les rancœurs, le désespoir ?

N’y a-t-il pas dans votre esprit d’autres endroits d’élection ornés de vos espérances, meublés de vos joies, tapissés de vos réussites ? Que n’êtes-vous constamment à celles des fenêtres de votre âme qui donnent sur la lumière et sur le ciel ?

– Barbarin, Georges, Le livre de chevet, p. 82
 
 
« Vous devenez ce à quoi vous pensez la plupart du temps. »

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

Un vêtement d'amour et de douceur : voici le deuxième diaporama de la série intitulée : Rester « zen ».

Chacune des 10 présentations aborde un sujet différent et présente une technique simple et concrète pour favoriser le bien-être.

Cliquez sur l'image.

          
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Série « Petites douceurs » - Disponible au Canada, en Europe, etc.
 
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Cliquez sur les images pour voir les versions pleine grandeur

Le bonheur! Tout le monde le cherche et le recherche. Laissons Deepak Chopra, auteur internationalement connu et reconnu, nous livrer 5 importantes clés. Voici la deuxième.

2) Restez conscient que le monde extérieur reflète votre réalité intérieure. Les gens qui suscitent en vous des réactions intenses, qu’elles soient d’amour ou de colère, sont des projections de votre monde intérieur. Ce que vous détestez le plus reflète ce que vous niez le plus en vous-même. Ce qui vous aimez le plus reflète ce que vous voulez le plus pour vous-même. Servez-vous du miroir de vos relations comme d’un guide pour votre évolution, afin d’apprendre à vous connaître parfaitement. Une fois que vous y serez parvenu, vous aurez acquis ce que vous voulez le plus, et ce que vous aimez le moins disparaîtra.

Source : Les secrets de la sagesse, Éditions AdA Inc., p. 121
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La blague du blogue

Un facteur arrive devant une maison. Il est accueilli par un énorme chien qui n’arrête pas d’aboyer.

« N’ayez pas peur, dit sa maîtresse, vous connaissez le proverbe : "Chien qui aboie ne mord pas".

– Oui, répond le facteur. Moi je connais le proverbe, mais lui, est-ce qu’il le connaît? »

   
   
   
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Publié par Nicole Charest - dans Divers
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 17:01
 
 

bonété 1aLes « amplificateurs » d'énergie

Il est très important de découvrir ce qui amplifie votre énergie, ce qui nourrit votre âme. Qu'est-ce qui stimule votre énergie? Faites-en une liste. Exemples :

– Boire un thé en regardant le soleil se lever.
Parler à un bon ami.
Aller se promener à pied.
Faire des exercices de yoga.
Se balader dans le jardin.
Partager un verre de vin avec un être cher.
Lire un bon livre sous une couverture.
Se coucher dans l'herbe et regarder les nuages.
Partager un bon repas entre amis.

Relisez votre liste et tentez de découvrir s'il vous est possible de faire une plus large place à ces « amplificateurs » d'énergie dans votre vie.

– Source : Le coaching de l'âme - Denise Linn, p. 113

 
 

Vous en conviendrez avec moi : l’été est la saison par excellence pour recharger ses batteries. Changement de rythme, sorties, rencontres... On se réconcilie avec la vie, quoi !

Pour aller de pair avec le texte ci-dessus, il est également souhaitable d’éliminer de notre quotidien ce qui est « énergivore ». Ex. : regarder trop la télé, tenter de plaire à tout le monde, dire « oui » alors qu’on voulait dire « non », mal manger, trop boire, etc.


Profitez donc bien de ces semaines estivales pour faire le point et apporter les correctifs qui s’imposent. En augmentant les éléments « amplificateurs » et en diminuant ceux qui sont « énergivores », vous serez en pleine forme pour reprendre le collier à l’automne.

C'est la grâce que je vous souhaite ! Bon été à tous ! Soyez prudents et amusez-vous !

À noter : Durant l'été, mes bulletins continueront d'être publiés aux 2 semaines.   

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

La corbeille à soucis : voici le premier diaporama de la série intitulée : Rester « zen ».

Chacune des 10 présentations aborde un sujet différent et présente une technique simple et concrète pour favoriser le bien-être.

Cliquez sur l'image.

          
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Les clés du bonheur    
     
Le bonheur! Tout le monde le cherche et le recherche. Laissons Deepak Chopra, auteur internationalement connu et reconnu, nous livrer la première de cinq clés très importantes.

1) Vivez le moment présent :
c’est le seul que vous avez. Restez attentif à ce qui est ici et maintenant; recherchez la plénitude dans chaque instant. Acceptez complètement et totalement ce qui vient à vous, de manière à l’apprécier à sa juste valeur, à en tirer une leçon et, ensuite, à le laisser aller. Le présent est tel qu’il doit être. Il reflète les lois infinies de la nature qui vous ont fait avoir cette pensée en particulier, cette réponse physique précise. Le moment est tel parce que l’univers est tel. Ne luttez pas contre l’ordre infini des choses; unissez-vous plutôt à lui.

Source : Les secrets de la sagesse, Éditions AdA Inc., p. 121
         clé


 

La blague du blogue 

Assise au bord du lit, la mère de Julien lui chante une berceuse pour qu’il s’endorme plus facilement. Puis elle continue avec une deuxième et insiste avec une troisième…

Julien se met alors à soupirer : « Dis maman, je peux m’endormir maintenant ou tu veux encore chanter ? »

   
   
   
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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 17:00
 
 

N'ayez pas peur de vous réveiller et de regarder de quoi vous êtes fait. Personne ne peut le faire pour vous. Vous seul avez ce pouvoir.

Vous pouvez croire qu'être en santé, c'est être toujours joyeux, rationnel, gentil, bon ; ne jamais pleurer, ne jamais montrer son désappointement, ne jamais être en colère. Cette croyance à elle seule peut vous amener à nier les mouvements spontanés et naturels qui font partie de votre personnalité.

Être en santé, c'est s'aimer tel qu'on est, dans tous les moments successifs de sa vie, que ce soit en colère, heureux, malheureux, triste, rieur, fou, logique, rationnel, intuitif, créatif. C'est s'aimer avec ses manques, son manque d'amour de soi et des autres, ses refus de s'ouvrir, son plaisir à le faire.

On ne peut atteindre une vie spirituelle intense, on ne peut accéder au bonheur en niant la nature de ses émotions, de ses pensées, et de sa réalité physique. N'ayez pas peur de ce qui surgit de vous... Donnez-vous la permission de vous sentir. Soyez votre propre laboratoire.

– Labonté, Marie-Lise, S'autoguérir... c'est possible, p. 184

Les diapos « Petites douceurs » présentent...
          
« Est-ce que vous souriez parce que vous êtes heureux ou si vous êtes heureux parce que vous souriez? » Vous en saurez plus long en visionnant ce diaporama plein de fraîcheur.

À la fin, un lien vous amènera vers un autre texte sur le sourire, texte que vous pourrez imprimer.

Texte reçu via mon abonnement au très beau site : Santé-Vie-Positive
                          tn Les 10 vertus du sourire
                                                                                                      

 

 


 

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Petites douceurs pour le cœur, tome 2

Mon deuxième livre est maintenant disponible
dans toutes les librairies du Québec
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** Sera disponible en Europe seulement en avril 2012 **

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Pour consulter la table des matières : cliquez ici

La blague du blogue

Pour son anniversaire, la marraine de Cédric lui offre un jouet qui ne lui plaît pas vraiment…

« Merci pour ton cadeau! C’est très gentil! lui dit le petit Cédric.

– Il n’y a pas de quoi!, répond fièrement la marraine.

– Je suis bien de ton avis, mais c’est maman qui tenait absolument à ce que je te remercie. »

   
   
   
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Publié par Nicole Charest - dans Divers
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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 17:00

 

Ici et maintenant

Tout pour fuir le moment présent. La société moderne a institué un culte de cette fuite. Nous attendons la fin de semaine avec impatience : sans doute que le plaisir sera au rendez-vous.

Notre enfance, quels regrets ! Si au moins nous étions né riche. Et nous imaginons que nous gagnerons à la loterie. Nos difficultés financières disparaîtront comme par enchantement. Et dans une semaine, nous aurons oublié ce qui nous inquiète tant aujourd'hui.

Arrêtons-nous un peu, prenons le temps de respirer. Considérons les beautés qui nous entourent. Une à une, dans le détail.

Nous avons tendance à n'apprécier la santé qu'après une douloureuse maladie. Apprécions ce corps pour ce qu'il a de beau et de bon aujourd'hui.

Soulignons davantage dans notre vie les possibilités de réalisation qui nous sont offertes maintenant, qui sont à la portée de notre main. En nous appliquant consciencieusement à réaliser le plein potentiel de cette journée, nous augmentons réellement la beauté de toutes celles qui viendront ensuite.

Ne les vivons donc pas par anticipation, elles seront bien meilleures quand nous aurons totalement révélé ce que doit être celle qui est maintenant en cours.

– Source : Patrick Gauthier, Réflexions sur le bonheur, p. 102

 
 
« Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent
et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario de notre vie. »

Michel Bouthot

Les diapos « Petites douceurs » présentent... 

« On ne doit pas essayer de guérir le corps sans chercher à guérir l'âme. » Platon

Louise L. Hay, auteure de réputation internationale, nous aide à comprendre le message de la douleur.
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Petites douceurs pour le cœur, tome 2

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Claire Pimparé, artiste québécoise, est récemment allée passer 2 mois dans un orphelinat d'Haïti. Dans une entrevue télévisée qu'elle accordait à Denis Lévesque, elle racontait que tous les soirs, le responsable de l'orphelinat rassemblait les enfants et passait en revue avec eux toutes les belles choses qu'ils avaient eues dans la journée : avoir un toit, manger, etc. Il souhaitait que les enfants se couchent le cœur léger et qu'ils aient le goût de débuter la prochaine journée en étant heureux. Je crois qu'eux ont bien compris ce qu'était la gratitude-attitude...

 
 
 

 La gratitude-attitude (Extrait du film I-ology)


Trouvé sur le site de Dominique :
http://www.reussirsavie.org/

         

La blague du blogue

Une très belle femme frappe à la porte de son voisin et lui dit :

J'ai une envie folle de m'amuser, de me saouler et de faire la fête toute la nuit... Êtes-vous occupé ce soir?

Non! répond le voisin, tout heureux!

Alors, vous pouvez garder mon chien??? »

   

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 17:00
 
 

Notre vie est un compte bancaire

Les nombreuses demandes auxquelles nous devons faire face peuvent nous mener à l’épuisement émotif et physique. Nous contribuons à notre propre déficit lorsque nous donnons plus que nous ne recevons. Étant donné que nous avons été programmés pour donner et que le fait de recevoir nous paraît égoïste, il nous faut beaucoup de courage pour doser ce qu’il est juste et raisonnable de donner.

Considérez votre vie comme un compte bancaire : combien de retraits et de dépôts quotidiens pouvez-vous porter à votre compte, en termes d’efforts physiques, de sentiments, d’intelligence et d’esprit? En fait, notre vie est un compte bancaire sur lequel nous retirons ou permettons aux autres d’effectuer de trop nombreux retraits.

Afin de rétablir l’équilibre budgétaire, nous devons encaisser les crédits à profusion et consentir aux débits avec parcimonie. Si les sommes débitables aux plans physique, émotif, mental ou spirituel sont trop nombreuses, alors notre compte devient à découvert.

Il en résulte de la frustration, de la colère, de l’épuisement. Mais lorsque nous portons à notre crédit en fonction de limites réalistes, nous avons plus à donner. Même s’il nous est difficile de nous occuper de nous-mêmes, cela s’avère un excellent investissement. En veillant de la sorte sur nous-mêmes, nous nous assurons de n’avoir pas de découvert.

En établissant des limites réalistes, j’investis sur mon existence. Je peux choisir ce que je donnerai et ce que je ne donnerai pas. J’instaure l’équilibre en veillant à mes besoins d’ordre physique, émotionnel, mental et spirituel.

Source : Sagesse de femme, Sue Patton Thoele, 1995, p. 26

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

Il y a des moments dans la vie où vous prenez conscience que vous resterez toujours au même point si vous ne bougez pas....

Texte paraissant dans Petites douceurs pour le cœur, tome 2.
       Suivez votre destin 
                                                                                                      

 


 

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Petites douceurs pour le cœur, tome 2

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Témoignage de mon livre d'or

Aujourd'hui, j'ai reçu un collier de « perles précieuses ». Je te dis « bravo ». Ton livre est un petit bijou! Très attirant d'ailleurs... Tout respire le bonheur, la tendresse et l'amour. Merci du fond du cœur! Affection et tendresse!  Rose-Marie, Laval xox

         
 

La blague du blogue  

– Le prof : Claude, combien pèse un éléphant de trois tonnes?
– Claude : Euh…
– Le prof : Bon, je vais t’aider. Écoute bien : De quelle couleur était le cheval blanc de Napoléon?
– Claude : Blanc
– Le prof : Très bien! Maintenant, combien pèse un éléphant de trois tonnes?
– Claude : Blanc?

   
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Publié par Nicole Charest - dans Divers
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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:06

 

Hommage aux mères

Ta bienveillance a exercé une influence incommensurable sur tout ce que j’ai accompli, tout ce que j’accomplis et tout ce que j’accomplirai.

Ton âme pleine de douceur a laissé une marque indélébile sur tout ce que j’ai été, tout ce que je suis et tout ce que je serai.

Par conséquent, tu fais partie de tout ce que j’accomplis et de tout ce que je suis.

Quand je prête secours à mon prochain, c’est un peu toi qui lui tends la main.

Quand je réconforte une amie, c’est un peu à toi qu’elle est redevable.

Quand je montre à un enfant une meilleure façon de faire, que ce soit par mes paroles ou mon exemple, c’est un peu toi qui lui enseignes.

Tous les gestes que je pose sont teintés des valeurs que tu m’as inculquées ; par conséquent, les erreurs que je répare, les cœurs que je réconforte, les cadeaux que je partage et les fardeaux que j’allège te rendent un modeste hommage.

Tu m’as donné la vie et, plus important encore, tu m’as enseigné à vivre ; par conséquent, tu es la source d’où jaillit tout le bien que je peux apporter en ce monde.

Pour tout ce que tu es et tout ce que je suis, merci, maman.

Source : David L. Weatherford, Bouillon de poulet pour l’âme d’une mère
      

 

« Le cœur d'une mère est la salle de classe d'un enfant. »
Henry Ward Beecher

 

 Si vous appréciez la lecture de petits ebooks,
je vous invite à consulter
cette nouvelle page de mon site.

 

C1 tome-2 blogue

SORTIE OFFICIELLE EN LIBRAIRIE !

Mon 2e livre est maintenant disponible
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Une belle idée cadeau pour la fête des mères
qui approche à grands pas...

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

   

Diaporama qui rend hommage à toutes les mamans. Vous pourrez donc le transférer aussi bien à vos mères que vos filles, belles-filles, soeurs, amies, etc.

Fête des mères au Québec : 8 mai 2011 / En France : 29 mai

N.B.: Le texte de ce diaporama est inclus dans Petites douceurs pour le cœur, tome 2.

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Les diapos « Petites douceurs » présentent...

   

Voici la suite du diaporama présenté le 31 mars dernier. Il présente les 6 derniers passages pour accéder à une vie spirituelle plus intense. Extrait du livre de Dan Millman, Le guerrier pacifique.

               tn Les 12 passages #2 de 2
     
     

             

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Nouveautés dans LE COFFRE AUX TRÉSORS

Je suis plus que mon extérieur*
Je l'attendais*
Le tisserand et le voleur*
L'art de la critique constructive*
Enfant, ado, adulte*  

 

La blague du blogue

Le professeur demande à ses élèves d’écrire un texte de 100 mots sur leur animal préféré.

Noémie se concentre, ferme les yeux, réfléchit longuement puis écrit :

« L’autre jour, mon chat s’est sauvé de la maison. Je suis sortie, inquiète, et j’ai crié : Minou! Minou! Minou! Minou! Minou! Minou! Minou!... »

 

 

 

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:05

 
 
 
 
 
 

La critique est inévitable dans toute relation interpersonnelle. Si elle peut être constructive, encore faut-il apprendre à la formuler et à l’accepter.

Bien exprimée, la critique permet à l'autre de connaître ses points faibles et les aspects qu'il devrait améliorer, que ce soit dans ses relations avec les autres, son travail ou même, dans le sport. Avoir le sens critique est en soi une grande qualité. Les spécialistes des relations interpersonnelles s'entendent pour dire que la critique est une bonne chose, à condition de la « manipuler avec soin ». Dans la mesure où elle est objective et bien dirigée, elle évite d'accumuler les frustrations et, du même coup, de se retrouver au cœur d'un conflit.

Avant de critiquer quelqu'un, il faut vous préparer et vous demander si vos observations sont légitimes. Dans un premier temps, réfléchissez aux raisons qui vous poussent à intervenir. Quelles sont vos attentes ? Votre objectif est-il clair ? La remarque est-elle constructive ? Risque-t-elle davantage de blesser l'autre que de l'inciter à s'améliorer ? Il vous faut ensuite choisir votre moment. Pas question de tout balancer en pleine réunion d'équipe ou entre deux rendez-vous.

Attention, enfin, de ne pas vous laisser emporter. Une critique lancée sous le coup de la colère peut dépasser votre pensée et provoquer le contraire de l'effet recherché. Soyez sûr de pouvoir assumer vos affirmations, de rendre votre interlocuteur réceptif et d'accepter à votre tour un point de vue divergent.

 

 

Sources : Service Vie

Claude Sévigny, andragogue, formateur en entreprise et auprès des adultes

Ghislaine Labelle, conférencière et psychologue organisationnelle

 

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Publié par Nicole Charest - dans LE COFFRE AUX TRÉSORS*
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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:04

 
 
 
 
 
 

Le tisserand et le voleur

 

Chaque semaine, un tisserand se rendait à la ville voisine pour vendre le drap qu'il tissait les autres jours.

Un soir, alors qu'il revenait du marché, il tomba sur un voleur. Celui-ci lui asséna des coups au point de le laisser presque mort dans le fossé, puis il disparut dans la forêt, emportant les pièces d'argent que le tisserand avait gagnées en vendant son ouvrage.

La semaine suivante, le tisserand repartit au marché avec un nouveau lot de draps. L'hiver avait blanchi les champs, et tout recouvert de silence.

Sur le chemin du retour, il aperçut au loin son voleur, toujours installé au même endroit, qui attendait le passage de quelques victimes. L'artisan décida qu'une fois était bien suffisante. Prenant un sentier qui obliquait à travers bois, il évita le brigand. Le chemin était plus long et plus difficile, il dut traverser le lac qu'une épaisse couche de glace et de neige avait recouvert, le faisant pareil à un miroir, mais il arriva chez lui avant la nuit.

À partir de ce jour, le tisserand fit attention en arrivant au lieu du guet-apens. Quand il apercevait son agresseur, il prenait le chemin du lac et si la voie était libre, il continuait sa route.

Mais voici qu'un jour, le voleur fit une rencontre qui changea sa vie. Voyant approcher un voyageur, il se rua sur lui pour le détrousser, mais l'homme, un ermite qui vivait de peu et de charité, lui dit simplement : « Ne te fatigue pas à m'assommer, je n'ai que peu de choses sur moi, mais ce que j'ai de plus précieux, je veux te le donner. »

Et le saint homme parla de la vie et de la mort, de la fraternité des hommes, de la maîtrise des émotions, de la lumière que l'on ne voit pas avec les yeux, de l'amour, de mille choses dont le malfaiteur n'avait jamais entendu parler. Le moine parla longtemps, et quand il voulut reprendre sa route, l'autre, ému au plus profond de lui-même, demanda à le suivre pour en apprendre davantage, car son âme avait soif de ces paroles.

Pendant toute une année, il sillonna les chemins et les routes du pays, vivant chichement de la générosité des paysans qu'il rencontrait, se nourrissant de la sagesse du moine.

Au bout d'un an, il décida de continuer seul. Remerciant chaleureusement son maître, il repartit sur le lieu de ses forfaits, et se mit à prier pour toutes ses victimes.

Peu de temps plus tard, le tisserand rentra de son marché hebdomadaire. Quand il reconnut au loin le voleur, il se dépêcha de prendre le petit sentier. Arrivé au bord du lac, il s'engagea sur la glace, mais le temps s'étant adouci, et le printemps se rapprochant, la couche de glace était devenue fragile et céda sous les pas du tisserand qui s'enfonça dans l'eau glacée et mourut dans l'eau noire et profonde.

Souvent, nous jugeons les autres sur un acte, sur une fonction, sur un seul aspect d'eux-mêmes, mais nous refusons de voir ce qu'ils sont vraiment, au fond de leur cœur, cela nous arrange. Et nous gardons cette image figée en nous quoi qu'il arrive, et quoi que puissent faire ceux-là même que nous condamnons pour mieux nous justifier.

Il est bien plus confortable de s'en remettre à des certitudes bien établies, cela évite de se remettre en cause. Mais lorsque tout change autour de nous, nos certitudes sont plus fragiles que la glace du lac, elles se craquellent et se dérobent sous nos pas, et alors que nous comptions sur elles pour nous porter et nous protéger, elles nous précipitent dans notre propre obscurité.

 

Christian Charpentier – web écoute

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Publié par Nicole Charest - dans LE COFFRE AUX TRÉSORS*
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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:03

 
 
 
 
 
 

T’es un enfant quand t’as rien à dire au téléphone.
T’es un ado quand tu parles des heures au téléphone.
T’es un adulte quand tu payes les comptes de téléphone.

 

T’es un enfant quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie.
T’es un ado quand t’as le goût de rien faire dans la vie.
T’es un adulte quand tu te demandes pourquoi tu n’as rien fait dans ta vie.

 

T’es un enfant quand tu t’habilles comme ta mère veut.
T’es un ado quand tu t’habilles comme tu veux.
T’es un adulte quand tu t’habilles comme tu peux.

 

T’es un enfant quand tu dors toute la nuit.
T’es un ado quand tu dors toute la journée.
T’es un adulte quand t’arrives plus à dormir…

 

T’es un enfant quand tu ne sais même pas que tu vis.
T’es un ado quand tu dis que tu n’as jamais demandé à vivre.
T’es un adulte quand tout ce qu’il te reste est le savoir-vivre.

 

T’es un enfant quand tu apprends continuellement.
T’es un ado quand tu n’apprends plus rien du tout.
T’es un adulte quand tu as tout oublié.

 

T’es un enfant quand tu ne comprends rien de ce qu’on dit.
T’es un ado quand personne ne comprend rien de ce que tu dis.
T’es un adulte quand ce que tu dis n’intéresse plus personne.

 

T’es un enfant quand tu manges tout ce qui te tombe sous la main.
T’es un ado quand tu manges tout ce qui tombe sur le cœur.
T’es un adulte quand tu manges tout ce qui peut faire tomber ton cholestérol.


Ainsi va la vie. Tout se ressemble et pourtant tout est si différent!
La vie est le plus beau cadeau qui nous a été offert.
Profitons pleinement de chaque étape.

 

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Publié par Nicole Charest - dans LE COFFRE AUX TRÉSORS*
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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:02

 
 
 
 
 

 

Quel est mon vrai portrait ? Celui que les autres voient de moi, la forme de mon corps, mes traits, ma démarche ? Je suis bien plus que cela.

Je suis habité de tant de secrets... Savez-vous toutes les choses que j'aime ? Connaissez-vous mon histoire, les souvenirs que je garde au fond de moi ? Connaissez-vous tous mes goûts, toutes mes amitiés ?

Ne vous fiez pas trop à ma famille ! Ne vous fiez pas trop à ce qu'on dit de moi. 

Connaissez-vous mes peurs profondes, celles que je n'ose avouer, mais que je retrouve aux soirs de solitude ?

Connaissez-vous mes ambitions, les grands rêves qui sont en moi, des rêves inconnus, démesurés, que je ne pourrais vous dire que dans une très longue confidence ?

Non, ne vous fiez pas uniquement à l'extérieur ! Je suis bien plus que cela.

Il y a en moi tout un monde intérieur, avec ses ombres et ses lumières, ses richesses et sa pauvreté, ses aptitudes et ses limites. Un monde intérieur rempli à craquer, où se bousculent mes qualités et mes défauts, où s'accordent mes talents et mes goûts, où fermentent mes ambitions, grandissent mes rêves, se cachent mes secrets.

Ma vie intérieure, c'est une autre partie de mon existence corporelle qui fait que je m'appelle...

Qui je suis ? Un souvenir heureux, un souvenir malheureux, une peur, une de mes ambitions, une de mes culpabilités, un secret.

 

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:01

 
 
 
 
 
 
Je l'attendais
 
On m'avait pourtant prévenu qu'elle viendrait. Puis, un bon matin, il y a bien quelques années, j'ai senti son souffle. Elle était là, dans mon dos, m'enlaçait tout doucement de ses grands bras tout en m'enveloppant dans son manteau moelleux. 

Seul, devant mon miroir, j'ai levé les yeux et je l'ai enfin aperçue. Ses petits yeux bleus, myopes, probablement charmeurs autrefois, étaient partiellement cachés par d'étranges lunettes grises.

Autour d'eux cherchait à se camoufler tant bien que mal l'arnaque de sa vie, ses rides. Une cicatrice à la lèvre supérieure lui rappelait sans nul doute l'exubérance de sa jeunesse.

Ses cheveux, blanchis par un quelconque processus biologique, qu'elle seule devait connaître, dégarnissaient de plus en plus sa tête. 

Sur son front et dans son cou, les plis se multipliaient, signes évidents d'une grande sagesse. Enfin, la peau striée de ses mains meurtries, devenues tremblantes, ne parvenaient plus à dissimuler le labeur de sa vie. 

Malgré tout, elle me fascinait. Son sourire moqueur et la naïveté de son regard enfantin l'embellissaient.

Le temps ne semblait plus pressé. Sa joie de vivre se lisait sur ses traits comme si elle goûtait à chaque instant qui passait. Elle paraissait tellement heureuse...

J'ai penché doucement la tête, baissé les yeux. La vieillesse, timidement, s'excusa de son intrusion dans mon existence et, par peur de me perdre, me pressa tout contre elle.

Claude Duplessis / Hull-Outaouais / Source: la revue de l'A.R.E.Q.
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Publié par Nicole Charest - dans LE COFFRE AUX TRÉSORS*
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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:30
 
 

C1 tome-2 blogue  

TARATATAM !

Sortie de mon nouveau livre :
Petites douceurs pour le cœur, tome 2

Disponible sur mon site dès maintenant
ou en vente dans toutes les librairies du Québec
à compter du 29 avril 2011

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    ** Disponible en Europe en avril 2012 **

 Pour lire le communiqué de presse : cliquez ici.
Pour consulter la table des matières : cliquez ici.

 

 

 

À qui la faute?

Dans une paisible contrée, un lac déborda soudain, noyant brutalement les terres qui étaient en contrebas. Ce fut une terrible catastrophe! Des jardins furent emportés, des villages submergés, des hommes précipités dans les eaux grondantes.

Lorsque la décrue s’amorça, les survivants en colère allèrent se plaindre auprès des divinités. Ils furent reçus par celle qui avait en charge le juste équilibre des choses et exposèrent leur requête. La divinité convoqua donc le lac et le somma de se justifier.

– Ce n’est pas ma faute, répondit le lac. La rivière qui m’alimente a brusquement grossi et j’ai soudain gonflé comme une outre.

On convoqua donc
la rivière.

– Ce n’est pas ma faute répliqua-t-elle. Les torrents qui se jettent dans mes eaux ont cette année doublé de volume. Comment pouvais-je les retenir?

On convoqua donc les torrents.

– Ce n’est pas notre faute, s’excusèrent-ils. Les neiges des montagnes ont fondu en quelques jours seulement et nous ont grossis comme des fleuves.

On convoqua donc les neiges des montagnes.

– Ce n’est pas notre faute, plaidèrent-elles. D’habitude, les sapins nous retiennent sur les hauteurs, mais cette année les hommes ont coupé tous les arbres à la fin de l’hiver.

Les villageois se firent alors tout petits, s’excusèrent auprès de tout le monde et reprirent leur chemin, songeurs.

– Extrait du livre de Michel Piquemal - Les philo-fables pour la terre, p. 12

 

  « Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent jamais responsable. »
Stanislaw Jerzy Lec

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

Très ému de recevoir le prix du Grand public / La Presse au salon du livre de Montréal 2009, Jacques Salomé a écrit une lettre pour témoigner de sa reconnaissance envers la vie.

Pour votre bon plaisir, la voici ici, en version diaporama.
     tn Ce que la vie m'a appris

 

 

 

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L'écologie, l'affaire de tous!

L'écologie est un sujet d'actualité, on ne peut plus préoccupant. Personnellement, ça m'interpelle beaucoup et c'est pourquoi j'ai réuni dans ce dossier différentes ressources susceptibles d'éveiller encore plus notre conscience environnementale.

Cliquez sur l'image pour y accéder et si vous êtes sur Facebook, cliquez sur le petit F en haut de la page pour le partager cette page sur votre mur. Merci à l'avance!

    

La blague du blogue

Alexandre a la grippe. Quand le docteur a fini de l'examiner, il lui demande :


« Docteur, je vous promets d'être courageux, alors dites-moi la vérité. Quand dois-je retourner à l'école ? »

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Publié par Nicole Charest - dans Écologie
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 17:01

   

Élargir le cercle de son amour

Nous vivons tous des drames personnels. Certaines personnes semblent plus éprouvées que d’autres, mais, dans le cœur de chacun, la douleur est la même. Il n’existe pas d’étalon de la souffrance, et tous ont le droit d’être consolés. Peut-être avons-nous la chance de faire partie de ces gens, que la vie semble épargner, de ceux qui savent comment donner et recevoir l’amour ?

Si tel est le cas, soyons remplis de gratitude et tournons-nous avec compassion vers ceux qui sont en difficulté. C’est à nous qui sommes en position de force, qu’il revient de rétablir l’équilibre, en venant en aide à ceux-là qui sont temporairement affaiblis.

Ne cédons pas à la tentation de former des clans et de maintenir l’énergie positive dans les mêmes circuits. Si nous avons peur de perdre notre énergie en côtoyant ceux qui en ont besoin, nous pouvons être assurés que c’est ce qui arrivera, en juste proportion avec les précautions que nous aurons prises pour garder jalousement notre trésor.

L’amour véritable ne porte pas de jugement et ne sélectionne pas. Il s’adresse à tous ceux qui sont placés sur notre chemin et qui, tous également, méritent d’être aimés et considérés. N’hésitons pas à tendre la main. La vie nous le rendra au centuple.

– Source : Au jardin de l’amitié (La pensée de la semaine)

 

« Aimer un être, c'est reconnaître qu'il existe autant que vous. »
Simone Weil

Les diapos « Petites douceurs » présentent... 

Diaporama 1 de 2 / Dan Millman, auteur du célèbre livre Chaque jour l'illumination, nous partage ici les 6 premières étapes à franchir pour accéder à une vie spirituelle plus intense.
    tn Les 12 passages #1 de 2

 

   

 

   

Semaine de l'action bénévole
Au Québec : 
du 10 au 16 avril 2011
En France : du 14 au 20 avril 2011


Rendons hommage à toutes les personnes qui s'impliquent pour le mieux-être de leur collectivité et
qui font une différence dans la vie de leur entourage, qu'ils soient bénévoles attitrés ou non. Merci de partager!

 

Vidéo disponible sur Youtube et Facebook

       

 

 

 

 

 

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Peu importe ce qui se passe dans votre vie présentement, que ce soit positif ou négatif, douloureux ou agréable, dites-vous que cela va passer, un jour.

Nous fuyons toujours le moment présent. Plutôt que de le savourer, peu importe ce qui se passe, nous faisons tout pour fuir dans le futur ou le passé.

Si vous aimez le moment que vous vivez présentement, savourez-le, parce qu’il ne durera pas.

Si vous n’aimez pas le moment que vous vivez présentement, détendez-vous, car il ne durera pas.

– Joe Vitale

 

La blague du blog

Le fils : « Aujourd'hui, j'étais dans le bus avec papa. Il m'a dit de laisser ma place à une dame...

La maman : - C'est très bien, fiston, tu as fait une bonne action.

Le fils : - Mais maman, j'étais sur les genoux de papa !
»


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Publié par Nicole Charest - dans Amour-Amour de soi-Bonté
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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 18:06

 

Accepter l'inacceptable

Il arrive quelques fois que nous devons accepter une situation qui nous semble inacceptable, par exemple la mort d’un enfant, un divorce, un cancer, un licenciement, un incendie, etc., et nous ignorons si nous aurons la force d’y faire face.

Accepter une tragédie est très difficile. Il est alors normal, voire souhaitable, de rager contre le ciel ou le destin devant notre impuissance parce que cette étape fait partie du processus qui nous mène à accepter l’inacceptable. Mais afin de vraiment cicatriser une blessure émotive, physique ou spirituelle, il faut cesser toute résistance devant le fait accompli, car la résistance amplifie la souffrance.

Pour réussir à accepter l’inacceptable, nous pouvons nous représenter la vie comme une magnifique tapisserie. Si l’on regarde de trop près le motif qui nous occupe en ce moment, on n’a plus de vue sur l’ensemble.

Lorsque survient une chose qui nous paraît inacceptable, il faut nous rappeler qu’à courte distance nous ne pouvons pas voir comment ce motif s’intègre à l’ensemble et nous dire qu’avec du recul, la situation contribuera à notre épanouissement et rehaussera la beauté de la tapisserie toute entière.

Peut-être n’en connaîtrons-nous jamais la raison au cours de cette vie, mais il faut avoir confiance en la bienveillance de l’univers et, surtout en période de coups durs, croire qu’éventuellement le voile sera levé et qu’alors nous comprendrons.

Il est extrêmement ardu d’accepter une chose qui semble a priori inacceptable et, pour cette raison, nous ne devons pas nous brusquer devant cette éventualité. Relâcher sa résistance ouvre la voie à l’acceptation et à la sérénité.

Source : Sagesse de femme, Sue Patton Thoele, p. 92
  

 

« Vous serez serein lorsque vous saurez accepter
que votre vie ne se déroule pas comme prévu. »

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

Diaporama en deux étapes : la première présente le texte commenté de La prière de la sérénité. Par la suite, vous pourrez entendre la version chantée, interprétée par Serge Bélair et Claude Valade.
   tn priere de la serenite
                                                                                                

 

 

 

 

 

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Nouveautés dans LE COFFRE AUX TRÉSORS

Camp de survie ou village de vacances*
La liberté*
Le feu de l'adversité*
Comment trouver la tranquillité?*
Quand est-ce qu'on devient vieux?*

      

La blague du blog

Dieu envoie St-Pierre sur terre pour voir si tout va bien. St-Pierre revient en faisant son rapport.

« Chef, en gros, ça va bien en bas. Il y a juste une chose que je ne comprends pas. Il y a des hommes qui tapent avec des bâtons courbés sur une beaucoup trop petite balle et essaient de la rentrer dans un petit trou.

– Jeu bizarre, dit Dieu, quel est le nom de ce jeu ?

– Ca, je n'ai pas réussi à savoir, répond St-Pierre, mais je pense qu'il s'appelle MERDE! »



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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 18:05

 
 
 
 
 
 
 
 

Le feu de l’adversité

 

L'or est le métal le plus précieux au monde parce que c'est aussi l'un des plus rares. Cependant, on ne ramasse pas d'or pur en se baissant, jamais on ne trouve une pépite étincelante, cachée comme un œuf de pâques entre les herbes. 

L'or est là, il existe, la terre le produit sans effort, mais c'est à l'homme de le dégrossir, d'en révéler la beauté.  

Comment ? Par l'épreuve du feu. Pour débarrasser l'or de ses impuretés naturelles, on le brûle. La matière ainsi calcinée se trouve purgée de ses imperfections. 

Même chose pour le diamant : sachez que 250 tonnes de minerais sont nécessaires pour obtenir un diamant d'1 carat ! Et encore, une fois arraché à la terre, il devra être poli et taillé... 

Ainsi, la nature contient des trésors, mais c'est à l'homme de travailler sur les éléments bruts pour en façonner la beauté.

(c) 2005, www.club-positif.com

 


Avez-vous pensé que vous étiez comme l'or ou un diamant brut ? La nature vous a gâté : elle a fait de vous une beauté à l'état
brut, mais elle a créé en même temps les épreuves qui vous permettront de façonner votre véritable identité, de vous purifier. Rien ne forgera votre caractère ou affermira votre identité autant que l'adversité. 

À vous de trouver le degré de chaleur nécessaire pour faire fondre les impuretés qui entravent votre beauté ? Personne n'investit sans espérer un retour sur son investissement.

À vous de faire le nécessaire pour protéger l'investissement que la nature a fait en pariant sur vous ! 


« Si tu ne vois pas encore la beauté en toi,
fais comme le sculpteur d'une statue qui doit devenir belle ;
il enlève une partie, il gratte, il polit, il essuie
jusqu'à ce qu'il dégage
de belles lignes dans le marbre. »

Plotin

 
 

 

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  • Nicole Charest
  • Passionnée par tout ce qui touche la psychologie, la spiritualité, la communication et l'écriture, je viens partager avec vous une panoplie de textes de ressourcement, d'outils de développement personnel et de diaporamas inspirants.
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