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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 17:00
 
 

N'ayez pas peur de vous réveiller et de regarder de quoi vous êtes fait. Personne ne peut le faire pour vous. Vous seul avez ce pouvoir.

Vous pouvez croire qu'être en santé, c'est être toujours joyeux, rationnel, gentil, bon ; ne jamais pleurer, ne jamais montrer son désappointement, ne jamais être en colère. Cette croyance à elle seule peut vous amener à nier les mouvements spontanés et naturels qui font partie de votre personnalité.

Être en santé, c'est s'aimer tel qu'on est, dans tous les moments successifs de sa vie, que ce soit en colère, heureux, malheureux, triste, rieur, fou, logique, rationnel, intuitif, créatif. C'est s'aimer avec ses manques, son manque d'amour de soi et des autres, ses refus de s'ouvrir, son plaisir à le faire.

On ne peut atteindre une vie spirituelle intense, on ne peut accéder au bonheur en niant la nature de ses émotions, de ses pensées, et de sa réalité physique. N'ayez pas peur de ce qui surgit de vous... Donnez-vous la permission de vous sentir. Soyez votre propre laboratoire.

– Labonté, Marie-Lise, S'autoguérir... c'est possible, p. 184

Les diapos « Petites douceurs » présentent...
          
« Est-ce que vous souriez parce que vous êtes heureux ou si vous êtes heureux parce que vous souriez? » Vous en saurez plus long en visionnant ce diaporama plein de fraîcheur.

À la fin, un lien vous amènera vers un autre texte sur le sourire, texte que vous pourrez imprimer.

Texte reçu via mon abonnement au très beau site : Santé-Vie-Positive
                          tn Les 10 vertus du sourire
                                                                                                      

 

 


 

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Tome 1
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À trop vouloir aider, peut-on nuire à l'autre?
« Si l'égoïsme c'était plutôt de voler à l'autre sa responsabilité... » 
 
Découvert chez Source d'optimisme

La blague du blogue

Pour son anniversaire, la marraine de Cédric lui offre un jouet qui ne lui plaît pas vraiment…

« Merci pour ton cadeau! C’est très gentil! lui dit le petit Cédric.

– Il n’y a pas de quoi!, répond fièrement la marraine.

– Je suis bien de ton avis, mais c’est maman qui tenait absolument à ce que je te remercie. »

 

 

 




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Publié par Nicole Charest - dans Reprises
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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 17:00

Lorsque dans votre vie, rien ne va plus, que les problèmes tourmentent votre esprit et que l'angoisse vous envahit... Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout.

Lorsque tout votre univers menace de s'écrouler et que, fatigué, vous sentez la confiance vous abandonner... Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout.

Vous savez, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus, et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir ni combien d'obstacles nous devrons surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont hélas cessé de lutter alors qu'un seul petit pas de plus aurait transformé un échec en réussite? Et pourtant, faire un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Vous devez donc avoir le courage et la ténacité nécessaires pour faire ce petit pas de plus, en affirmant que la vie est une grande et puissante amie, se tenant toujours à vos côtés, prête à vous porter secours.

Vous verrez alors que cette attitude appellera, du plus profond de vous-même, des forces de vie que vous ne soupçonniez même pas et qui vous aideront à réaliser ce que vous entreprendrez.

Alors, rappelez-vous bien ceci : « Quand, dans la vie, vous vivez des moments difficiles… Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout. »

(Petites douceurs pour le cœur, tome 1, p. 180)

 


« Ce qui sauve, c'est de faire un pas et encore un pas... »
Saint-Exupéry

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

Un jour ou l’autre, nous devenons à peu près tous maîtres dans l’art de développer des pensées négatives et d’imaginer des scénarios malheureux…

Laissons O.S. Marden nous partager un point de vue des plus intéressants à ce sujet; le tout au son d'une très jolie musique de Frank Mills. À partager avec tous vos proches!

  

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pour le téléchargement

     
     
   

Version vidéo du
diaporama ci-dessus.

 

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Merci !!!

 

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Pourquoi ne pas ensoleiller la vie de nos proches...

Ils nous servent chaque semaine, mais sont confinés à leur poste : à la caissière, au brigadier ou à la réceptionniste du cabinet du médecin, on offre un jus rafraîchissant ou un bon café. Une petite attention qui peut vraiment mettre du soleil dans une journée.

Au passage, on offre à une personne âgée de fermer la portière de la voiture dans laquelle elle s'installe, côté passager. À partir d'un certain âge, cet étirement est particulièrement exigeant. Alors, on sourit, on l'avise de notre intention, on la laisse s'installer et on referme. Et on se sentira un peu plus légère pour poursuivre notre chemin.

Cliquez sur l'image pour accéder au dossier complet.

  La blague du blog


 

Un petit garçon revient de l'école, vers 16 h. Sa mère. lui demande : « Qu'as -tu fait, ce matin à l'école?
— Ce matin , maman, j'ai li! »
Sa mère lui répond : « On ne dit pas J'ai li. On dit J'ai lu. Et, cet après-midi, qu'as tu fait?
— J'ai écru, maman!!!

 

 

 



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Publié par Nicole Charest - dans Reprises
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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 17:00
 
 

Il se produit un phénomène merveilleux dans votre esprit – une sensation de calme ineffable vous envahit – lorsque vous renoncez à accaparer toute l'attention pour laisser aux autres le devant de la scène.

Notre appétit de gloire vient de cet égocentrisme qui nous souffle en permanence à l'oreille : « Regardez-moi ! Mon histoire est plus intéressante que la vôtre ! »

Cette voix intérieure ne s'exprime pas toujours haut et fort, mais son moteur est simple : elle veut se persuader que « tout ce qui me concerne vaut mieux que ce qui concerne les autres. »

L'égo est cet aspect de notre personnalité qui demande à être vu, entendu, respecté, souvent aux dépens de notre entourage. C'est cette partie de nous-mêmes qui n'hésite pas à interrompre notre interlocuteur, ou qui attend impatiemment son tour de parole afin de ramener au plus vite la conversation sur son nombril.

À des degrés différents, nous avons tous ce mauvais penchant. Et nous l'exerçons à notre détriment ! Car en ramenant sans cesse la conversation à nos préoccupations personnelles, nous diminuons la joie que notre vis-à-vis éprouve à partager une idée, une anecdote, une impression. Ce faisant, nous instaurons une distance entre lui et nous. Et au bout du compte, tout le monde est perdant.

La prochaine fois qu'une personne vous racontera une soirée, un voyage ou un projet, surveillez vos réactions : n'avez-vous pas tendance à parler de vous dans votre réponse ? N'essayez-vous pas subrepticement de lui confisquer les feux de la rampe ?

C'est là une habitude difficile à rompre. Mais c'est aussi un vrai plaisir que de s'effacer pour laisser un autre jouir de la lumière des projecteurs.

– Richard Carlson / Ne vous noyez pas dans un verre d'eau.



« Il est une manière d'écouter qui surpasse tous les compliments. »
Charles Joseph de Ligne

Les diapos « Petites douceurs » présentent... 

Quels que soient votre situation, le problème à résoudre, la difficulté à surmonter ; que ce soit d’ordre matériel, affectif, physique, psychologique ; quels que soient votre désir, aspiration, la bénédiction est une alliée, voire une alliée très puissante. Et personnellement, c'est ma technique préférée...

       

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Voici un site que j'ai découvert cet été et que je m'empresse de vous partager, tellement il est riche, complet et bien documenté. Tout y est gratuit et sans publicité.

Conçu par Jérôme Leprince, psychologue d'entreprise en France depuis 1983, il présente des articles, audios, vidéos, tests, ebooks, etc. Vous y retrouverez aussi des dossiers de fond sur le sommeil, la dépression, le stress, le cancer, etc.

Et gracieuseté de Jérôme, vous recevrez un cadeau supplémentaire si, en vous inscrivant, vous écrivez NC après votre nom.

 

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La blague du blogue

Le mari demande à sa femme : « Chérie, avec combien d’hommes as-tu dormi ?

La femme répond, toute orgueilleuse : – Seulement avec toi chéri… Avec les autres, je restais réveillée ! »



 

 




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Publié par Nicole Charest - dans Reprises
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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:00
 
 

C1 tome-2Quelques chasseurs, obligés de quitter subitement leur campement, le laissèrent sans surveillance, oubliant, dans leur précipitation, une bouilloire d'eau qui bouillait sur le feu.

Bientôt, un vieil ours sortit du bois, attiré par la flamme. Aperçevant la bouilloire dont la vapeur faisait danser le couvercle, il s'en saisit.

Naturellement, il se brûla cruellement. Mais au lieu de la lâcher aussitôt, voulant se défendre, il la serra contre lui, cherchant à l'étouffer. Or, plus il la serrait, et plus la brûlure était profonde et douloureuse. C'était un cercle vicieux, pour le plus grand dam de ce pauvre ours.

Ceci illustre parfaitement la façon dont bien des gens aggravent leurs difficultés. Ils les serrent sur leur cœur en ne cessant d'y penser et d'en parler aux autres, les examinant sous toutes leurs faces, au lieu de les laisser tomber une fois pour toutes, afin de guérir les blessures qu'elles ont causées.

Alors chaque fois que vous vous prenez à ressasser vos peines, dites-vous sévèrement : « Ne fais pas comme l'ours ! »

Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 103 - Histoire racontée par Emmet Fox

 

« Plus on plaint les gens, plus ils se croient à plaindre. »

Charlotte Savary

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

 

Nous imaginons souvent le bonheur grandiose, majestueux, éclatant alors qu’il est généralement discret, silencieux….

« Un des plus grands obstacles au bonheur, c’est de s’attendre à un trop grand bonheur. »

        
     
     
     
 

 

 

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Une minute pour changer - Paul Pyronnet
Le soleil intérieur
 
 
Pour en connaître plus sur les activités de Paul Pyronnet, cliquez ici.

 

La blague du blog

La femme à son mari : « Alors ?... Que t'a conseillé le médecin lorsque tu lui as expliqué qu'il t'arrivait de perdre la mémoire ?

– Il m'a demandé de payer d'avance ! »

 

 




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Publié par Nicole Charest - dans Reprises
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:05
 
 
 

bonété 2aBienheureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes. Ils n'ont pas fini de se réjouir.

Bienheureux ceux qui ont appris à distinguer une montagne d'une taupinière. Il leur sera épargné bien des tracas.

Bienheureux ceux qui sont capables de se reposer et de dormir sans avoir à s'excuser. Ils deviendront sages.

Bienheureux ceux qui peuvent se taire et écouter. Ils apprendront des choses nouvelles.

Bienheureux ceux qui ont la faculté de s'émerveiller. Ils conserveront longtemps leur âme d'enfant.

Bienheureux ceux qui ont compris l'importance de la communication. Ils préserveront la vitalité de leurs relations.

Bienheureux ceux qui sont assez humbles pour ne pas se prendre au sérieux. Ils seront appréciés de leur entourage.

Heureux êtes-vous si vous savez regarder sérieusement les choses anodines et légèrement les choses sérieuses.

Heureux êtes-vous encore si vous savez aborder simplement les choses complexes et attentivement les choses simples.

Heureux êtes-vous enfin si vous savez voir clairement les choses difficiles et profondément les choses claires.

Vous irez certainement très loin dans la vie, car la vie saura vous remercier de l'avoir aimée, ainsi elle vous entraînera à son tour.

Source : Lettres à l'intime de soi - Jacques Salomé

 
 
 
Chers abonnés et visiteurs,

Tel qu'annoncé dans ma newsletter du 6 juin dernier, ce bulletin est le dernier de la présente saison. Je vous souhaite un excellent été.

Votre webmestre, Nicole

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

Diapo 10 de 10 : Votre bouclier de protection

On oublie trop souvent toutes les ressources qui existent dans le monde invisible. On se prive ainsi de beaucoup de réconfort.

Essayez cette technique du bouclier lorsque vous aurez besoin de vous sentir protégé. Cliquez sur l'image.
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Les vidéos « Petites douceurs » présentent...

 


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Nouveautés dans LE COFFRE AUX TRÉSORS

La  course en taxi*
10 étapes vers l'abondance*
Gardez vos objectifs bien en vue*
La société des intimidés disparus*
7 trucs pour arrêter de s'inquiéter*

La blague du blog

Une femme rencontre un très beau gars dans un bar. Ils bavardent, s'intéressent et finissent par partir ensemble. Ils se rendent chez lui et comme il lui fait visiter son appartement, elle remarque que sa chambre est remplie à craquer de mignons oursons en peluche.

Des centaines de jolis petits oursons garnissent une tablette tout le long du plancher, de mignons oursons de grandeur moyenne sur une autre tablette un peu plus haut et d'énormes oursons sur la tablette en haut complètement.

La fille était surprise de découvrir que ce gars avait une telle collection d'oursons en peluche, mais elle décide de garder ses réflexions pour elle-même. Elle est en fait assez impressionnée par ce côté sensible de lui.

Elle se tourne vers lui, ils s'embrassent et passent une nuit entière d'étreintes et de passion. 

Au petit matin, la fille se retourne et lui demande avec un sourire : « Et alors, comment c'était ? »

Le gars répond : « Va te choisir un prix dans la rangée du bas. »

 

 




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Publié par Nicole Charest - dans Amour-Amour de soi-Bonté
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:04

 
 
 
 
 
7 TRUCS POUR CESSER DE S’INQUIÉTER
 
 
S’inquiéter nuit à la santé et fait diminuer beaucoup la performance au travail, et le temps perdu à s’inquiéter n’est pas rentable pour la compagnie où vous travaillez.

Alors, je vous propose quelques moyens pour vous aider à moins vous inquiéter. N’importe quel de ces moyens peut apporter de très bons résultats. Le but est que vous puissiez passer agréablement votre journée de travail au lieu de vous inquiéter.



Premier moyen :

Placez sur un de vos poignets une bande élastique et tirez dessus lorsque vous vous inquiétez. Cela va vous faire mal et comme vous ne voulez pas ressentir de douleur, il vous sera plus facile de penser à cesser de vous inquiéter. Ce moyen est souvent demandé d’être utilisé en psychothérapie et fonctionne très bien.

 

Deuxième moyen :

Vous pouvez vous dire : « ne t’en fais pas, je sais que tu as appris à t’en faire, mais maintenant je vais t’aimer et t’accepter tel que tu es même si tu t’inquiètes. » Renvoyez vos pensées doucement et réconfortez-vous par des pensées plus réalistes et plus plaisantes.

 

Troisième moyen :

Vous pouvez volontairement vous critiquer et vous dire avec colère : « Est-ce que ça te sert à quelque chose de penser à ça ? Cesse d’y penser et fais autre chose ou pense à autre chose. » Se parler ainsi fait l’effet d’une douche froide. Ça ramène très rapidement dans la réalité. Personnellement c’est le moyen que j’utilise et ça fonctionne merveilleusement.

 

Quatrième moyen :

Pensez que vous possédez un pulvérisateur et dites-vous : « Je détruis mes inquiétudes en les pulvérisant d’insecticide. » J’imagine mes inquiétudes mourir systématiquement.

 

Cinquième moyen :

Pensez à deux ou trois inquiétudes que vous avez présentement et écrivez-les.

Par la suite, inscrivez « quand » vous désirez y penser durant la journée ainsi que « la durée » que vous voulez y allouer.

Exemple : je m’inquièterai de la prochaine réunion et je m’inquiéterai de ma fille qui est à l’hôpital de 7 h à 7 h 15 et de 20 h à 20 h 30. Si le temps alloué vous semble trop court après en avoir fait l’essai, vous pouvez l’augmenter.

Durant la journée, lorsqu’une de ces inquiétudes vous arrive en tête, faites le geste de la balayer de la main et dites-vous : « Ne t’en fais pas, je vais y penser à telle heure » et volontairement cesser d’y penser. Pratiquez cette activité pendant 4 à 5 jours.

À mesure qu’une inquiétude est résolue, vous n’y pensez plus et lorsque d’autres inquiétudes surviennent, vous pouvez les rajouter. Ensuite, diminuez très doucement « la durée » par jour allouée à toutes vos inquiétudes.

Prenez le temps de vous féliciter et de ressentir du plaisir chaque jour où vous y parvenez. Vous pouvez aussi vous récompenser pour vous encourager.

Le but de cet exercice est de voir comment vous pouvez passer facilement d’un état apathique à un état plus joyeux. Nous pouvons tous exercer notre merveilleux pouvoir de choisir nos idées.

 

Sixième moyen :

Faites-vous un petit plaisir afin de changer l’idée qui vous inquiète. Voici quelques exemples : lire une lecture qui vous intéresse, pratiquer votre sport favori, écouter une émission qui vous stimule ou en écouter une musique de danse et en profiter pour danser aide beaucoup à retrouver la bonne humeur.

 

Septième moyen :

Passez à l’action délibérément en chassant vos idées destructives, même si c’est la nuit, sortez de votre lit et agissez, réglez cette situation qui vous perturbe, écrivez sur ce sujet, renseignez-vous pour en savoir davantage pour vous aider, ensuite lâcher prise et agissez pour vous.

Expérimentez un de ces moyens vous aidera. Car moins on s’inquiète, plus on se sent en paix et libre. Mais, si vous n’arrivez pas à être heureux, il est important d’aller chercher de l’aide psychologique en utilisant les services d’une psychothérapeute par exemple afin de rétablir votre énergie et de retrouver le goût à la vie. La vie est super belle.

 

SOURCE : Diane Charbonneau conférencière, formatrice, psychothérapeute et auteure, aide les gens à devenir plus heureux et plus performants au travail et dans la vie. Elle est spécialisée en gestion du stress et en l’épuisement professionnel.

info@dianecharbonneau.com / www.dianecharbonneau.com

 

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Publié par Nicole Charest - dans LE COFFRE AUX TRÉSORS*
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:03

 

 
 
 
 
 
La course en taxi
 

Il y a vingt ans, je conduisais un taxi pour gagner ma vie. Lorsque je suis arrivé à 2 h 30, l'immeuble était sombre, à l’exception d’une petite lumière provenant d’une fenêtre du rez-de chaussée. Dans ces circonstances, plusieurs chauffeurs auraient seulement klaxonné une ou deux fois, attendu une minute et seraient repartis. Mais, j'avais trop vu de gens démunis et qui n’avaient d’autre moyen de se voyager que les taxis. Je me suis donc dirigé vers la porte et j’ai cogné doucement.

Après une longue pause, la porte s'est ouverte. Une dame âgée d’environ 80 ans se tenait devant moi et à ses côtés, une valise de nylon qu’elle avait péniblement traînée jusqu’à la porte. L'appartement était désert, comme si personne n'y avait vécu depuis des années.

J'ai porté la valise jusqu'au taxi, puis je suis retourné vers la femme. Elle a pris mon bras et nous avons marché lentement vers le trottoir. Elle ne cessait de me remercier pour ma gentillesse.

« Ce n'est rien, lui ai-je répondu, j'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée... »

— Oh, vous êtes le genre de bon garçon », m’a-t-elle dit alors.

Quand nous sommes montés dans le taxi, elle m'a donné une adresse, puis m’a demandé si je pouvais la conduire en ville.

« Ce n'est pas le chemin le plus court », lui dis-je.

— Oh, ça ne me dérange pas, je ne suis pas pressée. Je suis en route pour un hospice. Il ne me reste pas de famille et le docteur dit que je n'en ai pas pour longtemps. »

J'ai tranquillement éteint le compteur et lui ai demandé quelle était la route qu’elle désirait que je prenne.

Pendant les deux heures qui ont suivi, nous nous sommes promenés dans la ville. Elle m'a montré les édifices où elle avait travaillé, le quartier où elle et son mari avaient vécu, … Parfois, elle me demandait de ralentir en avant d'un immeuble particulier, comme pour se remémorer une tranche de vie.

Puis nous nous sommes rendus à l'adresse qu'elle m'avait donnée. Deux infirmiers sont venus l’accueillir avec une chaise roulante. Elle a précautionneusement placé sa petite valise sur elle, comme si toute sa vie se résumait dans ces quelques vêtements et objets. Puis, elle m’a demandé combien elle me devait.

« Rien, ai-je répondu.

— Mais vous devez gagner votre vie.

— Il y a d'autres passagers…

Je me suis alors penché et l'ai serrée dans mes bras, lui offrant peut-être ainsi l’une des dernières étreintes de sa vie.

« Vous venez de donner à une vieille femme un grand moment de bonheur. Merci. »

Je lui ai serré la main, puis j'ai marché dans la faible lumière du matin. Derrière moi, une porte s'est refermée. C'était le son de la fermeture d'une vie.

Incapable de parler et complètement perdu dans mes pensées, je n'ai pris aucun autre passager de la journée.

« Que serait-il arrivé à cette femme si elle était tombée sur un chauffeur fâché, ou impatient de finir son quart de travail? Et si j'avais refusé de prendre cette course, ou que j’étais reparti après avoir klaxonné une fois? »

Je me suis donc arrêté pour remercier la vie de m’avoir permis de vivre ce moment inoubliable. Ce n’est certes pas un événement qui fera la une des journaux; toutefois, dans le livre dans ma vie, il figurera parmi mes moments les plus heureux et les plus vrais. Merci Mme Chiasson!


Les gens vont oublier ce que vous avez dit.
Les gens vont oublier ce que vous avez fait.
Mais jamais ils n’oublieront comment
ils se sont sentis avec vous.
 

 
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:02

 
 
 
 
 
10 étapes vers l’abondance

Par Carolyn Blakeslee

Tiré de la revue Natural Awakenings


Faites une liste de ce que vous désirez.

Faites une liste de ce que vous désirez, pas de ce que vous aimeriez avoir ou ce que vous avez besoin, ces mots impliquent un manque plutôt qu’une abondance. En disant/pensant/écrivant « Je désire que (ceci) ou quelque chose d’encore mieux se manifeste pour le bien de tous ceux concernés», vous créez un espace pour de plus grandes possibilités.


Rappelez-vous un souvenir d’abondance que vous avez connu.

Si vous réalisez que vous ressassez un mauvais souvenir ou que vous n’arrivez pas à faire disparaître une idée qui n’est pas la bienvenue, rappelez à votre mémoire un souvenir différent où vous vous sentiez riche, beau, capable et plein de succès… n’importe quel état d’esprit auquel vous aspirez.


Agissez en fonction de vos passions.

Même si vous ne faites qu’un tout petit pas vers un but, une passion qui vous nourrit, vous allez vous sentir rafraîchi, plus énergique et avec des idées plus claires, et vous ferez du progrès dans l’obtention de votre but. Dieu a un plan pour votre vie et Son plus grand désir pour Sa création…vous…est votre prospérité.


Regardez vers l’avenir.

Faites la liste de vos rêves les plus chers et de vos souhaits immédiats. Encore mieux, sortez des photos d’un moment passé où vous étiez heureux, découpez des images provenant d’une revue qui représentent des bonnes choses que vous désirez pour le futur et collez-les dans un journal ou un carton et regardez-les dans vos moments de réflexion.


Simplifiez votre vie continuellement.

Laissez aller les situations et les désordres qui ne sont pas en accord avec vos aspirations.


Passez du temps avec des gens positifs.

N’écoutez pas les « chialeux ». Vous travaillez à surpasser les limites de vos propres croyances, alors pourquoi travailler aussi sur celles des gens négatifs? Éloignez-vous mais avec bonté.


Choisissez vos sources d’information avec soin et limitez votre temps d’écoute.

Ne lisez qu’un journalisme responsable, soucieux du vrai, ce qui n’est pas le cas de la plupart des nouvelles offertes à la télévision. Vous n’allez pas perdre de temps ainsi avec de vilaines histoires qui engendrent des sentiments négatifs et des réponses physiologiques nocives. Vous vous sentirez beaucoup mieux.


Pratiquez la proverbiale «attitude de gratitude».

Énumérez vos bénédictions. Pensez souvent à toutes les bonnes choses que vous avez dans la vie. Dites «Merci» plus d’une fois par jour. Regardez les domaines de votre vie dans lesquels vous réussissez bien; utilisez ces talents et appliquez-les à ce que vous voulez améliorer.


Exprimez votre gratitude.

Remerciez les autres fréquemment, avec des cartes de remerciement, des courriels expressifs, des gestes d’encouragement et des sourires. Les gens apprécient toujours la bonté et les belles manières, spécialement quand la politesse n’est pas courante.


Souriez!

Quand vous répondez au téléphone, affichez un sourire sur votre figure et dans votre voix. Accueillez les gens dans votre vie, même si ce n’est que pour un court moment. Laissez-les ressentir votre chaleur humaine. Quand vous réalisez que vous travaillez avec un air renfrogné, arrêtez-vous pour respirer par le nez et remettez un beau sourire sur votre figure!

 

 
Carolyn Blakeslee publie l’édition du Centre de la Floride de la revue Natural Awakenings / www.NaturalAwakeningsncfl.com
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:01
La société des intimidés disparus
par Stéphane Laporte

Texte paru dans le Journal La Presse le 5 décembre 2011
suite au suicide de la jeune Marjorie Raymond, victime d'intimidation
         Stphane Laporte300

 

Avant de m'apprendre l'alphabet ou la table de trois, l'école m'a appris que j'étais repoussant. Le taupin de la 1re année ne cessait de me pousser pour me faire tomber, ce qui faisait rire une bonne partie de la classe. Ce fut pour moi un choc. À la maison, j'étais tant aimé que je ne pouvais comprendre qu'à l'école, je sois aussi malmené.

Pourquoi moi? Pourquoi c'était moi qui subissais les humiliations de mes camarades et pas un autre? Ça devait être parce que j'étais moins bon que les autres. C'est cette constatation qui fait le plus mal. Beaucoup plus que les coups. Mais elle ne m'a pas hanté longtemps. J'ai vite compris que si la petite brute s'en prenait à moi, c'est juste parce que j'avais les jambes croches et que c'était facile de me faire tomber. Les petites brutes aiment la facilité. C'est pour ça qu'elles s'attaquent à ceux qui ont l'air les plus vulnérables. Ce n'est que ça qui détermine le choix des victimes. On s'attaque aux fragiles. Aux sensibles. Pas aux moins bons, juste aux moins solides. C'est la lâcheté des bourreaux. Heureusement pour moi, si mes jambes étaient faibles, mon caractère était fort. J'étais un faux fragile. Un résistant. Et quand l'intimidant a constaté qu'il avait beau m'accrocher les pieds, jamais il ne ferait tomber ma tête, il a abandonné.

Au fil des ans, il y en a d'autres qui se sont essayés. Étant un handicapé allant à l'école des enfants normaux, j'étais toujours le différent de la gang. Et la différence attire ceux qui ont un trop-plein de haine à expulser. Ces épisodes d'intimidation n'ont jamais duré longtemps. Mon imperturbabilité décourageait les plus acharnés. Je n'ai pas de mérite. C'est la nature qui m'a donné une tête de cochon!

Malheureusement, il y a plein d'enfants qui n'ont que des petits cœurs d'anges. Plein d'enfants que les agissements des persécuteurs minent, marquent et détruisent. À jamais.

Ce qui est paniquant quand on est victime de la méchanceté, c'est l'isolement. Il n'y a personne pour nous défendre. Chacun sauve sa peau. Quand je me faisais jeter à terre, il y avait les cons qui riaient, mais il y avait surtout les autres qui regardaient ailleurs. Ces autres qui avaient assez d'humanité pour réaliser que ce n'était pas correct, ce que faisait le terroriste en culottes courtes, mais pas assez de courage pour s'en mêler. Ils ne voulaient surtout pas être à ma place. Et en venant à ma rescousse, ils risquaient de l'être. Pourtant, s'ils étaient tous venus, la bonté aurait gagné. Mais la bonté est difficile à faire bouger. Alors, les pas fins en profitent.

Les plus faibles dans les histoires d'intimidation ne sont pas ceux que l'on pense. Ce ne sont pas ceux qui sont attaqués, ce sont tous ceux qui laissent faire, ce sont tous ceux qui laissent défaire.

Le principal rôle de l'école, ce n'est pas d'apprendre aux enfants le français, l'histoire, les mathématiques ou la chimie, c'est d'apprendre aux enfants à vivre ensemble. À peine sevré, on quitte sa famille pour passer ses journées avec des dizaines d'étrangers. Pouvez-vous nous montrer comment nous apprivoiser? Apprenez-nous la responsabilité. Des actes que l'on fait. Et des actes que l'on ne fait pas. Il faut connaître les conséquences de nos coups, et les conséquences de notre indifférence.

Il faut se servir du français, de l'histoire, des mathématiques et de la chimie pour nous apprendre la connaissance de soi et la connaissance des autres.

Adulte, quand on est victime d'intimidation, on peut décider de quitter notre emploi, notre club de hockey ou notre mari. Enfant, quand on est victime d'intimidation, on ne peut pas décider de quitter l'école. L'école a le monopole de notre destin. Changer d'école ne change souvent pas grand-chose. Chaque école a son quota de gentils, de tièdes et de mauvais. On est pris dans le cul-de-sac du malheur. Et il n'y a qu'une façon de s'en échapper...

Voilà pourquoi l'école doit être le milieu le plus sain du monde. Voilà pourquoi l'école ne doit pas être un endroit où on apprend tout par cœur, mais tout avec le cœur. Nos enfants y abandonnent leur jeunesse, en échange, donnons-leur le meilleur de nous-mêmes.

Il faut créer la Société des intimidés disparus. À la mémoire des âmes fragiles qui n'ont pas su résister au climat hostile qui règne dans plusieurs des établissements scolaires. Il faut être attentif, prévenant et pacificateur. Il faut que cette société regroupe tous les profs, tous les élèves, tous les parents, tous les intervenants, tous ceux qui sont passés par là. Que ce soit la priorité numéro un. Que le plus important de tous les savoirs soit le savoir-vivre.

Bien sûr, il y aura encore des taupins. Bien sûr, il y aura encore des victimes. Mais s'il y en a seulement un peu moins, tous ces efforts ne seront pas vains.

Il aura fallu le suicide d'une enfant pour éveiller les consciences. Pourtant, ceux qui continuent de vivre malgré les blessures du rejet devraient aussi nous émouvoir.

Donnons leur raison d'avoir cru en la vie, d'avoir cru en eux, d'avoir cru en nous.

Arrêtons d'être complices par omission de tous les actes d'intimidation.

Pas besoin d'avoir les jambes croches pour avoir du mal à se tenir debout.

Que tout le monde se lève. Que tout le monde se tienne.

Je dis respect à tous les intimidés.
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Publié par Nicole Charest - dans LE COFFRE AUX TRÉSORS*
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:00

 
 
 
 
 
           Gardez vos objectifs bien en vue      
 
 
En 1952, une jeune femme du nom de Florence CHADWICK s'avança dans l'eau sur la plage de Catalina Island, déterminée à nager jusqu'en Californie.

Elle avait été la première femme à traverser la Manche aller et retour à la nage et possédait donc une solide expérience. Ce fameux jour, il faisait froid et le brouillard était si dense qu'elle voyait à peine les bateaux chargés de l'escorter. Elle nagea 15 heures d'affilée. Elle supplia plusieurs fois qu'on la prit à bord de l'un des navires, mais son entraîneur la pressa de persévérer, lui répétant qu'elle y arriverait, que l'arrivée n'était pas loin.

Épuisée physiquement et émotionnellement, elle décida finalement de s'arrêter et fut retirée de l'eau, pour constater que le rivage n'était plus qu'à 800 mètres.

L
e lendemain de sa tentative, elle confia aux journalistes lors d'une conférence de presse : « Je ne cherche pas d'excuses. C'est moi qui ai demandé à mettre fin à l'expérience. Mais je pense que si j'avais pu apercevoir le rivage, j'y serais arrivée. »

Son échec fut seulement provisoire. Quelques mois plus tard, elle fit une autre tentative dans les mêmes eaux. Ce jour-là, le soleil brillait et avec son objectif clairement en vue, Florence Chadwick établit un nouveau record en natation.

Source
Marcelle della Faille
 
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Publié par Nicole Charest - dans LE COFFRE AUX TRÉSORS*
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  • Nicole Charest
  • Passionnée par tout ce qui touche la psychologie, la spiritualité, la communication et l'écriture, je viens partager avec vous une panoplie de textes de ressourcement, d'outils de développement personnel et de diaporamas inspirants.
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