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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 00:00

 

 

Une jeune fille discutait avec sa mère et lui racontait tous ses problèmes. Elle avait échoué son examen et son petit ami venait de la quitter pour sa meilleure amie.

Voyant sa détresse et sachant que sa fille aimait beaucoup le gâteau, elle l’amena vers la cuisine pour lui en préparer un.

La mère sortit alors tous les ingrédients et lui dit : « Chérie, bois un peu de cette huile de cuisson.

Choquée, la jeune fille répond : « Quoi? Pas question!

— Que dirais-tu alors de quelques œufs crus?

— Est-ce que tu plaisantes?

— Tiens, voici un peu de farine.

— Maman, voyons!

C’est alors que la mère répliqua : Tous ces ingrédients ne sont pas cuits et ne peuvent se manger séparément, mais si tu les réunis tous ensemble, ils feront un délicieux gâteau.

Alors tu vois, la Vie travaille de la même manière. Quand nous nous demandons pourquoi il nous arrive des difficultés, nous ne réalisons pas tout de suite ce que celles-ci peuvent nous apporter. Ce n’est parfois que plus tard que nous comprenons qu’elles faisaient partie d’un plan pour nous faire grandir et devenir de meilleures personnes. »


 

Les problèmes sont comme des couteaux. Ou bien ils nous aident, ou bien ils nous coupent. Ça dépend si on les prend par le manche ou par la lame.

Un morceau de gâteau*

Le Grand Dessein

Aucun de nous ne comprend le Grand Dessein. Néanmoins, nous pouvons nous engager à utiliser toutes nos expériences, bonnes ou mauvaises, comme autant de cubes de construction pour bâtir une vie aimante et puissante. Et dans ce cas, effectivement, tout arrivera pour le mieux.


Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie

Un morceau de gâteau*

Témoignage de mon livre d'or

Nicole, je prends une minute pour te féliciter pour ton livre. Depuis que je me le suis procuré, j'ai mis de côté le livre Le Secret. Le vrai secret, je l'ai trouvé dans ton livre... Simplement merci de regrouper ces belles pensées, ça me fait du bien! Je l'ai aussi offert samedi dernier en cadeau pour un 50e anniversaire de naissance à une amie! Alors Nicole, toutes mes félicitations pour ton très beau livre!
André Monfette, Terrebonne

Un morceau de gâteau*

La blague du blog
 

C'est un homme qui est à l'hôpital, sa femme est en train d'accoucher...

Comme il la voit souffrir pendant les contractions, il lui tient la main et lui dit en pleurnichant :

— Oh ma chérie, tu as tant mal et tout ceci est de ma faute...

La femme répond avec un petit sourire.

— Mais non, tu n'y es pour rien... absolument pour rien! 

 

 

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 00:00

 

 

Une dame très âgée, au visage rayonnant, partagea à une amie le secret de son bonheur.

 

« Chère Rose, c’est simple, j’ai toujours tenu un agenda du bonheur.

 

— Un quoi? 

 

— Eh oui, tu as bien compris, un agenda du bonheur... Il y a bien longtemps que j'ai appris ceci : aucune journée n'est si triste qu'elle ne renferme un quelconque rayon de lumière. Alors, chaque soir, j’écris toutes les petites choses heureuses qui m'arrivent.

 

Il renferme certes bien des détails insignifiants : une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, etc. Tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste, j'en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je peux te le montrer si ça t’intéresse.

 

Curieuse et intriguée, Rose ouvrit ce fameux agenda. Sur l’une des pages, on pouvait y lire ceci : « Reçu une gentille lettre de maman. Vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue.

 

— As-tu trouvé chaque jour un plaisir à noter? demanda Rose, perplexe.

 

— Oui, chaque jour.

 

Rose continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots : « Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres. »

 

— Tu vois Rose, conclut la vieille dame, même la mort contient sa part de positif…

 

Le plus souvent, on cherche le bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le bout du nez.

L'agenda du bonheur*
L'agenda du bonheur*

Créez-vous un pense-bête à l'heure du coucher

Tous les soirs, avant d’aller dormir, pensez à un mot ou deux exprimant votre reconnaissance pour tout ce qui vous a été donné pendant la journée écoulée. Les yeux fermés, répétez-vous le mot ou les mots que vous avez choisis. Souvent, je m’endors en pensant « Merci ». Ce rituel tout simple m’empêche de ressasser les petits riens contrariants ou ennuyeux qui m’auraient empêché de dormir. En répétant « Merci », je ne tarde pas à trouver le sommeil paisiblement.

Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie

L'agenda du bonheur*

La blague du blog

L'étudiante, talons aiguilles et chandail moulant, entre dans le bureau du prof et ferme la porte. Elle s'élance à ses pieds...

— Monsieur, je suis prête à tout pour passer mon examen.

Elle enroule ses bras autour des jambes de l'homme, colle sa tête sur sa cuisse et le regarde droit dans les yeux, l'oeil chaud, la bouche humide.

— Je vous le dis. Je dois réussir. Je veux réussir.
— Vous avez dit tout?
— Oui.
— Vraiment?
— Ah oui...
— Alors, que diriez-vous d'étudier...
 

 

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 00:00

 

Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J’ai le droit de respirer, de me dire. J’ai le droit de dénoncer, de penser, de crier. J’ai le droit d’exister.

 

Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m’aimer. Je veux rêver, rire, m’épanouir. J’ai besoin d’air, j’ai besoin de m’écouter. J’ai besoin de décider pour moi, avec moi, en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie.

 

J’en ai marre de vivre en fonction des autres pour être aimée. J’en ai marre de faire des courbettes pour acheter la paix ou ne pas être seule. Je choisis de vivre, de vivre ma vie. Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs.

 

Je veux me vivre jusqu’au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d’essayer, de me tromper, de recommencer, d’essayer encore et de réussir.

 

Pendant la transition, j’accepte ma souffrance, ma déception. J’accepte mon insécurité, mon désespoir. J’accepte ma colère contre les autres. On ne m’avait rien promis.

 

J’accepte ma colère contre moi, de m’être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage, car je sais qu’avec le temps, ces sentiments vont s’atténuer et disparaître, remplacés par le pardon.

 

Je sais qu’avec le temps, mon cœur va guérir d’avoir mal aimé. Et peut-être qu’avec le temps, j’oserai à nouveau tenter l’expérience d’aimer et d’être aimée.

 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 170)

 

S'aimer soi-même, c'est l'assurance d'une longue histoire d'amour.

Je me choisis*

Pour me faire aimer...

Pour me faire aimer, j’ai vraiment tout essayé. J’ai même changé de personnalité. Mais ça n’a rien donné.


Pour me faire aimer, j’ai acheté la paix, même si cette paix me troublait. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai pris tous les blâmes sur moi, même si je n’en étais pas la cause. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai tout accepté, même de pardonner l’impardonnable. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai accepté de me faire blesser verbalement sans jamais riposter. J’ai saigné abondamment et j’ai léché mes plaies. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai consenti à me faire rabaisser plus d’une fois. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai rien dit afin de vous protéger et j’ai tout enduré. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je vous ai comblé de cadeaux et vous en avez largement profité. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je vous ai donné du temps que je n’avais pas. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai toujours fait les premiers pas, même si vous savez pertinemment que c’était à vous de les faire. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai essayé de vous comprendre tout en douceur, de différentes façons, mon besoin de vous, mon besoin de votre amour. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai finalement compris après plusieurs années de travail acharné, que c’était moi que je devais tout simplement… Aimer. »

Je me choisis*

La blague du blog

 

Deux hommes sont partis à la chasse dans les Pyrénées. Soudain, un gros ours surgit de derrière un rocher et commence à les poursuivre. Les deux hommes se réfugient alors dans un arbre.

L'ours n'en démord pas et commence à grimper lui aussi. L'un des deux compagnons ouvre son sac à dos, sort ses chaussures de sport et les chaussent. Il se débrouille pour enlever son pantalon de toile et enfiler un short. L'autre lui demande :

« Mais qu'est-ce que tu fais?

Le premier répond : Lorsque l'ours sera à trois mètres, on saute de l'arbre et on court.

— Tu crois vraiment que tu peux battre un ours à la course?

— Non, mais ce n'est pas l'ours que je veux battre, c'est toi! » 

 

 

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 00:00

 

 

Il y a de cela bien des années, un vieillard attendait sur le bord d'une rivière, qu'on l'aide à traverser. Après plusieurs jours, il aperçut enfin un groupe de cavaliers. Il laissa passer le premier, le deuxième, le troisième, puis le quatrième sans les interpeller. Enfin, comme il n'en restait plus qu'un, le vieillard le regarda bien en face et lui demanda : « Monsieur, me transporteriez-vous sur l'autre rive? » Sans un moment d'hésitation, le cavalier répondit : « Certainement, mon ami, montez derrière moi! »

 

Le gentilhomme le mena donc sur l’autre rive, mais avant de le quitter, le cavalier, quelque peu intrigué, ne put se retenir de lui poser cette question :

 

« Monsieur, je n'ai pu m'empêcher de remarquer que vous avez laissé passer tous les autres, sans même essayer d'attirer leur attention. Pourquoi m'avoir demandé à moi et non pas à eux? »

 

Le vieillard répondit aussitôt : « J'ai regardé leurs yeux et je n'y ai décelé aucun amour. Je savais que je demanderais en vain. Mais quand j'ai croisé votre regard, j'y ai perçu de la compassion, de l'amour et de la bonne volonté. J'ai su que vous me transporteriez avec plaisir sur l'autre rive. »

 

Si vous aviez été ce cavalier, le vieillard aurait-il sollicité votre aide pour se rendre sur l'autre rive? (Petites douceurs pour le cœur, p.15)

 

Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté ; je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté. Et ainsi gagne la bonté.

Lao Tsé

Dans le regard*

Réflexion supplémentaire

 

En Inde, on raconte l'histoire d'un homme bienveillant et paisible qui allait prier chaque matin dans le Gange. 

 

Un jour, une fois sa prière terminée, il remarqua une araignée venimeuse en train de se débattre dans l'eau et la recueillit dans le creux de sa main pour la transporter vers la rive. Alors qu'il la déposait par terre, celle-ci le piqua. Sans qu'il le sache, toutes ses prières diluèrent le poison.  

 

Le jour suivant, la même chose se produisit. Le troisième jour, le bienveillant homme était de nouveau dans l'eau jusqu'aux genoux. Et bien entendu, l'araignée était là aussi, nageant frénétiquement. Alors que l'homme s'apprêtait de nouveau à la sortir de l'eau, l'araignée dit : « Pourquoi t'obstines-tu à vouloir me sauver? Tu ne vois pas que je te pique chaque fois? Je suis ainsi faite. »

 

L'homme recueillit tout de même l'araignée dans sa main en lui répondant : « Parce que c'est ainsi que je suis fait. »

 

Il y a bien des raisons à la bienveillance, mais celle qui nous y pousse naturellement le plus est peut-être le fait spirituel que c'est ainsi que nous sommes faits. C'est comme ça que le cœur de l'être humain continue de battre.

 

Les araignées piquent. Les loups hurlent. Les fourmis construisent des fourmilières que personne ne voit. Et les humains s'entraident, peu importe les conséquences. Même lorsque les autres piquent... — Extrait de l'ouvrage Le Livre de l'Eveil de Mark Nepo. 

Belles histoires, poèmes et pensées

Dans le regard*

La blague du blog

 

Deux types en voiture s'arrêtent à un feu rouge. Le passager dit au conducteur :

« C'est vert. »

Pas de réponse.

Le passager répète : « C'est vert. »

Toujours pas de réponse.

Le passager insiste : « Je te dis que c'est vert. »

Le conducteur répond enfin : « Je sais pas moi... une grenouille? »

 

 

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 00:00

 

 

L'amour n'est pas tout fait. Il se fait.

 

Il n'est pas robe ou costume prêt-à-porter, mais il est pièce d'étoffe à tailler, à monter et à coudre.

 

Il n'est pas appartement, livré clefs en main, mais il est maison à concevoir, à bâtir, à entretenir, et souvent à réparer.

 

I1 n'est pas sommet vaincu, mais départ de la vallée, escalades passionnantes, chutes dangereuses, dans le froid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant.

 

Il n'est pas un solide ancrage au port du bonheur, mais levée d'ancre et voyage en pleine mer, dans la brise ou la tempête.

 

Il n'est pas un OUI triomphant, énorme point final qu'on écrit en musique, au milieu des sourires et des bravos, mais il est multitude de « oui » qui pointillent la vie, parmi une multitude de « non » qu'on efface en marchant.

 

Ainsi être FIDÈLE, vois-tu, ce n'est pas : ne pas s'égarer, ne pas se battre, ne pas tomber, c'est toujours se relever et toujours marcher. C’est vouloir poursuivre jusqu'au bout, le projet ensemble préparé et librement décidé.

 

C'est faire confiance à l'autre au-delà des ombres de la nuit. C'est se soutenir mutuellement au-delà des chutes et des blessures. C'est avoir foi en l'Amour tout-puissant, au-delà de l'amour.

 

— Michel Quoist (Petites douceurs pour le cœur, p. 36)

 

Savez-vous quand dire « je t’aime » à votre partenaire? Avant que quelqu’un d'autre ne le lui dise…

L'amour, une route*
L'amour, une route*

La blague du blog

 

Arthur a 90 ans. Il a joué au golf tous les jours depuis sa retraite, il y a 25 ans. Un jour, il rentre chez lui complètement découragé et dit à sa femme :

— C'est fini, j’abandonne le golf. Ma vue est rendue si mauvaise... Après que j'ai frappé la balle, je ne peux pas voir où elle va.
— Pourquoi n'amènerais-tu pas mon frère avec toi?
— Ton frère a 103 ans, répond Arthur, il ne peut pas m'aider.
— Il a peut-être 103 ans, dit sa femme, mais il a une vision parfaite!

Alors, le lendemain, Arthur se rend au terrain de golf avec son beau-frère. Il place sa balle sur le tee, s'élance, frappe puis cherche la balle au loin. Il se tourne vers son beau-frère :
— As-tu vu où est allée ma balle ?
— Bien sûr que je l'ai vue. Ma vision est parfaite.
— Excellent! Où est-elle ?
— M'en rappelle plus...

 

 

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 00:00



 

Un jour, un roi organisa un concours entre tous les artistes de son royaume. Il leur demanda d’illustrer la paix, à leur façon. Bien entendu, plusieurs essayèrent d’exploiter leur médium avec brio, mais le roi n’apprécia que deux toiles à leur juste valeur.

 

La première représentait un lac calme, miroir parfait pour les montagnes majestueuses disséminées autour. Au-dessus il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui voyaient cette peinture disaient que c'était l'image la plus représentative de la paix.

 

L'autre peinture comportait aussi des montagnes, mais elles étaient abruptes et rocheuses. Au-dessus, en relief, un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs avaient été peints. Près de la montagne, on retrouvait une grosse chute d'eau. Apparemment, cela ne ressemblait en rien à la paix.

 

Le roi regarda attentivement cette toile et il découvrit derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau y avait bâti son nid et elle était nichée là, couvant ses œufs au milieu de tout ce tourbillon, en parfaite paix.

 

Le roi choisit cette toile et expliqua : « La paix ne signifie pas d’être à un endroit où il n'y a ni bruit ni trouble. Non! Être en paix veut dire d’être capable de se retrouver au milieu de toutes ces choses perturbantes et de ressentir tout de même du calme dans son cœur. »

 

Petites douceurs pour le cœur, p. 132

 

Si vous ne trouvez pas la paix à l'intérieur de vous, vous ne la trouverez jamais ailleurs.

Le sens de la paix*

Lecture complémentaire

 

Wayne Dyer explique ici les dix secrets du succès et de la paix intérieure qui, si vous les maîtrisez et les mettez quotidiennement en application, vous guideront aussi vers le même sentiment de sérénité. Vous apprendrez des leçons essentielles sur le détachement, le silence et l'estime de soi. En développant votre perception spirituelle, un autre monde s'ouvrira à vous. Vous ne serez plus la proie de vos colères ou de vos culpabilités. Chaque jour, l'inspiration vous accompagnera pour une vie lumineuse et heureuse.

Version PDF 

Le sens de la paix*

Témoignage

 

Bravo! Bravo! et encore Bravo! Un livre à garder ouvert et à regarder souvent. Le vitesse de la vie fait que nous n'avons pas toujours le temps de lire des livres volumineux. Ce livre peut se lire par petits bouts et nous donner des réponses simples. Merci Nicole et bonne chance! François Fortier, Île Bizard

Le sens de la paix*

La blague du blog

 

Un éléphant marche dans la jungle et renverse un nid de souris. Celles-ci, furieuses, lui courent après, montent sur son dos et essayent de le mordre.


Sentant une vague démangeaison, l’éléphant donne quelques coups avec ses oreilles et toutes les souris tombent par terre, sauf une à cheval sur son cou, les quatre pattes écartées. Et les autres crient : « Vas-y, étrangle-le. »

 

 

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

 

Si je souffre du fait que quelqu'un ne m'aime pas suffisamment, ce n'est pas son manque d'amour qui me fait souffrir, c'est plutôt mon manque d'amour envers moi-même, c'est le manque de générosité que je m'accorde personnellement qui crée cette peine.

 

Ne sachant pas m'aimer suffisamment, j'en réclame auprès des autres; je m'invente des attentes qui ne seront jamais comblées. Je cherche cet amour à l'extérieur de moi. Cela signifie que mon amour pour moi-même est déficient.


 

Prends grand soin de toi car l'amour prend naissance en toi. Pour pouvoir le partager, tu dois d'abord le nourrir respectueusement sans t'apitoyer sur tes malheurs.

 

Accorde-toi tout l'Amour que Dieu lui-même t'accorderait, dans Son infinie bonté. Pardonne-toi tes erreurs. Donne-toi toujours une seconde chance comme celle que tu alloues aux autres. Sois patient avec toi-même et aime-toi avec compassion.

 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 55)

 

Vous valez aux yeux des autres ce que vous croyez valoir à vos propres yeux.

L'amour prend naissance en soi*

Tomber en amour avec soi

 

Êtes-vous toujours en quête de l’âme sœur? Passez-vous votre temps à vous demander si vous aimez la bonne personne? Avez-vous perdu tout espoir de ne jamais tomber amoureux après des échecs répétés?

 

Il se pourrait qu’à votre insu, vous soyez à la recherche de vous-même, à la recherche de toutes ces parties de vous que vous avez perdues en chemin, ou que vous n’avez jamais découvertes. Il se pourrait que vous soyez à la recherche de votre âme.

 

Ce serait tellement une bonne nouvelle, car, enfin, votre errance serait finie, vous pourrez revenir chez vous dans votre propre cœur et, au sens fort des mots, tomber amoureux de vous-même. En fait, c’est seulement grâce à cette histoire d’amour avec soi, que nous devenons capable de rencontrer l’autre avec ses beautés et ses imperfections.

 

Continuez la lecture de ce merveilleux texte en cliquant ici.

L'amour prend naissance en soi*
La blague du blog

 

Le lave-vaisselle de Colette brise alors elle appelle un réparateur. Devant travailler le lendemain, elle lui précise : « Je laisserai la clé sous le paillasson. Réparez la machine, laissez la facture sur la table, je vous enverrai un chèque.  Au fait, ne vous inquiétez pas pour mon chien Fido, il ne vous fera aucun mal. Mais quoiqu’il arrive, ne parlez pas à mon perroquet. J’insiste bien : ne parlez pas à mon perroquet. »

Lorsque le réparateur arrive à l'appartement le lendemain, il est accueilli par un énorme chien qui n'a vraiment pas l'air commode du tout. Mais, comme Naomi avait dit, le chien est resté couché dans son coin sans se préoccuper du réparateur.

Le perroquet, par contre, le rend complètement dingue. Il crie sans arrêt, lance des jurons et le traite de tous les noms.

Au bout d'un certain temps le dépanneur, n'en pouvait plus, lui crie : «
Ta gueule, connard de volaille! »

E
t au perroquet de répondre : « Vas-y Fido, attaque! » 

 

 

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

Lorsque dans votre vie, rien ne va plus, que les problèmes tourmentent votre esprit et que l'angoisse vous envahit... Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout.

Lorsque tout votre univers menace de s'écrouler et que, fatigué, vous sentez la confiance vous abandonner... Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout.

Vous savez, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus, et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir ni combien d'obstacles nous devrons surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont hélas cessé de lutter alors qu'un seul petit pas de plus aurait transformé un échec en réussite? Et pourtant, faire un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Vous devez donc avoir le courage et la ténacité nécessaires pour faire ce petit pas de plus, en affirmant que la vie est une grande et puissante amie, se tenant toujours à vos côtés, prête à vous porter secours.

Vous verrez alors que cette attitude appellera, du plus profond de vous-même, des forces de vie que vous ne soupçonniez même pas et qui vous aideront à réaliser ce que vous entreprendrez.

Alors, rappelez-vous bien ceci : « Quand, dans la vie, vous vivez des moments difficiles… Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout. » (Petites douceurs pour le coeur, p. 180)


 

Pensée de la semaine : Ce qui sauve, c'est de faire un pas et encore un pas...

Saint-Exupéry

Restez debout...*

N’arrêtez jamais de chanter !

 

Avez-vous déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité? Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin. Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les œufs, les intempéries ou l’œuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal le détruisent et envoient au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’efforts.

Que fait l’oiseau? Il se paralyse et abandonne la tâche? En aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid.

Parfois — très souvent — avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le nid, mais cette fois avec son précieux contenu. Cela fait mal de recommencer depuis zéro.

Même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule; il continue de chanter et de construire.

Êtes-vous fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts non atteints alors que vous étiez sur le point d’y arriver?

Ne vous préoccupez pas si dans la bataille, vous recevez une blessure. Il faut s’y attendre. Réunissez les morceaux de votre espérance, reconstruisez-la et foncez de nouveau. Peu importe ce qui se passe… Ne faiblissez pas, allez de l’avant.

L
a vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter.  Et surtout… N’arrêtez jamais de chanter.

Restez debout...*
La blague du blog

Un petit garçon revient de l'école, vers 16 h. Sa mère. lui demande : « Qu'as -tu fait, ce matin à l'école?
— Ce matin , maman, j'ai li! »
Sa mère lui répond : « On ne dit pas J'ai li. On dit J'ai lu. Et, cet après-midi, qu'as tu fait?
— J'ai écru, maman!!!

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

Heureux ceux qui respectent mes mains décharnées et mes pieds déformés.

 

Heureux ceux qui conversent avec moi, même si j’ai désormais quelque peine à bien entendre leurs paroles.

 

Heureux ceux qui comprennent que mes yeux commencent à s'embrumer, et mes idées à s'embrouiller.

 

Heureux ceux qui gardent le sourire quand ils prennent le temps de bavarder avec moi.

 

Heureux ceux qui  ne me font jamais la remarque suivante : « C'est la troisième fois que vous me racontez cette histoire! »

 

Heureux ceux qui m'assurent qu'ils m'aiment et que je suis encore bon à quelque chose.

 

Heureux ceux qui m'aident à vivre l'automne de ma vie... (Petites douceurs pour le cœur, p. 140)


 

Vieillir, si l'on sait, ce n'est pas tout ce qu'on croit. Ce n'est pas du tout diminuer, mais grandir.

Heureux ceux qui*

Réflexion supplémentaire

 

C'était un matin occupé. Vers 8 h 30, une femme d'un grand âge arrive pour faire enlever les points de suture de son pouce. Elle me précise qu'elle est pressée car elle a un rendez-vous à 9 h. Sachant qu'il y avait plus d'une heure d'attente, j'ai pris ses signes vitaux et lui demanda de s'asseoir. 

La voyant regarder sans cesse sa montre, j'ai décidé de faire une première évaluation. En jasant avec elle, je lui demande si elle avait un rendez-vous avec un autre médecin. La dame me répondit que non. Elle devait tout simplement aller dans une maison de santé pour déjeuner avec son époux atteint de la maladie d'Alzheimer.

Je lui demande alors s'il serait bien contrarié de son retard. Oh non! me répondit-elle. Il ne sait même plus qui je suis. « Et vous y allez encore tous les matins, même s'il ne sait plus qui vous êtes? » 

Elle me sourit en me tapotant la main et dit : « Il ne me reconnaît plus, mais moi, je sais encore qui il est. »

Heureux ceux qui*

La blague du blog

 

C'est Toto qui dit à sa maîtresse en lui rendant son carnet de notes :

« Je ne voudrais pas vous faire peur, mais ce week-end, papa m'a dit que si je n'ai pas des meilleures notes sur mon bulletin le mois prochain, y a quelqu'un qui va se prendre un bon coup de pied quelque part... »

 

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:00



 

J’ai vu aujourd’hui dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde. Je l’ai trouvée chanceuse, elle semblait si gaie; j’ai regretté de n’être pas si jolie. Soudainement elle s’est levée pour descendre. Je l’ai vu boiter tout au long de l’allée s’appuyant sur une béquille; elle n’avait qu’une jambe. En passant, elle m’a souri. 

 

Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j’ai deux jambes, le monde est à moi. 

 

Je suis entrée dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m’a servie était très gentil. J’ai conversé avec lui. Que je sois en retard n’était pas important. Quand je l’ai quitté, il m’a dit : « Je vous remercie madame, vous avez été des plus gentilles. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous parce que voyez-vous, je suis aveugle. » 

 

Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j’ai deux yeux, le monde est à moi. 

 

Plus tard, marchant dans la rue, j’ai vu une jeune fille avec des yeux tellement beaux et tellement bleus. Elle regardait les autres enfants jouer. Il me semblait qu’elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai alors demandé : « Pourquoi ne joues-tu pas avec les autres? » Comme elle ne me répondait pas, j’ai compris qu’elle était sourde. 

 

Oh Dieu, pardonnez-moi si je me plains. J’ai deux oreilles, le monde est à moi.

 

J’ai deux jambes pour m’amener où je veux. J’ai deux yeux pour voir se lever et se coucher le soleil. J’ai deux oreilles pour entendre le chant des oiseaux.

 

Mon Dieu, pardonnez-moi si je me plains, Vous êtes là et le monde est à moi.

 

(Petites douceurs pour le coeur, p. 74)

 

Me plaindre, moi... Plus jamais!*

La blague du blog

 

Toto rentre à la maison après sa première journée à l'école primaire. La maman :

— Alors Toto, tu as appris beaucoup de choses aujourd'hui?
— Pas assez en tout cas, ils veulent que j'y retourne demain. 

 

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

Un jour, je marchais dans la rue et j’ai souri à quelqu’un. Quand il m’a souri à son tour, je me suis rendu compte que c’était moi qui avais déclenché ce sourire. Et j’ai alors vite réalisé la valeur de ce petit geste. Alors, si vous sentez un sourire s’esquisser sur vos lèvres, encouragez-le. Offrez-le ! Quelqu’un, quelque part, en a besoin.

(Petites douceurs pour le cœur, p. 181)



 

N'attendez pas d'être heureux pour sourire. Souriez plutôt afin d'être heureux. 

Souriez au suivant*

Le cercle de la joie

Un jour, un paysan se présenta à la porte d'un couvent et frappa énergiquement. Quand le frère portier ouvrit la lourde porte de chêne, le paysan lui montra, souriant, une magnifique grappe de raisin.

« Cher frère portier, dit le paysan, sais-tu à qui je veux offrir cette grappe de raisin, la plus belle de ma vigne? »

— Sans doute au Père Abbé ou à quelque moine du couvent!

— Non, à toi!

— À moi? Le frère portier en devint tout rouge de joie.

— C'est vraiment à moi que tu veux la donner?

— Bien sûr, parce que tu m'as toujours reçu avec amitié et tu m'as aidé quand je te le demandais. Je voudrais que cette grappe de raisin t'apporte un peu de joie. »

Et la joie simple et franche qu'il voyait sur le visage du frère portier l'illuminait lui aussi tout autant. Le frère portier posa la grappe bien en vue et passa la matinée à l'admirer. C'était vraiment une grappe étonnante. Et puis, à un moment donné, lui vint une idée : « Pourquoi ne pas porter cette grappe au Père Abbé, pour lui donner un peu de joie à lui aussi? »

Il prit la grappe et l'apporta au Père Abbé. Celui-ci fut sincèrement heureux. Mais il se souvint qu'il y avait dans le couvent un vieux frère malade et il pensa : « Je vais lui apporter la grappe. Ça lui donnera un peu de réconfort. »

Ainsi la grappe émigra de nouveau. Mais elle ne resta pas longtemps dans la cellule du frère malade. Celui-ci, en effet, pensa que la grappe ferait aussi la joie du frère cuisinier, qui passait ses journées à suer derrière ses marmites, et il la lui fit parvenir.

Mais le frère cuisinier la remit au frère sacristain, afin qu'il ait, lui aussi, un peu de joie. Ce dernier la porta à un autre. Et ainsi de suite, jusqu'à ce que la grappe revint au frère portier, pour lui donner un peu de joie... Ainsi se referma le cercle. Un cercle de joie!

L'amour est l'unique trésor qui se multiplie quand on le divise; c'est l'unique cadeau qui augmente au fur et à mesure qu'on en soustrait une part.

L'amour est l'unique trésor qui se multiplie quand on le divise; c'est l'unique cadeau qui augmente au fur et à mesure qu'on en soustrait une part.

Souriez au suivant*

« À ceux qui possèdent le détachement de l'esprit
et à ceux qui  soignent les corps ou les âmes;


« À ceux dont le cœur bat généreusement
et à tous ceux qui, luttant pour la justice, veulent établir le règne de la paix;


« À tous ceux qui sont purs dans leurs pensées et leur amour.

« Bonne et heureuse année à vous tous qui donnez un sens divin à l'humanité! »

(Petites douceurs pour le cœur, p. 18)

 

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 00:00

 

 

Votre vie est truffée de combats à mener, de défis à relever et d'efforts à déployer. Chaque jour, même si vous ne vous en rendez pas compte, vous vous rapprochez de vos objectifs. Mais attention! Vous pouvez avoir un ennemi capable de détruire sans pitié TOUT ce que vous avez construit au fil des années avec tant de soin et d’application. Je veux parler du ressentiment.

Avoir du ressentiment, c'est comme de boire soi-même un poison pour essayer d'empoisonner l'autre. Au moment où la douleur la plus vive s'estompe, la rancœur s'installe. Elle s'envenime, comme une plaie ouverte qui ne veut pas guérir.

Le ressentiment est un monstre. Il peut prendre les proportions que vous lui donnez : vous pouvez l'alimenter de vos pensées et de votre apitoiement sur vous-même. Plus il se développe, plus votre vie en est affectée.

Et pourtant, l'énergie que vous investissez dans ce fantôme de votre esprit est la même que celle que vous pourriez utiliser pour réaliser vos rêves et vivre la vie pleine et entière que vous méritez.

Celui qui ne pardonne pas s'isole de plus en plus, sa rancœur l'empêche de goûter pleinement aux fruits de la vie. Avec la rancœur, tout devient négatif, et se retrouve comme embrumé par les vapeurs du tourment de l'amertume.

Est-ce celui qui souffre de rancœur qui mérite le plus notre admiration? Ne serait-ce pas plutôt CELUI QUI PARDONNE? Tout ce qu'obtient celui qui se venge, c'est de fixer à jamais sa douleur impitoyable dans son inconscient.

La meilleure vengeance, c'est en somme de prendre sa revanche. Elle consiste à « laisser tomber », à lâcher prise, à renoncer à cette aigreur qui intoxique le cœur afin de poursuivre sa route, débarrassé du poids de la rancune et de choisir de construire plein d’espoir plutôt que de se laisser détruire par la désespérance.

Le pardon est un cadeau que vous vous faites à vous-même. C'est une offrande de paix, un soulagement. C'est de prendre la décision d’ouvrir les yeux sur la lumière au lieu de rester cantonné dans l'obscurité, de marcher allégrement et avec confiance vers cette lumière bienfaisante, vers le meilleur de votre vie et de vous-même.

N’accordez pas votre pardon à quelqu’un dans l’espoir secret de le voir changer. Votre démarche serait alors beaucoup moins altruiste. Acceptez le fait qu'il ne sera jamais comme vous le souhaitez, cela ne dépend pas de vous. Vous avez donné à un autre le pouvoir de vous rendre malheureux. Reprenez-lui ce pouvoir. Pardonnez-lui, et vous reviendra en force votre immense capacité d’édifier en vous les assises de votre propre tranquillité d’esprit.
 


Source : Petites douceurs pour le coeur, 2008, p. 56

Pardonner?*

Le sac de pommes de terre

 

Un professeur d'Institut qui devait enseigner sur le thème du pardon,
demanda à chacun de ses étudiants d'apporter un sac de pommes
de terre au prochain cours.

Il leur demanda ensuite d'inscrire sur l'une d'elles le nom de chaque personne à laquelle ils refusaient de pardonner et, à côté, la date de cette inscription. Puis ils devaient porter sur leur dos, partout où ils iraient, pendant le mois suivant, le sac de pommes de terre. Ce fardeau leur parut vite insupportable.

Ils se rendirent alors compte du poids spirituel de rancœur qu'ils portaient tous en eux. Ils comprirent aussi toute l'énergie qu'ils gaspillaient en portant leur fardeau et le danger qu'ils couraient en laissant ce fardeau sur leurs épaules. Puis, à mesure que les pommes de terre commençaient à pourrir, chaque étudiant comprit encore qu'il devait se débarrasser du sac au plus vite.

Source : Petites douceurs pour le coeur, tome 2, 2011, p. 141

Pardonner?*

La blague du blog

 

Savez-vous pourquoi le Père Noël rit tout le temps?

Parce que ce n'est pas lui qui paye les cadeaux...

 

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 00:00

 

 

À Noël dernier, nous pensions à tout ce que nous n’avions pas. Cette année à Noël, nous pensons à toutes les choses que nous avons.

À Noël dernier, nous pensions que tous les anges étaient dans le ciel. Cette année à Noël, nous savons qu’il y en a aussi sur la terre.

À Noël dernier, nous pensions combien nous serions heureux avec plus d’argent. Cette année à Noël, nous réalisons combien il fait bon d’avoir plus d’amis.

À Noël dernier, nous laissions nos fils jouer avec des fusils jouets. Cette année à Noël, nous leur enseignons que les fusils ne sont pas des jouets.

À Noël dernier, nous comptions notre avoir. Cette année à Noël, nous comptons nos bénédictions.

À Noël dernier, nous donnions des remerciements pour les cadeaux des magasins. Cette année à Noël, nous remercions pour les cadeaux venant du Ciel.

À Noël dernier, nous étions si choqués par nos factures élevées de chauffage. Cette année à Noël, nous réalisons quelle chance nous avons d’être bien au chaud.

À Noël dernier, nous nous demandions comment donner à nos enfants toutes les choses que l’argent peut acheter. Cette année à Noël, nous nous demandons comment leur donner toutes les choses que l’argent ne peut acheter...

À Noël dernier, nous pensions à la folie qui précède la fête de Noël. Cette année à Noël, nous pensons à la signification réelle de la fête de Noël.

Puisse ce Noël être vraiment différent! Santé, amour, paix, fraternité!

 

Source : Petites douceurs pour le coeur, 2008, p. 130

Cette année à Noël*

C'est Noël !

C'est Noël chaque fois qu'on essuie une larme dans les yeux d'un enfant.
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes et chaque fois qu'on s'entend.
C'est Noël chaque fois qu'on arrête une guerre et qu'on ouvre les mains.
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère à reculer plus loin.
C'est Noël sur la terre chaque jour, car Noël, mon frère, c'est l'Amour.
C'est Noël quand nos cœurs, oubliant les offenses, sont vraiment fraternels.
C'est Noël quand enfin se lève l'espérance d'un amour plus réel.
C'est Noël quand soudain se taisent les mensonges faisant place au bonheur.
C'est Noël dans les yeux du pauvre qu'on visite sur son lit d'hôpital.
C'est Noël dans le cœur de tous ceux qu'on invite pour un bonheur normal.
C'est Noël dans les mains de celui qui partage aujourd'hui notre pain.
C'est Noël quand le gueux oublie tous les outrages et ne sent plus sa faim.
C'est Noël sur la terre chaque jour, car Noël, mon frère, c'est l'AMOUR.

Camille Labrecque

Cette année à Noël*

La blague du blog

 

Nous sommes fin décembre et le juge du tribunal correctionnel est de bonne humeur. Il demande au prisonnier : « Quels sont les faits qui vous sont reprochés?
— On me reproche d'avoir fait mes achats de Noël trop tôt!
— Mais ce n'est pas un crime ça. Et comment ça, trop tôt?
— Ben, avant que le magasin n'ouvre...

 

 

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 00:00

 

 

Maman, je suis allée à une fête. Je me suis souvenue que tu m’avais dit de ne pas boire d’alcool, alors, je n’ai bu que du cola. Les autres me disaient que je pouvais, mais moi, je n’ai pas voulu et je me sentais vraiment fière de moi.

Maman, la fête tire à sa fin et tous s’en retournent chez eux. En montant dans ma voiture, je savais que j’arriverais saine et sauve à la maison, parce que tu m’as appris à être responsable.

Je démarre doucement. Mais en m’engageant dans la rue, l’autre voiture ne m’a pas vue et m’a frappée de plein fouet. Maman, étendue sur le pavé, j’entends un policier dire : « L’autre chauffeur était ivre ».

Maman, maintenant c’est moi qui paie. Je suis étendue là, mourante. Comment est-ce possible? Ma vie vient d’éclater comme un ballon. Il y a du sang partout, et c’est le mien. J’entends le docteur dire que je vais mourir bientôt. Maman, je veux seulement te dire : Je jure que je n’ai pas bu. Maman, c’était les autres. Les autres n’ont pas réfléchi. Ils étaient probablement à la même fête que moi. La seule différence : IL a bu et je vais mourir. Maman, pourquoi les gens boivent-ils? Ça peut détruire toute une vie.

Maintenant, je ressens une vive douleur, tel un couteau. Maman, le gars qui m’a frappée, marche de long en large et je crois que c’est injuste. Je meurs et il ne peut que me dévisager. Quelqu’un aurait dû lui dire que l’alcool au volant, c’est criminel! Si seulement on le lui avait dit, je serais encore en vie.

Maman, mon souffle se fait plus court et j’ai très peur. J’aimerais tant que tu sois là…Maman, j’ai une dernière question avant de te dire au revoir : « Moi, je n’ai pas bu, alors, pourquoi suis-je celle qui va mourir? »

Source : Petites douceurs pour le cœur, p. 19

IL a bu et JE vais mourir*
IL a bu et JE vais mourir*

La blague du blog

 

4 h du matin... Gérard rentre au domicile conjugal complètement ivre.
— Je vais me faire un jus de citron pour masquer l'odeur d'alcool.
Le matin, Solange l'enguirlande :
— T'as encore bu comme un trou hier, hein?
— Meuh non!
— Ah ouais? Et le canari écrasé dans le presse-citron, il s'est suicidé tout seul peut être?

 

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 00:00

 

Dans un monde où le temps s'enfuit à toute allure;
Dans un monde où l'argent impose sa culture;
Dans un monde où parfois, l'indifférence isole;

Les anges existent encore : ce sont les bénévoles. 
 

Ces gens qui, par souci du sort de leur prochain,
prennent de leur temps pour tendre la main;

Ces êtres généreux, qui s'oublient et se dévouent,
Ne les cherchez pas loin. Ils sont parmi nous. 

 

Étant fort discrets, ils ne demandent rien
Ni merci, ni argent, ni aucun bien.
Pourtant, ce qu'ils donnent n'a pas de prix.
Rien ne peut l'acheter : c'est une partie de leur vie. 

 

Et c'est bien grâce à eux si Noël, pour certains,
demeure un jour de magie plutôt que de chagrin! 
De tout cœur, nous désirons vous remercier : 

« Puissiez-vous recevoir autant que vous donnez! »
                                      
 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 18)

Ne vous laissez jamais aller à penser : « Si j'aide les autres, j'accumulerai des actions positives. Je serai une personne vertueuse, ce qui me permettra d'être heureux à l'avenir. »

Ce n'est pas le but. Accomplissez des actions positives avec compassion, du plus profond de votre coeur, sans être guidé par la plus petite notion de récompense personnelle.

Sagesse du Dalaï-Lama

Les bénévoles*

Hommage à Mère Teresa

 

Tu t'es penchée sur la misère du monde
Vers les plus pauvres des pauvres d'entre tous.
Sans hésiter devant les plaies immondes
Tu as soigné les corps en fin de course.

Petite, frêle, sans force, avec amour
Tu as tendu le bras de la bonté
Sur l'impotent, sur l'aveugle et le sourd
Tes mains bénies sans cesse se posaient.

Oui, tu fus mère, reine de la tendresse
Auprès de ceux que la vie ignorait
Des indigents, des ignorants qui naissent
Juste le temps de mourir torturés.

Mère de l'Inde, mère du monde entier
En ta présence, on se savait aimé.
Tu prodiguais plus que de la pitié
Tu rassasiais l'âme des affamés.

En te voyant, je me sentais coupable
De ne rien faire et de ne rien donner,
Alors que toi, dans la joie inusable
Tu secourais l'enfant abandonné.

Nous te devons d'avoir fait resplendir
La guérison dérobée à la mort
Cette lumière qui brille sans rien dire
Cette bonté qui rend le faible fort.

Les bénévoles*

La blague du blog

 

Le fils : « Aujourd'hui, j'étais dans le bus avec papa. il m'a dit de laisser ma place à une dame...
La maman : — C'est très bien, fiston, tu as fait une bonne action.
Le fils : — Mais maman, j'étais sur les genoux de papa !

 

 

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  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
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