Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 19:58



Déployer des petits soldats

 

Pour diminuer l'anxiété reliée au cancer

Toute personne qui vit un cancer traverse une période de grave anxiété car elle est confrontée à la notion de la mort, de la fin possible de sa vie. Il y a quelques décennies à peine, le diagnostic du cancer équivalait à une condamnation à mort quasiment automatique. Heureusement, la lutte contre cette maladie a beaucoup progressé et les pronostics sont désormais moins alarmants. Plusieurs types de cancer régressent ou peuvent être guéris grâce à la chirurgie, à la radiothérapie ou à la chimiothérapie. 

Cependant, lorsqu'un médecin annonce à un patient qu'il souffre d'un cancer, cette personne éprouve toujours un choc ainsi qu'un sentiment d'impuissance. Bien sûr, nous pouvons avoir une confiance absolue en notre médecin et en la médecine moderne. En revanche, le fait que nous pouvons mourir ne peut être que bouleversant. L’entourage tentera de se faire rassurant en nous disant que de plus en plus de gens vainquent le cancer, que nous sortirons grandis de cette épreuve, qu'ils sont avec nous et que tout se passera bien. Il reste que, devant une telle éventualité, nous risquons de nous sentir profondément seuls et désarmés. 

Notre corps possède des milliards de cellules qui sont programmées pour mourir au fil des années. Le cancer se développe lorsque des cellules se dérèglent et qu'au lieu d'être éliminées, elles se multiplient en créant d'autres cellules malades, qui s'amalgament et forment des tumeurs. 

Dans cet exercice, nous allons travailler à reprogrammer ces cellules de façon qu'elles disparaissent. Notre cerveau comprendra bien le message et il s'exécutera en ce sens. Ce truc peut aussi être très utile aux gens qui ne sont pas atteints de cancer mais qui craignent de l'être et qui, au moindre malaise, se demandent si une tumeur cancéreuse ne serait pas en train de se former. 

Face à une maladie cancéreuse, nous avons besoin d'un appui solide et nous pouvons le trouver en nous, toujours grâce à notre merveilleux cerveau. Étant donné que l'anxiété qui accompagne cette maladie découle du sentiment d'être désarmé et impuissant face à elle, nous allons lever une armée pour la combattre et pour nous redonner un sentiment de pouvoir. 

Nous nous installons confortablement. Nous respirons profondément et nous laissons notre pensée s'amuser à imaginer une armée complète de petits soldats. 

Tout comme dans les films de science-fiction, ceux-ci sont armés de fusils spéciaux, qui projettent des radiations. Nous leur donnons l'ordre de se répandre dans notre corps, de se diriger partout et d'exterminer toute cellule suspecte en lui lançant des radiations. Si le cancer est localisé dans une partie précise de notre corps, nous en voyons des bataillons complets à cet endroit, mais nous expédions aussi des soldats dans le reste du corps au cas où certaines cellules auraient eu l'idée de migrer. 

Tous les jours, nous pouvons réunir nos soldats, leur adresser un discours de motivation et leur demander de retourner au travail. Ainsi, nous nous sentirons moins seuls et désarmés face à la maladie.

Aucune recherche encore n'a permis de mesurer les résultats de ce type d'exercice, mais il est répandu dans plusieurs hôpitaux pour enfants. Cependant, puisque les médecins s'entendent pour dire que les gens qui ont un bon moral et ne sont pas aux prises avec l'anxiété luttent plus efficacement contre le cancer, pourquoi ne pas mettre nos petits soldats à l'œuvre dès maintenant ?

Source : Techniques faciles pour vaincre l'anxiété. Reid, Louise. Les éditions Québécor

Partager cet article
Repost0
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 19:53



Valeurs essentielles
 

Lorsque tu ne sais plus aimer ou t’intéresser aux autres, tu commences à vieillir.

De fait, quand tu es capable d’aimer pour de vrai, tu ne vieillis pas.

L’absence d’un réel amour rend les jeunes bien vieux ; et la ferveur d’un amour toujours vivant donne la joie de vivre aux gens rendus à la mi-temps de la vie.

C’est dans ta tête que les idées naissent, mais c’est dans ton cœur qu’elles grandissent et se développent. La mémoire de ton cœur est essentiellement primordiale pour grandir et vivre au cœur de ta vie !

Fais confiance aux personnes que tu rencontres car elles sont très souvent bien meilleures que tu le penses. Fais aussi confiance au temps qui jouera en ta faveur si tu montres de la patience envers lui. Fais aussi confiance aux petits détails de la vie car c’est à travers eux que bien souvent la vie reçoit toute sa lumière et sa force.

Ce n’est jamais perdre ton temps que d’en prendre pour parler aux gens, les écouter et pour de vrai… aimer. Pourquoi être si pressé ?

O
ui, pratique ton sourire, le vrai, celui qui vient de ton cœur. Il illumine la nuit des gens ; il réchauffe les cœurs froids ; il transforme les attitudes ; il fait naître l’espérance et le goût de vivre !

On ne peut résister au vrai sourire de ton cœur !

Tu apprends beaucoup quand tu sais écouter, regarder et toucher les personnes ; même celles qui te semblent plus démunies. C’est du temps gagné pour semer la tendresse et l’amour !

Garde aussi pour toi de précieux temps de solitude pour calmer les vagues sur le lac de ton âme, et surtout pour entendre les musiques qui chantent au fond de ton cœur. Ainsi, tu te connaîtras et tu entreras dans le pays de la paix et de l’équilibre. Là seulement, tu découvriras le chemin qui mène au cœur des autres.

Chaque personne garde bien précieusement un secret dans son cœur. C’est une intimité de droit inviolable ! Seul l’amour peut en décider la révélation en temps opportun.

Les grandes blessures d’angoisse, de rejet et de dépréciation personnelle ne se cicatrisent qu’avec le temps et beaucoup d’amour ! Le temps et l’amour font renaître la confiance !

La nature t’apprend beaucoup aussi quand tu sais la regarder, l’écouter et la toucher. Voilà un savoir aimer.

Ce n’est pas gaspiller de ton temps aussi que d’en perdre pour écouter siffler le vent, pour marcher dans les feuilles mortes de l’automne et t’y enrouler comme le font les enfants et pour regarder tomber la pluie et la neige toute blanche.

C’est beau, c’est sain, c’est pur ; ça aide à vivre que de marcher tout doucement dans la nature et d’admirer les fleurs des champs, les oiseaux, les nuages, le ciel et la vie !

Eh bien, toutes ces pensées que tu viens de lire, crois-moi, elles renferment des trésors importants et des valeurs essentielles pour ta vie de chaque jour.

Il y a du bonheur dans ton cœur et dans ta vie ! Regarde bien autour de toi ! Le bonheur te donne rendez-vous ! Choisis d'aimer avec le sourire de ton cœur.

Jules Beaulac, Prêtre du diocèse de St-Hyacinthe, Québec

 

Partager cet article
Repost0
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 19:52



L'amour inconditionnel

 

Puis-je être moi-même à tout moment, et puis-je permettre aux autres d'être eux-mêmes sans les juger, les conditionner, les critiquer ?

Suis-je capable d'aimer, d'aimer encore et toujours, sans rien demander en retour?

Si je peux répondre « Oui » à cette question, alors je peux apprendre à aimer sans condition.

Puis-je aimer quelqu'un avec la même profondeur et le même degré, que nous soyons ensemble ou séparés ?

Est-ce que je suis capable d'aimer encore quelqu'un même si je n'approuve pas quelque chose qu'il ait dite ou faite ?

Suis-je capable d'aimer quelqu'un à un tel point que je sois prêt à le laisser aller pour qu'il grandisse et qu'il mûrisse ?

Suis-je capable d'aimer quelqu'un suffisamment au point de cesser de l'aider si, en continuant de l'aider, cela va retarder sa croissance et son évolution ?

Suis-je capable d'aimer suffisamment au point de voir cette personne me quitter pour quelqu'un d'autre, et ne garder ni amertume, ni ressentiment, ni jalousie ? 

Eileen CADDY




 

Partager cet article
Repost0
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 19:51



M’aimer assez, c'est...

...c'est insérer mes critiques dans le coffre de mon coeur.

...c'est me permettre d'être ce que je suis, complètement, sans gêne, sans me reprocher rien, tel quel. C'est d'être l'original de moi-même.

...c'est arrêter de faire le mariole et le serviable devant les autres pour me faire aimer.

...c'est demander des éclaircissements, le nombre de fois qu'il sera nécessaire pour être sûr et certain de répondre à la demande de l'autre ou de comprendre vraiment ce qu'il veut dire.

...c'est éclaircir des situations où je me sens rejeté ou blâmé. C'est aussi de poser des questions claires et précises et d'insister pour obtenir des réponses claires et précises.

...c'est m'impliquer corps et âme dans quelque chose que j'aime, dans le but de me satisfaire moi, de me réaliser moi, de me créer moi. De laisser faire les opinions des autres, surtout de ceux qui ne s'aiment pas assez pour se le permettre.

...c'est ne pas donner des conseils aux autres, mais de me les donner à moi-même. Car de toute façon, quand je donne un conseil à quelqu'un, c'est que je me dis à moi-même, inconsciemment, ce que je dois faire.

...c'est prendre le temps de me planifier, de me structurer, d'agencer mes idées. De transférer mes rêves en réalité, donc en projets et de les réaliser jusqu'au bout, d'en profiter pleinement, instant par instant, de leur conception jusqu'à leur réalisation.

...c'est arrêter de me révolter contre ce qui se passe à l'extérieur de moi-même, car je n'ai aucun contrôle sur mon environnement. Le seul contrôle que je peux avoir, c'est sur moi-même et cela s'appelle de la maîtrise. Cette dernière s'obtient à partir du moment où j'arrête de responsabiliser les autres pour ce qui m'arrive et que j'en accepte la charge complète et entière.

...c'est garder toutes mes énergies pour réussir, pour me réaliser, pour me créer.

...c'est assumer ma vie, développer un équilibre, une confiance. Et tout cela, je peux les acquérir que sur moi-même.

...c'est ne pas laisser les autres prendre mes responsabilités à ma place, sinon, je cours le risque qu'ils le fassent à leur façon, pour leur bien-être personnel.

...c'est me laisser respirer, de me reposer quand je suis fatigué, de me respecter dans mes états divers, de ne pas m'obliger à faire quoique ce soit de plus que j'en suis capable.

...c'est accepter que j'aie un territoire bien à moi et qu'il est très important pour ma survie, que j'aie des choses qui me sont personnelles, que j'aie des amis personnels. C'est de protéger ce territoire contre les assauts de ceux qui veulent se servir de mes choses ou de s'ingérer dans les relations que j'ai avec les autres.

...c'est me planifier des vacances et de les prendre, pas pour déménager ou faire le grand ménage ou améliorer l'aspect de ma propriété, mais pour me reposer et jouir du plaisir d'avoir accompli des choses.


 

Partager cet article
Repost0
6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 22:00

 

 

Une jeune femme alla un jour renouveler son permis de conduire. Lorsqu’on lui demanda quelle était sa profession, elle hésita un instant, ne sachant trop comment se qualifier. Le fonctionnaire insista : « Ce que je vous demande est simple: avez-vous un travail, un emploi ?

— Bien sûr que j’ai un travail, répondit Anna. Je suis mère.

— Désolé, madame ! Mais nous ne considérons pas cela comme une occupation professionnelle. Je vais donc inscrire « femme au foyer », dit froidement le fonctionnaire. »

Anna raconta cet incident à sa bonne amie Mireille qui elle-même, un jour, se retrouva dans la même situation.

« Quelle est votre occupation ? », demanda la dame fonctionnaire.

S
e rappelant ce qui était arrivé à Anna, Mireille répondit avec un naturel sans pareil : « Je suis directrice générale d’une petite « PME ».

Étonnée, la jeune fonctionnaire lui demanda : « Puis-je savoir ce que vous faites exactement ?

— Nous desservons une jeune clientèle très exigeante et délivrons des services en croissance personnelle, éducation, psychologie, relations humaines et gestion de projets. Nous devons, entre autres, faire preuve de flexibilité, disponibilité, adaptation, créativité, … »

Au fur et à mesure qu’elle décrivait ses responsabilités, Mireille remarqua dans la voix de la fonctionnaire un ton de plus en plus respectueux…

Lorsqu’elle rentra chez elle, Mireille fut reçue par son équipe : trois petites filles de 13, 7 et 3 ans. En montant à l’étage, elle entendit « le plus jeune de ses projets » : son bébé de six mois, s’adonnant à un nouvel assemblage de sonorités vocales.

H
eureuse, fière et émue, Mireille prit son poupon dans ses bras et eut une pensée de gratitude envers toutes les personnes qui œuvraient avec elle dans cette merveilleuse « entreprise de la vie » : arrière-grands-parents, grands-parents, tantes, oncles, sœurs, amies...



Texte revu et adapté par Nicole Charest. Ne fait pas partie de Petites douceurs pour le cœur.

 

Ne vous inquiétez pas si vous ne pouvez donner à vos enfants tout ce dont vous rêviez pour eux... Donnez-leur seulement le meilleur de vous-même.

Quelle est votre occupation, Madame?*

Hommage à nos mamans disparues

S'il est vrai que des fleurs poussent au paradis,
et que les espèces les plus rares s'y trouvent réunies,
alors Seigneur, svp, soyez bon, soyez gentil,
et portez attention à la mission que je Vous confie.

Cueillez les plus belles et faites-en des bouquets géants
que Vous remettrez à nos douces et chères mamans...
En les serrant chacune très fort dans vos bras aimants,
rappelez-leur qu'elles nous manquent terriblement...

Ah oui, peut-être pourriez-Vous aussi rajouter ceci,
— Ces mots qu'on ne leur a jamais assez dits —
« Chères mamans, nous vous aimons et vous disons MERCI
pour votre générosité et votre amour sans compromis... »


Nicole Charest

Quelle est votre occupation, Madame?*

La blague du blog

Un jour, un homme rentre du travail pour trouver le chaos qui règne à la maison. Ses enfants, encore en pyjama, jouent dans la boue du jardin. Sur le gazon, tout autour de la maison, il y a des cartons de repas congelés et des boîtes de jus par terre. Quand il entre dans la maison, c'est encore pire.


La vaisselle sale est éparpillée dans toute la cuisine, le repas du chien est renversé sur le sol, et il y a du sable par terre. Dans la salle de séjour, il trouve des jouets, des vêtements et une lampe renversée.

À ce moment, l'homme a très peur qu'un malheur ait touché sa femme. Il se précipite au second étage et là, stupéfait, il trouve sa femme encore en pyjama, assise dans le lit en train de lire un livre.

« Allô mon amour, comment était ta journée?, lui demande-t-elle.

— Mais que s'est-t-il passé ici aujourd'hui?

Souriante... : — Tu sais, chaque jour en rentrant, tu me demandes ce que j'ai fait durant la journée et quand je réponds que je me suis occupée de la maison et des enfants, tu me dis : "C'est tout?" Eh bien, aujourd'hui, je n'ai rien fait! »

 

 

Partager cet article
Repost0
29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 22:00

 

 

 

J'ai appris qu'il faut beaucoup de temps pour devenir la personne que l'on souhaite être...

J'ai appris qu'il est possible d'aller loin au-delà de ses propres limites...

J'ai appris que nous sommes responsables de nos actes, quelles que soient nos humeurs...

J'ai appris qu'il suffit d'un instant pour faire quelque chose qui vous brisera le cœur pour le reste de la vie...

J'ai appris que si l'on ne contrôle pas son comportement, c'est lui qui devient le maître...

J'ai appris que les héros sont ceux qui font ce qu'il faut faire, quelles qu'en soient les conséquences...

J'ai appris que même si une colère peut être légitime, cela ne donne pas le droit d'être cruel...

J'ai appris que le milieu et les circonstances peuvent nous avoir influencés, mais nous sommes responsables de ce que nous sommes devenus...

J'ai appris qu'il ne suffit pas toujours d'être pardonné, il faut aussi parfois savoir pardonner...


J'ai appris qu'il suffit qu'une personne te dise un mot gentil pour que ta journée soit meilleure...

J
'ai appris que tu peux toujours prier pour quelqu'un quand tu n'as pas la force de l'aider autrement...

J'ai appris que souvent, ce dont une personne a besoin, c'est une main qui se tend et un cœur qui écoute...

J'ai appris qu'ignorer les faits ne changent pas les faits...

J'ai appris que ce sont les petites choses de la vie qui la rendent si belle...

J'ai appris que sous le blindage de chacun, il y a toujours quelqu'un qui désire être aimé et respecté...

J'ai appris que quand tu veux te venger de quelqu'un, laisse-le continuer à faire du mal...

J'ai appris que c'est l'amour et non pas seulement le temps qui soigne les blessures...

J'ai appris qu'être bon est plus important qu'être fort...

J'ai appris que quand tu nourris rancune et amertume, le bonheur change de trottoir...

J'ai appris que nous voulons tous vivre en haut de la montagne mais que le vrai bonheur est dans son ascension, pendant l'escalade...


 

Remettant toujours au lendemain la quête de l'essentiel, nous risquons de laisser la vie filer entre nos doigts, sans l'avoir jamais vraiment goûtée. 

J'ai appris...*

Où sont les vraies merveilles?

 

« Les hommes voyagent pour s'émerveiller de la hauteur des montagnes, des vagues gigantesques de la mer, du long cours des rivières, de l'immensité des océans, du mouvement circulaire des étoiles... et ils passent les uns devant les autres sans s'émerveiller. »

Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie

J'ai appris...*

La blague du blog
 

Alcide conduisait son auto et était tout trempé de sueur, tant il était nerveux à l'idée d'arriver en retard à son rendez-vous, car il n'arrivait pas à trouver une seule place de stationnement.

Levant les yeux au ciel, il pria Dieu : « Seigneur, aie pitié de moi. Si Tu me trouves une place de stationnement, je Te promets d'aller à la messe tous les dimanches et de laisser la bière pour le reste de ma vie. »

Miraculeusement, une place se libère sur-le-champ. Alcide lève les yeux au ciel de nouveau et dit à Dieu : « Laisse faire, j'en ai trouvé une ! »

 

 

Partager cet article
Repost0
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 22:00

 

 

Une femme était dans le coma et se mourait. Elle eût soudain l'impression qu'on l'amenait au ciel et qu'elle se trouvait au lieu du jugement.

« Qui êtes-vous? demanda une voix.
— Je suis la femme du maire, répondit-elle.

— Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la femme, mais bien qui vous êtes.
— Je suis la mère de quatre enfants.

— Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la mère, mais bien qui vous êtes.
— Je suis maîtresse d'école.

— Je ne vous ai pas demandé qu'elle est votre profession, mais bien qui vous êtes.
— Je suis chrétienne.

— Je ne vous ai pas demandé votre religion, j'ai demandé qui vous êtes.
— Je suis celle qui a toujours aidé les pauvres et les miséreux.

— J'ai demandé non pas ce que vous avez fait, mais qui vous êtes. »

Elle a manifestement échoué à l'examen puisqu'on l'a renvoyée sur terre. Quand elle se remit de sa maladie, elle décida de découvrir qui elle était. Et cela fit toute la différence.

Votre tâche consiste à ÊTRE. Pas à être quelqu'un, pas à n'être personne, pas à être ceci ou cela et ainsi devenir conditionné, mais juste à ÊTRE.  


Texte trouvé sur le blog Se souvenir des belles choses

 

Découvrez qui vous êtes et vous n'aurez plus aucune envie de devenir quelqu'un d'autre. 

Qui êtes-vous?*
Quand nous mourrons et frapperons aux portes du Paradis, notre Créateur ne nous demandera pas : « Pourquoi n'as-tu pas trouvé le traitement de telle ou telle maladie? Pourquoi n'es-tu pas devenu le Messie? » La seule question qu'il nous posera en cet instant précieux, c'est : « Pourquoi n'es-tu pas devenu toi-même? »
 
Vous êtes un individu unique. Jamais il n'y a eu et jamais il n'y aura d'être humain comme vous. Il n'y a rien d'ordinaire en vous. Et si vous vous sentez banal, ordinaire, c'est parce que vous avez choisi de cacher aux yeux du monde les parties de vous-même qui sont extraordinaires. Peut-être même avez-vous oublié leur existence, elle ne se sont pas manifestées depuis tellement longtemps.
 
Mais écoutez bien... Elle vous appellent... ces voix qui sont au fond de vous-même... Elles crient pour être reconnues, pour que vous les rassembliez. « Libère-nous », disent-elle, « et nous te montrerons le chemin de la plénitude. »

De Angelis, Barbara. Les moments vrais.
Qui êtes-vous?*

La blague du blog

Un médecin apprend à son malade qu'il n'a plus que 12 heures à vivre. L'homme rentre chez lui et annonce la nouvelle à sa femme :

— Chérie, voici ce que j'aimerais faire pendant ces douze heures : un bon dîner, ensuite aller boire et danser tout le reste de la nuit.

— Oh! la! la! répond sa femme. C'est facile pour toi... On voit bien que tu n'auras pas à te lever demain matin. »

 

 

Partager cet article
Repost0
15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 22:00

 

Nous avons la plus belle des planètes
Et nous en faisons la plus triste, la plus laide.
Nous avons les plus belles prairies
Et nous en faisons des déserts.

Nous avons la terre le plus fertile
Et nous la rendons stérile.
Nous avons les plus belles plantes
Et nous les modifions.

Nous avons les plus belles ethnies primitives
Et nous en faisons des fantômes.
Nous avons les plus belles fleurs
Et bientôt nous n'aurons plus d'abeilles.

Nous avons les plus beaux animaux
Mais ils vont finir au zoo.
Nous avons les plus beaux océans
Et nous en faisons des décharges.

Nous avons l'intelligence
Et nous sommes les plus bêtes.
Nous avons le bonheur au bout des doigts
Et nous sommes en détresse.
  
Nous avons de l'eau
Mais tous n'en boivent pas.
Nous sommes les plus riches
Mais les plus pauvres de cœur.

Nous sommes gros
Et ils sont maigres.
Nous sommes en paix
Et ils sont en guerre.

Nous voyons
Mais nous sommes aveugles.
Nous sommes libres
Mais nous devenons esclaves.

Nous avons tout
Et nous ne sommes rien.
Nous avons une mémoire
Mais elle ne nous sert à rien...

Quand nous n'aurons plus de passé,
Quand nous n'aurons plus de mémoire,
Quand l'avenir se réduira au présent...
Il nous restera que les minutes de silence...

 

 

 Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible.

Sagesse amérindienne

La terre*

Le vaisseau spatial Terre

Nous ne pourrons plus réussir pendant longtemps à manœuvrer le vaisseau spatial Terre si nous ne le voyons pas comme un bâtiment entier, si nous ne considérons pas notre destin comme un destin commun. Ce sera nous tous ou personne.

Il possède les ressources suffisantes pour prendre soin de 100 % de l’humanité, mais encore faut-il le piloter avec soin !

— Buckminster Fuller (Petites douceurs pour le coeur, tome 1, p. 47)

La terre*
La terre*

La blague du blog

Un martien pose sa soucoupe à six heures du soir dans une des rues les plus passantes de Montréal et fait son rapport : — Allô, Mars? C'est vous Chef? Dites, nos savants se sont trompés : Ce n'est pas de l'oxygène que les terriens respirent...
 

À l'école.
— Toto, avoue que ton père t'a aidé à faire ton devoir ?
— Ben, non m'sieur, je vous jure !
— C'est bien vrai ? Sûr ?
— Oui, j'en suis sûr. Il l'a fait tout seul....

 

Partager cet article
Repost0
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 22:00

 

 

 

Régulièrement, Paul allait chez son ami le barbier et tout en se faisant couper les cheveux, ils échangeaient de tout et de rien. Un beau matin, ils abordèrent le sujet de Dieu…

Le barbier dit : « Écoute, tu prétends que Dieu existe, mais moi, je n’y crois pas.

— Et pourquoi dis-tu cela? demanda Paul.

— Eh bien, c'est facile. Tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n'existe pas. Si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades et tant d'enfants abandonnés? Non, si Dieu existait, il n'y aurait ni souffrance ni peine. Je ne peux penser à un Dieu qui permet toutes ces choses. »

Au lieu de confronter son ami barbier, Paul resta silencieux et réfléchit à la meilleure façon de lui faire voir les choses autrement. Il sortit du salon et dès qu’il fut sur le seuil de la porte, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe.

Il retourna donc à l’intérieur et dit à son ami : « Tu sais quoi? Les barbiers n'existent pas. »


— Comment ça, les barbiers n'existent pas? N’en suis-je pas la preuve vivante?

— Non, répondit Paul. Ils n'existent pas parce que s'ils existaient, il n'y aurait pas de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue.

— Voyons Paul! Ce qui arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi.

— Exactement! Alors tu vois, pour Dieu, c’est la même chose. Dieu existe, ce qui arrive, c'est que les gens ne vont pas vers Lui et ne Le cherchent pas; c'est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde. »


 

Pensée de la semaine : L'univers m'embarrasse et je ne puis penser que cette horloge existe et n'ait point d'horloger.

Saint Voltaire

Le barbier et Dieu*

Dieu, si Tu existes...

Parle-moi! Et aussitôt un oiseau chanta...
Montre-moi un miracle! Et une vie naquit...
Donne-moi un signe! Et le tonnerre gronda...
Laisse-moi te voir! Et une étoile scintilla dans le ciel...
Laisse-moi savoir que tu es là! Et un papillon se posa sur elle…Mais la personne ne remarqua rien de tout ça et continua à demander à
Dieu une preuve de son existence...


Petites douceurs pour le cœur, p. 107

Le barbier et Dieu*

La blague du blog


Deux enfants passent devant un panneau : « Ralentir! Ecole primaire ».

L'un des deux garçons dit : « Tu te rends compte! Ils ne croient tout de même pas qu'on va y aller en courant! »

Partager cet article
Repost0
1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 22:00

 

 

Aujourd'hui, j'ai tellement envie de te dire combien je t'aime. Toi, qui à chaque instant, es présente en moi. Toi qui habites mon cœur, nourris mon âme. Toi qui, sans artifice, m'aimes, m'accompagnes.

 

Je te regarde, et mes yeux s'animent. Des étincelles de joie, de vie sont perceptibles. Mon sang circule à une vitesse folle. J'ai toujours le goût de toi, d'être avec toi, de te sentir, de te vivre.

 

Parfois tu me perturbes; d'autres fois, tu me fais pleurer. Certaines fois, tu me blesses, tu touches mes valeurs, mes croyances. Tu m'ébranles, tu me chavires, tu me rends parfois un peu dingue. Mais au fond, je t'aime.

 

Tu me fais rire. Sans cesse, tu crées pour moi de merveilleux bouquets d'émotions. Tu es là. Tu me prends la main, et tu me guides sur des sentiers inexplorés. Tu me parles d'éternité quand je me sens limité. Tu me dis : « Crois, espère, avance à ton rythme, mais marche avec amour. » Sans fin tu souffles, tu respires pour moi, en moi.

 

Parfois je désespère de toi. Tu me quittes, l'espace d'un instant et je ne suis plus le même. Tu sais si bien me guider vers le meilleur, le meilleur de moi. Le meilleur de toi. Je t'aime tant.

 

Tu te fais belle, charmante, charmeuse. Tu me séduis, m'ensorcelles. Tu te présentes à moi, toute naturelle, vraie, authentique.

 

Aujourd'hui je veux le crier sans fin... Je t'aime, toi la Vie. — André Chouinard  

 

La vie est faite de ces petits bonheurs quotidiens dont on se lasse et dont il faut parfois être privé pour en apprécier la réelle valeur. 

Hymne à la vie!*
Hymne à la vie!*

Trouvez...

 

Trouvez les bénédictions de l'existence.
Trouvez les leçons à apprendre.
Trouvez la force que vous n'auriez jamais cru posséder.
Trouvez le triomphe.


Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie

Hymne à la vie!*

La blague du blog

Vers 3 heures du matin :

— Maman, veux-tu me raconter une histoire?

— Patiente un peu, mon trésor. Ton père va revenir d'un moment à l'autre et, quand il rentre tard comme cela, il en a toujours une de prête.

 

 

Partager cet article
Repost0
25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 23:00

 

 

Quel que soit votre passé, quelles que soient vos barrières,
Tout cela est bien loin, secouez-en la poussière.
Faites souffler sur votre vie un vent de volonté,
La poussière des regrets sera vite balayée.

La poussière des regrets est un mal ennuyeux, 
Qui pénètre partout et fait pleurer les yeux. 
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins, 
Pour nous faire étouffer et suffoquer de chagrin.

Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière.
 
Elle applique au regard un voile obscurcissant, 
Qui cache la lumière et rend triste au-dedans. 

Elle s'accumule d'autant mieux que l'on ne bouge pas,
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids. 
Ne laissez pas votre cœur s'étouffer sous la cendre, 
Respirez et vous verrez le feu reprendre.

 Si vous doutez, regardez la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur.
 
Aussi, voyez comme ils prennent soin de leurs ailes, 
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.

Et de plus, au cas où vous n'y auriez pas pensé,
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler…
 

 

 

Pleurer sur son passé, c'est comme essayer de transplanter un arbre mort.

Un vent de volonté*

Le verre cassé

Un moine tibétain répondait ainsi à quelqu’un qui lui demandait comment être heureux dans un monde où rien n’est permanent, où l’on ne peut pas se protéger, ni protéger ses proches du danger.

« Quelqu’un m’a donné ce verre, qui me plaît vraiment. Il contient mon eau, il brille au soleil. Quand je le touche, il résonne. Un jour, le vent le fera peut-être tomber de son étagère, ou bien mon coude le fera tomber de la table. Je sais que ce verre est déjà cassé. Alors j’en profite pleinement. »

Oui, un jour, tout ce que nous aimons de tout cœur appartiendra au passé. Alors à quoi bon s’accrocher autant à des choses auxquelles, dans le grand ordre du monde, on ne peut s’accrocher?


Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie

Un vent de volonté*

La blague du blog

Deux singes entrent dans un bar et se commandent chacun une bière.
Le serveur n’ayant jamais servi de singes auparavant décide d’aller voir son patron et lui dit :

Y’a deux singes au bar qui demandent une bière. Qu’est-ce que je fais?

— Donne-leur une bière, idiot! Mais attends, les singes sont stupides, charge-leur le double du prix, ils ne verront pas la différence.

Le serveur retourne au bar, sert la bière à chaque singe et leur charge le double du prix. Un peu plus tard, le serveur revient voir les singes, encore surpris d’avoir des singes comme clients.

— Dites, c’est plutôt rare qu’on voit des singes ici!

Les deux singes se regardent et l’un d’eux dit :

— Pas surprenant, au prix que vous chargez!

Partager cet article
Repost0
19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 00:00

 

 

Une jeune fille discutait avec sa mère et lui racontait tous ses problèmes. Elle avait échoué son examen et son petit ami venait de la quitter pour sa meilleure amie.

Voyant sa détresse et sachant que sa fille aimait beaucoup le gâteau, elle l’amena vers la cuisine pour lui en préparer un.

La mère sortit alors tous les ingrédients et lui dit : « Chérie, bois un peu de cette huile de cuisson.

Choquée, la jeune fille répond : « Quoi? Pas question!

— Que dirais-tu alors de quelques œufs crus?

— Est-ce que tu plaisantes?

— Tiens, voici un peu de farine.

— Maman, voyons!

C’est alors que la mère répliqua : Tous ces ingrédients ne sont pas cuits et ne peuvent se manger séparément, mais si tu les réunis tous ensemble, ils feront un délicieux gâteau.

Alors tu vois, la Vie travaille de la même manière. Quand nous nous demandons pourquoi il nous arrive des difficultés, nous ne réalisons pas tout de suite ce que celles-ci peuvent nous apporter. Ce n’est parfois que plus tard que nous comprenons qu’elles faisaient partie d’un plan pour nous faire grandir et devenir de meilleures personnes. »


 

Les problèmes sont comme des couteaux. Ou bien ils nous aident, ou bien ils nous coupent. Ça dépend si on les prend par le manche ou par la lame.

Un morceau de gâteau*

Le Grand Dessein

Aucun de nous ne comprend le Grand Dessein. Néanmoins, nous pouvons nous engager à utiliser toutes nos expériences, bonnes ou mauvaises, comme autant de cubes de construction pour bâtir une vie aimante et puissante. Et dans ce cas, effectivement, tout arrivera pour le mieux.


Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie

Un morceau de gâteau*

Témoignage de mon livre d'or

Nicole, je prends une minute pour te féliciter pour ton livre. Depuis que je me le suis procuré, j'ai mis de côté le livre Le Secret. Le vrai secret, je l'ai trouvé dans ton livre... Simplement merci de regrouper ces belles pensées, ça me fait du bien! Je l'ai aussi offert samedi dernier en cadeau pour un 50e anniversaire de naissance à une amie! Alors Nicole, toutes mes félicitations pour ton très beau livre!
André Monfette, Terrebonne

Un morceau de gâteau*

La blague du blog
 

C'est un homme qui est à l'hôpital, sa femme est en train d'accoucher...

Comme il la voit souffrir pendant les contractions, il lui tient la main et lui dit en pleurnichant :

— Oh ma chérie, tu as tant mal et tout ceci est de ma faute...

La femme répond avec un petit sourire.

— Mais non, tu n'y es pour rien... absolument pour rien! 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 00:00

 

 

Une dame très âgée, au visage rayonnant, partagea à une amie le secret de son bonheur.

 

« Chère Rose, c’est simple, j’ai toujours tenu un agenda du bonheur.

 

— Un quoi? 

 

— Eh oui, tu as bien compris, un agenda du bonheur... Il y a bien longtemps que j'ai appris ceci : aucune journée n'est si triste qu'elle ne renferme un quelconque rayon de lumière. Alors, chaque soir, j’écris toutes les petites choses heureuses qui m'arrivent.

 

Il renferme certes bien des détails insignifiants : une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, etc. Tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste, j'en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je peux te le montrer si ça t’intéresse.

 

Curieuse et intriguée, Rose ouvrit ce fameux agenda. Sur l’une des pages, on pouvait y lire ceci : « Reçu une gentille lettre de maman. Vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue.

 

— As-tu trouvé chaque jour un plaisir à noter? demanda Rose, perplexe.

 

— Oui, chaque jour.

 

Rose continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots : « Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres. »

 

— Tu vois Rose, conclut la vieille dame, même la mort contient sa part de positif…

 

Le plus souvent, on cherche le bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le bout du nez.

L'agenda du bonheur*
L'agenda du bonheur*

Créez-vous un pense-bête à l'heure du coucher

Tous les soirs, avant d’aller dormir, pensez à un mot ou deux exprimant votre reconnaissance pour tout ce qui vous a été donné pendant la journée écoulée. Les yeux fermés, répétez-vous le mot ou les mots que vous avez choisis. Souvent, je m’endors en pensant « Merci ». Ce rituel tout simple m’empêche de ressasser les petits riens contrariants ou ennuyeux qui m’auraient empêché de dormir. En répétant « Merci », je ne tarde pas à trouver le sommeil paisiblement.

Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie

L'agenda du bonheur*

La blague du blog

L'étudiante, talons aiguilles et chandail moulant, entre dans le bureau du prof et ferme la porte. Elle s'élance à ses pieds...

— Monsieur, je suis prête à tout pour passer mon examen.

Elle enroule ses bras autour des jambes de l'homme, colle sa tête sur sa cuisse et le regarde droit dans les yeux, l'oeil chaud, la bouche humide.

— Je vous le dis. Je dois réussir. Je veux réussir.
— Vous avez dit tout?
— Oui.
— Vraiment?
— Ah oui...
— Alors, que diriez-vous d'étudier...
 

 

Partager cet article
Repost0
5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 00:00

 

Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J’ai le droit de respirer, de me dire. J’ai le droit de dénoncer, de penser, de crier. J’ai le droit d’exister.

 

Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m’aimer. Je veux rêver, rire, m’épanouir. J’ai besoin d’air, j’ai besoin de m’écouter. J’ai besoin de décider pour moi, avec moi, en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie.

 

J’en ai marre de vivre en fonction des autres pour être aimée. J’en ai marre de faire des courbettes pour acheter la paix ou ne pas être seule. Je choisis de vivre, de vivre ma vie. Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs.

 

Je veux me vivre jusqu’au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d’essayer, de me tromper, de recommencer, d’essayer encore et de réussir.

 

Pendant la transition, j’accepte ma souffrance, ma déception. J’accepte mon insécurité, mon désespoir. J’accepte ma colère contre les autres. On ne m’avait rien promis.

 

J’accepte ma colère contre moi, de m’être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage, car je sais qu’avec le temps, ces sentiments vont s’atténuer et disparaître, remplacés par le pardon.

 

Je sais qu’avec le temps, mon cœur va guérir d’avoir mal aimé. Et peut-être qu’avec le temps, j’oserai à nouveau tenter l’expérience d’aimer et d’être aimée.

 

(Petites douceurs pour le cœur, p. 170)

 

S'aimer soi-même, c'est l'assurance d'une longue histoire d'amour.

Je me choisis*

Pour me faire aimer...

Pour me faire aimer, j’ai vraiment tout essayé. J’ai même changé de personnalité. Mais ça n’a rien donné.


Pour me faire aimer, j’ai acheté la paix, même si cette paix me troublait. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai pris tous les blâmes sur moi, même si je n’en étais pas la cause. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai tout accepté, même de pardonner l’impardonnable. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai accepté de me faire blesser verbalement sans jamais riposter. J’ai saigné abondamment et j’ai léché mes plaies. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai consenti à me faire rabaisser plus d’une fois. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai rien dit afin de vous protéger et j’ai tout enduré. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je vous ai comblé de cadeaux et vous en avez largement profité. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je vous ai donné du temps que je n’avais pas. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai toujours fait les premiers pas, même si vous savez pertinemment que c’était à vous de les faire. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai essayé de vous comprendre tout en douceur, de différentes façons, mon besoin de vous, mon besoin de votre amour. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai finalement compris après plusieurs années de travail acharné, que c’était moi que je devais tout simplement… Aimer. »

Je me choisis*

La blague du blog

 

Deux hommes sont partis à la chasse dans les Pyrénées. Soudain, un gros ours surgit de derrière un rocher et commence à les poursuivre. Les deux hommes se réfugient alors dans un arbre.

L'ours n'en démord pas et commence à grimper lui aussi. L'un des deux compagnons ouvre son sac à dos, sort ses chaussures de sport et les chaussent. Il se débrouille pour enlever son pantalon de toile et enfiler un short. L'autre lui demande :

« Mais qu'est-ce que tu fais?

Le premier répond : Lorsque l'ours sera à trois mètres, on saute de l'arbre et on court.

— Tu crois vraiment que tu peux battre un ours à la course?

— Non, mais ce n'est pas l'ours que je veux battre, c'est toi! » 

 

 

Partager cet article
Repost0
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 00:00

 

 

Il y a de cela bien des années, un vieillard attendait sur le bord d'une rivière, qu'on l'aide à traverser. Après plusieurs jours, il aperçut enfin un groupe de cavaliers. Il laissa passer le premier, le deuxième, le troisième, puis le quatrième sans les interpeller. Enfin, comme il n'en restait plus qu'un, le vieillard le regarda bien en face et lui demanda : « Monsieur, me transporteriez-vous sur l'autre rive? » Sans un moment d'hésitation, le cavalier répondit : « Certainement, mon ami, montez derrière moi! »

 

Le gentilhomme le mena donc sur l’autre rive, mais avant de le quitter, le cavalier, quelque peu intrigué, ne put se retenir de lui poser cette question :

 

« Monsieur, je n'ai pu m'empêcher de remarquer que vous avez laissé passer tous les autres, sans même essayer d'attirer leur attention. Pourquoi m'avoir demandé à moi et non pas à eux? »

 

Le vieillard répondit aussitôt : « J'ai regardé leurs yeux et je n'y ai décelé aucun amour. Je savais que je demanderais en vain. Mais quand j'ai croisé votre regard, j'y ai perçu de la compassion, de l'amour et de la bonne volonté. J'ai su que vous me transporteriez avec plaisir sur l'autre rive. »

 

Si vous aviez été ce cavalier, le vieillard aurait-il sollicité votre aide pour se rendre sur l'autre rive? (Petites douceurs pour le cœur, p.15)

 

Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté ; je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté. Et ainsi gagne la bonté.

Lao Tsé

Dans le regard*

Réflexion supplémentaire

 

En Inde, on raconte l'histoire d'un homme bienveillant et paisible qui allait prier chaque matin dans le Gange. 

 

Un jour, une fois sa prière terminée, il remarqua une araignée venimeuse en train de se débattre dans l'eau et la recueillit dans le creux de sa main pour la transporter vers la rive. Alors qu'il la déposait par terre, celle-ci le piqua. Sans qu'il le sache, toutes ses prières diluèrent le poison.  

 

Le jour suivant, la même chose se produisit. Le troisième jour, le bienveillant homme était de nouveau dans l'eau jusqu'aux genoux. Et bien entendu, l'araignée était là aussi, nageant frénétiquement. Alors que l'homme s'apprêtait de nouveau à la sortir de l'eau, l'araignée dit : « Pourquoi t'obstines-tu à vouloir me sauver? Tu ne vois pas que je te pique chaque fois? Je suis ainsi faite. »

 

L'homme recueillit tout de même l'araignée dans sa main en lui répondant : « Parce que c'est ainsi que je suis fait. »

 

Il y a bien des raisons à la bienveillance, mais celle qui nous y pousse naturellement le plus est peut-être le fait spirituel que c'est ainsi que nous sommes faits. C'est comme ça que le cœur de l'être humain continue de battre.

 

Les araignées piquent. Les loups hurlent. Les fourmis construisent des fourmilières que personne ne voit. Et les humains s'entraident, peu importe les conséquences. Même lorsque les autres piquent... Extrait de l'ouvrage Le Livre de l'Eveil de Mark Nepo. 

Belles histoires, poèmes et pensées

Dans le regard*

La blague du blog

 

Deux types en voiture s'arrêtent à un feu rouge. Le passager dit au conducteur :

« C'est vert. »

Pas de réponse.

Le passager répète : « C'est vert. »

Toujours pas de réponse.

Le passager insiste : « Je te dis que c'est vert. »

Le conducteur répond enfin : « Je sais pas moi... une grenouille? »

 

 

Partager cet article
Repost0

Bienvenue Sur Mon Blog!

  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.

Rechercher Dans Ce Blog

Collection « Petites douceurs »

 

Petites douceurs
pour le coeur
  eBooks gratuits
     

    

icone-pour-blog-copie-1.gif

Les diapos « Petites douceurs »


montage_diapos.gif