

Veuillez noter que durant l'été, La petite douceur sera publiée aux 2 semaines et vous offrira
une version « un peu plus légère ». Les nouveautés et autres reviendront le 10 septembre.
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Le mineur
Il était une fois un mineur qui travaillait à la sueur de son front pour gagner sa vie et le pain de sa famille. C'était un homme respectueux, aimant, travaillant, pieux…
Par contre, en regardant dans son entourage, il s'aperçut qu'il y avait des choses qui se passaient et qu'il n'avait aucun pouvoir pour les changer. Cette pensée a fini par le hanter
continuellement en lui laissant un sentiment de faiblesse face à ce qui se passait. Ne trouvant aucune réponse à sa question, il finit par croire qu'il était
inutile.
À chaque prière du soir, il demanda à son Dieu pourquoi il en était ainsi. Une bonne nuit, devant l'insistance de cet homme, Dieu lui donna un cadeau. C'était un rêve. Dans ce rêve, le
petit mineur était devenu le soleil. Grand et fort, il était au-dessus de tout, éclairant et réchauffant tout sur son passage. Il était utile. Soudain, un nuage passa et bloqua ses
rayons.
« Comment est-ce possible? Les nuages seraient-ils plus forts que le soleil? Je veux être nuage. »
Aussitôt dit, aussitôt fait! Le voici en nuage, bloquant les puissants rayons du soleil. Il était utile.
« Que se passe-t-il? Je change de place contre mon gré. C'est le vent, constata-t-il. Est-ce possible qu'il soit plus puissant que les nuages? Je veux être vent. »
Aussitôt dit, aussitôt fait! Soufflant avec vigueur,
il déplaçait les nuages, agitait l'océan, faisait tourner les moulins. Il était utile. Soudain, une montagne le fit dévier de sa trajectoire.
« Est-ce possible? Une montagne plus puissante que le vent? Je veux être montagne. »
Aussitôt dit, aussitôt fait! Le voici en montagne, résistant aux vents et marées. Il était utile. Soudain, il sentit un malaise venant de son intérieur et demanda à Dieu ce qui se
passait.
« Ton mal? Il y a des mineurs qui te rongent les entrailles et bientôt, tu disparaîtras, chère montagne. »
C'est à ce moment que le mineur se réveilla. Il était maintenant convaincu qu'il était utile, car il pouvait, avec l'aide de ses pairs, déplacer des montagnes qui laisseront place au
vent, qui déplacera les nuages qui bloquent le soleil. Il n'est pas nécessaire d'être au sommet pour faire bouger les choses. À chaque niveau de la vie, nous avons une influence sur ce
qui nous entoure. Il s'agit d'y croire.
(Texte inclus dans Histoire de réfléchir... mais non dans Petites douceurs pour le
cœur)
Pensée de la semaine :
Chacun a ses talents, ses aptitudes... Chacun peut créer des
œuvres à sa mesure.
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Témoignage de mon livre d'or
Merci Nicole de nous transmettre tes précieux messages d’amour inconditionnel et merci surtout pour ta détermination à toujours poursuivre sur cette belle route de la lumière. Tes
messages font de la magie dans nos vies et arrivent toujours au bon moment. Tes cartes ont rendu tant de personnes heureuses et ont accompagné bien des deuils. Merci de ton amitié et ne
lâche surtout pas. Nous avons tellement besoin de belles âmes comme toi présentement. Claire
Ouellette, Ste-Adèle
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vvv
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« Souvent, une phrase suffit à éclairer une
vie. »
Voilà qui résume bien l'essence même de ce livre qui regroupe à lui seul plus de 450 pensées, histoires et citations, toutes plus inspirantes les unes que les autres. Vous en ferez vite
votre nouveau livre de chevet.
Charest, Nicole. Petites douceurs pour le coeur, Un monde différent, 2008
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La blague du blog
Un homme habitant un petit village prend tous les matins le même autobus pour se rendre au travail. Un jour, un inconnu
s'installe debout à côté de lui. Après quelques minutes à le dévisager, il lui dit : « Cocu, Cocu ». Notre homme est un peu mal à l'aise mais ne s'en fait pas trop avec
ça.
Le lendemain, le même individu se réinstalle debout à côté de lui et lui
dit : « Cocu, Cocu ». L'homme commence à être un peu désespéré.
De retour à la maison, il décide d'en parler à son épouse. Elle le rassure en lui disant que c'était probablement un être frustré par sa vie sexuelle et qu'il devait être envieux de celle
des autres.
Le lendemain, notre homme maintenant rassuré reprend l'autobus et le même individu s'installe debout à côté de lui. Il lui dit :
« Cocu, Cocu ...et placotteux en plus!!! »
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