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12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 10:25
 

Chers abonnés et visiteurs,

J'espère que chacun-e allez bien. Mon blog est présentement en pause et ce, pour une durée indéterminée. Vous pourrez toutefois continuer de vous y ressourcer puisqu'il demeure accessible en tout temps.

Vous trouverez ci-après un tableau faisant la synthèse des 180 bulletins que j'ai publiés depuis sa création. Comme plusieurs d'entre vous se sont joints à moi au fil du temps, il est fort possible que plusieurs articles, diaporamas, ressources, etc. vous aient échappé. Voici donc une belle occasion de vous mettre à jour ou de relire un texte qui, sait-on jamais, trouvera peut-être un écho différent en vous aujourd'hui.

La façon de procéder est bien simple. Selon votre « intuition du moment », cliquez sur l'un ou l'autre des numéros ou des icônes apparaissant ci-dessous. Vous arriverez au bulletin ou au dossier lui correspondant. À noter : Le numéro 1 représente ma première publication (septembre 2008) et le numéro 181, la dernière (29 mars 2020).

Merci de votre présence sur ma route virtuelle !

Chaleureusement vôtre, Nicole

Pause de mon blog

Tableau récapitulatif de tous mes bulletins

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Bonne

lecture!

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Pause de mon blog

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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 08:46

 

Chers abonnés et visiteurs, bonjour,
 

En cette période de confinement, je viens vous saluer chaleureusement et vous offrir un bulletin un peu spécial. Celui-ci regroupe les différentes ressources qui m’accompagnent ces temps-ci dans mon quotidien.

 

Je tiens à souligner la générosité de ces auteurs qui offrent présentement leur matériel tout à fait gratuitement. Ce faisant, ils contribuent à cet élan collectif de paix, d’amour et d’espoir qui nous aidera à passer au travers ce grand bouleversement planétaire.

 

Pour ma part, j’ai choisi de vous présenter un des textes qui m’a toujours le plus interpellée et qui me revient en tête chaque fois qu’un défi plus grand que nature ou même, qu’un immense bonheur surgit dans ma vie ou celle de mes proches. Ce texte, que vous connaissez probablement, s'intitule : Peut-être que oui, peut-être que non...

 

Pour faire un lien avec la Covid-19, pensons à tous ces voyageurs qui, en mars dernier, le cœur en fête, sont partis vers une destination soleil… Demandons à ceux dont la fin de leur voyage a été cauchemardesque s’ils estiment qu’ils ont été aussi chanceux que ça de partir...

 

Alors, avant de classer comme catastrophiques les expériences que nous sommes présentement obligés de vivre, prenons un recul et disons-nous que peut-être, elles seront le déclencheur de quelque chose de positif, même si pour l’instant, tout semble pointer vers le contraire.

 

Nos vies ne redeviendront jamais comme avant et c’est peut-être tant mieux… Nous aurons revu nos priorités, nos valeurs, nos besoins, nos limites et ce nouveau niveau de conscience nous amènera à faire des choix différents et à retrouver plus d’équilibre dans nos vies.

 

Soyons résilients, soyons solidaires, soyons confiants !

 

Votre webmestre, Nicole  heart smiley


P.-S. : Tous les bulletins et diaporamas que j’ai publiés depuis 2008 avaient pour but d’apporter un peu de douceur dans votre vie. N’hésitez donc pas à revenir vous y ressourcer.

Ça va bien aller...

Peut-être que oui, peut-être que non...

 

Il était une fois un modeste paysan de la vieille Russie. Il était veuf et n’avait qu’un fils. Un jour, son cheval disparut. Tous ses voisins le plaignirent, en disant qu’une bien triste chose était arrivée. « Peut-être que oui, peut-être que non », répondit-il.

 

Trois jours plus tard, son cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages. Les voisins l’envièrent et lui affirmèrent : « Quelle chance tu as ! » Ce à quoi il répondit : « Peut-être que oui, peut-être que non ».

Un jour, son fils tenta de monter l’un des chevaux sauvages, tomba et se fractura une jambe. Les voisins dirent alors : « Quelle malchance ! — « Peut-être que oui, peut-être que non », répondit une nouvelle fois le paysan.

 

Trois jours plus tard, les huissiers du tsar vinrent chercher tous les jeunes hommes valides pour les enrôler dans l’armée, et le fils du paysan ne fut pas enrôlé. « Quelle chance tu as ! », déclarèrent les voisins au vieux paysan…

 

« Nous ne voyons qu’un tout petit bout de notre réalité.
Qui sait à quoi peuvent être utiles les expériences que nous vivons…»

Ça va bien aller...

Textes de Diane Gagnon

 

Vous savez à quel point j’aime les écrits lumineux de Diane Gagnon. En cette période de confinement, elle a partagé plusieurs textes que j’ai particulièrement appréciés. J’en ai regroupé 4 sur une page spéciale. Prenez le temps d’aller les lire et encore mieux, abonnez-vous à sa page Facebook afin d’être assurés de ne rien manquer.

Page Facebook de Diane Gagnon

 

Ça va bien aller...

Ressources offertes par Nicole Bordeleau

 

Il y a quelques années, je me suis procurée ce DVD de Qi Gong Yoga et je vous assure que cette séance de 32 minutes fait le plus grand bien au corps et à l’esprit. En cette période de confinement, Nicole nous offre la possibilité de pratiquer ces exercices dans le confort de notre foyer et ce, tout à fait gratuitement.

 

La deuxième vidéo qu’elle nous offre est une séance de méditation préparée spécialement pour nous aider à gérer les peurs et les angoisses suscitées par cette pandémie.

Ça va bien aller...


Ressources offertes par François Lemay

 

François Lemay est conférencier international et spécialiste en psychologie de la performance et en enseignement de la pleine conscience. Fondateur de l’Académie Kaizen, il a cette facilité de vulgariser les principes de base de l’art de se réaliser pleinement et dactiver notre véritable potentiel, et surtout, de les rendre plus accessibles à tous.

 

Il nous offre les 3 ressources ci-dessous et ce, tout à fait gratuitement. Suivez-le sur sa page Facebook. C’est un être pétillant, bienveillant et infiniment généreux.

 

Tout est toujours parfait!

 

Reconnecte-toi avec toi

 

Cahier à colorier - Coco et sa gang!

 


 

Ça va bien aller...

 

Accès gratuit à tous les programmes de méditation Zenfie

 

Jean Doridot est un psychologue français, spécialiste du développement personnel et auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le sujet. J’ai découvert son application Zenfie il y a plusieurs années. Désireux d’apporter une petite touche de lumière durant notre période de confinement, il ouvre l’ensemble de ses programmes et ce, tout à fait gratuitement. Il ne vous reste qu’à télécharger l’application sur l’App Store ou sur Google play, entrer votre adresse de courriel et inscrire le mot de passe : freezenfie. À vous maintenant de choisir le programme qui vous interpelle le plus.

Page Facebook de Zenfie

 

Ça va bien aller...

Nouveau parcours de méditation par Deepak Chopra

 

Depuis plusieurs années, Deepak Chopra nous propose des programmes de méditation de 21 jours et ce, tout à fait gratuitement. Chaque séance dure environ 20 minutes et est traduite en français. Le nouveau parcours a comme thème : Dynamisez votre vie. Il suffit tout simplement de s’inscrire afin de recevoir l’avis de publication et la réflexion qui l’accompagne. Cliquez sur l'image ci-dessous.

Nouveau parcours de méditation - 30 mars 2020

 

Ça va bien aller...

Chaîne Youtube de Benjamin Lubszynski, coach et thérapeute

 

Associée à l’univers des spectacles, on finit par oublier que l’hypnose est également un outil précieux pour la relation d’aide. J’ai écouté un grand nombre des 190 séances proposées gratuitement par Benjamin Lubszynski sur sa chaîne Youtube, et je peux vous assurer qu’en tout temps, nous gardons le contrôle de notre esprit. Ce sont comme des séances de relaxation habilement dirigées vers un but précis, soit réduire l’anxiété, aider à dormir, éliminer les phobies, vaincre la timidité, etc. Je vous encourage donc fortement à découvrir tous les thèmes qu’il propose et à en faire l’expérience par vous-même.

Ça va bien aller...

Le mouvement Ça va bien aller : pour mettre de la couleur dans la crise

 

Des familles de partout au Québec affichent un arc-en-ciel sur leur porte et leur fenêtre de maison. Une façon de mettre un peu de bonheur dans la vie chamboulée des Québécois. Voici un modèle que vous pouvez télécharger, imprimer et colorier. Remerciements sincères à Valérie Côté pour cette belle création. Retrouvez-la sur sa page Facebook. Si vous préférez la version déjà coloriée, utilisez le 2e fichier pdf. Merci à ma grande fille Josianne pour ce magnifique coloriage.

 

 

Ça va bien aller...

En terminant, remerciements sincères à toutes ces personnes qui contribuent de quelque façon que ce soit à assurer notre bien-être et notre santé. Vous avez tout notre respect, notre gratitude et notre admiration. Aidons-les en respectant scrupuleusement le message ci-dessous.

 

 

Ça va bien aller...

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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 08:05

 

Voici quelques-uns des textes écrits et partagés par Diane Gagnon sur sa page Facebook. Je vous encourage vivement à la suivre au quotidien car ses réflexions sont toujours porteuses d’espoir. Et de l’espoir, nous en avons tous besoin en cette période de pandémie. Cliquez sur l’image pour vous abonner à sa page.

Page Facebook de Diane Gagnon

 

Textes de Diane Gagnon - Covid 19

 

MÉTAPHOREDiane Gagnon – Facebook, le 25 mars 2020

 

En ces temps de grands bouleversements, ce que nous vivons à l’échelle planétaire semble une parfaite métaphore de la Vie toute entière.

 

Ainsi, la Vie change chaque jour, chaque heure même. Impossible de prédire l’avenir. Impossible de dire si nous pourrons respecter nos engagements du mois de mai, d’avril ou même de la semaine prochaine tant les choses changent à une vitesse vertigineuse. Impossible de faire des plans avec les certitudes de pouvoir les réaliser.

 

Pourtant, c’est toujours ainsi que ça se passe! Aucun des plans que nous faisons dans le « cours normal » de notre vie n’est assuré de se réaliser! Nous croyons peut-être naïvement que nous pourrons rencontrer nos objectifs, faire le voyage que nous avons prévu, etc., mais rien, absolument rien ne garantit que ce que nous prévoyons se réalisera. Ni en ces temps de Covid-19, ni en d’autres temps. C’est seulement qu’en d’autres temps, les bouleversements et changements arrivent moins rapidement mais sinon, impossible pour quiconque de prédire l’avenir.

 

Nous revenons à l’essentiel. Du moins pour la plupart d’entre nous. Fatigués de courir, épuisés des obligations qui nous étouffent, abattus de n’avoir jamais de temps à soi, le luxe du temps et du calme nous est proposé à la majorité d’entre nous. Pourtant le choix de ralentir et de revenir à l’essentiel a toujours été possible pour la majorité d’entre nous. Il s’agissait à la base de faire des choix différents, de se mettre moins de charges financières sur les épaules, de choisir de vivre plus simplement, de s’inscrire à moins d’activités pour avoir enfin le temps de lire, d’écrire, de relaxer, de méditer, de ne rien faire.

 

Nous ne décidons pas de grand-chose dans la Vie. En fait, de plus en plus, je réalise que c’est toujours la Vie qui a le dernier mot. Soit nous la contestons, soit nous suivons le flot de la Vie. Donc, soit nous souffrons, en contestant, soit nous apprenons à vivre plus sereinement, en suivant le flot de la Vie, même lorsque cela ne nous plaît pas, même lorsque cela ne fait pas partie de nos préférences. Actuellement nous sommes « confinés » pour beaucoup d’entre nous. Mais est-ce que cela ne veut pas dire justement que nous sommes finalement confinés à cette rencontre que nous fuyons depuis toujours : cette rencontre avec soi-même, la plus importante de toutes ? La rencontre avec les gens avec qui nous avons choisi de partager nos vies, celle avec les personnes que nous avons mises au monde ? Les vraies rencontres, quoi! Même celles que nous aurions préférées ne pas avoir par peur de la réalité. La Vie nous force la main pour qu’enfin nous allions aux plus importants rendez-vous de notre existence, ceux qui se tiennent chez nous !

 

Nous n’avons plus la possibilité ou la capacité de dépenser autant qu’avant. Ce modèle économique que l’on nous force dans la gorge depuis tant d’années semble avoir fait son temps. Tous ces objets que nous avions habitude de consommer sans y penser, soudainement on se rend compte que nous n’avons pas besoin de tant de choses que ça pour être heureux finalement : pouvoir manger, prendre soin de sa santé et de son hygiène, c’est l’essentiel pour beaucoup. Tout ce qui est superflu devient soudainement moins important et plus du tout nécessaire.

 

Tous ces contacts humains et chaleureux que nous prenions pour acquis, ces parents âgés que nous oublions de visiter, ces personnes dans le besoin que nous préférions éviter, tout à coup, tout cela devient le moteur de notre besoin de solidarité, de chaleur humaine, de compassion, d’empathie, d’entraide. Tout cela existait pourtant auparavant, mais il a sans doute fallu que nous en soyons privés pour avoir envie de résoudre ce manque et se promettre enfin de remédier à ces situations dès que possible.

 

Nous avons toujours eu des anges gardiens sur notre route, sous différentes formes. Mais souvent, nous ne les voyions pas, ou nous avons cru faussement au hasard qui fait bien les choses. Aujourd’hui ces anges gardiens sont nos paramédics, nos infirmières, médecins, personnels soignants, policiers, pompiers, services essentiels qui bravent les dangers pour nous protéger, pour que nous puissions survivre et rester ou recouvrer la santé. Ces anges gardiens sont bien réels et nous pouvons de toutes sortes de façons leur exprimer notre infinie gratitude.

 

Nous nous croyions tout puissants, sûrs de nous, au-dessus de tout et nous voilà assujettis à un nano virus qui contrôle notre agenda, notre vie, nos décisions. Si la Vie voulait nous rendre humbles et bien elle a réussi! Et elle nous montre, une fois de plus, qu’il vaut mieux suivre ses indications que de les contester. C’est ce que j’appelle la docilité face à la vie, c’est-à-dire suivre le flot de la Vie, faire avec ce qui est là, la réalité actuelle et tenter de faire sien l’apprentissage qui nous est majestueusement offert. Et vous savez comme moi que tant que nous n’avons pas appris la leçon, elle nous sera resservie inlassablement, de plus en plus percutante. Alors apprenons, conscientisons, ouvrons notre cœur et notre esprit à ce qui est là.

 

Et comme toujours, cela aussi passera. Inexorablement, nous retrouverons une vie sans confinement, avec moins de virus menaçants, mais aussi une Vie que nous choisirons plus douce, plus simple, plus en lien avec les véritables besoins de notre âme. Ce ne sera peut-être pas un retour à la normale, ni à la Vie d’avant, mais ce sera un retour à soi, pour tous ceux qui auront envie de comprendre ce qui nous est demandé.

Textes de Diane Gagnon - Covid 19

 

TOUT CHANGEDiane Gagnon – Facebook, le 18 mars 2020

 

Cette crise planétaire que nous vivons a de nombreuses leçons à nous enseigner, si nous prenons ce temps d’isolement pour nous arrêter, justement, et être présents en toute conscience à ce qui se passe en ce moment.

 

Devant cette crise, avez-vous remarqué que nous sommes TOUS ÉGAUX ? Le virus ne privilégie ni un sexe, ni une race, ni un groupe d’âge, ni une région. Nous sommes tous égaux devant ce fléau.

 

Pour traverser la crise, la vie nous rappelle que nous sommes également TOUS UNIS: ce n’est que dans la solidarité et le respect complet des consignes que nous pourrons passer à travers. Nous sommes tous unis devant cette pandémie qui nous assaille de toutes parts.

 

Ce n’est plus le temps de laisser l’EGO se croire supérieur aux directives émises, ou à ne pas croire à la gravité de la situation. La réalité est bien là, malgré les drames qui se vivent. C’est maintenant que nous devons ACCUEILLIR LA RÉALITÉ telle qu’elle se présente et non tenter d’y imposer notre volonté ou nos préférences. Et ce n’est qu’en reconnaissant la réalité que nous pourrons adapter notre comportement et nos choix pour nous en sortir.

 

La crise nous ramène à l’ESSENTIEL : nos valeurs, la santé, la famille, l’Amour, la simplicité, la paix intérieure, la présence, la Conscience. Il suffit d’être privés de contact avec ceux que nous aimons pour découvrir la profondeur et l’importance des liens que nous avons entre nous. On ne peut peut-être plus se serrer la main mais on peut se serrer les coudes! Les moments de partage vus sur les réseaux sociaux, de balcon à balcon, de chansons à l’unisson sont des exemples merveilleux de ce que nous pouvons créer avec peu de moyens, pour nous « ré-unir » aux autres.

 

RIEN NE SERA PLUS COMME AVANT. Tout va changer pendant et après la crise. Ces changements sont déjà commencés. Une grande partie de l’humanité ne pourra pas revenir à sa vie d’avant… par choix. Parce que nous aurons pris conscience de ce qui compte vraiment. Parce que nous redécouvrirons le sens de l’Amour. Parce que nous perdrons notre besoin excessif de tout consommer, de courir, de vouloir tout, tout de suite, parce que nous aurons renoué avec la simplicité. Peut-être aussi parce que nous aurons enfin rencontré la paix, notre paix intérieure, dans l’isolement de notre foyer, de notre retour intérieur au véritable SENS de la Vie.

 

Chaque crise est non seulement une occasion mais une exigence de CROISSANCE, d’ÉVEIL. Bien que nous ayons eu depuis des années de nombreux « avertissements », de nombreux rappels pour revenir à soi, cette fois la Vie a pris les grands moyens. Je compatis de tout cœur avec tous ceux qui auront l’impression de beaucoup perdre, matériellement, financièrement, professionnellement pendant cette période de pertes d’emplois, de fermetures définitives, de crash boursier; se peut-il cependant que le grand ménage que la situation est en train de faire permettra de créer une nouvelle économie PLUS JUSTE, plus équitable, plus en respect avec notre rythme et nos valeurs ? Se peut-il que cette leçon d’HUMILITÉ nous serve à grandir, à faire des choix plus sains, plus simples, plus en lien avec notre communauté, rapprochée et éloignée? Nous avons tous besoin du support les uns des autres : mais il me semble plus important de soutenir ceux qui vivront des pertes humaines et de leur offrir notre aide et notre amour.

 

CETTE CRISE AURA UNE FIN. Même si dans certains cas nous n’en sommes encore qu’au début, rappelons-nous que cette période sera un jour derrière nous. Tout passe. Tout finit par finir. Même cela. Utilisons ces temps d’isolement pour ressentir ce que la Vie tente de nous enseigner à nous : que devons-nous modifier dans notre vie désormais ? Comment pouvons-nous revenir à notre essence véritable ? Quels choix aurons-nous le goût de faire dorénavant pour vivre heureux ?

 

Alors que la face du monde entier change chaque jour, chaque heure, utilisons chaque moment pour apprendre à vivre autrement, pour réinstaurer la paix dans nos cœurs et dans notre monde. Il semble qu’enfin le moment soit venu de le créer, ce monde d’AMOUR que nous espérons tous. Et c’est à chacun d’entre nous d’y participer en se permettant une profonde introspection sur nos vies respectives. C’est maintenant ou jamais!

Textes de Diane Gagnon - Covid 19

L’ÉPREUVE DU FEUDiane Gagnon – Facebook, le 20 mars 2020

 

La Vie a de bien drôles de façons de nous mettre face à nos choix, à nos contradictions, même à nos tentatives de fuite !

 

Puisque beaucoup sont confinés à la maison ou en isolement prolongé, nous voici obligés de faire face à NOTRE réalité, celle qui se passe dans notre foyer. Nous voilà confrontés à regarder en face quelle est devenue la nature de nos relations avec nos enfants, nos parents peut-être et surtout notre conjoint/e.

 

Pas de sortie possible pour se changer les idées, pas de réception avec nos amis, pas de discussions au boulot, pas d’apéro du jeudi soir au bar, pas de cinéma, pas de restos, pas de boutiques à faire… Nous sommes plus que jamais obligés de regarder ce qui se passe dans notre cour.

 

On pourrait appeler ça l’épreuve du feu : c’est un test qui mesure la solidité d’une chose, d’une relation, d’une situation. Combien de temps allons-nous tenir avant que tout saute ? Si nous avions l’habitude de nous voiler le visage face à notre relation conjugale qui fait semblant de vivre depuis toutes ces années, alors nous trouverons l’épreuve du feu très éprouvante. Si nos relations avec nos ados survivent mieux lorsque l’un de nous est absent, alors nous serons appelés à redéfinir notre rôle de parent en présence. Si, malgré l’amour que nous portons à nos enfants, nous aimions mieux faire autre chose que d’être avec eux à temps plein, alors cette épreuve de feu nous obligera à réévaluer nos valeurs, nos choix, nos priorités.

 

Nous ne pourrons pas fuir cette fois, nous devrons regarder en face ce qu’est devenue notre vie. Nous devrons mesurer les conséquences de nos choix antérieurs et redéfinir ce que nous voulons vivre à partir de maintenant.

 

Certains couples survivent depuis quelques années parce qu’ils sont devenus experts de la fuite de l’intimité. La Vie les oblige maintenant à ne plus fuir, à affronter ce qui ne marche plus, à tenir cette conversation que l’on tente d’éviter depuis des années, à apporter les changements nécessaires, à prendre les meilleures décisions pour les deux parties afin que le Bonheur et l’Amour puissent avoir une chance de revenir dans leur vie, ensemble ou pas.

 

C’est tout un défi que de se voir ainsi en huis clos forcé, de cesser de faire semblant que tout va bien, d’apprendre à se parler autrement, de tenter de se redéfinir ensemble ou séparément.

 

Certains pourront profiter de cette situation unique pour raviver la flamme qui vacille entre eux depuis trop longtemps. D’autres prendront la décision de chercher ensemble des solutions, réalisant tout à coup que l’on tient à l’autre, mais qu’il y a des ajustements à faire pour que le bien-être revienne. D’autres enfin, cesseront de fuir leur réalité et affronteront la décision qu’ils repoussent depuis tant d’années. Nous avons tous droit au bonheur, mais pour cela, il faut accueillir notre réalité actuelle afin de faire de meilleurs choix lorsque c’est possible. Le temps des mensonges, de la fuite et des cachotteries est terminé. La Vérité est appelée au grand jour, dans toutes les sphères de notre vie.

 

Cette épreuve du feu laissera des traces indélébiles, mais je suis persuadée qu’elle favorisera de meilleurs choix pour tous dans un avenir rapproché. Se choisir, c’est encore le choix qui nous offre le plus de possibilités d’être heureux. Ne passons pas à côté de cette ultime opportunité.

 

Textes de Diane Gagnon - Covid 19

 

GARDONS LA FOIDiane Gagnon – Facebook, le 17 mars 2020

 

Ce sont des temps de grands bouleversements que nous vivons. Des temps d’épuration, de recrudescence des peurs, d’émergence de la volonté de garder la foi aussi.

 

Ces temps d’incertitude, de destruction de nos vieux schèmes de pensées peuvent aussi nous amener à plus de solidarité, de compassion, d’empathie, d’entraide, d’Amour. Comme tout est bousculé, il semble nous être demandé de revenir à l’essentiel, de revenir à nous, de retrouver la simplicité en étant forcés de rester chez soi.

 

Beaucoup ont demandé que le rythme de leur vie ralentisse, nous y voilà contraints. Beaucoup ont souhaité de passer plus de temps avec leurs proches, nous y voilà forcés par les mesures de confinement et d’isolement.

 

Cette catastrophe nous permettra-t-elle de nous retrouver enfin, de revenir à l’essentiel, de recréer l’esprit de communauté, d’entraide et de solidarité qui nous anime au plus profond de notre âme mais que nous avons perdu de vue en chemin ?

 

La Vie nous force à plus de docilité, de simplicité, de solidarité. Saurons-nous l’écouter cette fois-ci? Même dans les grands drames, il y a toujours une occasion de croissance extraordinaire, une opportunité d’évolution qui nous est offerte malgré toute la douleur et la souffrance qui cachent le trésor.

Prenons soin de nous, prenons soin des nôtres. Ne nous mettons pas à risque et revenons en nous pour y retrouver cette paix que nous cherchons tant. Soyons doux et bons avec nous et les nôtres, redécouvrons ceux qui nous entourent, réapprenons à manifester nos sentiments en paroles, en prenant le temps de dire aux nôtres à quel point nous les aimons. Restons dans notre puissance intérieure pour ne pas alimenter la panique extérieure, bien compréhensible mais inutile.

 

Prenez soin de vous mes chers amis, je tiens à vous. Puissiez-vous dans ces moments de catastrophe rester branchés à votre âme, à votre paix intérieure, à l’Amour qui nous unit tous. Même si nous ne pouvons plus toucher ceux que nous aimons, nous pouvons encore leur dire à quel point ils comptent pour nous. Profitons de ce temps d’arrêt pour renouer avec la Vie, celle qui compte plus que tout en ce moment. Gardons la Foi que la Vie, toujours, sait ce qu’elle fait.

Textes de Diane Gagnon - Covid 19

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 15:12

 

Bonjour/bonsoir à tous,

J’espère que vous allez bien et que les préparatifs pour le temps des fêtes vont bon train. Quand arrive cette période, je pense toujours aux personnes seules, âgées, malades ou hospitalisées; je pense à tous ceux et celles qui ont perdu un être cher ou qui vivent la douleur d’une séparation; je pense aux plus démunis : ceux qui manquent de tout, à tous les niveaux; bref, je pense à tous ceux et celles qui verront leur détresse s’amplifier au cours des prochains jours… Je vous dédie ce merveilleux texte de Stéphane Laporte.

 

En deuxième partie, je vous présente un montage sur Compostelle que j’ai réalisé pour un ami passionné de photographie. Au-delà du plaisir que j’ai eu à en faire la conception, j’ai pu admirer des paysages majestueux, des couchers de soleil impressionnants, des routes incroyables; le tout au son de pièces musicales particulièrement bien choisies. Je vous invite donc à faire ce petit voyage au cœur de cette immensité et à terminer l’année dans un élan de gratitude envers notre terre-mère.

Joyeuses fêtes à tous et que 2019 soit pour vous une année bénie à tous points de vue!

Votre webmestre, Nicole xox

Le Noël des absents

Le Noël des absents - Texte de Stéphane Laporte

 

Dans les Noëls de mon enfance, il y avait ma mère, mon père, ma sœur Dominique, mon frère Bertrand et mes tantes Tantôt et Marie-Laure. C’étaient eux, les Noëls en famille. On se voyait à longueur d’année. Beau temps, mauvais temps. De décembre à décembre. En pyjama, en costume de bain et en habit de neige. Mais au temps des Fêtes, on se mettait chic, comme si on se voyait pour la première fois.

 

Le 24, le 25, le 31 ou le 1er, on ne se regardait pas de la même façon. Comme si on devenait spéciaux à nos yeux. C’est ça, la magie. À 3h de l’après-midi, les membres de ta famille, ce sont les gens avec qui tu dois te débrouiller pour fonctionner, les gens du quotidien, les gens que tu tiens pour acquis, et soudain à 9h du soir, tu réalises que ce sont les gens les plus importants de ta vie. Que ce sont les gens de ta vie.

 

C’est pour ça que les souvenirs des Fêtes sont si vifs. C’est pour ça qu’ils traversent le temps. Ils mettent en scène les personnages principaux de notre film. Nos héros. À leur plus beau. Le cœur ouvert. Tous réunis pour se souhaiter le meilleur. Pour se remercier d’être ensemble. Le 2 janvier, tout revient à la normale. On recommence à se taper sur les nerfs. Et c’est très bien. Mais durant le temps des Fêtes, on s’apprécie plus. On réalise que, de toutes les personnes qui pourraient, par moments, nous taper sur les nerfs, ce sont elles avec qui ça se vit le mieux. Ça se vit avec amour. Parce qu’elles sont une partie de nous.

 

Les Noëls de mon enfance ont duré longtemps. Bien plus longtemps que ma vie d’enfant. C’est ça le kick. Revenir tous les ans à l’essentiel. Retrouver tous les ans les personnes avec qui tout a commencé. Les personnes avec qui on s’est créé.

 

Demain soir, on sera tous des enfants, peu importe notre âge. On aura tous besoin d’aimer et d’être aimés par ceux qui sont là, depuis toujours. En espérant que ce soit pour toujours. Mais ce ne l’est pas.

 

Les Noëls de mon enfance ont duré jusqu’à la fin du siècle dernier. Ils étaient encore tous là. Vieillis mais aussi beaux que 30 ans plus tôt. Cette année, mon père et mes tantes seront absents. Encore une fois. Partis au ciel, depuis quelque temps déjà. Et bien sûr, on pensera à eux.

 

Parce que Noël, ça fait ça, aussi. Ça ravive les deuils. Ça souligne les solitudes. On n’est jamais aussi seul que lorsqu’on est seul le 24 décembre. On ne s’ennuie jamais autant de quelqu’un que lorsqu’on s’ennuie de lui le 24 décembre. Un proche n’est jamais aussi loin de nous que lorsqu’il est loin de nous à Noël.

 

Heureusement qu’on a de la peine. La vie de tous les jours fait en sorte que l’on cicatrise. Les gens qui ont marqué nos vies disparaissent et on finit par s’en remettre. Puisqu’il le faut. On ne les oublie pas. Mais on pense à autre chose.

 

À Noël, c’est impossible de penser à autre chose. Ils sont tellement là, en n’y étant pas. Chaque senteur, chaque chanson, chaque décoration fait apparaître leur visage, leurs sourires, leur âme.

 

À partir d’un certain âge, on célèbre tous les Fêtes avec quelques fantômes. Il y en a même pour qui cette fatalité arrive tôt. C’est triste. Mais en même temps, c’est beau.

 

Il ne faut pas lutter contre tous ces souvenirs qui nous remontent à la tête. Au contraire. Il faut les laisser nous envelopper. Nous couvrir. Nous réchauffer. Bien sûr que ça fait mal. Ne plus voir Marie-Laure, toute jolie, en train de préparer ses choux à la crème. Ne plus voir Tantôt, tout espiègle, en train de rappeler à ma mère les tours de leur jeunesse. Ne plus entendre mon père ronfler, étendu devant le foyer, entouré des cadeaux déballés, au petit matin. Je ne les vois plus mais je les vois encore. Puisque ces images tournent dans mon cœur, chaque veille de Noël, chaque veille du jour de l’An.

 

C’est ça, aussi, la magie de Noël. Réveiller des chagrins. Raviver des blessures. Et les soigner avec ceux qui sont toujours là. Qui ont les mêmes en eux. Bien sûr, c’est plus party de partager sa joie que de partager sa peine. Mais les deux n’existent pas l’une sans l’autre. Les peines sont des joies passées. Et les joies, des peines déjouées.

 

Tout ça pour dire que je vais penser à papa, Tantôt et Marie-Laure, demain. Comme vous penserez à vos gens précieux qui ne seront pas de la fête. Je vais penser à tout ce qu’ils m’ont donné. Pas les cadeaux. Non. Tous les regards, les rires, les silences et les douceurs. J’aurai sûrement le cœur gros, mais vaut mieux l’avoir gros que petit. Ça fait plus de place pour tous ceux qui se sont ajoutés aux rendez-vous des Fêtes, la belle-sœur, le beau-frère, les nièces et leur chum. La famille.

 

Et je remercierai la vie que ma mère soit toujours là.

 

La nostalgie est là pour nous rappeler qu’il faut profiter du présent.

 

Je sais, je vous l’ai dit la semaine dernière. Mais la semaine dernière, ce n’est déjà plus le présent. Il faut se le rappeler tout le temps.

 

Joyeux Noël à vous ! À vos présents et à vos absents ! Beaucoup de joies et juste un peu de peines. Je vous aime.

 

Texte de Stéphane Laporte - Journal La Presse - 24 décembre 2017

Le Noël des absents

Le chemin de St-Jacques de Compostelle vu par un passionné de photographie et de nature. Vous pourrez y admirer des paysages spectaculaires, de magnifiques levers et couchers de soleil, des montagnes majestueuses; bref un montage vidéo qui vous en mettra plein la vue, le cœur et les oreilles... 

Le Noël des absents
Le Noël des absents
Le Noël des absents

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 09:13

 

 

Chers abonnés,

 

Un beau bonjour en cette mi-novembre. J'espère que vous allez bien. Au Québec, un beau tapis blanc recouvre déjà nos sols... Ça promet!!!

 

Je vous présente aujourd'hui un merveilleux texte de Jacques Salomé. Écrit en 2001, il est et sera toujours d'actualité. Prenons humblement le temps de faire le bilan de notre écoute. Nous avons sûrement tous un petit quelque chose à améliorer...

 

Eh oui, la période des fêtes approche à grands pas... J'aimerais vous faire profiter d'une promotion spéciale qui vous permettra de découvrir la magie de mes montages vidéo. L'extrait ci-dessous est un montage familial où les petits-enfants sont les grandes vedettes. Beau cadeau de Noël à offrir à des grands-parents. Toutefois, si vous avez d'autres projets ou thèmes, la même promotion s'applique. À noter : grâce au lien que je fournis à mes clients, les montages peuvent être visionnés en ligne en tout temps, en tout lieu, sur tout écran. 

 

PRIX PROMO NOËL : 50 $ - 33  (jusqu'au 16 décembre) | Requis : Environ 35-40 photos numériques, 1 chanson de votre choix, un titre et voilà, le tour est joué. Pour toutes informations : www.photoclip.org | Cliquez sur l'image pour lancer la vidéo.

 

Merci de faire partie de ma route virtuelle!

 

Votre webmestre, Nicole xox

 

P.-S.: la gagnante du montage gratuit tiré le 1er novembre est Mme Martel de Québec. Félicitations!

 

Écouter : l'art de se mettre en veilleuse...

 

Écouter : l'art de se mettre en veilleuse...

 

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un. D’une certaine façon, c’est lui dire : « Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là. Je suis disponible à ta présence. Je me sens touché par ce que tu es, parce que tu dis. »

 

Écouter, c’est commencer par se taire. Avez-vous remarqué combien de tentatives d’échange ou de pseudo-dialogues sont remplis d’expressions du genre : « Ah oui, c’est comme moi ! » ou « Moi aussi, j’ai eu affaire à telle situation. » Cette pseudo-compréhension, qui s’approprie le dit de l’autre pour mieux le phagocyter, n’est qu’une occasion pour parler de soi, pour s’emparer du discours de l’autre et développer le sien.

 

Écouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser rejoindre et peut-être transformer par l’autre. C’est accepter qu’autrui entre dans notre intimité et mette en veilleuse nos pensées, nos ressentis, comme il entrerait dans notre maison et s’y installerait un instant, s’asseyant dans notre fauteuil et prenant ses aises, en sollicitant notre attention pour lui seul.

 

Écouter, c’est accepter. C’est laisser tomber ce qui nous occupe pour donner son temps à l’autre. L’écoute ouverte est semblable à une promenade avec un ami. On marche à son pas, proche mais sans gêner, on se laisse conduire par lui, on s’arrête à sa discrétion, on repart avec lui, on est là pour lui. Cela s’appelle cheminer en compagnie.

 

Écouter, ce n’est pas chercher à répondre à celui qui se cherche, se dit ou résonne devant nous. Il convient surtout de lui permettre de s’entendre, de se reconnaître, de se retrouver dans les errances ou le labyrinthe de ses pensées. C’est refuser de penser à sa place, de donner des conseils, et même de vouloir comprendre. C’est simplement entendre.

 

Écouter, c’est accueillir l’autre, le reconnaître tel qu’il se définit, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être. Bien sûr, il y a différents niveaux d’écoute. L’écoute active sera celle qui permet à celui qui parle d’entendre ce qu’il dit. L’écoute miroir, la plus rare et donc la plus recherchée, sera inconditionnelle; elle permet de vider les trop-pleins d’amertume et de regrets. L’écoute résonance sera celle qui amplifie le dit de l’autre en restant ouvert et positif à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à celui qui s’exprime le temps et l’espace de trouver sa voie.

 

Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à se positionner silencieusement dans ce léger décalage entre ce qui est dit et ce qui est entendu.

 

Être attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son chemin pour s’en libérer ou continuer à la porter.

 

Apprendre à écouter dans cette liberté d’être, c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos détresses, en retrouvant la part d’universel dans l’unicité de chacun.

 

Écouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence bienveillante. C’est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, dans notre corps, dans nos émotions. C’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie ardente. C’est devenir un poète de l’« humanitude », qui sent le cœur et voit l’âme des choses.

 

« À celui qui sait écouter est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure du vivant. »

 

Texte écrit par Jacques Salomé, paru en avril 2001, sur le site Psychologies

Écouter : l'art de se mettre en veilleuse...
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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 15:20

 

 

Chers abonnés,

Je suis heureuse de vous retrouver et de vous partager quelques nouveautés. Le sujet que j’aborde dans ce bulletin demeure sensible pour bien des gens. Toutefois, personne n’y échappe... Un jour ou l’autre, nous perdrons tous des êtres qui nous sont chers.



En faisant la mise à jour de ma page Vivre un deuil (voir encart ci-dessous), j’ai découvert une chanson dont le texte m’a tout de suite interpellée : Nos absents (par Grand corps malade). Présenté sous forme de poème, les propos sont riches, profonds, touchants et expriment ce que bien des gens ressentent (voir ci-dessous).


Lors de mes publications précédentes, je vous ai parlé de ma nouvelle passion : la création de montages vidéo. Ça m’amène à vous présenter l'extrait d’un montage In Memoriam que je viens de réaliser (mon père décédé en 2007). La plupart des salons funéraires possèdent l’équipement qui permet la diffusion de tels hommages. Peut-il y avoir une plus belle façon d’honorer, de commémorer et de perpétuer la mémoire d’un être qui nous est cher?

Si vous désirez participer au tirage d'un montage vidéo gratuit (peu importe le thème), cliquez ici : www.photoclip.org 



Bon visionnement, bon automne et à bientôt!

Merci de faire partie de ma route virtuelle,

Votre webmestre, 
Nicole xox

Nos absents...

Ci-dessous, un court extrait du montage vidéo souvenir que j'ai réalisé. Chaque montage est personnalisé et peut être visionné en ligne en tout temps. Le lien que je vous fournirai vous permettra de partager ce souvenir avec tous vos proches (plus de copies de DVD à faire). De plus, le prix Photoclip est imbattable. Faites vous-même la comparaison avec les forfaits offerts dans les centres funéraires...

Nos absents...

Ce dossier sur le deuil a été conçu en 2008 et depuis, cette page est l'une des plus consultées de mon blog. Vous y retrouverez toutes les ressources que j'ai publiées au fil du temps : diaporamas, chansons, textes, liens utiles. Je vous invite à vous y référer au besoin ou à partager le lien avec des gens vivant un deuil.

 

 

Nos absents...

Voici la chanson dont je vous parlais en préambule. Les paroles sont juste en dessous. Bonne écoute!

Nos absents...

Nos Absents - par Grand Corps Malade

 

C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte,
qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible ou nous supporte.
C'est ceux qu'on a aimés qui créaient un vide presque tangible,
car l'amour qu'on leur donnait est orphelin, il cherche une cible.

Pour certains on le savait, on s'était préparé au pire,
mais d'autres ont disparu d'un seul coup, sans prévenir.
On leur a pas dit au revoir, ils sont partis sans notre accord,
car la mort a ses raisons que notre raison ignore.

Alors on s'est regroupé d'un réconfort utopiste.
À plusieurs on est plus fort mais on est pas moins triste.
C'est seul qu'on fait son deuil, car on est seul quand on ressent.
On apprivoise la douleur et la présence de nos absents.

Nos absents sont toujours là, à l'esprit et dans nos souvenirs.
Sur ce film de vacances, sur ces photos pleines de sourires.
Nos absents nous entourent et resteront à nos côtés,
ils reprennent vie dans nos rêves, comme si de rien n'était.

On se rassure face à la souffrance qui nous serre le cou,
en se disant que là où ils sont, ils ont sûrement moins mal que nous.
Alors on marche, on rit, on chante, mais leur ombre demeure,
dans un coin de nos cerveaux, dans un coin de notre bonheur.

Nous on a des projets, on dessine nos lendemains.
On décide du chemin, on regarde l'avenir entre nos mains.
Et au cœur de l'action, dans nos victoires ou nos enfers,
on imagine de temps en temps que nos absents nous voient faire.

Chaque vie est un miracle, mais le final est énervant.
J'me suis bien renseigné, on en sortira pas vivant.
Faut apprendre à l'accepter pour essayer de vieillir heureux,
mais chaque année nos absents sont un petit peu plus nombreux.

Chaque nouvelle disparition transforme nos cœurs en dentelle,
mais le temps passe et les douleurs vives deviennent pastel.
Ce temps qui pour une fois est un véritable allié.
Chaque heure passée est une pommade, il en faudra des milliers.

Moi les morts, les disparus, je n'en parle pas beaucoup.
Alors j'écris sur eux, je titille mes sujets tabous.
Ce grand mystère qui nous attend, notre ultime point commun à tous.
Qui fait qu'on court après la vie, sachant que la mort est à nos trousses.

C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est tellement forte,
qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible ou nous supporte.
C'est ceux qu'on a aimés qui créaient un vide presque infini
qu’inspirent des textes premier degré.

Faut dire que la mort manque d'ironie.

Nos absents...

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12 juillet 2018 4 12 /07 /juillet /2018 18:21



Bonjour/bonsoir tout le monde,

J'espère que votre début d'été se passe bien et que vous profitez pleinement de ces belles et longues journées. En triant quelques dossiers tout à l'heure, je suis tombée sur le texte ci-dessous et j'ai tout de suite pensé à vous le partager. Quelle belle et sage réflexion en ce début d'été... Par après, vous pourrez visionner une vidéo très drôle et très percutante sur la réalité des médias sociaux. Vous sourirez à coup sûr...

Lors de mes dernières publications, je vous ai parlé de mon nouveau projet Photoclip (www.photoclip.org). Conceptrice dans l'âme, j'investis maintenant toute ma créativité dans la production de montages vidéo. Le concept est totalement en ligne, donc accessible à tous, partout dans le monde.

Je viens d'ouvrir ma page Facebook Photoclip, alors si vous désirez suivre mes activités, je vous inviter à liker ma page. J'y annoncerai surtout des promotions, notamment des montages gratuits, des certificats-cadeaux, etc.

Bon été à tous, au plaisir de vous redire un petit coucou de temps à autre,

 

Nicole xox

 

 

Page Photoclip Facebook
Page Photoclip Facebook

 

Le monde, ma plus belle histoire d'amour!

Le monde, ma plus belle histoire d'amour!

Il y a de ces petits bonheurs que l’on prend tellement pour acquis qu’on en oublie de les savourer. Chaque jour, nous vivons une multitude de bénédictions, de petits miracles, des moments magiques, mais comme nos sens sont sans cesse sur-stimulés et que nous sommes sans cesse habités par autre chose que le simple moment présent, il devient si facile de ne plus voir, de ne plus goûter, de ne plus ressentir…

Si vous étiez privés pendant des semaines ou ne serait-ce que pendant quelques jours : de vent, de soleil, d’arbres, de cours d’eau, d’animaux, du ciel, des fleurs, d’odeurs sucrées, de musique, de couleurs, de goûts, de sensations sur vos mains et sous vos pieds, de la chaleur et du froid, du son que fait la voix de la personne que vous aimez le plus au monde; si vous étiez privés de toutes ces choses, seriez-vous la même personne ? Et le monde alors, serait-il aussi beau, aussi bon, aussi majestueux ?

 

Le monde est GRANDIOSE ! 
 

Il est à couper le souffle, et nous, nous sommes souvent si ingrats, si aveugles, si sourds, si impassibles et si indifférents devant toute sa splendeur tellement elle nous est familière. On la croit nôtre alors on la banalise, on l’abîme, on la bafoue.

La nature est généreuse alors la moindre des choses serait que nous lui en soyons reconnaissants, n’est-ce pas ?

Prenons le temps d’être conscients de tout ce que l’on reçoit chaque jour. Prenons conscience de tout ce qu’on ne voit plus, ne goûte plus, ne touche plus, n’entend plus et surtout, prenons le temps de nous y arrêter.

Selon moi, le bonheur est là, dans ce souci de trouver en chaque chose ce qui nous émeut, ce qui nous émerveille, ce qui nous nourrit.

Faisons du monde notre plus belle histoire d’amour et reconquérons-le avec la même fougue chaque jour.

Mademoiselle Mymy, 12 décembre 2015

Le monde, ma plus belle histoire d'amour!

Je vous invite à visionner la courte vidéo ci-dessous. À la fois très drôle et réaliste, elle nous amène à réfléchir sur la réalité des médias sociaux. 

Le monde, ma plus belle histoire d'amour!
Le monde, ma plus belle histoire d'amour!
Le monde, ma plus belle histoire d'amour!
Le monde, ma plus belle histoire d'amour!
Le monde, ma plus belle histoire d'amour!

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2 avril 2018 1 02 /04 /avril /2018 09:18

 

Chers abonnés et visiteurs,

Un beau bonjour printanier à chacun-e de vous. Au Québec, nous sommes encore loin de voir pousser les fleurs mais comme on dit : on s'en va dans le bord...

Le texte que je vous présente ci-dessous est extrait d'un eBook que Diane Gagnon a eu la générosité de produire et d'offrir gratuitement. Je vous conseille vivement de le télécharger et de vous en inspirer.

Je suis également heureuse de vous présenter un nouveau diaporama. Lequel des 7 engagements vous interpellera davantage...

Lors du dernier bulletin, je vous ai annoncé que je démarrais un projet en montage vidéo. Le 1er de chaque mois, je ferai tirer un montage gratuit (30-40 photos). Si ça vous intéresse d'en gagner un, cliquez sur la bannière ci-dessous et inscrivez votre nom à l'endroit réservé à cette fin. Pour avoir un aperçu de mes différentes créations et vous en inspirer, rendez-vous à l'onglet Portfolio.

Que vous demeuriez au Canada, en Europe ou autres, vous êtes tous les bienvenus puisque Photoclip est un concept en ligne. 


Gagnante du mois de mai : Ève McMahon  

PROCHAIN TIRAGE : 1er juin 2018

 

Merci de faire partie de ma route virtuelle!
 

Votre webmestre, Nicole 

Offrir le meilleur!

Offrir le meilleur...


Nous pourrions changer bien des choses en ce monde si nous portions attention à offrir le meilleur de ce que nous sommes à chaque rencontre.

Être totalement présent à l’autre, le regarder et l’écouter avec une attention complète, sans préparer nos réponses, sans donner de conseils non sollicités, sans plaindre ni juger, seulement être dans la meilleure qualité de présence que nous puissions lui offrir.

Lorsque nous arrivons à ralentir notre cadence pour être pleinement là, avec l’autre, sans nous soucier du « avant » ni du « après », apporte à la relation une profondeur et une intensité qui créent des liens forts et durables.

Lorsque nous écoutons attentivement ce que l’autre souhaite nous livrer comme message, nous lui donnons l’espace et le temps pour se déposer, pour se trouver, pour se confier et pour être en confiance. Nous enrichissons ainsi notre propre vécu, par ce partage du cœur que nous co-créons avec lui. N’avons-nous pas tous besoin de nous sentir vraiment écoutés ? Si nous l’offrons aux autres, nous attirerons à notre tour des gens qui porteront cette même qualité de présence.

En fait, nous pouvons aussi nous offrir cette même qualité de présence, à nous, chaque jour, et aussi souvent que nous le pouvons. Ralentir le rythme pour devenir pleinement présent à soi, écouter ce qui monte comme petite voix, lui laisser toute la place pour s’exprimer, sans la juger, sans la restreindre, simplement en l’accueillant. Laisser venir les émotions pour nous en libérer peu à peu. Laisser nos muscles se détendre pour que notre corps se repose et s’aligne mieux avec notre âme.

S’offrir le meilleur à soi, en étant bon pour soi, permet de développer une merveilleuse complicité avec la Vie. Car ainsi, nous attirons aussi le meilleur à nous. 

Diane Gagnon (extrait du ebook offert ci-dessous)

 

Offrir le meilleur!

Voici mon nouveau diaporama.


L'engagement # 6 me rejoint beaucoup.

J'espère que les différentes ressources que j'ai placées sur mon blog au cours des 10 dernières années y auront contribué.

Cliquez sur le fichier ci-dessous.

Offrir le meilleur!

Ebook de Diane Gagnon

 

71 pages de textes inspirants.

Un petit bijou à sauvegarder. 

Offrir le meilleur!

 

Offrir le meilleur!

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 11:24



Chers abonnés et visiteurs bonjour,


Heureuse de vous retrouver. J'espère que vous allez bien et que l'hiver ne vous est pas trop pénible... Je viens vous présenter un nouveau texte et un nouveau diaporama. Le message de ce dernier est très percutant alors je vous invite vivement à le visionner.

Je vous propose également d'aller découvrir mon tout nouveau projet : Photoclip. La création a et fera toujours partie de ma vie mais disons qu'à l'avenir, elle s'orientera de façon différente et rendra ma présence sur ce blog un peu plus rare.

Que vous demeuriez au Canada, en Europe ou autres, vous êtes tous les bienvenus puisque Photoclip est un concept en ligne. 


 

 

C'est assez!

C'est assez !

 

Un jour, on en aura assez de s'inquiéter pour tout, pour rien.

 

On en aura assez d'écouter cette voix mentale qui, comme un revendeur de drogue nous fournit, de la négativité à volonté.
 

On en aura assez d'être emprisonné par la peur de ne pas être assez ceci ou cela. D'être trop ceci ou cela.
 

Ce jour-là, on va s'arrêter et se dire :  « c'est assez ! »
 

À partir de là, progressivement, l'inquiétude diminuera, la peur faiblira, et l'insatisfaction disparaîtra.
 

On commencera alors à vivre cet instant en appréciant pleinement ce qui nous est donné, ici et maintenant.
 

C'est peut-être aujourd'hui, demain ou après-demain, mais ce jour s'en vient. 
 

En fait, il n'attend qu'un signal : « c'est assez ! »

 

Nicole Bordeleau

C'est assez!

Un tout nouveau diaporama

Vous savez à quel point j'apprécie les écrits de Diane Gagnon, alors en voici un qui m'a grandement inspirée. Bon visionnement! Cliquez sur l'icône ou le trombone plus haut.

C'est assez!
C'est assez!
C'est assez!

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 13:01


 

Chers abonnés, bonjour,

Il s'est passé bien du temps depuis mon dernier bulletin... Je ne pouvais toutefois pas terminer l'année sans passer vous faire un petit coucou et vous offrir mes meilleurs souhaits pour cette période des fêtes. Que celle-ci soit des plus heureuses pour vous et chacun des êtres qui vous sont chers.

Pour cette occasion, je vous offre un nouveau diaporama, ainsi que différentes ressources qui, je l'espère, vous aideront à terminer l'année et à débuter 2018 sur une note positive.

Joyeuses fêtes à tous!!!

Votre webmestre, Nicole 

 

S'en remettre à plus grand que soi

S'en remettre à plus grand que soi...

Certaines étapes de vie nous semblent particulièrement difficiles. Quand nous ne trouvons plus de solutions, quand tout semble aller de travers, quand nous forçons pour arriver à nous en sortir et qu’il semble que rien ne fonctionne, nous avons parfois tendance à nous décourager.

 

Pourtant, il existe une solution tellement simple et pourtant si libératrice que nous serions insensés de nous en priver.

 

Quand ce qui nous dépasse nous paraît au-delà de nos forces, pourquoi ne pas nous en remettre à une force au-delà de nous-mêmes, justement ?

 

Déposer son fardeau là, devant soi, et demander à la Vie, à Dieu, à l’Univers, à l’Énergie, peu importe, demander au plus grand que soi de s’occuper de notre fardeau, est un geste humble mais tellement puissant !

 

Nous reconnaissons alors que la Vie est plus grande et plus sage que nous. Nous lui demandons humblement de nous indiquer le chemin. Nous remettons notre Foi entre ses mains et nous devenons l’instrument de son Amour.

 

Pas d’ego en jeu ici : juste une saine humilité et une acceptation que nous sommes actuellement dépassés par ce que nous vivons et que nous demandons à la Vie de nous aider, de nous guider, de nous supporter, de nous éclairer.

 

S’en remettre à plus grand que soi est un profond geste d’amour envers soi. Car alors, nous mettons de côté notre orgueil et notre ego et nous disons oui à la Vie, oui à sa grande sagesse, oui à son soutien magnanime.

 

Et dans l’ouverture ainsi créée, se tisse la Voie que nous devons suivre pour continuer notre chemin.

 

Diane Gagnon, Facebook, 28 octobre 2016

 

 

 

Comme vous le savez, Diane Gagnon est l'une de mes auteures préférées. Si vous ne connaissez pas son dernier livre, le voici. Une excellente idée de cadeau de Noël. Cliquez sur l'image pour en connaître plus. Offert en version électronique et papier.

S'en remettre à plus grand que soi

 

 

Pour le visionnement, cliquez sur le trombone au-dessus.

S'en remettre à plus grand que soi

S'il est une période de l'année propice pour parler du pardon, c'est bien celle du temps des fêtes... Je vous propose d'écouter une entrevue de Pierre Pradervand qui m'a beaucoup touchée, notamment lorsqu'il parle de sa réaction suite à une arnaque sur son ordinateur. Pas certaine que ça aurait été ma première réaction... ; ))) Mais bon, après coup, je trouve qu'il avait bien raison. Bon visionnement!

Si vous n'avez jamais visité son site, cliquez sur ce lien : Le simple art de bénir!

Son nouveau livre, publié aux Éditions Jouvence, sortira le 9 janvier 2018 : Pensées bienveillantes à s'offrir et à offrir. Il y présentera une centaine de bénédictions sur tous les thèmes imaginables. À ne pas manquer!


 

S'en remettre à plus grand que soi
S'en remettre à plus grand que soi
S'en remettre à plus grand que soi

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 13:16

 

Chers abonnés et visiteurs,

Pour une durée indéterminée, je ne publierai aucun nouveau bulletin. Je vous invite à parcourir les différents articles et dossiers publiés depuis 2008.

Bonne journée!

Nicole xox

 

La peur de perdre

La peur de perdre est présente dans presque toutes les sphères de notre vie.

Nous avons peur de perdre notre conjoint, notre emploi, nos amis. Nous avons peur de perdre la face, de perdre une argumentation, nos biens, notre santé. Nous avons aussi peur de perdre notre confort et notre routine, devant des changements imminents.

À cause de ces peurs, nous nous crispons dans des attitudes plus rigides pour ne rien perdre; nous tentons de contrôler tous nos environnements, de tout planifier, tout prévoir, tout superviser. Nous refusons d’adhérer aux changements, nous développons une tendance plus forte au contrôle et à la résistance, puis, nous devenons plus jaloux et angoissés. Quand nous avons l’impression que nous sommes sur le point de vraiment perdre quelque chose, nous intensifions davantage nos comportements anxieux, alors, le stress nous ronge et nous épuise.

Et pourtant, est-ce que notre peur de perdre quelque chose nous a déjà préservés de perdre quelque chose?

Est-ce que parce que nous avons peur de perdre nous ne perdons jamais rien? Bien sûr que non! Certes, la peur peut nous amener à être plus prudent, mais bien souvent elle n’empêchera pas notre couple de s’étioler, notre emploi de se terminer, nos relations de s’appauvrir. Elle ne nous préservera pas de la faillite, des aléas de la vie quotidienne, des problèmes de santé, des changements…

Cependant, la peur de perdre nous garantit quand même certaines choses : entre autres, celles de gâcher notre présent, de ruiner notre humeur, de perturber notre sommeil. Elle risque aussi, parce que nous adopterons des comportements indésirables basés sur la peur, de nous faire perdre notre conjoint(e), nos relations, notre emploi. Assurément, elle nous fera perdre notre calme, notre sourire et notre confiance en la Vie. S’il n’y a pratiquement aucun gain à entretenir la peur de perdre, pourquoi la maintenons-nous dans notre Vie?

La peur de perdre est essentiellement liée à nos deux peurs fondamentales, celle de mourir…. et celle de vivre!

Parfois, pour certaines personnes, la peur de vivre est encore plus grande que celle de mourir : elle nourrit alors toutes les autres peurs.

Une peur a toujours une fonction vitale : elle nous indique clairement que nous ne nous faisons pas assez confiance à nos propres ressources et à la Vie. Il est donc possible, sans nous juger, d’accueillir nos peurs avec bienveillance pour ce qu’elles ont à nous enseigner, même si elles sont impuissantes pour ce qui est de changer la réalité. Si nous les accueillons, si nous nous accueillons avec nos peurs, nous saurons où nous avons besoin de nous aimer davantage… et nous aurons moins peur!

Alors, plutôt que de nous juger durement lorsque l’anxiété de la peur surgit, tentons de voir ce que ces peurs nous apprennent sur nous-mêmes. Car il y a au moins deux cadeaux lumineux dans chacune d’elles : Celui de nous rappeler de faire davantage confiance à la Vie et celui de nous enseigner à mieux nous aimer.


Source : Diane Gagnon, La solution est en vous

 

 

La peur de perdre

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Publié par Nicole Charest
16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 08:16

 

Chers abonnés et visiteurs, bonjour,

Je passe vous faire un petit coucou avant Noël. En septembre, je pensais être plus active sur mon blog mais force est d'admettre que ce ne fut pas le cas... Je ne vous oublie pas pour autant...

Comme le côté commercial des fêtes confrontent profondément mes valeurs, j'ai eu le goût de vous présenter deux textes susceptibles d'alimenter votre réflexion.

Le premier parle du pardon, ce qui va, bien sûr, avec le sens profond de la fête de Noël. Le deuxième parle de la consommation. Cet auteur me rejoint tellement que j'ai eu envie de vous le faire connaître. Les plus beaux cadeaux ne se trouvent pas dans les centres commerciaux...


J'en profite donc pour vous souhaiter de très joyeuses fêtes et que la vie vous soit belle et douce en 2017. Merci de faire partie de ma route virtuelle.

Votre webmestre, Nicole xox

Tant qu'on refuse de pardonner...

Tant qu’on refuse de pardonner, on maintient volontairement un lien très fort avec la personne qui, selon nous, nous a fait du mal.

Tant que nous ne pardonnons pas, nous rétrécissons notre capacité à aimer véritablement. Nous asséchons notre cœur en gardant rancune.

Tant que nous en voulons à l’autre, c’est à nous que nous faisons du mal. Pas à l’autre.

Pardonner ne signifie pas cautionner le geste que l’autre a commis ; cela ne veut pas dire que nous oublions ce qui a été fait ; cela ne signifie pas que ce n’était pas grave ce qui s’est passé.

Non. Pardonner, cela signifie que je m’aime assez pour me libérer des liens qui m’unissent à l’autre par mon manque de pardon. Cela signifie que je choisis de ME libérer de ce qui entrave mon bonheur. Cela signifie que dorénavant, ce qui s’est passé ne conditionnera plus mon présent pour m’empêcher d’être heureux, d’être bien.

Pardonner c’est voyager léger. C’est faire preuve de maturité. C’est prendre le dessus sur notre ego qui refuse de pardonner tant que justice n’a pas été rendue, selon lui. Si on écoute notre ego dans ces cas-là, nous signons un passeport pour le malheur pour le reste de notre vie. Car notre ego refuse de pardonner, puisqu’il est toujours dans le jugement.

Peu importe l’ampleur de la faute, peu importe son occurrence, peu importe notre douleur initiale, si nous ne pardonnons pas, nous ne nous libérons pas. Et nous restons coincés au moment où ces événements se sont produits, continuant de nous faire souffrir dans le présent pour ce qui fait déjà partie du passé, mais que nous maintenons actuel en alimentant notre rancune, en revivant inlassablement les mêmes événements, en les racontant, en nous identifiant à eux. C’est ce que vous avez envie de vivre pour le reste de vos jours ?

Vous aimerez-VOUS assez pour vous libérer de ce qui vous empêche d’être
heureux ? Ou laisserez-vous votre rancune détruire le reste de votre vie ?

Évidemment, on ne doit pas rester dans ce qui nous fait souffrir ni tolérer l’intolérable ; nous sommes mieux de nous éloigner de tout ce qui est toxique pour nous ; on est plus sage si on évite les personnes qu’on sait qui pourraient nous blesser à nouveau. On ne retourne pas se jeter dans la gueule du loup !

Et pardonner ne signifie pas renouer avec qui nous a fait mal.

Quand on pardonne, pour de vrai, avec le cœur, on se libère du poids le plus lourd que nous puissions porter dans notre vie.

Prenez une roche pour chaque personne à qui vous refusez encore de pardonner, pour chaque événement. Traînez ces roches avec vous partout durant au moins 24 heures : quand vous mangez, quand vous dormez, quand vous vous brossez les dents, quand vous allez travailler, quand vous prenez votre bain, quand vous marchez, vous traînez toujours ces roches avec vous. Au bout de la journée, vous serez épuisés de porter votre sac rempli de roches tellement lourdes qu’elles ne vous donnent plus le goût d’avancer.

Et bien c’est exactement ce qui se produit au niveau spirituel : tout ce que vous refusez de pardonner, ce sont des roches que votre âme traîne continuellement, ce qui lui enlève à elle aussi le goût d’avancer, ce qui la rend lourde et l’épuise. Vous vous surprenez de stagner dans votre vie ? Vous trouvez que certains aspects de votre vie vont mal ? Alors qu’avez-vous à pardonner ? À vous ? Aux autres ?

Vous seul détenez la clé de votre bonheur : le Pardon.

Vous voulez vivre libres et heureux ? Cela se résume en un seul mot
: PARDONNEZ !


Auteure : Diane Gagnon

« Apprendre à s’aimer, un jour à la fois », en version AUDIO ou papier et
« À MOI DE MOI » sont disponibles.

Abonnez-vous à ma page d’auteur pour recevoir mes textes chaque jour.

Tant qu'on refuse de pardonner...

Les diapos « Petites douceurs » de Noël

Désolée de ne pouvoir vous présenter un nouveau diaporama. Je compense un peu en vous joignant les fichiers d'anciennes créations mais dont le message est toujours très actuel.

Pour la mise en page, je suis incapable de faire les présentations comme avant la migration d'Over-blog vers sa nouvelle plate-forme (images avec liens intégrés). Ce qui, jadis, était un plaisir pour moi est maintenant devenu une grande source de frustration. Je dois toutefois vivre avec...

 

Tant qu'on refuse de pardonner...
Tant qu'on refuse de pardonner...
Tant qu'on refuse de pardonner...
Tant qu'on refuse de pardonner...
Tant qu'on refuse de pardonner...
Tant qu'on refuse de pardonner...
Tant qu'on refuse de pardonner...

Livre En as-tu vraiment besoin?Extrait d'un article écrit par Pierre-Yves McSween, auteur du livre En as-tu vraiment besoin ?

On veut tous être généreux à Noël, mais la question qu’il faut se poser est : quel genre de vie voulez-vous mener ? Noël est un moment pour se retrouver, se reposer, et on a le droit de ne pas être esclave de la consommation.

Si vous dépensez à Noël de l’argent que vous n’avez pas, vous ne comprenez pas le jeu de l’argent. Et il n’y a pas juste l’argent, mais le stress que procure Noël. Ce serait un grand geste d’équité sociale que d’annuler les cadeaux de Noël et de dire aux gens : ne soyez pas gênés, venez chez nous sans cadeaux, sans même de cadeau d’hôtesse ! Il y a des gens qui n’ont pas les moyens de participer à Noël et qui sont tristes de ne pas pouvoir offrir de cadeaux. C’est aberrant.

La meilleure façon de donner accès à Noël à tout le monde, c’est d’éliminer le côté commercial de Noël. Ma famille et moi, on est affranchi de cela depuis quelques années, on ne se donne pas de cadeaux. Entre nous, on arrête de jouer à ce jeu à somme nulle. Des échanges de cadeaux avec des listes et des montants prédéterminés, c’est tellement inutile ! On met 50 $, voici la liste des cadeaux souhaités, alors tout le monde est en train de magasiner les 50 $ d’une autre personne !

Et que dire des cartes-cadeaux ? D’un point de vue purement économique, j’ai échangé de l’argent universel contre de l’argent échangeable qu’à un seul endroit, j’ai augmenté le niveau de risque de mon argent ! Déballer une carte-cadeau, c’est déballer 50 $, donne-moi donc 50 $ ! Donner de l’argent, c’est vulgaire, c’est ce qu’on va me dire ; et une carte-cadeau, ça ne l’est pas ?

Tant qu'on refuse de pardonner...
Tant qu'on refuse de pardonner...
Tant qu'on refuse de pardonner...

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Publié par Nicole Charest - dans Noël-Jour de l'an-Alcool
15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 12:59

 

Chers abonnés,

Je suis heureuse de vous saluer en ce début d'automne. J'espère que la période estivale vous a permis de vous ressourcer et de refaire le plein d'énergie.

Je vous arrive donc avec un nouveau bulletin et quelques informations. Concernant la fréquence de mes publications, je préfère ne rien promettre. J'irai plutôt selon mon inspiration, mes lectures, mes disponibilités, ... Un mari à la retraite, ça ne change pas le monde, mais ça change la routine quotidienne... ; )))

Pour les diaporamas, je vous présenterai d'anciennes créations. Mes nouveaux abonnés les verront pour la première fois ; quant aux plus anciens, peut-être vous fera-t-il plaisir de les visionner à nouveau. Chacun d'eux a été converti en vidéo Youtube. Il ne vous reste qu'à cliquer sur le lien indiqué pour les partager sur vos réseaux sociaux.

Pour mes cartes Les Messagères, il me reste seulement deux thèmes : Le soleil revient toujours... et Un message de sympathie. Au lieu de 6 $ l'unité, je les liquide au bas prix de 4 $. Fidèle à mon concept, je remettrai tous les profits à des causes touchant les enfants malades.

Concernant mes livres Petites douceurs pour le coeur (tomes 1 et 2), vous pouvez vous les procurer en librairie (pour le Québec) et pour l'Europe, via les liens indiqués sur cette page.

Voilà pour mon petit tour d'horizon. Je vous souhaite un très bel automne.

Merci de faire partie de ma route virtuelle,

Votre webmestre, Nicole

« Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux... » - Marcel Proust

Réapprendre à voir, quelle merveilleuse façon de se réinventer. Voir ne consiste pas à distinguer simplement les formes, les couleurs, les matières, les choses, les êtres, mais à regarder notre monde avec attention, avec curiosité, avec passion, avec un amour pur et désintéressé comme le font les enfants.

Combien de fois sommes-nous passés à côté d'une expérience extraordinaire, n'y voyant que du banal, de l'ordinaire ? On passe toujours trop vite à côté d'une fleur, d'un arbre, d'un papillon et des personnes que l'on aime. On oublie trop souvent de regarder autour de soi et on ne soulève plus les yeux au ciel pour voir plus grand que soi.

Tout, absolument tout ce qui nous entoure sur cette terre, mérite le même regard, la même présence, la même attention. Mais pour mériter la beauté de ce monde, il faut savoir l'accueillir. Pour l'accueillir, il faut rafraîchir notre regard et apprendre à voir avec amour. À voir dans un total abandon tout ce qui existe autour de nous.

D'avoir d'autres yeux signifie donc de rafraîchir le regard que l'on porte sur soi, sur les autres, sur le monde qui nous entoure. Vous et moi, nous pouvons réinventer notre manière de voir le monde. Voici quelques suggestions :

 

– Apprenons à voir les choses sans vouloir posséder.

– À regarder les gens sans les juger.

– À voir les évènements sans les comparer.

– À regarder notre monde sans le diviser.


Pour réinventer notre regard, chaque jour, il est essentiel de fermer les yeux quelques secondes pour rafraîchir notre vision du monde. Puis, avec un regard tout neuf, prendre le temps de contempler le visage de ceux qu'on aime et d'admirer la beauté du monde qui nous entoure.

Ce simple exercice, répété au quotidien, est d'une force incroyable pour renouveler notre engagement envers les autres, envers la vie.

Et lorsque nous traversons des périodes plus sombres, il nous faut aussi adoucir notre regard. C'est alors le moment de cultiver un regard empli de bienveillance, de douceur, de compassion envers nous-mêmes. S'observer, sans se juger, est un acte d'amour envers soi-même. Et c'est là le début d'une véritable transformation.

 

Nicole Bordeleau (Infolettre du mois d'août 2016)

Les diapos « Petites douceurs » présentent...

Se pourrait-il que l'origine de nos problèmes soit quelque part, en nous? Texte de Marcelle Auclair sur une magnifique musique de Romaine Ardizzon.

Découvrez ma chaîne Youtube
         

Pour découvrir mes cartes, mes livres et télécharger mes eBooks gratuits, cliquez ici.

 
Ci-dessous, le eBook : Quand le coeur a besoin de douceur (40 pages de réconfort)
 
 

Une vidéo très inspirante - Deux petites minutes bien investies...

 

Témoignage de mon livre d'or

Cela fait des années que je visite votre site, que vos écrits, les morceaux de musique sélectionnés, et vos diaporamas soutiennent mon mouvement de vie dans des moments difficiles et me redonnent un sentiment d'espérance, le sentiment de me sentir moins seule sur le chemin de la conscience et de l'amour. Merci à vous!

Marie-Anne Costa, Cagnes-sur-mer

                

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La blague du blog

 

C'est un couple de vieux mariés qui fêtent leurs 50 ans de mariage...

L'homme dit à sa femme :

- Après autant de temps passé ensemble, tu peux m'avouer si tu m'as trompé...

Sa femme hésitante lui dit :

- Tu te souviens que le prêt pour la maison nous avait été refusé et que, deux jours après, le banquier a sonné pour dire qu'il était accepté?

Ben...

- Ah, tu ne m'as trompé qu'une seule fois ?

- Ben non... La fois où tu as failli perdre ton job... La semaine d'après, ton chef t'a dit qu'il te gardait et tu n'as plus jamais été inquiété par la suite... Ben...

- Bah, deux fois et en plus, pour de bonnes causes, je te pardonne... C'est tout ?

- Ben non. Tu te souviens lorsque tu t'es mis sur les listes électorales ?

- Oui, et alors ?

- Ben, euh... Combien te manquait-il de voix donc...

 

 

 

Déployer le bonheur : nouveau parcours de méditation avec Deepak Chopra


Né en Inde en 1946, Deepak Chopra est un médecin endocrinologue américain, penseur et écrivain mondialement connu (plus de 35 livres et 100 vidéos portant sur la spiritualité et la médecine non conventionnelle). Il a reçu le prix Einstein du Collège de Médecine Albert Einstein et est actuellement membre du Collège Américain des Physiciens et de l’Association Américaine des Endocrinologues cliniciens.

Cliquez ici pour vous inscrire. Le tout débute le lundi 17 octobre 2016 et dure 21 jours. C'est entièrement gratuit.

 

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Publié par Nicole Charest - dans Bonheur-Paix-Apprécier la vie
26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 12:45

 



Mes cartes Les Messagères
 

Si vous suivez mon blog depuis quelque temps, vous êtes au courant de mon projet Les Messagères. Grosso modo, ce sont des cartes de souhaits inspirantes et tous les profits sont remis à des organismes à but non lucratif.

Une première campagne a eu lieu cet automne, ce qui m'a permis de remettre un montant de 1 625 $ à la Fondation des enfants de l'école Jean-Piaget. Il me reste encore quelques cartes à vendre et cette fois, les profits seront remis à différents organismes.

Si vous désirez vous en procurer, je vous invite à visiter mon site en cliquant sur la bannière ci-haut ou encore ici.
Merci de votre appui.

 

Pause de mon blog
 

Chers abonnés et visiteurs,

J'espère que chacun-e allez bien. En cette fin juillet 2016, je prends une pause de mon blog et ce, pour une durée indéterminée.

Vous pourrez continuer de vous ressourcer puisque mon blogue demeure accessible en tout temps
.

Vous trouverez ci-après un tableau faisant la synthèse des 170 bulletins que j'ai publiés depuis l'ouverture de mon blog. Comme plusieurs d'entre vous se sont joints à moi au fil du temps, il est fort possible que plusieurs articles, diaporamas, ressources, etc. vous aient échappé. Voici donc une belle occasion de vous mettre à jour ou de relire un texte qui, sait-on jamais, trouvera peut-être un écho différent en vous aujourd'hui.

La façon de procéder est bien simple. Selon votre « intuition du moment », cliquez sur l'un ou l'autre des numéros ou des icônes apparaissant ci-dessous. Vous arriverez au bulletin ou au dossier lui correspondant. À noter : Le numéro 1 représente ma première publication (septembre 2008) et le numéro 170, la dernière (juin 2016).

Merci de votre présence sur ma route virtuelle !

Chaleureusement vôtre, Nicole

Tableau récapitulatif de tous mes bulletins

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Bonne
visite!

Visitez mes
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partenaires
ShowLetter.gif Jardin de l'amitie

Pause de mon blog

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 14:11

 

Chers abonnés, bonjour,

Je viens vous faire un dernier petit coucou avant la période estivale. J'espère que chacun-chacune en profiter pour refaire le plein d'énergie, autant physique que mentale.

Pour la dernière fois, je laisse le lien vers mon site Les Messagères. Comme c'était un projet ponctuel (levée de fonds pour l'école de ma petite-fille) et qu'il ne me reste que quelques cartes, je ne compte pas renouveler l'hébergement de mon site en août 2016. Prix d'une carte : 4,75 $ au lieu de 6 $ (+ livraison). Un grand MERCI à toutes les personnes qui m'ont encouragée dans cette belle aventure.

Bon été à tous!

Votre webmestre, Nicole

 


Quand le paradis et l'enfer semblent se côtoyer

Lors de certaines périodes de notre vie, nous traversons des périodes intenses, remplies d’autant de grands bonheurs que de grandes souffrances. Nous pouvons alors avoir l’impression que ce n’est pas juste, que nos bonheurs sont gâchés par ces souffrances qui apparaissent au moment inopportun, comme si elles nous empêchaient de vivre pleinement notre bonheur.

Et pourtant, la Vie est ainsi constituée : bonheur et douleur en alternance. Quoi que nous fassions, c’est la Vie! Plus nous y résistons, plus les périodes douloureuses sont souffrantes. Accueillir ce que la Vie nous offre chaque jour est un merveilleux cadeau à se faire.


Cela s’appelle vivre dans le moment présent!

Respirer le bonheur et le savourer est aussi important que de respirer DANS la souffrance et la vivre pour comprendre son message. Vouloir éviter l’un de ces aspects c’est se priver des deux!

La Vie nous donne tout : des occasions de grandir et des occasions de savourer. Des moments pour recevoir et des moments pour rendre grâce. Des événements pour apprendre et des événements pour intégrer. Des périodes de travail sur soi et des périodes de repos. Des moments de bonheur et des moments de douleur. Tout est intégré.

Toute la Vie est construite sur ces deux pôles et nous naviguons sur cette mer en suivant le flot ou en y résistant, ce qui s’avère non seulement inutile mais terriblement souffrant.

En vivant intensément le moment présent, quel qu’il soit, nous savourons tout ce qui nous est offert, même si notre ego cherche à catégoriser le tout en bien ou mal, notre âme sait que tout nous est utile.

La douleur et le bonheur font équipe pour nous faire évoluer, pour nous apprendre à mieux aimer. Nous pouvons croire que le paradis et l’enfer se côtoient continuellement, mais c’est simplement la Vie qui se déploie POUR nous, telle qu’elle est, pour que nous explorions tout ce que nous sommes, pour que nous devenions Amour. Et tout est parfait!


 

Auteure : Diane Gagnon, coach, formatrice, conférencière

Suivez-la sur : Facebook ou encore via le site : La solution est en vous

Procurez-vous son nouveau livre : À moi de moi! (101 cadeaux à se faire avec amour pour développer l'estime de soi). Offert en version papier ou électronique.

Pour commander : Europe : Amazon.fr et Canada : Amazon.ca

 

Quand le paradis et l'enfer semblent se côtoyer

François Lemay, spécialiste en enseignement de pleine conscience


En janvier 2016, j'ai découvert avec grand bonheur les capsules Youtube créées par François Lemay. Maître coach de formation en programmation neuro linguistique, François est un as de la communication et un excellent vulgarisateur. Il a ce don de créer de la raisonnance et de connecter avec son public et ce, avec une simplicité désarmante.

Si vous désirez devenir la meilleure version de vous-même, réservez-vous du temps pour écouter les capsules ci-dessous. Vous pouvez également le suivre sur sa page Facebook ou sur sa chaîne Youtube.

Quand le paradis et l'enfer semblent se côtoyer

Quand le paradis et l'enfer semblent se côtoyer

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  • Nicole Charest
  • Passionnée par tout ce qui touche la psychologie, la spiritualité, la communication et l'écriture, je viens partager avec vous une panoplie de textes de ressourcement, d'outils de développement personnel et de diaporamas inspirants.
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