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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 00:00

 

 

L'amour n'est pas tout fait. Il se fait.

 

Il n'est pas robe ou costume prêt-à-porter, mais il est pièce d'étoffe à tailler, à monter et à coudre.

 

Il n'est pas appartement, livré clefs en main, mais il est maison à concevoir, à bâtir, à entretenir, et souvent à réparer.

 

I1 n'est pas sommet vaincu, mais départ de la vallée, escalades passionnantes, chutes dangereuses, dans le froid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant.

 

Il n'est pas un solide ancrage au port du bonheur, mais levée d'ancre et voyage en pleine mer, dans la brise ou la tempête.

 

Il n'est pas un OUI triomphant, énorme point final qu'on écrit en musique, au milieu des sourires et des bravos, mais il est multitude de « oui » qui pointillent la vie, parmi une multitude de « non » qu'on efface en marchant.

 

Ainsi être FIDÈLE, vois-tu, ce n'est pas : ne pas s'égarer, ne pas se battre, ne pas tomber, c'est toujours se relever et toujours marcher. C’est vouloir poursuivre jusqu'au bout, le projet ensemble préparé et librement décidé.

 

C'est faire confiance à l'autre au-delà des ombres de la nuit. C'est se soutenir mutuellement au-delà des chutes et des blessures. C'est avoir foi en l'Amour tout-puissant, au-delà de l'amour.

 

Michel Quoist (Petites douceurs pour le cœur, p. 36)

 

Savez-vous quand dire « je t’aime » à votre partenaire? Avant que quelqu’un d'autre ne le lui dise…

L'amour, une route*
L'amour, une route*

La blague du blog

 

Arthur a 90 ans. Il a joué au golf tous les jours depuis sa retraite, il y a 25 ans. Un jour, il rentre chez lui complètement découragé et dit à sa femme :

— C'est fini, j’abandonne le golf. Ma vue est rendue si mauvaise... Après que j'ai frappé la balle, je ne peux pas voir où elle va.
— Pourquoi n'amènerais-tu pas mon frère avec toi?
— Ton frère a 103 ans, répond Arthur, il ne peut pas m'aider.
— Il a peut-être 103 ans, dit sa femme, mais il a une vision parfaite!

Alors, le lendemain, Arthur se rend au terrain de golf avec son beau-frère. Il place sa balle sur le tee, s'élance, frappe puis cherche la balle au loin. Il se tourne vers son beau-frère :
— As-tu vu où est allée ma balle ?
— Bien sûr que je l'ai vue. Ma vision est parfaite.
— Excellent! Où est-elle ?
— M'en rappelle plus...

 

 

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 00:00



 

Un jour, un roi organisa un concours entre tous les artistes de son royaume. Il leur demanda d’illustrer la paix, à leur façon. Bien entendu, plusieurs essayèrent d’exploiter leur médium avec brio, mais le roi n’apprécia que deux toiles à leur juste valeur.

 

La première représentait un lac calme, miroir parfait pour les montagnes majestueuses disséminées autour. Au-dessus il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui voyaient cette peinture disaient que c'était l'image la plus représentative de la paix.

 

L'autre peinture comportait aussi des montagnes, mais elles étaient abruptes et rocheuses. Au-dessus, en relief, un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs avaient été peints. Près de la montagne, on retrouvait une grosse chute d'eau. Apparemment, cela ne ressemblait en rien à la paix.

 

Le roi regarda attentivement cette toile et il découvrit derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau y avait bâti son nid et elle était nichée là, couvant ses œufs au milieu de tout ce tourbillon, en parfaite paix.

 

Le roi choisit cette toile et expliqua : « La paix ne signifie pas d’être à un endroit où il n'y a ni bruit ni trouble. Non! Être en paix veut dire d’être capable de se retrouver au milieu de toutes ces choses perturbantes et de ressentir tout de même du calme dans son cœur. »

 

Petites douceurs pour le cœur, p. 132

 

Si vous ne trouvez pas la paix à l'intérieur de vous, vous ne la trouverez jamais ailleurs.

Le sens de la paix*

Lecture complémentaire

 

Wayne Dyer explique ici les dix secrets du succès et de la paix intérieure qui, si vous les maîtrisez et les mettez quotidiennement en application, vous guideront aussi vers le même sentiment de sérénité. Vous apprendrez des leçons essentielles sur le détachement, le silence et l'estime de soi. En développant votre perception spirituelle, un autre monde s'ouvrira à vous. Vous ne serez plus la proie de vos colères ou de vos culpabilités. Chaque jour, l'inspiration vous accompagnera pour une vie lumineuse et heureuse.

Version PDF 

Le sens de la paix*

Témoignage

 

Bravo! Bravo! et encore Bravo! Un livre à garder ouvert et à regarder souvent. Le vitesse de la vie fait que nous n'avons pas toujours le temps de lire des livres volumineux. Ce livre peut se lire par petits bouts et nous donner des réponses simples. Merci Nicole et bonne chance! François Fortier, Île Bizard

Le sens de la paix*

La blague du blog

 

Un éléphant marche dans la jungle et renverse un nid de souris. Celles-ci, furieuses, lui courent après, montent sur son dos et essayent de le mordre.


Sentant une vague démangeaison, l’éléphant donne quelques coups avec ses oreilles et toutes les souris tombent par terre, sauf une à cheval sur son cou, les quatre pattes écartées. Et les autres crient : « Vas-y, étrangle-le. »

 

 

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

 

Si je souffre du fait que quelqu'un ne m'aime pas suffisamment, ce n'est pas son manque d'amour qui me fait souffrir, c'est plutôt mon manque d'amour envers moi-même, c'est le manque de générosité que je m'accorde personnellement qui crée cette peine.

 

Ne sachant pas m'aimer suffisamment, j'en réclame auprès des autres; je m'invente des attentes qui ne seront jamais comblées. Je cherche cet amour à l'extérieur de moi. Cela signifie que mon amour pour moi-même est déficient.


 

Prends grand soin de toi car l'amour prend naissance en toi. Pour pouvoir le partager, tu dois d'abord le nourrir respectueusement sans t'apitoyer sur tes malheurs.

 

Accorde-toi tout l'Amour que Dieu lui-même t'accorderait, dans Son infinie bonté. Pardonne-toi tes erreurs. Donne-toi toujours une seconde chance comme celle que tu alloues aux autres. Sois patient avec toi-même et aime-toi avec compassion.

 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 55)

 

Vous valez aux yeux des autres ce que vous croyez valoir à vos propres yeux.

L'amour prend naissance en soi*

Tomber en amour avec soi

 

Êtes-vous toujours en quête de l’âme sœur? Passez-vous votre temps à vous demander si vous aimez la bonne personne? Avez-vous perdu tout espoir de ne jamais tomber amoureux après des échecs répétés?

 

Il se pourrait qu’à votre insu, vous soyez à la recherche de vous-même, à la recherche de toutes ces parties de vous que vous avez perdues en chemin, ou que vous n’avez jamais découvertes. Il se pourrait que vous soyez à la recherche de votre âme.

 

Ce serait tellement une bonne nouvelle, car, enfin, votre errance serait finie, vous pourrez revenir chez vous dans votre propre cœur et, au sens fort des mots, tomber amoureux de vous-même. En fait, c’est seulement grâce à cette histoire d’amour avec soi, que nous devenons capable de rencontrer l’autre avec ses beautés et ses imperfections.

 

Continuez la lecture de ce merveilleux texte en cliquant ici.

L'amour prend naissance en soi*
La blague du blog

 

Le lave-vaisselle de Colette brise alors elle appelle un réparateur. Devant travailler le lendemain, elle lui précise : « Je laisserai la clé sous le paillasson. Réparez la machine, laissez la facture sur la table, je vous enverrai un chèque.  Au fait, ne vous inquiétez pas pour mon chien Fido, il ne vous fera aucun mal. Mais quoiqu’il arrive, ne parlez pas à mon perroquet. J’insiste bien : ne parlez pas à mon perroquet. »

Lorsque le réparateur arrive à l'appartement le lendemain, il est accueilli par un énorme chien qui n'a vraiment pas l'air commode du tout. Mais, comme Naomi avait dit, le chien est resté couché dans son coin sans se préoccuper du réparateur.

Le perroquet, par contre, le rend complètement dingue. Il crie sans arrêt, lance des jurons et le traite de tous les noms.

Au bout d'un certain temps le dépanneur, n'en pouvait plus, lui crie : «
Ta gueule, connard de volaille! »

E
t au perroquet de répondre : « Vas-y Fido, attaque! » 

 

 

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

Lorsque dans votre vie, rien ne va plus, que les problèmes tourmentent votre esprit et que l'angoisse vous envahit... Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout.

Lorsque tout votre univers menace de s'écrouler et que, fatigué, vous sentez la confiance vous abandonner... Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout.

Vous savez, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus, et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir ni combien d'obstacles nous devrons surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont hélas cessé de lutter alors qu'un seul petit pas de plus aurait transformé un échec en réussite? Et pourtant, faire un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Vous devez donc avoir le courage et la ténacité nécessaires pour faire ce petit pas de plus, en affirmant que la vie est une grande et puissante amie, se tenant toujours à vos côtés, prête à vous porter secours.

Vous verrez alors que cette attitude appellera, du plus profond de vous-même, des forces de vie que vous ne soupçonniez même pas et qui vous aideront à réaliser ce que vous entreprendrez.

Alors, rappelez-vous bien ceci : « Quand, dans la vie, vous vivez des moments difficiles… Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout. » (Petites douceurs pour le coeur, p. 180)


 

Pensée de la semaine : Ce qui sauve, c'est de faire un pas et encore un pas...

Saint-Exupéry

Restez debout...*

N’arrêtez jamais de chanter !

 

Avez-vous déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité? Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin. Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les œufs, les intempéries ou l’œuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal le détruisent et envoient au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’efforts.

Que fait l’oiseau? Il se paralyse et abandonne la tâche? En aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid.

Parfois — très souvent — avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le nid, mais cette fois avec son précieux contenu. Cela fait mal de recommencer depuis zéro.

Même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule; il continue de chanter et de construire.

Êtes-vous fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts non atteints alors que vous étiez sur le point d’y arriver?

Ne vous préoccupez pas si dans la bataille, vous recevez une blessure. Il faut s’y attendre. Réunissez les morceaux de votre espérance, reconstruisez-la et foncez de nouveau. Peu importe ce qui se passe… Ne faiblissez pas, allez de l’avant.

L
a vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter.  Et surtout… N’arrêtez jamais de chanter.

Restez debout...*
La blague du blog

Un petit garçon revient de l'école, vers 16 h. Sa mère. lui demande : « Qu'as -tu fait, ce matin à l'école?
— Ce matin , maman, j'ai li! »
Sa mère lui répond : « On ne dit pas J'ai li. On dit J'ai lu. Et, cet après-midi, qu'as tu fait?
— J'ai écru, maman!!!

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

Heureux ceux qui respectent mes mains décharnées et mes pieds déformés.

 

Heureux ceux qui conversent avec moi, même si j’ai désormais quelque peine à bien entendre leurs paroles.

 

Heureux ceux qui comprennent que mes yeux commencent à s'embrumer, et mes idées à s'embrouiller.

 

Heureux ceux qui gardent le sourire quand ils prennent le temps de bavarder avec moi.

 

Heureux ceux qui  ne me font jamais la remarque suivante : « C'est la troisième fois que vous me racontez cette histoire! »

 

Heureux ceux qui m'assurent qu'ils m'aiment et que je suis encore bon à quelque chose.

 

Heureux ceux qui m'aident à vivre l'automne de ma vie... (Petites douceurs pour le cœur, p. 140)


 

Vieillir, si l'on sait, ce n'est pas tout ce qu'on croit. Ce n'est pas du tout diminuer, mais grandir.

Heureux ceux qui*

Réflexion supplémentaire

 

C'était un matin occupé. Vers 8 h 30, une femme d'un grand âge arrive pour faire enlever les points de suture de son pouce. Elle me précise qu'elle est pressée car elle a un rendez-vous à 9 h. Sachant qu'il y avait plus d'une heure d'attente, j'ai pris ses signes vitaux et lui demanda de s'asseoir. 

La voyant regarder sans cesse sa montre, j'ai décidé de faire une première évaluation. En jasant avec elle, je lui demande si elle avait un rendez-vous avec un autre médecin. La dame me répondit que non. Elle devait tout simplement aller dans une maison de santé pour déjeuner avec son époux atteint de la maladie d'Alzheimer.

Je lui demande alors s'il serait bien contrarié de son retard. Oh non! me répondit-elle. Il ne sait même plus qui je suis. « Et vous y allez encore tous les matins, même s'il ne sait plus qui vous êtes? » 

Elle me sourit en me tapotant la main et dit : « Il ne me reconnaît plus, mais moi, je sais encore qui il est. »

Heureux ceux qui*

La blague du blog

 

C'est Toto qui dit à sa maîtresse en lui rendant son carnet de notes :

« Je ne voudrais pas vous faire peur, mais ce week-end, papa m'a dit que si je n'ai pas des meilleures notes sur mon bulletin le mois prochain, y a quelqu'un qui va se prendre un bon coup de pied quelque part... »

 

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 00:00



 

J’ai vu aujourd’hui dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde. Je l’ai trouvée chanceuse, elle semblait si gaie; j’ai regretté de n’être pas si jolie. Soudainement elle s’est levée pour descendre. Je l’ai vu boiter tout au long de l’allée s’appuyant sur une béquille; elle n’avait qu’une jambe. En passant, elle m’a souri. 

 

Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j’ai deux jambes, le monde est à moi. 

 

Je suis entrée dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m’a servie était très gentil. J’ai conversé avec lui. Que je sois en retard n’était pas important. Quand je l’ai quitté, il m’a dit : « Je vous remercie madame, vous avez été des plus gentilles. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous parce que voyez-vous, je suis aveugle. » 

 

Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j’ai deux yeux, le monde est à moi. 

 

Plus tard, marchant dans la rue, j’ai vu une jeune fille avec des yeux tellement beaux et tellement bleus. Elle regardait les autres enfants jouer. Il me semblait qu’elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai alors demandé : « Pourquoi ne joues-tu pas avec les autres? » Comme elle ne me répondait pas, j’ai compris qu’elle était sourde. 

 

Oh Dieu, pardonnez-moi si je me plains. J’ai deux oreilles, le monde est à moi.

 

J’ai deux jambes pour m’amener où je veux. J’ai deux yeux pour voir se lever et se coucher le soleil. J’ai deux oreilles pour entendre le chant des oiseaux.

 

Mon Dieu, pardonnez-moi si je me plains, Vous êtes là et le monde est à moi.

 

(Petites douceurs pour le coeur, p. 74)

 

Me plaindre, moi... Plus jamais!*

La blague du blog

 

Toto rentre à la maison après sa première journée à l'école primaire. La maman :

— Alors Toto, tu as appris beaucoup de choses aujourd'hui?
— Pas assez en tout cas, ils veulent que j'y retourne demain. 

 

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 00:00

 

 

Un jour, je marchais dans la rue et j’ai souri à quelqu’un. Quand il m’a souri à son tour, je me suis rendu compte que c’était moi qui avais déclenché ce sourire. Et j’ai alors vite réalisé la valeur de ce petit geste. Alors, si vous sentez un sourire s’esquisser sur vos lèvres, encouragez-le. Offrez-le ! Quelqu’un, quelque part, en a besoin.

(Petites douceurs pour le cœur, p. 181)



 

N'attendez pas d'être heureux pour sourire. Souriez plutôt afin d'être heureux. 

Souriez au suivant*

Le cercle de la joie

Un jour, un paysan se présenta à la porte d'un couvent et frappa énergiquement. Quand le frère portier ouvrit la lourde porte de chêne, le paysan lui montra, souriant, une magnifique grappe de raisin.

« Cher frère portier, dit le paysan, sais-tu à qui je veux offrir cette grappe de raisin, la plus belle de ma vigne? »

— Sans doute au Père Abbé ou à quelque moine du couvent!

— Non, à toi!

— À moi? Le frère portier en devint tout rouge de joie.

— C'est vraiment à moi que tu veux la donner?

— Bien sûr, parce que tu m'as toujours reçu avec amitié et tu m'as aidé quand je te le demandais. Je voudrais que cette grappe de raisin t'apporte un peu de joie. »

Et la joie simple et franche qu'il voyait sur le visage du frère portier l'illuminait lui aussi tout autant. Le frère portier posa la grappe bien en vue et passa la matinée à l'admirer. C'était vraiment une grappe étonnante. Et puis, à un moment donné, lui vint une idée : « Pourquoi ne pas porter cette grappe au Père Abbé, pour lui donner un peu de joie à lui aussi? »

Il prit la grappe et l'apporta au Père Abbé. Celui-ci fut sincèrement heureux. Mais il se souvint qu'il y avait dans le couvent un vieux frère malade et il pensa : « Je vais lui apporter la grappe. Ça lui donnera un peu de réconfort. »

Ainsi la grappe émigra de nouveau. Mais elle ne resta pas longtemps dans la cellule du frère malade. Celui-ci, en effet, pensa que la grappe ferait aussi la joie du frère cuisinier, qui passait ses journées à suer derrière ses marmites, et il la lui fit parvenir.

Mais le frère cuisinier la remit au frère sacristain, afin qu'il ait, lui aussi, un peu de joie. Ce dernier la porta à un autre. Et ainsi de suite, jusqu'à ce que la grappe revint au frère portier, pour lui donner un peu de joie... Ainsi se referma le cercle. Un cercle de joie!

L'amour est l'unique trésor qui se multiplie quand on le divise; c'est l'unique cadeau qui augmente au fur et à mesure qu'on en soustrait une part.

L'amour est l'unique trésor qui se multiplie quand on le divise; c'est l'unique cadeau qui augmente au fur et à mesure qu'on en soustrait une part.

Souriez au suivant*

« À ceux qui possèdent le détachement de l'esprit
et à ceux qui  soignent les corps ou les âmes;


« À ceux dont le cœur bat généreusement
et à tous ceux qui, luttant pour la justice, veulent établir le règne de la paix;


« À tous ceux qui sont purs dans leurs pensées et leur amour.

« Bonne et heureuse année à vous tous qui donnez un sens divin à l'humanité! »

(Petites douceurs pour le cœur, p. 18)

 

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 00:00

 

 

Votre vie est truffée de combats à mener, de défis à relever et d'efforts à déployer. Chaque jour, même si vous ne vous en rendez pas compte, vous vous rapprochez de vos objectifs. Mais attention! Vous pouvez avoir un ennemi capable de détruire sans pitié TOUT ce que vous avez construit au fil des années avec tant de soin et d’application. Je veux parler du ressentiment.

Avoir du ressentiment, c'est comme de boire soi-même un poison pour essayer d'empoisonner l'autre. Au moment où la douleur la plus vive s'estompe, la rancœur s'installe. Elle s'envenime, comme une plaie ouverte qui ne veut pas guérir.

Le ressentiment est un monstre. Il peut prendre les proportions que vous lui donnez : vous pouvez l'alimenter de vos pensées et de votre apitoiement sur vous-même. Plus il se développe, plus votre vie en est affectée.

Et pourtant, l'énergie que vous investissez dans ce fantôme de votre esprit est la même que celle que vous pourriez utiliser pour réaliser vos rêves et vivre la vie pleine et entière que vous méritez.

Celui qui ne pardonne pas s'isole de plus en plus, sa rancœur l'empêche de goûter pleinement aux fruits de la vie. Avec la rancœur, tout devient négatif, et se retrouve comme embrumé par les vapeurs du tourment de l'amertume.

Est-ce celui qui souffre de rancœur qui mérite le plus notre admiration? Ne serait-ce pas plutôt CELUI QUI PARDONNE? Tout ce qu'obtient celui qui se venge, c'est de fixer à jamais sa douleur impitoyable dans son inconscient.

La meilleure vengeance, c'est en somme de prendre sa revanche. Elle consiste à « laisser tomber », à lâcher prise, à renoncer à cette aigreur qui intoxique le cœur afin de poursuivre sa route, débarrassé du poids de la rancune et de choisir de construire plein d’espoir plutôt que de se laisser détruire par la désespérance.

Le pardon est un cadeau que vous vous faites à vous-même. C'est une offrande de paix, un soulagement. C'est de prendre la décision d’ouvrir les yeux sur la lumière au lieu de rester cantonné dans l'obscurité, de marcher allégrement et avec confiance vers cette lumière bienfaisante, vers le meilleur de votre vie et de vous-même.

N’accordez pas votre pardon à quelqu’un dans l’espoir secret de le voir changer. Votre démarche serait alors beaucoup moins altruiste. Acceptez le fait qu'il ne sera jamais comme vous le souhaitez, cela ne dépend pas de vous. Vous avez donné à un autre le pouvoir de vous rendre malheureux. Reprenez-lui ce pouvoir. Pardonnez-lui, et vous reviendra en force votre immense capacité d’édifier en vous les assises de votre propre tranquillité d’esprit.
 


Source : Petites douceurs pour le coeur, 2008, p. 56

Pardonner?*

Le sac de pommes de terre

 

Un professeur d'Institut qui devait enseigner sur le thème du pardon,
demanda à chacun de ses étudiants d'apporter un sac de pommes
de terre au prochain cours.

Il leur demanda ensuite d'inscrire sur l'une d'elles le nom de chaque personne à laquelle ils refusaient de pardonner et, à côté, la date de cette inscription. Puis ils devaient porter sur leur dos, partout où ils iraient, pendant le mois suivant, le sac de pommes de terre. Ce fardeau leur parut vite insupportable.

Ils se rendirent alors compte du poids spirituel de rancœur qu'ils portaient tous en eux. Ils comprirent aussi toute l'énergie qu'ils gaspillaient en portant leur fardeau et le danger qu'ils couraient en laissant ce fardeau sur leurs épaules. Puis, à mesure que les pommes de terre commençaient à pourrir, chaque étudiant comprit encore qu'il devait se débarrasser du sac au plus vite.

Source : Petites douceurs pour le coeur, tome 2, 2011, p. 141

Pardonner?*

La blague du blog

 

Savez-vous pourquoi le Père Noël rit tout le temps?

Parce que ce n'est pas lui qui paye les cadeaux...

 

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 00:00

 

 

À Noël dernier, nous pensions à tout ce que nous n’avions pas. Cette année à Noël, nous pensons à toutes les choses que nous avons.

À Noël dernier, nous pensions que tous les anges étaient dans le ciel. Cette année à Noël, nous savons qu’il y en a aussi sur la terre.

À Noël dernier, nous pensions combien nous serions heureux avec plus d’argent. Cette année à Noël, nous réalisons combien il fait bon d’avoir plus d’amis.

À Noël dernier, nous laissions nos fils jouer avec des fusils jouets. Cette année à Noël, nous leur enseignons que les fusils ne sont pas des jouets.

À Noël dernier, nous comptions notre avoir. Cette année à Noël, nous comptons nos bénédictions.

À Noël dernier, nous donnions des remerciements pour les cadeaux des magasins. Cette année à Noël, nous remercions pour les cadeaux venant du Ciel.

À Noël dernier, nous étions si choqués par nos factures élevées de chauffage. Cette année à Noël, nous réalisons quelle chance nous avons d’être bien au chaud.

À Noël dernier, nous nous demandions comment donner à nos enfants toutes les choses que l’argent peut acheter. Cette année à Noël, nous nous demandons comment leur donner toutes les choses que l’argent ne peut acheter...

À Noël dernier, nous pensions à la folie qui précède la fête de Noël. Cette année à Noël, nous pensons à la signification réelle de la fête de Noël.

Puisse ce Noël être vraiment différent! Santé, amour, paix, fraternité!

 

Source : Petites douceurs pour le coeur, 2008, p. 130

Cette année à Noël*

C'est Noël !

C'est Noël chaque fois qu'on essuie une larme dans les yeux d'un enfant.
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes et chaque fois qu'on s'entend.
C'est Noël chaque fois qu'on arrête une guerre et qu'on ouvre les mains.
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère à reculer plus loin.
C'est Noël sur la terre chaque jour, car Noël, mon frère, c'est l'Amour.
C'est Noël quand nos cœurs, oubliant les offenses, sont vraiment fraternels.
C'est Noël quand enfin se lève l'espérance d'un amour plus réel.
C'est Noël quand soudain se taisent les mensonges faisant place au bonheur.
C'est Noël dans les yeux du pauvre qu'on visite sur son lit d'hôpital.
C'est Noël dans le cœur de tous ceux qu'on invite pour un bonheur normal.
C'est Noël dans les mains de celui qui partage aujourd'hui notre pain.
C'est Noël quand le gueux oublie tous les outrages et ne sent plus sa faim.
C'est Noël sur la terre chaque jour, car Noël, mon frère, c'est l'AMOUR.

Camille Labrecque

Cette année à Noël*

La blague du blog

 

Nous sommes fin décembre et le juge du tribunal correctionnel est de bonne humeur. Il demande au prisonnier : « Quels sont les faits qui vous sont reprochés?
— On me reproche d'avoir fait mes achats de Noël trop tôt!
— Mais ce n'est pas un crime ça. Et comment ça, trop tôt?
— Ben, avant que le magasin n'ouvre...

 

 

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 00:00

 

 

Maman, je suis allée à une fête. Je me suis souvenue que tu m’avais dit de ne pas boire d’alcool, alors, je n’ai bu que du cola. Les autres me disaient que je pouvais, mais moi, je n’ai pas voulu et je me sentais vraiment fière de moi.

Maman, la fête tire à sa fin et tous s’en retournent chez eux. En montant dans ma voiture, je savais que j’arriverais saine et sauve à la maison, parce que tu m’as appris à être responsable.

Je démarre doucement. Mais en m’engageant dans la rue, l’autre voiture ne m’a pas vue et m’a frappée de plein fouet. Maman, étendue sur le pavé, j’entends un policier dire : « L’autre chauffeur était ivre ».

Maman, maintenant c’est moi qui paie. Je suis étendue là, mourante. Comment est-ce possible? Ma vie vient d’éclater comme un ballon. Il y a du sang partout, et c’est le mien. J’entends le docteur dire que je vais mourir bientôt. Maman, je veux seulement te dire : Je jure que je n’ai pas bu. Maman, c’était les autres. Les autres n’ont pas réfléchi. Ils étaient probablement à la même fête que moi. La seule différence : IL a bu et je vais mourir. Maman, pourquoi les gens boivent-ils? Ça peut détruire toute une vie.

Maintenant, je ressens une vive douleur, tel un couteau. Maman, le gars qui m’a frappée, marche de long en large et je crois que c’est injuste. Je meurs et il ne peut que me dévisager. Quelqu’un aurait dû lui dire que l’alcool au volant, c’est criminel! Si seulement on le lui avait dit, je serais encore en vie.

Maman, mon souffle se fait plus court et j’ai très peur. J’aimerais tant que tu sois là…Maman, j’ai une dernière question avant de te dire au revoir : « Moi, je n’ai pas bu, alors, pourquoi suis-je celle qui va mourir? »

Source : Petites douceurs pour le cœur, p. 19

IL a bu et JE vais mourir*
IL a bu et JE vais mourir*

La blague du blog

 

4 h du matin... Gérard rentre au domicile conjugal complètement ivre.
Je vais me faire un jus de citron pour masquer l'odeur d'alcool.
Le matin, Solange l'enguirlande :
T'as encore bu comme un trou hier, hein?
Meuh non!
Ah ouais? Et le canari écrasé dans le presse-citron, il s'est suicidé tout seul peut être?

 

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 00:00

 

Dans un monde où le temps s'enfuit à toute allure;
Dans un monde où l'argent impose sa culture;
Dans un monde où parfois, l'indifférence isole;

Les anges existent encore : ce sont les bénévoles. 
 

Ces gens qui, par souci du sort de leur prochain,
prennent de leur temps pour tendre la main;

Ces êtres généreux, qui s'oublient et se dévouent,
Ne les cherchez pas loin. Ils sont parmi nous. 

 

Étant fort discrets, ils ne demandent rien
Ni merci, ni argent, ni aucun bien.
Pourtant, ce qu'ils donnent n'a pas de prix.
Rien ne peut l'acheter : c'est une partie de leur vie. 

 

Et c'est bien grâce à eux si Noël, pour certains,
demeure un jour de magie plutôt que de chagrin! 
De tout cœur, nous désirons vous remercier : 

« Puissiez-vous recevoir autant que vous donnez! »
                                      
 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 18)

Ne vous laissez jamais aller à penser : « Si j'aide les autres, j'accumulerai des actions positives. Je serai une personne vertueuse, ce qui me permettra d'être heureux à l'avenir. »

Ce n'est pas le but. Accomplissez des actions positives avec compassion, du plus profond de votre coeur, sans être guidé par la plus petite notion de récompense personnelle.

Sagesse du Dalaï-Lama

Les bénévoles*

Hommage à Mère Teresa

 

Tu t'es penchée sur la misère du monde
Vers les plus pauvres des pauvres d'entre tous.
Sans hésiter devant les plaies immondes
Tu as soigné les corps en fin de course.

Petite, frêle, sans force, avec amour
Tu as tendu le bras de la bonté
Sur l'impotent, sur l'aveugle et le sourd
Tes mains bénies sans cesse se posaient.

Oui, tu fus mère, reine de la tendresse
Auprès de ceux que la vie ignorait
Des indigents, des ignorants qui naissent
Juste le temps de mourir torturés.

Mère de l'Inde, mère du monde entier
En ta présence, on se savait aimé.
Tu prodiguais plus que de la pitié
Tu rassasiais l'âme des affamés.

En te voyant, je me sentais coupable
De ne rien faire et de ne rien donner,
Alors que toi, dans la joie inusable
Tu secourais l'enfant abandonné.

Nous te devons d'avoir fait resplendir
La guérison dérobée à la mort
Cette lumière qui brille sans rien dire
Cette bonté qui rend le faible fort.

Les bénévoles*

La blague du blog

 

Le fils : « Aujourd'hui, j'étais dans le bus avec papa. il m'a dit de laisser ma place à une dame...
La maman : — C'est très bien, fiston, tu as fait une bonne action.
Le fils : — Mais maman, j'étais sur les genoux de papa !

 

 

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 00:00

 

 

 

Charles Plumb était pilote de chasse dans la marine américaine au Vietnam. Après 75 missions de combat, son avion fut abattu par un missile. Il s’éjecta de son appareil et atterrit sain et sauf grâce à son parachute dans une zone contrôlée par l’ennemi. Capturé par les communistes vietnamiens, il passa six ans en prison. Mais il survécut à l’épreuve et donne encore aujourd’hui des conférences sur les leçons à tirer de toutes ses expériences.

 

Un jour, Charles Plumb et sa femme étaient assis dans un restaurant, lorsqu’un homme se leva d’une autre table, s’approcha de lui et lui dit : « Vous êtes Charles Plumb! Vous étiez pilote de chasse au Vietnam sur le porte-avions Kitty Hawk et votre appareil a été abattu. C'est moi qui me suis occupé de votre parachute. »

 

Charles Plumb eut le souffle coupé et lui exprima toute sa gratitude. L’homme dit : « L’important, c’est qu’il ait bien fonctionné, n’est-ce pas ? » Et M. Plumb lui assura : « Et comment! Si votre parachute n’avait pas fonctionné, je ne serais pas de ce monde aujourd’hui. »

 

Charles Plumb n’arriva pas à trouver le sommeil cette nuit-là car il pensait sans cesse à cet homme. Combien de fois avait-il pu le croiser sans même lui dire : « Bonjour, comment ça va? » ou quelque chose du genre.

 

M. Plumb pensa à toutes ces heures que le marin avait passées, au cœur du navire, à plier soigneusement des parachutes sur une longue table de bois, ayant à chaque instant entre les mains, le destin de gens qu’il ne connaissait pas.

 

Aujourd’hui, lors de ses conférences, Charles Plumb demande toujours à son auditoire : « Qui prend soin de votre parachute? Qui vous apporte ce dont vous avez besoin pour passer la journée? Prenez donc le temps de vous arrêter, de les reconnaître et, surtout, de les remercier. »

 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 174)

 

Qui prend soin de votre parachute?*

Comment réagissez-vous face à un compliment?

 

L’acceptez-vous? Vous met-il mal à l’aise? Ressentez-vous le besoin de vous justifier, voire de vous diminuer?

Il n’y a aucun mal à recevoir des félicitations. En vous braquant, en vous dénigrant, vous mettez mal à l’aise la personne qui souhaitait vous encourager. En quelque sorte, vous discréditez sa capacité à évaluer une situation, vous la rabaissez. Et vous vous dévalorisez.
 

Le problème vient d’un manque de confiance en vous. Vous ne vous sentez pas suffisamment à la hauteur et chaque compliment résonne en vous comme une critique potentielle. Vous pouvez même avoir l’impression que votre interlocuteur pointe du doigt vos faiblesses. 

Changez d’attitude, ce n’est pas très compliqué d’apprécier les éloges. Mettez de côté les remarques négatives qui vous viendraient à l’esprit. Puis, remerciez simplement et sincèrement votre interlocuteur. Ajoutez que vous appréciez le geste et savourez cette douceur qui irradie votre esprit. 

Vous méritez que l’on parle de vous en bien. Laissez-vous apprivoiser. Collectionnez les compliments comme de petits trésors renforçant votre estime personnelle. Ce serait dommage de s’en priver. 

 

Emmanuelle VanEttinger

Qui prend soin de votre parachute?*

Les gens célèbres

 

Réfléchissez bien et essayez de répondre à ces quatre questions :

1. Nommez les 3 personnes les plus riches du monde.
2. Nommez les 3 dernières gagnantes de Miss Univers.
3. Nommez les 5 derniers gagnants des prix Nobel de la paix.
4. Nommez les 5 derniers gagnants de l'Oscar du meilleur acteur.

Vous n’y arrivez pas? C’est difficile, non? Ne vous inquiétez pas, personne ne s’en rappelle. 

Les applaudissements passent. Les trophées prennent la poussière. Les gagnants sont oubliés!

Maintenant répondez à ces questions :

1. Nommez 3 professeurs qui ont contribué à votre formation.
2. Nommez 3 amis qui vous ont aidé(e) dans les moments difficiles.
3. Pensez à 5 personnes qui vous ont fait vous sentir spécial(e).
4. Nommez 5 personnes avec qui vous aimez passer du temps.

Vous y arrivez? C’est plus facile, non?

Les personnes qui ont un sens dans votre vie ne sont pas « cotées » au maximum, avec le plus d’argent, avec les plus grands prix...

Ce sont celles qui se font du souci pour vous, qui prennent soin de vous, celles qui, en toutes circonstances, restent auprès de vous.

Pensez-y un moment. La vie est très courte!...


Texte pris sur le très beau blog Se souvenir des belles choses 

Qui prend soin de votre parachute?*

La blague du blog

 

Deux motards marchent depuis une demi-heure dans le bois.
Comme l'obscurité tombe, l'un d'eux dit : « J'aime pas trop ça. »
Et l'autre de répondre : « Moi non plus, surtout qu'il faut que je revienne tout seul... »

 

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 00:00

 

 

 

À l'adolescent qui se plaint de la vaisselle à faire, car cela signifie qu'il est à la maison et non dans la rue;

 

Aux impôts que je paie, car cela signifie que j'ai des revenus;

 

Au ménage à faire après un party, car cela signifie que j'étais entouré d'amis;

 

À mes vêtements qui sont un peu trop serrés, car cela signifie que je mange à ma faim;

 

À la pelouse qui a besoin d'être tondue, aux fenêtres à nettoyer et aux gouttières qui ont besoin d'être fixées, car cela signifie que j'ai un toit;

 

Aux plaintes faites à nos gouvernements, car cela signifie que nous avons la liberté d'expression;

 

Au dernier stationnement que j'ai trouvé au bout de la cour, car cela signifie que je suis capable de marcher;

 

À ma grosse facture de chauffage, car cela signifie que je suis au chaud;

 

À la personne assise derrière moi à l'église et qui chante faux, car cela signifie que j'entends;

 

À ma pile de linge à nettoyer et à presser, car cela signifie que j'ai des vêtements à porter;

 

À l'épuisement et à la douleur musculaire à la fin de la journée, car cela signifie que je suis capable de travailler dur physiquement;

 

À la sonnerie de mon réveille-matin, car cela signifie que je suis vivant.

 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 59)

Je suis reconnaissant*

Merci à la vie!
 

Aujourd'hui, j'ai le goût de dire Merci à la vie.
 

Merci pour tout ce qu'elle me donne en abondance : santé,  bonheur, prospérité.

Merci pour les dures leçons qui m'ont aidé à mieux me connaître et à mieux connaître les autres.

Merci pour les échecs que j'ai encaissés : cela m'a enseigné l'humilité, l'obligation de ne jamais m'asseoir sur mes lauriers et la nécessité de comprendre les échecs des autres personnes qui, elles aussi par moment, ont besoin d'être aidées.

Merci pour les occasions de cultiver la patience, la tolérance.

Merci pour les multiples découvertes de la réalité de la vérité.

Merci pour la conscience grandissante : mes guides qui veillent sur moi malgré mes erreurs, me protègent malgré mes faiblesses, m'aiment malgré mes défauts, et me trouvent les solutions malgré mon obstination.

Merci pour la joie bien simple de réaliser que je suis vivant.

Merci pour les chances que j'ai connues, les malchances que j'ai évitées, les solutions que j'ai trouvées, les talents que j'ai développés, les victoires que j'ai remportées, les bonnes journées que j'ai vécues.

Merci pour les parents que j'ai connus, les amis que j'ai rencontrés, les éducateurs que j'ai côtoyés, les livres que j'ai lus, les voyages que j'ai faits, les repas que j'ai pris.

Merci mon Dieu de m'avoir donné la sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer les choses que je peux et la sagesse d'en connaître la différence.

Texte pris sur le blog Se souvenir des belles choses 

Je suis reconnaissant*

Témoignage de mon livre d'or

 

Bravo Nicole pour ton splendide ouvrage! Il est très vivant, convivial et, ô combien, précieux de tous ces textes choisis avec amour. Je te félicite pour l'immense travail accompli afin de toucher le cœur des gens, de les amener à une réflexion saine et enrichissante, et pour ta mise en pages si rafraîchissante.

Porte haut et fort le flambeau de ta créativité et du partage des mots vrais. Les gens en ont bien besoin. Un franc succès pour toi, Nicole, tu le mérites au plus haut point. - Lise, Brossard

Je suis reconnaissant*

La blague du blog

 

C'est un représentant qui sonne à la porte d'une maison, et c'est le petit Toto, 10 ans, qui ouvre la porte, un cigare à la bouche et une canette de bière dans la main.

– Bonjour mon petit. Est-ce que ta maman est là?

Et Toto de répondre : « Devinez... »

 

 

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 00:00

 

 

Dans le monde entier, il n'y a personne comme moi.

 

Depuis le début des temps, il n'y a jamais eu une autre personne comme moi. Personne n'a mon sourire, mes yeux, mes cheveux, mes mains, ma voix. Je suis unique. Personne n'a mes empreintes digitales, mon écriture. Je suis vraiment unique.

 

Nulle part ailleurs quelqu’un n'a mes goûts pour l'art, la musique ou la nourriture. Personne ne voit les choses comme je les vois. Depuis que le monde est monde, personne n’a ri ou pleuré comme moi. Et ce qui me fait sourire et m’attendrir ne peut jamais provoquer les mêmes chez un autre, jamais. Personne ne réagit à une situation comme je le fais. Personne n'aime et ne vibre à ma façon. Je suis unique.

 

Je suis le seul dans toute la création doté de ces capacités. Oh! bien sûr, il y aura toujours quelqu'un de meilleur que moi pour réussir mieux encore l'une ou l'autre chose que je fais déjà bien, mais personne dans tout l'univers ne possède la qualité particulière de l'ensemble de mes talents, idées, habiletés et sentiments. Comme une salle remplie d'instruments musicaux, chacun d’eux, comme tout bon musicien, peut exceller seul En revanche, aucun ne peut rivaliser de splendeur avec la beauté d'une symphonie exécutée dans un parfait ensemble et dans une belle harmonie. Je suis une symphonie.

 

De toute éternité, personne ne regardera, ne parlera, ne pensera ou ne fera comme moi. Je suis unique. Je suis rare. Et comme tout ce qui est rare, ma valeur est inestimable. Étant donné cette valeur incomparable, je n'ai pas besoin d'essayer d'imiter les autres. J'accepterai... ou plutôt, je célébrerai mes différences.

 

Je suis unique. Et je commence à réaliser que le fait d'être unique n'est pas accidentel. Je suis sur terre pour une raison très spéciale. Il doit y avoir une mission pour moi que personne d'autre ne peut faire aussi bien que moi. De tous les millions d'aspirants à ce rôle, un seul dispose des qualifications requises, un seul possède la combinaison adéquate et les qualités nécessaires pour mener à bien cette mission personnelle. (Petites douceurs pour le cœur, p. 14)

Je suis unique!*

La blague du blog

 

Un gars arrive dans un bar avec sa femme et demande :
— Une bière svp.
Il la boit et demande :
— Une autre svp avant que ça commence.
Le barman lui sert une autre bière. Il la boit encore et demande à nouveau :
— Une autre avant que ça commence.
Le même manège se répète 3 ou 4 fois.
En même temps, la femme dit à son mari :
— Chéri, ça fait 5 bières que tu bois, tu ne crois pas que tu as assez bu?
Et monsieur regarde le barman en disant :
— Et voilà, ça commence!

 

 

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 00:00

 

 

 

Ceux que la vie a blessés et blesse à tout instant peuvent se demander : « Comment puis-je donner pour recevoir? Je n'ai rien. »

Or, nous pouvons donner ce que nous n'avons pas.

Vous êtes malade? Mais qui vous empêche d’envoyer des pensées créatrices de santé à tous ceux à qui vous pensez, à tous ceux que vous rencontrez ? Vous êtes pauvre ? Souhaitez l’abondance à tous les êtres. Vous êtes mal aimé ? Donnez à chacun en particulier et au monde entier de vivantes pensées d’amour. Vous vivez dans un milieu où tout n’est que querelles et mauvaise volonté ? Émettez sans arrêt des ondes de paix, des ondes harmonieuses.
 

Chacune de vos pensées rejoindra le grand patrimoine de vie, de plénitude de tous les biens. Vous mettrez en action des forces vibrantes et pures, d’une efficacité toute-puissante, qui se propageront en ondes, et vous reviendront. Et vous constaterez, un jour, que certains éléments nouveaux se seront insinués dans votre propre existence.

Vous commencerez par vous sentir plus calme, mieux portant, plus joyeux ; vos affaires sembleront plus prospères, jusqu’au moment où les pensées de bonheur que vous aurez émises se réaliseront pour vous par des détours insoupçonnés, dont vous ne pouvez prévoir l’ampleur dans l’état où vous êtes actuellement. C’est la « loi du retour » sous sa forme la plus magnifique. Marcelle Auclair (Petites douceurs pour le cœur, p. 35)

Donner ce qu'on n'a pas*

2e loi : Loi du don

 

Où que j’aille, quelle que soit la personne que je rencontre, je lui donnerai quelque chose. Ce présent peut être un compliment, une fleur, une prière. Aujourd’hui, j’offrirai quelque chose à tous ceux avec qui j’entrerai en contact et ainsi, je mettrai en œuvre, dans ma vie et dans celle des autres, le processus de circulation de la joie, de la richesse et de l’affluence.

Aujourd’hui, je recevrai tous les dons que l’on me fait avec gratitude. J’accepterai aussi les dons de la nature : la lumière du soleil et le chant des oiseaux, une pluie de printemps ou la première neige de l’hiver. Je m’ouvrirai également aux présents des autres, que ceux-ci aient une forme matérielle, comme l’argent ou une forme spirituelle comme un compliment ou une prière.

Je prends l’engagement de protéger la circulation de la richesse dans ma vie en donnant et recevant les biens les plus précieux de l’existence : l’attention, l’affection, le respect et l’amour. Chaque fois que je rencontrerai quelqu’un, je lui souhaiterai silencieusement bonheur, joie et rires. 

Donner ce qu'on n'a pas*

La blague du blog

 

Trois tortues vont en pique-nique. Soudain, l'une d'elles s'écrie :
« Nous avons oublié la salade.
— Ça ne fait rien, dit l'aînée. Gertrude, retourne au village la chercher. Nous t'attendrons pour passer à table.
Trois ans passent. La tortue n'est pas encore revenue.
— Quand même, cette Gertrude, dit la vieille tortue, quelle lambine!
— C'est vrai, approuve l'autre.
À ce moment, on entend une voix furieuse. C'est Gertrude qui s'écrie :
— Si vous profitez du fait que j'aie les talons tournés pour dire du mal de moi, je n'irai pas la chercher votre salade! »
 

 

 

 

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Bienvenue Sur Mon Blog!

  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
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