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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 23:00



Un sage homme vivait heureux avec son épouse admirable et deux fils chéris. Un jour, il entreprit un long voyage et durant son absence, un grave accident provoqua la mort de ses deux fils tant aimés.

 

La mère sentait son cœur lourd de douleur. Toutefois, étant une femme forte et croyante, elle surmonta le drame avec courage.

 

Elle avait cependant une grande préoccupation à l'esprit : Comment annoncer la triste nouvelle à son mari, lui qui avait le cœur si fragile? Elle pria afin d’être éclairée.

 

Son mari rentra enfin de voyage et s’empressa de prendre des nouvelles de ses deux fils. L'épouse, embarrassée, lui répondit : « Laisse les garçons. Avant je voudrais que tu m'aides à résoudre un problème très important.
 

 

— Alors, parle, lui dit le sage homme.

 

— Pendant ton absence, un ami est passé nous rendre visite et nous a laissé en garde deux bijoux d'une valeur inestimable, mais ces bijoux sont si merveilleux que je m'y suis attachée et je n'ai pas très envie de les lui rendre. Qu'en penses-tu? »

 

Le mari lui répondit : « Je ne comprends pas. Tu n'as jamais été attirée par l'apparat, et quand bien même tu le serais, ces bijoux ne t'appartiennent pas et tu dois les rendre.

 

— Mais je ne peux me résigner à les perdre, répondit l'épouse. »

 

Le mari lui rétorqua : « On ne peut pas perdre ce que l'on n'a jamais possédé. Tu vas rendre ces bijoux aujourd'hui même. »

 

Sa femme lui répondit : « Très bien, mon époux. Les deux merveilleux bijoux seront rendus à Celui qui nous les avait confiés. En vérité, c'est déjà fait, car ces bijoux inestimables étaient nos deux fils tant aimés, que Dieu a rappelés à Lui. »

 

Le sage homme comprit le message, enlaça sa femme et sans désespoir ni révolte, ils laissèrent couler leurs larmes. (Petites douceurs pour le cœur, p. 70)

Les deux fils*

L'arbre et la graine (Benoît Marchon)

 

Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent...
Mais si c’était un départ pour un nouveau voyage? 


Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque...
Mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages? 


Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe...
Mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle? 


Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle...
Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie?

Les deux fils*

Témoignage

 

Madame Charest,

Ce sont mes amies du travail qui m'ont offert votre livre Petites douceurs pour le cœur que je lis et relis sans relâche. En effet, j'ai appris que mon fils de 15 ans avait le cancer en mai dernier et j'ai dû prendre une décision et quitter mon emploi pour prendre soin de lui. Votre livre est ma source de ressourcement. Vos pensées allègent mes douleurs, me font réfléchir quant à la vie, quant à la mort. Merci encore. — Elaine, St-Jérôme

Les deux fils*

La blague du blog

 

Un gardien demande à un condamné :
« Avez-vous un dernier souhait?
— Oui, lui répond le condamné, je voudrais manger des fraises.
— Mais ce n'est pas la saison pour manger des fraises, lui dit le gardien.
— Ce n'est pas grave, dit le condamné. J'attendrai.
 »

 

 

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 23:00



 

L'école, c’est le lieu où nous acquérons de nombreuses connaissances et compétences. C'est là où nous avons appris à nous construire, à devenir des citoyens.

 

Et ce que nous sommes devenus aujourd'hui, nous le devons à nos professeurs. Sans eux, sans la passion qui les anime, sans cette volonté de transmettre leur savoir, nous n'aurions sans doute pas eu le même avenir.

 

Les professeurs sont bien souvent des découvreurs de talents. Ils savent voir la part d'excellence qui est en chacun de nous et nous orienter sur les chemins de la réussite.

 

Si un instituteur n'avait pas convaincu la grand-mère d'Albert Camus de l'inscrire au collège, il est peu probable que cet écrivain aurait eu les mêmes moyens de s'exprimer comme il a pu le faire.

 

On doit donc tous quelque chose à un professeur!

 

C'est pourquoi, il est important de rendre hommage à tous ces enseignants qui nous ont aidés à trouver notre voie. Il est important que notre société leur adresse un message de reconnaissance bien senti et les remercie pour le travail essentiel qu'ils accomplissent chaque jour.

 

Collectif « Vive l'école de la République » - (Petites douceurs pour le cœur, p. 152) 

On doit tous quelque chose à un professeur*
 

L'enseignement, ma mission d'ange (Lucie St-Gelais)
 

La cloche vient tout juste de sonner et déjà 15 élèves sont autour de moi. Ils ont tous et toutes quelque chose de très important à me dire. Je respire et je les écoute un à la fois et les aide à régler leur problème. Souvent, ils n'en ont pas, ils ont tout simplement le goût de partager un événement avec moi. Un enfant me donne un billet de sa mère. Je vais la rappeler pendant ma pause.

Je dois laisser mes propres problèmes à la maison mais j'apporte régulièrement ceux de l'école chez moi. Parfois j'ai de la difficulté à m'endormir parce que je n'ai pas encore trouvé de solution au problème d'un enfant.

Caroline va-t-elle avoir déjeuné demain matin ? Réussir à se concentrer lorsque les borborygmes stomacaux (gargouillis) résonnent dans son estomac est une tâche ardue pour elle. Je me fais une provision discrète de collations dans ma garde-robe de classe. 

 

Pour la suite : document PDF) 
 

On doit tous quelque chose à un professeur*

Témoignage de mon livre d'or

 

Je me régale de ton livre...  La semaine dernière, j'ai aussi suggéré ton livre à une maman d'élève en lui parlant du texte « Ce que je peux, ce que je ne peux pas » qui était vraiment approprié pour elle à ce moment !  Puis, je vais utiliser deux de tes textes avec mes élèves dans mon cours d'éthique et culture religieuse... Bref, je l'adore et il me fait du bien chaque fois que j'en lis un petit bout... Merci encore !


— Alexandra, enseignante St-Eustache 

On doit tous quelque chose à un professeur*

La blague du blog

 

La maîtresse demande à Toto :
— Pourquoi Charlemagne a-t-il inventé l'école ?
— Parce qu'il ne risquait plus rien. Il était trop vieux pour y aller !

 

Le petit Toto récite sa prière avant d'aller se coucher :
— S'il-vous plaît, Seigneur, faites que Alma soit la capitale du Québec
— Sa mère l'interrompt. Pourquoi demandes-tu que Alma soit la capitale du Québec ?
— Parce que c'est ce que j'ai répondu dans mon examen !
 

 

 

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:00

 

 

Vieillir est un couronnement.

 

C’est le soir de l’existence. Mais quand on y songe bien, vieillir, c’est aussi beau que naître. C’est même plus riche que naître. Naître, ce n’est qu’une promesse tandis que vieillir, c’est un accomplissement.

 

La vieillesse est la saison des récoltes, des moissons dorées et des blés mûrs. Si bien qu’on peut dire sans se tromper que les feux du soleil couchant sont aussi beaux que ceux du soleil levant.

 

D’autant plus que ce sont eux qui éclairent nos derniers pas sur la terre. C’est dans leur lueur qu’apparaît notre dernière vérité. Les dernières lumières du soleil couchant sont les premiers rayons de l’éternité. Et quand elles se projettent sur les dernières années de notre vie, alors on devient sage et on cesse d’être acteurs...

 

Nous cessons d’être des personnages de la « comédie aux cent actes divers » qu’est la vie, pour redevenir des personnes. Des personnes responsables de la qualité de leur fin de route. Des personnes mises en face de leur devoir terminal. Des personnes dont le dernier défi sur la terre est de transformer leur déclin physique en croissance morale.

 

Vieillir, c’est voir le monde par l’autre bout de la vie. Et alors, les perspectives ne sont plus les mêmes. Car à mesure qu’on s’approche de « l’autre monde», on se détache peu à peu des intérêts terrestres pour investir dans les valeurs éternelles. Celles qui, seules, peuvent combler l’immensité de notre espérance. Doris Lussier (Petites douceurs pour le cœur, p. 94)

La sagesse du soir*

La blague du blog

 

Trois gars entrent dans un restaurant. La serveuse demande au premier s'il désire avoir la table d'hôte.

— Bien sûr, je vais prendre la table d'hôte.

Elle demande alors au deuxième : Monsieur, allez-vous prendre la table d'hôte?

— Mais oui, je vais prendre la table d'hôte.

Elle pose la même question au troisième.

— C'est sûr, je veux manger avec les autres…

 

 

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 23:00

 

 

 

 

Dans la vie, vous êtes l'unique responsable de tout ce que vous vivez et expérimentez. Qu'il s'agisse de votre humeur, de votre caractère ou de votre situation sociale, tout ceci n'est en réalité qu'une image projetée de ce que vous pensez au plus profond de vous-même. 

 

Désormais, ne jetez plus le blâme sur les autres et ne vous épuisez pas à essayer de les transformer. Acquérez plutôt une attitude de confiance et d'optimisme vis-à-vis la vie, en visualisant bien fort votre succès et votre réussite avec toute la foi, la détermination, la ferveur et la persévérance dont vous êtes capable. 

 

Entrevoyez la défaite, et l'échec sera votre récompense. Pensez et imaginez le succès, et vous réussirez. C'est d'ailleurs là votre plus grande liberté, vous seul avez le pouvoir de choisir vos pensées. (Petites douceurs pour le cœur, p. 57)

Visualisez votre réussite*
La blague du blog

 

La petite Laurie était dans le jardin en train de remplir un trou lorsque le voisin l'aperçut par-dessus la clôture. « Que fais-tu là Laurie? »

Elle lui répond, sans lever la tête, que son poisson d'aquarium est mort et qu'elle l'enterre.

Le voisin était quelque peu curieux et lui dit : « C'est un très gros trou pour un petit poisson, ne crois-tu pas? »

À ce moment, Laurie terminait la dernière pelletée en la tapant délicatement et lui répondit : « C'est parce qu'il est à l'intérieur de ton chat. »

 

 

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 23:00

 

 

L’amour est plus fort que tout. Même si la vie vous a parfois déçu, même si des gens vous ont blessé, même si vous croyez à tout jamais l’espoir perdu, sachez que l’amour saura tout réparer si vous le laissez entrer dans votre cœur. L’amour pardonne tout, efface tout et redonne confiance.

 

Si vous cessez de vous apitoyer sur les erreurs du passé et si vous acceptez d’abandonner les craintes de l’avenir, vous faites un premier pas pour trouver l’amour, car l’amour ne peut cohabiter avec les reproches, la colère et la peur. L’amour fait oublier les souffrances et supprime la haine.

 

L’amour est une émotion qui ne cherche pas à être comprise, mais seulement ressentie et partagée. Si vous cherchez l’amour, commencez par le donner, le répandre autour de vous, l’irradier du plus profond de votre être et c’est alors qu’il viendra vers vous, comme attiré par son semblable. (Petites douceurs pour le cœur, p. 121)

 

Rien n'est plus fort que l'amour*

Que l'amour soit ton bouclier! 

Je vous invite à lire ce merveilleux texte qui parle d'Amour!


Version PDF ou version audio

Rien n'est plus fort que l'amour*

Réflexion supplémentaire

 

L'Univers infini dans lequel je me trouve est complet et parfait, quoique ma vie évolue constamment. Il n'existe ni début ni fin, mais seulement un cycle éternel de substance et d'expériences. Rien dans la vie n'est statique, car chaque instant se manifeste par sa nouveauté et sa fraîcheur. Je suis un avec la Puissance qui m'a créé et qui m'a donné le pouvoir de créer mes propres expériences. Je me réjouis de savoir que je suis le maître de mon esprit. Chaque instant de la vie est un nouveau départ et nous démarque du passé. Ce moment même est un point de départ pour moi, ici et maintenant. Tout est bien dans le monde qui est le mien. (Louise Hay - Transformez votre vie) 

Rien n'est plus fort que l'amour*

La blague du blog

 

Toto rentre du jardin où il était en train de jouer avec son lance-pierres :
 
— Papa! Maman... Vous vous demandiez quand vous alliez faire connaissance avec les nouveaux voisins, je peux vous dire que c'est dans deux minutes.

 

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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 23:00

 

 

Voulez-vous faire quelque chose aujourd’hui qui non seulement ne vous coûtera rien, mais qui risque également de s’avérer extraordinaire pour vous ? Voici une suggestion.

 

Essayez de passer votre journée dans la joie toute simple d’ÊTRE, en visualisant ce que le verbe ÊTRE veut vraiment dire ici.

 

Faites d’aujourd’hui le jour « zéro » de votre vie, en quelque sorte le point de départ de votre existence. Et promettez-vous de vivre tous les autres avec la même conscience des sensations vraies. Sentez-vous bien dans tout ce que vous effectuez, que ce soit la vaisselle, le marché, le travail, vos loisirs.

 

J’ai fait cet exercice pour découvrir que le fait d’ÊTRE m’incite instinctivement à prendre conscience de ma respiration, à goûter chaque bouchée que je mange, à admirer les beautés qui m’entourent, à dire à un ami que je l’aime, gratuitement, sans rien attendre en retour, et surtout, à réaliser au fond que je suis vraiment bien sur cette terre. Vous ne pouvez savoir à quel point cet exercice améliore la vie.

 

Faites-en l’expérience !

 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 9)

 

 

Suggestion de bonheur!*

Lecture complémentaire

 

1re loi : Loi de la pure potentialité

J’entrerai en contact avec le champ de pure potentialité en consacrant chaque jour un moment à rester silencieux, à Être. Je resterai assis, seul, dans une méditation silencieuse, au moins deux fois par jour, environ 30 minutes le matin et 30 minutes le soir. 

Je prendrai le temps, chaque jour, de communier avec la nature et de témoigner silencieusement de l’intelligence présente en toute chose vivante. Je resterai assis et regarderai un coucher de soleil, j’écouterai le bruit de l’océan ou celui d’un ruisseau ou je respirerai simplement le parfum d’une fleur. Dans l’extase de mon propre silence, et en communiant avec la nature, j’entrerai en contact avec la profonde pulsation de la vie, avec le champ de potentialité pure et de créativité illimitée. 

Je pratiquerai le non jugement. Je commencerai ma journée par cette résolution : « Aujourd’hui, je ne jugerai rien de ce qui arrivera » et tout au long de la journée, je me souviendrai de ne pas juger. 

Suggestion de bonheur!*

La blague du blog

 

Deux petits garçons, dont l'un tient une liste à la main, frappent à une porte.

« Bonjour, madame. Nous faisons une chasse au trésor. Pour gagner 1 $, il nous faut trois grains de blé, un os de côtelette de porc et une feuille de papier carbone usagée.

— OH la la! Et qui vous a chargé d'une telle mission?

— Le chum de notre gardienne. »

 

 

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 23:00

 

 

1. Décider de guérir 

Pour guérir, il ne suffit pas de le désirer, il faut le décider! Si nous désirons simplement guérir, alors nous vivons dans l'espoir et l'attente. Nous ne sommes pas maître des évènements, nous les subissons. Nous sommes dans l'expectative. Pour guérir, nous devons transformer notre désir en décision. Cette décision est le début de notre guérison.

 

2. Devenir l'acteur principal de notre guérison 

Nous sommes l'acteur principal de notre maladie, nous devenons l'acteur principal de notre guérison! Par nos comportements et nos pensées erronés, nous créons nos maladies et nous préparons le terrain favorable à l'apparition de toutes sortes de dysfonctionnements. Nous faisons ensuite appel à des spécialistes — thérapeutes, médecins, guérisseurs — pour nous guérir. Nous sommes donc initialement l'acteur principal de nos maladies, mais nous demeurons spectateur de notre processus de guérison. Pour guérir, nous devons d'abord changer de rôle, et devenir l'acteur principal de notre guérison. Les thérapies, techniques ou traitements deviennent à ce moment des aides précieuses que nous pourrons utiliser pour notre guérison. 

 

3. Adopter de nouvelles attitudes 

Nos anciennes attitudes nous ont rendu malade, les nouvelles nous permettent de guérir! La guérison est un processus de transformation. Celui qui est guéri n'est plus le même que celui qui était malade. La guérison nécessite au minimum de profonds changements et, le plus souvent, une véritable transformation. Elle s'accomplit en adoptant les nouvelles attitudes nécessaires à notre guérison. Notre résistance au changement est un obstacle majeur à notre guérison. 

 

4. Cultiver des pensées positives 

C'est en devenant un optimiste incurable qu'on se guérit! On ne guérit pas dans la tristesse et le pessimisme, mais dans la joie et l'optimisme. Nous devons choisir d'être heureux, et cultiver des pensées positives qui suscitent des émotions dynamisantes. Ainsi nous créons l'environnement propice à notre guérison. Bannissez les pensées négatives, et devenez un optimiste incurable! 

 

5. Agir avec confiance et détermination 

Quand notre détermination est totale, notre guérison est inévitable! L'efficacité de notre pouvoir de guérison dépend de la confiance que nous lui prêtons et de notre détermination à toute épreuve. Quand celles-ci sont totales, notre pouvoir de guérison est sans limites. 

 

6. Utiliser son pouvoir de guérison 

Nous avons le pouvoir de nous rendre malade, mais aussi de nous guérir! Chacun a déjà fait l'expérience de son pouvoir créateur en se rendant malade par des pensées et des attitudes négatives. C'est ce même pouvoir créateur que nous pouvons utiliser consciemment pour nous guérir. 

 

7. Persévérer jusqu'à la réussite 

Notre persévérance est le gage de notre réussite! La guérison commence dès qu'on le décide réellement. Mais de même que les maladies se déclarent après une période d'incubation, la guérison devient totalement manifeste après un temps de gestation. Les effets de la guérison peuvent être immédiats dans certains cas, ou se manifester par étapes pour d'autres aspects, selon les attitudes de chacun et les causes de la maladie. Notre persévérance nous garantit une guérison totale et durable. (Petites douceurs pour le cœur, p. 142)

Les 7 piliers de la guérison*
La blague du blog

 

C'est l'anniversaire du père à Toto, et le papa dit à Toto : 

— Ce qui me ferait le plus plaisir Toto pour mon anniversaire, c'est que tu travailles bien à l'école. Toto dit :

— Trop tard je t'ai déjà acheté une cravate!

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 23:00

 

 

Nous nous convainquons que la vie ira mieux une fois que nous serons mariés, aurons un bébé, puis un autre. Ensuite, nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu'ils seront plus grands. Puis, nous sommes frustrés lorsqu'ils arrivent à l'adolescence et que nous devons négocier avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu'ils auront franchi cette étape. 

 

Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons faire un voyage, lorsque nous prendrons notre retraite. La vérité, c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand? Notre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux, malgré tout.

 

Voici une citation d'Alfred D. Souza. Il dit : « Pendant très longtemps, il me semblait que ma vie allait commencer, la vraie vie. Mais il y avait toujours des obstacles tout au long du chemin : une épreuve à traverser, un travail à terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis, la vie commencerait. J'ai enfin compris que ces obstacles étaient ma vie. » 

 

Cette perspective m'a aidé à voir qu'il n'y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin... Alors, appréciez chaque instant.  

 

Cessez donc d'attendre d'avoir fini l'école, de retourner à l'école, de perdre cinq kilos, de prendre cinq kilos, de commencer à travailler, de vous marier, d'arriver au vendredi, aux fêtes ou aux vacances, de posséder une nouvelle voiture, de finir de payer votre hypothèque, de voir revenir le printemps, l'été, l'automne, l'hiver, avant de décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux...

 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 126)

 

Le bonheur à votre portée*

Témoignage

 

Bonsoir Nicole,

Je t'ai lu la première fois dans un moment difficile de ma vie. Tu as, sans le savoir, mis un baume sur mon cœur blessé. La douceur de ta plume m'a permis d'apprivoiser la mort et surtout donné l'envie de continuer à avancer. Merci d'avoir traversé ma vie à ce moment bien précis. Comme tu le dis si bien le hasard n'existe pas...

Lorsque ton frère m'a informé de la sortie de ton livre, je n'ai pu que m'en procurer un. Encore une fois, tu traverses ma vie comme un parfum de bonheur. Et ce parfum, je le partage avec mes enfants. Quotidiennement, chacun de nous puisons dans tes écrits une douceur, une caresse, un bonheur pour l'âme. Merci de partager avec  nous  ces « petites douceurs pour le cœur », c'est tellement bon.
Geneviève, Trois-Rivières

Le bonheur à votre portée*

La blague du blog

 

Un facteur vient déposer une lettre recommandée dans un pavillon. Après avoir sonné en vain, il s'apprête à ouvrir la grille, quand il voit sur la porte un écriteau où l'on peut lire : ATTENTION PERROQUET MÉCHANT!

Le facteur se dit qu'un perroquet ne peut pas être bien dangereux... Il ouvre la grille et entre. À ce moment-là, le perroquet, du haut de son perchoir, crie :

— Rex! Attaque!

 

 

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 23:00

 

 

Votre vie est truffée de combats à mener, de défis à relever et d'efforts à déployer. Chaque jour, même si vous ne vous en rendez pas compte, vous vous rapprochez de vos objectifs. Mais attention! Vous pouvez avoir un ennemi capable de détruire sans pitié TOUT ce que vous avez construit au fil des années avec tant de soin et d’application. Je veux parler du ressentiment.

 

Avoir du ressentiment, c'est comme de boire soi-même un poison pour essayer d'empoisonner l'autre. Au moment où la douleur la plus vive s'estompe, la rancœur s'installe. Elle s'envenime, comme une plaie ouverte qui ne veut pas guérir.

 

Le ressentiment est un monstre. Il peut prendre les proportions que vous lui donnez : vous pouvez l'alimenter de vos pensées et de votre apitoiement sur vous-même. Plus il se développe, plus votre vie en est affectée.

 

Et pourtant, l'énergie que vous investissez dans ce fantôme de votre esprit est la même que celle que vous pourriez utiliser pour réaliser vos rêves et vivre la vie pleine et entière que vous méritez.

 

Celui qui ne pardonne pas s'isole de plus en plus, sa rancœur l'empêche de goûter pleinement aux fruits de la vie. Avec la rancœur, tout devient négatif, et se retrouve comme embrumé par les vapeurs du tourment de l'amertume.

 

Est-ce celui qui souffre de rancœur qui mérite le plus notre admiration? Ne serait-ce pas plutôt CELUI QUI PARDONNE? Tout ce qu'obtient celui qui se venge, c'est de fixer à jamais sa douleur impitoyable dans son inconscient.

 

La meilleure vengeance, c'est en somme de prendre sa revanche. Elle consiste à « laisser tomber », à lâcher prise, à renoncer à cette aigreur qui intoxique le cœur afin de poursuivre sa route, débarrassé du poids de la rancune et de choisir de construire plein d’espoir plutôt que de se laisser détruire par la désespérance.

 

Le pardon est un cadeau que vous vous faites à vous-même. C'est une offrande de paix, un soulagement. C'est de prendre la décision d’ouvrir les yeux sur la lumière au lieu de rester cantonné dans l'obscurité, de marcher allégrement et avec confiance vers cette lumière bienfaisante, vers le meilleur de votre vie et de vous-même.

 

N’accordez pas votre pardon à quelqu’un dans l’espoir secret de le voir changer. Votre démarche serait alors beaucoup moins altruiste. Acceptez le fait qu'il ne sera jamais comme vous le souhaitez, cela ne dépend pas de vous. Vous avez donné à un autre le pouvoir de vous rendre malheureux. Reprenez-lui ce pouvoir. Pardonnez-lui, et vous reviendra en force votre immense capacité d’édifier en vous les assises de votre propre tranquillité d’esprit.

 

(Petites douceurs pour le coeur, p. 56)

 

Nombre d'entre nous sont esclaves du passé. Les situations se produisent, elles cessent d'exister, cependant elles se prolongent dans notre esprit. Ouvrez votre coeur et soyez généreux : Libérez-vous de la peine, pardonnez et oubliez, et vous vivrez chaque moment dans la paix.

Sagesse du Raja Yoga

Pardonner?*

Le sac de pommes de terre 

 

Un professeur d'Institut qui devait enseigner sur le thème du pardon, demanda à chacun de ses étudiants d'apporter un sac de pommes de terre lors du prochain cours.

Il leur demanda ensuite d'inscrire sur une pomme de terre le nom de chaque personne à laquelle ils refusaient de pardonner et à côté, la date. Puis ils devaient porter sur leur dos, partout où ils iraient, pendant le mois suivant, le sac de pommes de terre. Ce fardeau leur parut vite insupportable.

Ils se rendirent alors compte du poids spirituel de rancœur qu'ils portaient tous en eux. Ils comprirent aussi le degré d'énergie qu'ils gaspillaient en portant leur fardeau et le danger qu'ils couraient de laisser ce fardeau au mauvais endroit. Puis, à mesure que les pommes de terre commençaient à pourrir, chaque étudiant comprit qu'il devait se débarrasser du sac au plus vite.

Pardonner?*
Pardonner?*

La blague du blog

 

Savez-vous pourquoi le Père Noël rit tout le temps?

Parce que ce n'est pas lui qui paye les cadeaux...

 

 

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 19:50

 

Il était une fois deux femmes* 

La  course en taxi*
10 étapes vers l'abondance*
Gardez vos objectifs bien en vue*
La société des intimidés disparus*
7 trucs pour arrêter de s'inquiéter*

 Dis pépé, c'est quoi le bonheur?*
La clé du bonheur*
 La vie est belle*
 Le bonheur*
Camp de survie ou village de vacances*
La liberté*
Le feu de l'adversité*
Comment trouver la tranquillité?*
Quand est-ce qu'on devient vieux?*
 À chacun son étoile* - Chanson
Le musicien de rue*
La vie comme banc d'essai*
Le saut de la foi*

Être vieux, c'est sérieux!*
Mourir avant de mourir*
Les 12 passages de la croissance spirituelle*
— Un obstacle sur la route*

Je m'engage (Jacques Salomé)
Quatre techniques « hamburger »*
Faire taire ses pensées négatives*
Le rat et la lumière*
La source témoigne*
Dis, tu me pardonnes?*
Conseils du Dalai Lama*
L'alcool se raconte*

Prière de Gandhi*

Le plaisiromètre*  / Mesurez le plaisir que vous avez dans la vie...
Le voyage d'une vie*
Le beau dessin*
Si je veux réussir à aider un être*

— Une saine image de soi *
— Il faut changer le monde*
À en perdre son latin*
 
 
Théodore Stoddard*
Encore de la pluie...*
LE FILM « HOME » 
L'amour*
Alzeihmer*
Je suis* 
L'histoire de Katie et Nick*

La vie est un buffet*
L'huître*

Même quand il recule, le fleuve avance*
Reprendre goût à la vie après un deuil*

Le petit pot de crème (visualisation)*
Écoute-moi*
S’endormir facilement (visualisation)*
Diminuer l’anxiété reliée au cancer (visualisation)*
La paix sur terre (chanson)*
Maman (chanson)*
Une amie dans le miroir (chanson)*

Valeurs essentielles*

L'amour inconditionnel*
M'aimer assez, c'est...*
Mal à la tête (blague)*

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  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
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