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Comme toute chose, le bonheur, ça s'apprend, ça se cultive.
C'est un entraînement constant de l'esprit.
Voyez comment K.O. Schmidt résume les différentes étapes pour y parvenir.

 

 

Il est essentiel, pour le bonheur de notre vie, que nous sachions distinguer deux attitudes de l’âme : celle qui est orientée au dehors, dans la croyance que le bonheur peut être conquis avec toutes les forces sensibles et conservé par la volonté; et celle qui est dirigée par l’intérieur, celle de l’homme qui a reconnu, ou compris après bien des errements, qu’il n’est pas nécessaire de courir après le bonheur, parce que le bonheur est toujours là où il se trouve lui-même, attendant seulement que la porte secrète lui soit ouverte, parce qu’il ne demande qu’à venir. 

Et alors il vient, lorsque n’y pense plus — parce que le bonheur lui est devenu une chose naturelle — et qu’il songe seulement à faire partager son trésor aux autres. Il sait désormais que rendre heureux, rend heureux, et comme son cœur s’ouvre toujours plus largement, le bonheur entre à flots dans sa vie.


K.O. Schmidt, Le secret du bonheur, Éditions Astra, 1985
Pour imprimer toutes ces belles pensées...

 

Ce que nous ne devons jamais oublier…

Si nous voulons sans cesse devenir plus heureux et plus prospères, nous ne devons pas oublier un seul instant :

— que les pensées sont des choses, et les choses des pensées manifestées : que, par conséquent si nous désirons de bonnes choses, il nous faut nourrir de bonnes pensées ;

— que nous sommes poussés à devenir ce que nous pensons avec prédilection, étant donné que chaque pensée tend à se réaliser ;

— que la santé de notre corps et de notre âme dépend de nos pensées et de nos sentiments, et qu'il n'est pas de meilleur remède que la pensée et le sentiment de la vérité, de l'amour et de la confiance ;

— que notre vie est telle que nous la voyons et que chacun trouve toujours ce qu'il cherche et attend ;

— que rien ne nous atteint qui ne soit conforme à quelque disposition de notre nature, et que toutes nos expériences ne sont que des reflets de nos pensées ;

— que chacune de nos pensées contribue à former notre destin ou le destin d'un autre, dans le bien comme dans le mal, et que nous assumons ainsi une responsabilité, d'autant plus large que nous sommes davantage conscients de nous-mêmes ;

— que chaque pensée de haine, d'envie, d'amertume ou d'égoïsme augmente les difficultés et les misères de tous et contribue à les prolonger ;

— que, par contre, le bonheur s'approche de nous et de nos semblables si nous affirmons le bien de tout et l’espérons ;

— que les choses sont par elles-mêmes sans influence sur nous, mais seulement par l'idée que nous nous faisons d’elles ;

— que nos pensées font notre peine ou notre joie, et ainsi le choix de nos pensées décide de notre bonheur ou de notre malheur ;

— qu'il importe d'être toujours en éveil car il n'est rien qui soit indifférent pour nous et que notre devoir ne soit pas d’améliorer ;

— que le monde est toujours tel qu'il nous apparaît : ainsi l'âme lumineuse voit le monde ensoleillé, tandis que pour l'âme morose, le même monde semble plongé dans les ténèbres ;

— que la sérénité d'âme, maintenue en toutes circonstances, triomphe facilement des difficultés, et arrive plus vite au but que l'humeur sombre et craintive ;

— que la sérénité d'âme est la conséquence naturelle d'un mode de penser lumineux, et que, par conséquent, nous ne saurions mieux faire que d'accueillir en nous les pensées claires et joyeuses ;

— que chaque pensée lumineuse attire à nous des amis et des circonstances favorables, et écarte les pierres de notre chemin ;

— que la pauvreté et la misère que nous voyons autour de nous doivent d'abord être abolies en pensée et changées en esprit, et que nous devons reconnaître et affirmer le bonheur et la richesse comme un droit héréditaire et les seules réalités ;

— qu'ainsi, si nous voulons modifier des conditions pénibles, nous ne devons pas commencer par les circonstances extérieures qui sont des effets, mais remonter aux causes et changer d'abord notre manière de voir les choses, car les choses ne sont en elles-mêmes ni bonnes ni mauvaises, c'est notre pensée qui les fait fastes ou néfastes ;

— qu'il n'est pas de mal inévitable, parce qu'un mal, quel qu'il soit, cède devant le bien contraire si nous l'affirmons comme s'il était déjà là ;

— que chacun est l'artisan de sa destinée, s'il a appris à gouverner ses pensées, étant donné que l'homme est maître des circonstances dans la mesure où il est maître de lui! 

Nous ne devons jamais oublier...

— que chaque pensée a des ailes, et qu'à peine pensée, elle frappe à la porte d'un cœur étranger et demande à entrer de sorte qu'une bonne pensée est un ange, tandis qu'une mauvaise est un esprit malin ;

— qu'aucune pensée ne peut émaner de nous sans éveiller en d'autres âmes des pensées analogues, et qu'ainsi, nous agissons sagement en ne formant que des pensées nobles et généreuses qui nous relient aux esprits élevés et influencent favorablement notre destinée ;

— qu'une pensée souvent répétée finit par se traduire en paroles et qu'ainsi chaque parole, bonne ou mauvaise, dite même sans intention, revient sur nous comme un boomerang ;

— que notre méfiance vis-à-vis d'une autre personne affaiblit d'autant sa confiance en nous, nous rend réceptifs pour ses pensées malveillantes, mais non pour les autres ;

— que nos lamentations sur les contrariétés de la vie créent autour de nous une atmosphère mentale qui, tel un nuage sombre, intercepte le rayonnement de la force et de la richesse pour nous et ceux qui nous entourent, jusqu'à ce que l'orage d'une douleur purificatrice ait dissipé ce nuage ;

— que chaque pensée de compréhension bienveillante, chaque parole d'excuse, allège notre conscience, et nous délivre d'une douleur du corps ou de l’âme ;

— que nous devons nous pardonner à nous-mêmes, comme nous pardonnons aux autres, car la divinité ne peut ennoblir notre cœur si nous nous accusons et nous abaissons nous-mêmes ;

— que juger les autres, c'est se condamner soi-même, car suivant la loi de compensation, le défaut qu'on attribue à un autre tend aussi à se manifester en soi, alors qu'en affirmant la vertu en tous, on illumine sa vie et attire à soi le bonheur ;

— que celui qui lèse son prochain afflige Dieu en lui et s'éloigne du courant de ses bienfaits ;

— que notre premier devoir est de considérer toutes choses et êtres sous leur meilleur aspect et ainsi l'amener à se manifester ;

— que chaque homme est comme nous, enfant de Dieu, et bon dans sa nature essentielle ; qu'il faut y croire fermement, même si les apparences semblent y contredire, vu que la foi dans le bien s'avère en définitive comme la plus forte puissance ;

— qu'il s'agit d'apprendre à nos enfants à penser correctement, et attendre d'eux le meilleur d'eux-mêmes, car la confiance que nous plaçons en eux suscite en leur âme la force de bien faire ;

— que notre conduite vis-à-vis de nos semblables décide du bien qui sera notre partage, de sorte que plus nous les comblons de bienfaits, plus nous serons comblés à notre tour.

Nous ne devons pas oublier un seul instant...

— que notre attitude juste et magnanime. nous rend supérieurs à la bassesse et à la vulgarité, elle éveille aussi la vertu en autrui et neutralise en lui les forces du mal ;

— que nos pensées égoïstes nous empêchent d'arriver à la connaissance et à la sagesse, parce que notre aveuglement nous interdit de voir l'issue vers la liberté ;

— que la dureté de cœur nous empêche de participer à l'effusion des forces divines, de sorte que les sources du bonheur et de la fortune tarissent aussi pour nous ;

— qu'en pensant exclusivement à soi, on perd le pouvoir d'attirer les chances heureuses, et ainsi on n'est plus en mesure de faire le bonheur des autres ;

— que pour être aimé, il faut avant tout se montrer affectueux, de même qu'on s'enrichit de ce qu'on donne aux autres et qu'on s'appauvrit de ce dont on les prive ;

— que nous vivons en réalité dans un monde d'harmonie, parmi des hommes serviables et bien disposés, si nous reconnaissons en tous leur pureté et leur divinité originelles, et si nous les traitons en enfants de Dieu ;

— que les souffrances que nous infligeons à d'autres prolongent et multiplient les nôtres, alors que nos douleurs disparaissent rapidement si nous rendons le bien pour le mal, comme pour le bien ;

— que le bonheur vient vers nous d'autant plus visiblement que nous pensons plus volontiers à faire le bonheur des autres ;

— qu'il ne suffit pas de vouloir et d'aimer le bien et le bonheur mais que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour le réaliser, car la conscience de notre bonheur se manifestera dans ce que nous faisons pour nos proches ;

— que chaque geste, chaque parole de gratitude attire sur nous des bénédictions et des joies ;

— que nos paroles de gratitude sont comme des perles de rosée sur notre cœur et, par la grâce d'En-Haut, elles tombent dans le fondement divin de notre âme et confirment notre union avec l’Eternel ;

— que notre vie devient d'autant plus féconde que nous affirmons notre union avec l'Éternel et reconnaissons qu'il n'y qu'une vie dans l’univers : la vie de Dieu, dont la vie de tous fait partie indissolublement ;

— que Dieu étant partout présent, tout ce que nos yeux contemplent est une expression de son être et de son œuvre et que Dieu nous regarde à travers tout ce qui vit – en se contemplant lui-même ; et que tout ce qui est, est bien, puisque né de Dieu.

 Nous ne devons jamais oublier un seul instant...

— que nous ne devons pas marcher dans la vie le dos courbé et craintifs comme des esclaves, mais nous avancer en vainqueurs, remplis de la confiance inébranlable que tout ce qui arrive sert au déploiement de la perfection et de la nature divine ;

— que le même malheur se présente différemment pour chacun : pour le lâche, c'est un géant redoutable, pour le brave, ce n'est qu'un nain ;

— que celui qui lâche le gouvernail est perdu dans la tempête, tandis que celui qui espère et a confiance en Dieu arrive au port sain et sauf;

— que la faiblesse n'étant que néant et simple défaut d'énergie, il ne nous manque rien de ce qui appartient au fort, sinon que nous n'avons pas développé nos facultés, et qu'il nous faut affirmer nos forces latentes pour les activer et les rendre agissantes ;

— que toute force dont nous avons besoin est en nous puisqu'elle vient de Dieu, qui est aussi en nous et nous donne tout que nous lui demandons avec confiance ;

— que Dieu étant le Bien partout présent, il ne peut rien nous arriver de mal, et que rien ne peut s'opposer durablement à Sa volonté ;

— que notre angoisse devant la vie est ainsi sans objet, puisque tout ce qui arrive est conforme à la volonté de l'Infini et ne peut être que profitable pour nous ;

— que rien n'est nuisible comme la crainte de l'avenir ou de quelque mal que ce soit, car elle est fondée dans la croyance erronée qu'il existerait une puissance au monde supérieure à la puissance du bien ;

— que toutes les dissonances et difficultés de la vie résultent justement de cette crainte, et disparaissent d'elles-mêmes si la confiance est instaurée à sa place : la confiance en Dieu, en sa force et en son appui ;

— que le mal et la faute ne peuvent être vaincus que si nous détournons d'eux notre attention et si nous nous attachons à servir le bien et à le faire ;

— que, si nous avons confiance et patience, il n'est pas de circonstance ou d'événement qui, judicieusement utilisé, ne puisse tourner à notre profit ;

— que nous agissons sagement en espérant chaque jour un événement heureux, et en même temps, en réservant une satisfaction à un être autour de nous ;

— que nous devons affirmer le bien que nous désirons, le cœur plein de gratitude, comme si nous l'avions déjà reçu ;

— que la vie nous donnera d'autant moins que nous attendons moins d'elle et que nous manquons de confiance en la destinée, car la sphère de notre vie ne saurait être plus parfaite que ne l'est notre idéal ;

— que la confiance en Dieu et une sérénité d'âme imperturbable sont un signe de maturité spirituelle et de sagesse ;

— que le calme et l'égalité d'humeur ne sont pas des signes de passivité et d'indolence, mais une concentration de forces et une suprématie qui reposent d'abord sur la confiance dans le guide secret et, ensuite seulement, sur les puissances extérieures.

— qu'être bon est la clé du bonheur pour autant que la bonté est active ; qu'il ne s'agit donc pas seulement de n'être pas mauvais et d'éviter le mal, mais d'exercer le bien partout où l'occasion s'en présente ;

— que la plupart des maux et imperfections du monde disparaissent d'eux-mêmes, si nous ne songeons plus qu'au bien et si nous n'affirmons que la perfection.

Réflexion supplémentaire sur le bonheur
 
Où trouver le bonheur?

Il était une fois un mouton qui, en se réveillant, huma une senteur délicieuse, mais qui lui parut fugitive. Il se mit donc en quête de l'endroit d'où venait le parfum qu'il avait perçu.

Il parcourut le monde, cherchant à retrouver cette sensation, jusqu'au jour où, épuisé et désespéré, il s'arrêta pour mourir. Alors, il se rendit compte que cette odeur émanait de son propre corps.

N'est-ce pas là l'image de l'homme en quête du bonheur, croyant que celui-ci existe ailleurs qu'en lui-même? Parfois, la route est longue pour y parvenir, mais le plus grand des voyages commence par un pas. Ce premier pas, il faut le faire dans la bonne direction, c'est-à-dire, à l'intérieur de soi.
 
 
 

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  • Nicole Charest
  • Passionnée par tout ce qui touche la psychologie, la spiritualité, la communication et l'écriture, je viens partager avec vous une panoplie de textes de ressourcement, d'outils de développement personnel et de diaporamas inspirants.
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