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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 19:55

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Après une bataille victorieuse, le roi Abadoulia acquit plusieurs nouveaux prisonniers pour le servir.

« Ah ! Quel beau groupe que voilà, dit le roi à la reine, comment allons-nous en choisir un parmi eux pour nous servir ? Ils sont tous également forts et intelligents. »

Le roi fit venir son sage pour lui demander conseil.

« C’est là, en effet, une tâche très délicate, répondit le sage, mais c’est faisable. Observez-les soigneusement et recherchez les signes suivants : un dont les pieds sont aussi rapides que ceux du guépard, les yeux aussi perçants que ceux d’un faucon et la voix aussi douce que celle d’un agneau. Et pour mettre à l’épreuve son intelligence, envoyez l’homme au marché acheter quelque chose de bon. Puis renvoyez-le une deuxième fois pour acheter quelque chose de mauvais. »

Le roi réfléchit aux paroles du sage et fit ce qu’il lui conseillait.

On fit donc savoir aux prisonniers que le roi cherchait quelqu’un pour le servir, lui et sa douce reine. Chacun voulut être l’élu. Ils se redressèrent donc tous et firent tout ce qu’on leur commandait.

Entre-temps, le roi observa les prisonniers tandis qu’ils travaillaient, marchaient, couraient, parlaient et mangeaient. Un jour, il remarqua un homme qui se tenait aussi droit qu’une pyramide. Sa démarche était rapide et sûre, son regard, vif. Et lorsqu’il parlait, sa voix était comme le chuchotement d’un vent chaud.

Le roi fit venir le jeune homme auprès de lui et lui donna quelques pièces d’argent. « Va au marché du village, commanda-t-il, et achète quelque chose de bon. » Bientôt, le prisonnier revint avec une langue.

« Retourne maintenant au marché et achète quelque chose de mauvais », commanda le roi. Et le jeune homme revint avec une langue semblable à la première.

« Qu'est-ce que cela veut dire ? demanda le roi avec brusquerie. Quand je t'ai envoyé au marché acheter quelque chose de bon, tu as acheté une langue. Quand je t'y ai retourné pour acheter quelque chose de mauvais, tu as de nouveau acheté une langue.

— Oui, Majesté, répondit le prisonnier, c'est ainsi. De la langue vient le bien et de la langue, vient le mal. Lorsque la langue prononce des paroles de bonté et de justice, rien ne peut lui être comparé, mais lorsque la langue prononce de vils mensonges et des infamies, il n'est rien de pire. »

Le roi et la reine furent satisfaits. Et à partir de ce jour-là, le jeune homme sage les servit avec joie et honorabilité.

Dorothy Léon — Revue l'Étoile, mai 1975

La langue est la plume du cœur*

La blague du blog  

Papa, peux-tu écrire dans l’obscurité?

— Certainement, fiston !
— Alors, éteins la lumière et signe mon bulletin scolaire.

 

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 19:30

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Près d'un vieux cimetière, sous un grand frêne, se trouvait une source appelée « Le puits de sainte Brigitte » et tenue pour sacrée pour ses propriétés minérales et curatives.

 

Le puits était autrefois très prisé. On l'utilisait comme un miroir afin de connaître le futur et de revoir le passé. Ceux qui buvaient son eau avant le lever du soleil, au printemps, croyaient qu'il donnait une grande connaissance. Ils l'appelèrent « le puits de la sagesse et de toute guérison ».

 

Le puits resta sec pendant plusieurs siècles après sa profanation. Puis, lorsque les Chrétiens arrivèrent et que sainte Bronach fut tuée par des pirates scandinaves à cet endroit fatal, une nouvelle source jaillit du sol.

 

Ensuite, chaque année, pour l'anniversaire du martyre de sainte Bronach, l'eau se mit à bouillonner, inondant les prés alentour. Des pèlerins vinrent de partout pour baigner leurs yeux et les parties douloureuses de leur corps, cette eau ayant la réputation de rendre jeune et beau, à condition de le faire à minuit, la veille de la fête de sainte Bronach.

 

Il y eut une fois, la veille de cette fête, un grand banquet dans les salons du château Rory afin de célébrer la victoire du chef Rory MacGuiness. À ce banquet, il y avait une fille appelée Blamha. Aveugle depuis la naissance, elle avait recouvré miraculeusement la vue, il y a deux ans, en baignant ses yeux dans l'eau du puits.

 

Toutefois, retrouver la vue l'obligea à se rendre compte de ce qu'elle avait jusque-là ignoré. Elle était laide et comprit bientôt pourquoi le jeune Rory MacGuiness ne pouvait supporter de la voir, alors qu'elle lui avait, en secret, accordé son amour. Blamha ressentit sa disgrâce encore plus amèrement cette nuit-là. Elle se lamentait sur son sort lorsque soudain, elle se souvint que c'était la veille de la fête de sainte Bronach et que l'eau du puits pouvait la rendre belle.

 

Elle quitta les joyeux salons du château Rory, résolue à implorer la sainte du puits afin que celle-ci lui donne la beauté ou à défaut, la rende à nouveau aveugle. Pour ce faire, elle s'agenouilla devant le puits et s'apprêta à baigner son visage lorsqu'elle vit, au-dessus du puits, une tablette lumineuse sur laquelle il était écrit : « Ce n'est pas nécessaire de se tremper le visage dans la source sacrée pour avoir de beaux traits. Sans avoir recours à cette eau, tu peux néanmoins être jolie car la beauté est, en réalité, l'âme qui brille dans les yeux. Pense à la beauté et admire-la en chaque chose : paysage, visage, fleur. Contrôle tes émotions, évite d'envier, de jalouser, de te plaindre, de te venger car ce sont les mauvaises pensées qui rendent les gens laids. Façonne ton corps grâce à ton esprit et tu acquerras de grandes qualités. Si tu agis ainsi, tout le monde t'aimera. »

 

À mesure que Blamha lisait, les mots s'effacèrent et la tablette disparut.

 

Elle se leva sans avoir baigné son visage. Ses yeux étincelaient et, sur sa figure, on pouvait lire un immense plaisir de vivre qui, jusque-là, lui avait été refusé. Le changement était évident. Le démon de la laideur avait laissé la place à la beauté. Dès lors, Blamha vécut comme on lui avait prédit. Elle devint de plus en plus belle et nombreux furent les prétendants qui demandèrent sa main. Son préféré restait toujours le jeune chef du château Rory et bientôt, il la demanda en mariage.


 

La beauté extérieure charme le regard ; la beauté intérieure charme le coeur.

Le puits de Sainte-Brigitte*

La blague du blog  

Jonathan entre dans la maison en pleurant.

  • Qu’il y a-t-il mon chéri? demande sa mère.
  • Papa s’est donné un coup de marteau sur le doigt.
  • Il n’y a pas de quoi pleurer. Tu aurais même pu en rire.
  • Mais maman, c’est ce que j’ai fait…

 

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 19:15

C1 tome-2

Personne n'osait passer par le chemin où un serpent venimeux avait élu domicile. Un jour, un sage suivit cette route. Les enfants qui gardaient alors les troupeaux se précipitèrent pour l'avertir.

« Je vous remercie, mes enfants, répondit le sage, mais je n'ai pas de crainte. D'ailleurs, je connais une formule secrète qui me protégera contre toute attaque. » Et il continua d'avancer.

Brusquement, le cobra se dressa devant lui mais, en approchant du saint homme, il se sentit soudain pénétré par sa douceur.

Le Sage, voyant le serpent, prononça la formule magique et le serpent s'écroula à ses pieds. Il lui demanda alors : « Mon ami, as-tu l'intention de me mordre? » Le serpent, stupéfait, ne répondit rien.

« Voyons, dit le sage, pourquoi fais-tu ainsi du mal à d'autres créatures? Je vais te donner une formule sacrée que tu répéteras constamment. Ainsi, tu apprendras à aimer et en même temps, tu perdras tout désir de faire le mal. » Et il lui murmura la formule à l'oreille.

Le serpent s'inclina en signe d'assentiment, puis rentra dans son trou pour y vivre d'innocence et de pureté, sans n'avoir plus jamais le désir de blesser un être vivant.

Au bout de quelques jours, les enfants du village voisin s'aperçurent de ce changement d'attitude et, pensant que le serpent avait perdu son venin, ils se mirent à le tourmenter, à lui jeter des pierres et à le traîner sur les cailloux. Le serpent, grièvement blessé, se laissa faire et alla se cacher dans son trou.

Quelque temps plus tard, le sage repassa par ce chemin et chercha le serpent, mais en vain.

Les enfants lui dirent que l'animal était mort, mais il ne put les croire. Il continua donc d'appeler le cobra. Finalement celui-ci, qui était presque réduit à l'état de squelette, sortit de son trou et s'inclina devant son maître.

« Comment vas-tu? demanda le sage.

— Fort bien, merci! Par la grâce de Dieu, tout va bien.

— Mais pourquoi alors es-tu dans cet état?

— Conformément à tes instructions, je ne cherche plus à faire de mal à aucune créature; je me nourris maintenant de feuilles. C'est pourquoi j'ai un peu maigri.

— Ce n'est pas le changement de régime qui a suffi à te mettre dans cet état : il doit y avoir autre chose. Réfléchis un peu!

— Ah oui! je me souviens : les petits bergers ont été un peu durs avec moi. Un jour, ils m'ont pris par la queue et m'ont fait tournoyer, me frappant contre des pierres. Ces pauvres petits ne savaient pas que je ne les mordrais plus! »

Le Sage répondit en souriant : « Pauvre ami, je t'ai recommandé de ne plus mordre personne, mais je ne t'ai pas défendu de siffler pour éloigner les persécuteurs et les tenir en respect! »


(Source : Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 18)


 

Le sage respecte tout. Avant tout, il se respecte lui-même.

Il était une fois un serpent*

La blague du blog  

Un directeur d’usine fait venir son agent d’assurances.

  • Je veux assurer tout mon matériel, ma machinerie; tout, contre le vol.
  • Tout? Vous êtes bien sûr?
  • Tout, même l’équipement de bureau… À l’exception des pendules, des horloges électriques.
  • Tiens, pourquoi?
  • C’est simple, on ne peut les voler, car mes employés ont toujours l’œil dessus.

 

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 19:00

C1 tome-2

Il était une fois un mineur qui travaillait à la sueur de son front pour gagner sa vie et le pain de sa famille. C'était un homme respectueux, aimant, travaillant, pieux…


 

Par contre, en regardant dans son entourage, il s'aperçut qu'il y avait des choses qui se passaient et qu'il n'avait aucun pouvoir pour les changer. Cette pensée a fini par le hanter continuellement en lui laissant un sentiment de faiblesse face à ce qui se passait. Ne trouvant aucune réponse à sa question, il finit par croire qu'il était inutile.

 

À chaque prière du soir, il demanda à son Dieu pourquoi il en était ainsi. Une bonne nuit, devant l'insistance de cet homme, Dieu lui donna un cadeau. C'était un rêve. Dans ce rêve, le petit mineur était devenu le soleil. Grand et fort, il était au-dessus de tout, éclairant et réchauffant tout sur son passage. Il était utile. Soudain, un nuage passa et bloqua ses rayons. 

 

« Comment est-ce possible? Les nuages seraient-ils plus forts que le soleil? Je veux être nuage. »

 

Aussitôt dit, aussitôt fait! Le voici en nuage, bloquant les puissants rayons du soleil. Il était utile.

 

« Que se passe-t-il? Je change de place contre mon gré. C'est le vent, constata-t-il. Est-ce possible qu'il soit plus puissant que les nuages? Je veux être vent. » 

 

Aussitôt dit, aussitôt fait! Soufflant avec vigueur, il déplaçait les nuages, agitait l'océan, faisait tourner les moulins. Il était utile. Soudain, une montagne le fit dévier de sa trajectoire. 

 

« Est-ce possible? Une montagne plus puissante que le vent? Je veux être montagne. »

 

Aussitôt dit, aussitôt fait! Le voici en montagne, résistant aux vents et marées. Il était utile. Soudain, il sentit un malaise venant de son intérieur et demanda à Dieu ce qui se passait.

 

« Ton mal? Il y a des mineurs qui te rongent les entrailles et bientôt, tu disparaîtras, chère montagne. »

 

C'est à ce moment que le mineur se réveilla. Il était maintenant convaincu qu'il était utile, car il pouvait, avec l'aide de ses pairs, déplacer des montagnes qui laisseront place au vent, qui déplacera les nuages qui bloquent le soleil. Il n'est pas nécessaire d'être au sommet pour faire bouger les choses. À chaque niveau de la vie, nous avons une influence sur ce qui nous entoure. Il s'agit d'y croire.

 

(Source : Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 46)

 

Chacun a ses talents, ses aptitudes... Chacun peut créer des œuvres à sa mesure.

Le mineur*

La blague du blog  

 

Un homme habitant un petit village prend tous les matins le même autobus pour se rendre au travail. Un jour, un inconnu s'installe debout à côté de lui. Après quelques minutes à le dévisager, il lui dit : « Cocu, Cocu ». Notre homme est un peu mal à l'aise mais ne s'en fait pas trop avec ça.

Le lendemain, le même individu se réinstalle debout à côté de lui et lui dit : « Cocu, Cocu ». L'homme commence à être un peu désespéré.

De retour à la maison, il décide d'en parler à son épouse. Elle le rassure en lui disant que c'était probablement un être frustré par sa vie sexuelle et qu'il devait être envieux de celle des autres.

Le lendemain, notre homme maintenant rassuré reprend l'autobus et le même individu s'installe debout à côté de lui. Il lui dit :

« Cocu, Cocu ...et placotteux en plus!!! »

 

 

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:00

C1 tome-2

Elle était jolie cette maison que j'habitais depuis tant d'années. Son toit brun, ses deux grandes fenêtres au travers desquelles on pouvait voir presque tout ce qui se passait à l'intérieur, mais... je ne m'y sentais pas bien.


 

Bien sûr, dans mon enfance, je ne voyais pas bien cet intérieur. Je ne me préoccupais pas de l'enjoliver, ni d'apprécier ses beautés. Pendant longtemps, j'y étais presque insensible, j'y vivais par habitude.

 

Lorsque quelqu'un me faisait remarquer qu'une décoration était plus ou moins jolie, je n'y portais pas attention ou plutôt, je ne voulais pas y porter attention. Je la cachais ou bien je ne la regardais plus, mais tôt ou tard, cette décoration refaisait surface par je ne sais quelle magie.

 

J'y vivais comme un automate. Lorsque quelqu'un me complimentait sur une pièce particulièrement agréable ou même de grand prix, je rougissais, disant que ce n'était rien sinon qu'une illusion. Puis un jour, cette maison qui m'était auparavant si familière me devint tout à coup, je ne sais pour quelle raison, inhabitable. Je la détestais, je la fuyais, je ne lui trouvais plus rien de beau. Elle me faisait mal et je lui faisais mal. Je la sentais comme hantée, habitée d'une maladie que je croyais incurable. J'avais beau fuir, cette maison me suivait. J'aurais voulu la démolir.

 

Je la voyais si laide que je pensais qu'elle n'avait plus le droit d'exister. Longtemps, je lui ai fait mal, jusqu'au jour où, sur mon chemin, j'ai croisé des décorateurs, des spécialistes en intérieur. Je les ai fait entrer dans ma maison que je trouvais si laide et qu'ils ont trouvée si belle.

 

Ils m'ont fait ressortir les plus belles décorations que j'avais cachées au plus profond du sous-sol. En plus de les avoir oubliées, lorsque je les ai ressorties, j'ai eu peine à croire que m'avaient déjà appartenu ces petites choses qui rendent la vie si belle.

 

Puis, je me suis mise au travail et avec l'aide de ces décorateurs hors pair, j'ai fini par trouver de belles choses. J'ai enfin pu accepter de les accrocher bien en vue, non pas pour les montrer aux autres dans le but de faire envie, mais bien plus pour les voir et les admirer moi-même. Quelle satisfaction que de redécouvrir la beauté!

 

Cette maison n'a pas d'adresse et ne coûte pas un sou à chauffer. J'y habite seule, mais j'y ai beaucoup de visites puisque maintenant, je laisse les portes ouvertes. J'ai jeté le cadenas qui les a maintenues fermées si longtemps...

 

Cette maison n'a pas d'adresse, mais elle a un nom, elle s'appelle : MOI... Eh oui! Cette maison que j'ai détestée et à laquelle j'ai fait si mal, c'était moi. Je me suis longtemps crue pleine de défauts et dépourvue de toute qualité. Grâce à ces gens qui ont croisé mon chemin, j'ai réappris à m'aimer et à décorer mon intérieur. Je ne fais que commencer.

 

Ça prend beaucoup d'efforts et de volonté, mais l'espoir que ces décorateurs m'ont donné m'apporte énormément de courage. Je souhaite que lorsque j'aurai enfin terminé mon grand ménage et qu'à nouveau, je me sente bien dans ma maison, je devienne moi-même décoratrice afin d'aller aider d'autres personnes qui n'aiment pas leur maison à y redécouvrir les beautés cachées.

 

Je ne fais que commencer. La route sera longue, mais bien entourée, elle me semblera plus facile.


(Source : Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 158)

 

Le voyage le plus long est le voyage vers l'intérieur, car celui qui a choisi cette destinée vient de commencer sa quête vers la source de son être.

La maison intérieure*

La blague du blog  

 

Les enfants attendaient en rangs pour dîner dans la cafétéria d'une école catholique élémentaire. Au bout de la table, se trouvait une grosse pile de pommes. La religieuse avait placé cette note sur le plateau : « N'en prenez qu'une seule, Dieu vous surveille. »

Un peu plus loin, à l’autre bout du comptoir, se trouvait une grosse pile de biscuits aux brisures de chocolat. Et là, il y avait une note griffonnée par une main d'enfant : « Prenez-en tant que vous voulez, Dieu surveille les pommes. »

 

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 20:04

 

 

La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend; il y a des arrêts, des imprévus, des retards, des pannes, des accidents, …

 

Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes qui, croyons-nous, resteront avec nous pendant tout le voyage : ce sont nos parents. Malheureusement la vérité est toute autre car il arrive qu’ils descendent dans une gare plus rapprochée, sans nous prévenir de cette sortie subite…

 

Il y a d'autres personnes qui montent à bord et dont la présence sera déterminante : ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis, nos proches. Quand certaines d’entre elles descendent, elles laissent en nous une nostalgie pour toujours.

 

D'autres montent et descendent tout de suite. C’est à peine si nous avons le temps de les croiser et de les connaître. Et d’autres qui, épuisés par le voyage, veulent prématurément sortir du train...

 

Parfois, on s’étonne de voir que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon. Ils nous laissent voyager seul et ce, même s’ils savent que nous les cherchons partout dans le train. Et quand nous les retrouvons, la place à côté d’eux est déjà prise…

 

Le grand mystère du voyage est que nous ne connaissons pas le moment où nous descendrons du train pour toujours, pas plus que nous ne connaissons celui de nos compagnons de voyage ou même, de celui qui est assis juste à côté de nous.

 

Essayons donc de faire le plus beau voyage possible, de partager nos différentes découvertes, d’égayer mutuellement notre trajet et surtout, de nous entraider quand nos bagages deviennent trop lourds…

 

Pour ma part, quand je quitterai ce grand train de la vie, oui, je serai triste. Par contre, je serai en paix car j’aurai fait mon possible pour être un bon compagnon de voyage...

 

Chaque personne que je rencontre, c'est Dieu habillé d'une façon différente.

Le train de la vie*

Comment reconnaître la nuit du jour?

 

Un professeur demande à ses étudiants : « Comment reconnaître le moment où la nuit s'achève et le jour se lève?

— Lorsque l'on peut distinguer un mouton d'un loup, répondit un étudiant.

— Non, ce n'est pas la réponse, dit le professeur.


— Quand on peut faire la différence entre un figuier et un olivier, suggéra un autre.
— Non, ce n'est pas la réponse, dit le rabbin.

— Alors comment, demandèrent les étudiants en chœur?

— Au moment où, voyant un inconnu, nous reconnaissons en lui un frère, alors le jour se lève et la nuit prend fin.
»

Le train de la vie*

La blague du blog
 

Toto va voir sa maman :

— Maman, Maman... je me suis fait mal !

— Où ça ?

— Là-bas !

 

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 20:02


 

Les mots « Je suis... » sont puissants.
Prenez garde aux mots qui remplaceront les points de suspension.
Les choses que vous réclamez trouveront le moyen
de venir
jusqu'à vous
et de vous réclamer. 
A.L. Kitselman

 

 

Je suis architecte. J'ai construit des fondations solides, et chaque année que je passe à l’école ajoute un nouvel étage de sagesse et de savoir.

Je suis sculpteur. J'ai façonné mes principes et mes valeurs dans l'argile du bien et du mal. 

Je suis peintre. Chaque fois que j'exprime une idée personnelle, j'ajoute une teinte nouvelle à l'arc-en-ciel.

Je suis scientifique. Tous les jours, je recueille des données, je fais des observations importantes et j'expérimente de nouveaux concepts.

Je suis astrologue. Je lis et j'analyse les lignes de vie de chaque personne qui entre dans ma vie.

Je suis astronaute. J'explore et j'élargis sans cesse mes horizons.

Je suis médecin. Je guéris ceux qui me demandent conseil et j'apporte vitalité à ceux qui ont perdu le goût de vivre.

Je suis avocat. Je n'ai pas peur de défendre les droits fondamentaux et incontournables de ma propre personne et de tous les autres.

Je suis policier. Je me soucie du bien-être des autres ; je suis toujours sur place pour prévenir les bagarres et maintenir la paix.

Je suis enseignant. Par mon exemple, les autres apprennent l'importance de la détermination, du dévouement et du travail.

Je suis mathématicien. Je m'assure d'apporter la solution correcte à chacun de mes problèmes.

Je suis détective. Je garde un regard perçant, à la recherche du sens de la vie et de ses mystères.

Je suis membre d'un jury. Je juge les autres et leurs situations seulement après avoir entendu et compris toute leur histoire.

Je suis banquier. Les autres partagent avec moi leur confiance et leurs valeurs et tous y trouvent leur intérêt.

Je suis hockeyeur. Je surveille sans cesse ceux qui veulent bloquer mon but et je les déjoue.

Je suis marathonien. Je suis énergique, je veux bouger et relever des défis.

Je suis alpiniste. Lentement mais sûrement, je grimpe vers le sommet.

Je suis funambule. Je fais attention de garder mon équilibre lorsque je traverse des périodes houleuses, afin de toujours me rendre de l'autre côté.

Je suis millionnaire. Mes coffres sont pleins d'amour, de sincérité et de compassion ; le savoir, la sagesse et l'expérience que je possède sont inestimables.

Mais, le plus important, je suis moi.


Note des éditeurs : Avez-vous remarqué à quel point les gens vous demandent souvent ce que vous faites ou ce que vous ferez plus tard ? Pour tous ceux qui ont souffert de ne pas avoir accompli ce qu'ils rêvaient de faire, vous trouverez dans l'histoire qui suit la vraie réponse. Ne l'oubliez pas la prochaine fois que quelqu'un vous dira : « Oh ! Vraiment ? Eh bien ! Il n y a pas de mal à gagner sa vie à faire des hamburgers. Vous devriez être fier. »



Amy Yerkes — Extrait de Bouillon de poulet pour l’âme des ados.

 

Être « diplômé de la vie », n’est-ce pas là une grande fierté ?
Au fait, combien de diplômes avez-vous?...

 

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 20:01



Les souvenirs sont des trésors
Qu'on garde en soi jusqu'à sa mort.
Ils nous éclairent dans la nuit
Meublent nos esprits quand on est seul
Refont revivre nos aïeuls
Et donnent un sens à notre vie.

C'est grâce à eux qu'on revivra
Les meilleurs moments d'autrefois
Et qu'on revoit de vieux amis
Comme s'ils n'étaient jamais partis.

Certains souvenirs peuvent blesser
Et donner envie de les oublier
Mais ils permettent aussi d'éviter
Les pièges déjà rencontrés.

Que ferions-nous sans souvenirs ?
Sans mémoire pour nous définir ?
Pourtant de plus en plus de gens subissent ce calvaire
De ce mal qu'on nomme Alzheimer.

Juste un instant, essayez d'imaginer
Que vous oubliez ceux que vous aimez,
Que tous vos gestes quotidiens
Pour vous ne signifient plus rien ?

Difficile à imaginer, n'est-ce pas ?
C'est pourtant la réalité.
Et le cruel destin
Que doivent endurer certains.

Ils ne sont pas seuls à souffrir
De voir sombrer leurs souvenirs,
Leurs proches aussi sont affligés
Mais cachent leurs larmes pour les respecter.


Ils gardent leur chagrin en eux,
Car chaque mot devient un Adieu,
En espérant chaque fois, qu'au dernier moment.
Cette personne qu'ils aimaient tant
Se souviendra et ne gardera que le meilleur,
Gravé dans la mémoire de son cœur.

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 20:00


Si je vis dans une maison impeccable où tout est parfaitement rangé, mais sans espace pour l'amour, je suis une femme de ménage, non une femme d'intérieur.

Si j'ai du temps pour cirer, polir et décorer mais pas d'amour, mes enfants apprennent la propreté plutôt que la pureté.

L'amour abandonne la poussière, en quête de rires d'enfants.

L'amour sourit à la vue des petites empreintes de mains sur la vitre fraîchement lavée.

L'amour essuie les larmes avant d'essayer le lait renversé.

L'amour prend un enfant dans ses bras avant de ramasser les jouets.

L'amour reste présent à travers les épreuves.

L'amour réprimande, blâme et écoute.

L'amour nage avec le bébé, marche avec le bambin, court avec l'enfant puis s'écarte pour permettre à l'adolescent de passer à l'âge adulte.

L'amour est la clé qui ouvre le coeur d'un enfant et y dépose un message d'espoir.

Avant d'être mère, j'étais très fière de ma maison entretenue à la perfection. Maintenant je suis très fière de la perfection de Dieu qui habite mon enfant.

En tant que mère, j'ai beaucoup de choses à enseigner à mon enfant mais la plus importante de toutes, c'est l'amour.

Jo Ann Merrill

Source : Laz, Médard. L'amour, le chocolat du coeur, Les Éditions AdA Inc.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:04

 

 

 

Aucun être n'arrive par hasard sur notre route. Chaque être, même le plus modeste et même le plus difficile, le plus mauvais, a quelque chose à nous apprendre et peut nous aider à forger notre caractère et à développer en nous le principe d'amour.

 

En ce sens, chaque être est un maître pour l'autre. Et tant que nous avons des conflits avec une personne, tant que nous ne sommes pas en harmonie avec elle, c'est qu'elle a encore quelque chose à nous apprendre, c'est que nous devons travailler, à son contact, un aspect de notre caractère.

 

Devant chaque conflit, devant chaque contrariété, que ce soit au travail ou en amour, il faut s'habituer à se poser la question : « Qu'est ce que cette situation, qu'est ce que cet être est venu m'apprendre? Pourquoi est-il sur ma route à ce moment de ma vie? »

 

Et lorsqu'on trouve la réponse, une nouvelle leçon est apprise, une nouvelle marche est gravie dans l'escalier infini de la sagesse… Et la difficulté, devenue inutile, disparaît instantanément…

 

Mais nous ignorons cette loi pourtant simple, nous ne tenons pas compte des autres, parce que nous manquons d'humilité et que nous sommes aveuglés, comme si nous nous promenions dans la vie avec, devant nous, un miroir dans lequel nous nous contemplons stérilement et qui nous empêche de voir les autres…

 

C'est pour cela que la plupart des gens sont persuadés qu'ils sont les seuls à avoir raison, que tous les autres ont tort…

 

Pour cette raison, il n'y a à peu près jamais de vraie conversation, et tous les êtres restent solitaires, enfermés dans leur propre filet mental. Par conséquent, les guerres, petites et grandes, se perpétuent à travers les siècles… Parce que personne ne veut prendre le temps de marcher dans les souliers d'un autre avant de juger… — Marc Fisher

 

Source : Très beau blog Émergence du coeur

 

Savoir se mettre au niveau des autres; voilà l'essence même de la vraie grandeur.

Chaque être est un maître pour l'autre*

La sagesse

Il faut s'incliner devant tout être qu'on rencontre, parce que chaque être est unique et possède une coupe qui contient la sagesse de son expérience.

Si je me place au-dessus de l'être que je rencontre, il ne peut déverser dans ma propre coupe le vin de la sagesse. Si au contraire je m'incline, sa sagesse se déverse naturellement en moi, par une sorte de loi de la gravité spirituelle. C'est ce que, dans le grand public, on appelle être à l'écoute des autres ».

Chaque être est un maître pour l'autre*

Témoignage de mon livre d'or

Bien chère Nicole,

En parcourant quelques pages de ton livre, je constate que j'ai un petit bijou entre les mains. Merci de partager ces textes et réflexions sublimes. À différentes étapes de notre vie, nous avons tous besoin de puiser à la source. Et quelle source que ce livre ! Rempli de tendresse, d'amitié et d'amour. Jour après jour je découvre ton site. Que de merveilles s'offrent à moi ! Merci ! Merci ! — Rose-Marie Morin, Laval

Chaque être est un maître pour l'autre*

La blague du blog

Le père : Trouvez-vous que mon fils me ressemble ?

L'ami : Oui, mais ce n'est pas grave; d'abord qu'il est en bonne santé.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:03


Aujourd'hui, laissez-moi vous raconter
L'histoire d'une huître infortunée.
Un jour, elle vit qu'un peu de sable
Dans sa coquille s'était infiltré.

Oh! Ce n'était qu'un grain minuscule,
Mais il lui causait un grand tourment.
Car, voyez-vous, aussi placides soient-elles,
Les huîtres ne sont pas dénuées de sentiments.

L'huître décida-t-elle de maudire
Ce destin peu enviable
Qui la mettait ainsi sans prévenir
Dans un état si lamentable?

Se mit-elle à blâmer le gouvernement?
À exiger des élections?
À reprocher à l'océan,
De ne pas lui avoir accordé protection?

Non, se dit-elle après y avoir pensé,
Allongée dans son humble logis.
Si ce grain de sable est là pour rester,
Alors à moi d'en tirer profit.

Après des mois et des années
De vie commune avec le grain,
L'huître rencontra enfin sa destinée :
On la pêcha en vue d'un grand festin.

Et le minuscule grain de sable,
Qui lui avait causé tant de tracas,
Était devenu une magnifique perle
Qui brillait maintenant avec éclat.

La morale de cette histoire,
C'est qu'il est étonnant de constater
Ce qu'une huître a le pouvoir de faire
Avec un grain de sable qui s'est imposé.

Pensez à tout ce que vous pourriez accomplir,
En faisant preuve de bonne volonté,
Si vous décidiez d'embellir
Ce que vous voyez comme des contrariétés.



Auteur inconnu. Source : Bouillon de Poulet pour l'âme des ados

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:02


Il était une fois un homme très en appétit, qui cherchait un endroit pour soulager cette faim qui le tenaillait. Après avoir cherché longtemps, il découvrit enfin sur sa route un restaurant qui l'inspira beaucoup par son menu élaboré et appétissant exposé à l'extérieur.

Ravi, il entra dans l'établissement, s'assit à une table, relut attentivement le menu, décida ce qu'il mangerait et attendit fébrilement qu'on le serve.

Il observa tout autour de lui des gens qui dégustaient des plats, tous plus alléchants les uns que les autres. Il avait très hâte de manger et se demandait où étaient les serveurs. Il attendit... attendit... et finit par s'impatienter.

En colère contre les responsables de l'établissement, il frappa sur la table avec ses poings pour attirer l'attention. Il ne comprenait pas qu'on puisse l'ignorer ainsi.

Soudain, en observant davantage ce qui se passait autour de lui, il se rendit compte qu'il y avait un buffet... Que tout était étalé sur les tables, mais qu'il devait se lever et aller se servir...

« Eh oui! La vie est un buffet! Tout est là pour vous, tout près... à votre portée. Mais il faut vous lever et aller le chercher... »


Source : LeBon, Violette. Le secret de la prospérité : la spiritualité, Les Éditions Québécor, 2007.

 

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 20:04

 

 

Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles. Vous pouvez les appeler : Travail - Famille - Santé - Amis - Esprit.

 

Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc. Si vous la laissez tomber, elle rebondit. Mais les quatre autres balles : Santé - Famille - Amis - Esprit, sont en verre. Si vous en laissez tomber une, elle va à coup sûr rester par terre, à vos pieds, se fendre, s'abîmer ou même se fracasser. Elle ne sera plus jamais la même.

 

Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie. Comment ?

 

— Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C'est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.

 

— N'établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n'y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.

 

— Ne considérez pas comme acquises les choses les plus proches de votre cœur. Accrochez-vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles, votre vie n'a pas de sens.

 

— Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.

 

— N'abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu tant que vous essayez.

 

— N'ayez pas peur d'admettre que vous n'êtes pas parfait. C'est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.

 

— N'ayez pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques qu'on apprend à être courageux.

 

— Ne fermez pas votre vie à l'amour en disant que c'est impossible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l'amour et le retenir trop fort, le moyen le plus rapide de le perdre. Le meilleur moyen de garder l'amour, c'est de lui donner des ailes.

 

— Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d'où vous venez, mais aussi où vous allez.

 

— N'oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d'une personne est de se sentir appréciée.

 

— N'ayez pas peur d'apprendre. Le savoir n'a pas de poids, c'est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.

 

— Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l'un ni l'autre ne peuvent être récupérés.

 

— La vie n'est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.

 

« Hier, c'est de l'histoire. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. C'est pour cela qu'on l'appelle le présent. »

 

Ce texte a été écrit par Brian DYON, PDG de la firme Coca Cola, et présenté lors d'un discours à l'occasion de la remise de diplômes dans une université américaine, le 6 septembre 1991. 

 

 

Certains montent l'échelle du succès échelon après échelon toute leur vie pour arriver en haut et s'apercevoir finalement que leur échelle était appuyée sur le mauvais mur... 

Jongler avec la vie!*

Juste une petite heure de vie...

 

Un avare avait accumulé cinq cent mille dinars et se préparait à une année de vie agréable avant de se décider sur la manière d'investir son argent, lorsque soudain l'Ange de la mort lui apparut pour lui reprendre sa vie.

L'homme pria, supplia et usa de mille arguments pour qu'on lui accordât un petit peu de vie, mais l'Ange était inflexible.

« Donnez-moi trois jours de vie et je vous donne ma fortune », supplia l'homme. L'Ange ne voulut rien entendre et commença à l'attirer vers lui.

« Donnez-moi juste un jour, je vous prie et vous pourrez avoir tout ce que j'ai accumulé au prix de tant d'efforts et de sueur. »

Il ne réussit qu'à extorquer qu'une toute petite concession à l'Ange — quelques intants pour rédiger la note suivante :

« Ô vous qui découvrez la présente note, ne gâchez pas votre vie en accumulant des fortunes. Vivez! Mes cinq cent mille dinars n'ont pu m'acheter une seule heure de vie. »

Jongler avec la vie!*

La blague du blog

 

Dès qu'elle monte dans la voiture de son nouveau chum, Marie-Denise l'avertit :
— Ma mère m'a fait jurer de répondre énergiquement « Non » à tout ce que tu me proposeras.
— Très bien. Vois-tu une objection à ce que je t'embrasse?
— Non!

 

 

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 20:01



Lorsqu'on regarde le tracé d'un fleuve sur un plan, entre sa source et la mer où il se jette, on le voit tantôt avancer droit, tantôt zigzaguer, parfois même repartir momentanément en sens contraire. Celui qui naviguerait sur ses eaux pourrait avoir le sentiment d'hésitations et de contradictions dans son parcours.

Pourtant, si l'on regarde une coupe latérale du terrain où coule ce fleuve, on constate qu'il ne cesse jamais un instant de progresser le long de la pente qui le conduit jusqu'à la mer. Même ses revirements, même ses zigzags font partie du trajet le plus court — a-t-on jamais vu le moindre cours d'eau remonter une pente ? — vers son embouchure.

Le cours de nos vies ressemble à celui d'un fleuve. De l'extérieur, on peut avoir l'impression que telle personne « recule », qu'elle ne progresse plus, que sa vie est toute de contradictions ; on peut même avoir ce sentiment-là sur sa propre existence. Combien de fois, pourtant, constate-t-on, avec le recul, que ce chemin-là était en fin de compte le plus approprié, celui qui préparait le mieux cette personne (ou soi-même) aux prochaines étapes de sa vie ?

Cette métaphore du fleuve incite à se montrer prudent dans les jugements superficiels qu'on est facilement enclin à porter sur autrui, et pas seulement des personnes d'ailleurs, mais des sociétés, des pays, toutes sortes de structures. Ce qui peut sembler être un recul, un revirement, à court terme, peut se révéler plus tard un détour indispensable.

À défaut de pouvoir se garder d'émettre des jugements — chacun sait combien c'est difficile — on peut au moins éviter de les prononcer comme des sentences définitives que le temps se chargera bien souvent de faire mentir.

« Les détours que nous impose la vie sont souvent la façon la plus rapide d'atteindre le but fixé. »


Olivier Clerc (texte trouvé sur le très beau blog Émergence du coeur)

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 20:04



 

Lorsqu'on perd un proche, le deuil peut durer des mois, voire des années, et on peut avoir l'impression qu'on n'en verra jamais la fin. Voici des suggestions pour retrouver l'envie de vivre après la disparition d'un être cher.

La disparition d'un proche, que ce soit un parent, un compagnon ou un enfant, est une des expériences les plus pénibles qui soit. Une épreuve dont on a souvent l'impression qu'on ne se remettra jamais. La peine ressentie est incommensurable. Pourtant, la douleur a une fin. Peu à peu, on s'habitue à l'absence de l'être aimé. L’acceptation de son départ amène l'apaisement et, éventuellement, la « guérison »du cœur. 

Faire son deuil implique de se sentir déstabilisé et vulnérable pendant une certaine période. C'est traverser chacune des étapes qui mènent, petit à petit, à l'acceptation. 

Le processus de deuil prend du temps, et il est important de comprendre comment se déroule cette longue « guérison ». En effet, un deuil mal vécu peut avoir des effets dévastateurs sur la santé physique et mentale. À l'inverse, plusieurs personnes qui ont passé à travers un deuil considèrent qu'il a été une occasion de se connaître davantage et de changer pour le mieux. 

Les différentes étapes du deuil sont le choc et le déni, la colère et la révolte, le marchandage, la tristesse et la dépression et, enfin, l'acceptation. Au début, on est sidéré, et on a l'impression que le monde s'écroule. La mort de l'être cher est alors vécue comme une privation, un déchirement, voire une punition. Aussi le manque de la présence de l'autre se fait-il d'autant plus sentir. La solitude nous pèse, et le besoin de « s'appuyer » sur les autres apparaît. Faire son deuil ne veut pas dire oublier l'autre, mais accepter qu'il ne soit plus là. Faire son deuil, c'est aussi consentir à prendre soin de soi, panser sa blessure et être indulgent envers soi-même.


La période de réorganisation 

Elle commence lorsque la perte est acceptée et reconnue. L’acceptation est plus facile si on donne libre cours à ses émotions, si on met des mots sur ses sentiments et si on pleure chaque fois qu'on en ressent le besoin. Il est important de se permettre d'avoir du chagrin et de vivre au jour le jour, lorsqu'on se sent déprimé. Au besoin, on n'hésite pas à consulter un médecin ou un thérapeute spécialisé dans le deuil. On peut accepter l'aide des autres, sans toutefois les laisser nous convaincre de faire des choses pour lesquelles on ne se sent pas prêt. 

Cette période est aussi une phase de « reconstruction ». En général, après un an, on retrouve une certaine joie de vivre et on se sent à nouveau capable de penser à des projets : chercher un nouveau partenaire, concevoir un enfant, déménager, etc. Cette étape peut être entrecoupée de rechutes temporaires, par exemple le jour de l'anniversaire de la mort de l'être cher ou au cours d'une fête familiale, où l'absence de celui-ci réveille des émotions douloureuses.


Des attitudes susceptibles de nous aider

Chercher de l'aide en cas de deuil traumatique.

Lorsque les circonstances de la disparition sont tragiques — suicide, meurtre ou accident —, le deuil s'accompagne souvent d'une forte culpabilité et de symptômes tels que des flash-back et des cauchemars. Un deuil traumatique nécessite souvent une consultation spécialisée, car les symptômes ne disparaissent pas avec le temps.

Choisir de sortir de sa solitude.

Il est souvent difficile de confier ses angoisses et sa tristesse à son entourage. Ainsi, le fait de rencontrer des gens qui sont dans la même situation nous permet de parler plus librement. La Maison Monbourquette, située à Outremont, offre plusieurs services aux gens endeuillés, dont une ligne d'écoute gratuite, accessible de partout au Québec : 1 888 423-3596.

Continuer de se « nourrir » sur le plan affectif.

L’affection et la présence que nous apportait la personne décédée nous « nourrissaient ». Il est donc important de renforcer les liens avec nos proches ou d'établir de nouvelles relations afin de subvenir à nos besoins affectifs.

Reconnaître l'héritage affectif légué par le {la} défunt {e}.

On peut dire, par exemple : « Grand-papa appréciait les réunions familiales, et il était attentif à chacun. Il m'a montré l'importance de la famille. » II est aussi essentiel de régler les affaires non résolues avec la personne disparue, en exprimant nos émotions sur papier, par exemple.

Se donner le droit d'investir dans la vie.

Avec le temps qui passe, on peut reprendre nos activités et faire de nouvelles rencontres. On peut faire des projets, même s'ils sont modestes. Toutefois, on évite d'effectuer des changements majeurs au cours de la première année suivant le décès.

Prendre soin de soi. Autant que possible, on doit maintenir une routine normale et manger convenablement. Et, surtout, on s'autorise à faire des choses qui nous font du bien. La mort des autres doit nous faire prendre conscience que chaque jour vécu est un cadeau.


Revue Moi & Cie — Mai 2009
Par France Lécuyer, Spécialiste en psychologie (M.A.PS.) et infirmière

 

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Nicole Charest Nicole Charest - dans LE COFFRE AUX TRÉSORS*

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  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
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