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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 08:00

 

 

Il était une fois une jeune femme. Elle se trouvait près de sa mère la veille de son mariage et regardait le soleil qui, au-delà de la plage, se couchait dans l’immensité de la mer.

 

Elle s’adressa à sa mère et l’interrogea : « Maman, papa t’aime beaucoup et t’est toujours resté fidèle. Que dois-je faire pour que mon mari continue à m’aimer de plus en plus ? »

 

La mère se tut et réfléchit un instant, puis elle s’agenouilla et remplit de sable chacune de ses mains. Elle s’avança ainsi vers sa fille.

 

Sans dire un seul mot, elle serra les doigts d’une main de plus en plus forte sur le sable qu’elle contenait. Le sable s’en échappa. Plus elle serrait son poing, plus le sable s’en écoulait, et quand elle ouvrit finalement sa main, seuls quelques grains de sable mouillés collaient encore à sa paume.

 

Mais la mère avait gardé son autre main ouverte comme une petite écuelle. Les grains de sable y restaient bien blottis et scintillaient toujours plus fort sous les rayons du soleil couchant.

 

« Voici ma réponse », dit la mère doucement.

— Robert Henckes

 

 

Aimez-vous l’un l’autre mais ne faites pas de l’amour un carcan. Qu’il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes.

Khalil Gibran

Plus je te veux, plus je te perds*
Plus je te veux, plus je te perds*

La blague du blogue

« Dis-moi Toto, il y avait deux gâteaux dans le frigo. Peux-tu m'expliquer
pourquoi il n'en reste qu'un ?


— J'avais pas vu qu'il y en avait un autre ! »

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 07:59





Tout engagement lucide et honnête suppose d'accepter le fait que tout engagement est un engagement à trois : toi, moi et une part d'inconnu et de mystère liée à l'évolution possible de chacun de nous. 

 

JE M'ENGAGE...

 

Je m'engage, aujourd'hui, avec ce que je suis, envers toi, avec ce que tu es. Et j'engage aussi dans cette aventure relationnelle une partie de moi en devenir, et que j'ignore encore, envers une partie de toi en devenir et que tu ignores toi aussi. Je m'engage dans la durée avec une part d'inconnu de moi et une part d'inconnu de toi, c'est-à-dire sans connaître encore l'homme ou la femme que je serai, ni celui ou celle que tu deviendras toi-même.

Dans cet engagement, nous n'embarquons pas seuls, nous ne sommes pas seuls à bord, nous embarquons avec cette part d'imprévisible incontrôlable qui peut nous lier plus fortement ou nous détacher et nous séparer.

Dans mon engagement vis-à-vis de toi, j'engage une partie de moi que je connais bien mais qui est construite sur des images, celles que je donne à voir, celles que tu veux bien voir...

Mais aussi une partie de moi, que je connais moins bien, qui appartient à mes zones d'ombre. Et à l'intérieur de ce territoire, il y a une partie de moi qui est susceptible de changer dans des directions et sous des formes que j'ignore moi-même.

Dans cet engagement, je m'engage vis-à-vis de ce que je connais de toi, vis-à-vis de ce que je sais de toi, de ce que je veux bien voir de toi. Je m'engage aussi vis-à-vis de cette part de mystère en toi, mystère pour toi, mystère pour moi, potentialité de changement que nous ne pouvons ni toi ni moi ignorer ou occulter trop longtemps.

Salomé, Jacques. Le courage d’être soi.

 

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 07:57

 

Cette petite voix est certainement très futée et experte dans l'art de vous faire sentir inadéquate... mais un simple changement d'approche vous permettra de la déjouer (note : j'ai dit simple, pas facile !).

Nous avons tous différents « parasites » dans notre esprit qui ont chacun leur salade à vendre. Il y a celui qui tente de nous protéger des échecs possibles en nous convainquant de ne rien changer ; celui qui croit qu'on ne vaut rien et qui n'aime pas être contredit ; celui qui nous conditionne à être « parfait » (plutôt qu'à être simplement NOUS). Bref, un bien beau buffet... de vieilles salades défraîchies !

Même si vous avez le sentiment de ne pas avoir de pouvoir sur ces voix négatives, vous pouvez TOUJOURS choisir de les écouter ou non. La clé, c'est de les démasquer et de vous en distancer tout doucement. Si je dis « tout doucement», c'est parce qu'une attitude de combat ou de confrontation ne fera que les nourrir.

Ainsi, observez ces voix-parasites lorsqu'elles sont à l'œuvre, mais sans mordre aux hameçons qu'elles vous tendent.

Prenez note de leurs stratagèmes et remarquez comme elles sont répétitives et prévisibles !

Par le simple fait de les observer calmement, avec un certain détachement, vous créerez une distance nouvelle entre elles et vous. C'est dans cet « espace » que vous retrouverez votre pouvoir de choisir. D'ailleurs, un moyen amusant de vous détacher encore davantage de ces parasites indésirables est de leur donner des surnoms humoristiques. Lorsqu'ils se manifesteront, vous sourirez en coin et penserez : « Ah, tiens donc, c'est XX qui essaie encore de me faire sentir coupable » ou « Encore YY qui veut me donner la trouille ! ».

Trucs de coach…

Dès qu'une pensée négative surgit dans votre esprit, dites-vous STOP ! Puis prenez 30 secondes pour vous recentrer et pour la remplacer par une affirmation positive et stimulante. Vous aurez à fournir un effort au début, mais après environ une semaine vous le ferez naturellement car vous aurez développé l'habitude d'être positive (oui, c'est vraiment d'une habitude à acquérir qu'il s’agit !)

Le but ultime de votre démarche est de reprendre la MAÎTRISE de vos pensées (bref, de pouvoir CHOISIR plutôt que d'être un pantin à la merci des « parasites »). Ainsi, vous pourrez décider, par exemple, de vivre votre culpabilité pendant quelques minutes, puis de passer à autre chose. Ce ne sera plus « tout ou rien », et vous aurez le contrôle.



Sandra Nouzille - Passion en action

 

 

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 07:56


Voici l’histoire vraie d’une étude scientifique intéressante.

Les étudiants d’une université ont pris un rat et l’ont placé dans un tube de trois pieds de profondeur rempli d’eau. Le tube a été placé dans le noir complet et le rat a cessé de nager après trois minutes. Ils ont refait la même expérience, mais en mettant de la lumière dans la pièce. Le second rat a nagé pendant 36 heures avant d’arrêter.

Les étudiants étaient très étonnés du résultat. Ils n’en revenaient pas que le second rat ait pu, pour sauver sa vie, dépenser 3 000 fois plus d’énergie que le premier. Ils ont refait la même expérience à quelques reprises et ont toujours obtenu les mêmes résultats.

Une explication plausible est que le second rat avait espoir de s’en sortir puisqu’il voyait « la lumière au bout du tunnel ».

C’est-à-dire que parce que le tube dans lequel il se trouvait était transparent, il pouvait voir le reste de la pièce. Contrairement au premier rat qui ne voyait rien du tout.

Qu’est-ce que tout cela signifie pour nous ? Si vous voulez avoir plus d’énergie, sortir d’une sensation de fatigue, il vous faut avoir de l’espoir. Souvent, il suffit de presque rien pour retrouver un peu d’espoir : aider quelqu’un, se débrancher des médias de masse qui nous programment négativement, etc.

Je veux vous transmettre aujourd’hui le message que vous pouvez faire ce que vous voulez de votre vie, mais que vous devez porter une attention particulière à vos idées, à vos mots, aux gestes que vous posez, à vos décisions et à votre langage non verbal.

Vous êtes responsable de votre propre vie. Personne d’autre ne l’est ; ni l’économie, ni les politiciens. Vous êtes là où vous vous trouvez présentement dans votre vie, que ce soit au niveau de vos finances, de votre santé ou de vos relations avec les autres, à cause des gestes que vous avez posés dans le passé. 


Olivier Magnan, site Énergie Santé



« S’il y a de l’espoir dans le futur, il y a de la puissance dans la présent. »
 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 18:30

Le renoncement n'est pas forcément synonyme de manque de courage. Ce peut être aussi une grande sagesse. Savoir faire la part des choses, distinguer ce qui vaut la peine d'être conquis de ce qui ne le vaut pas, accepter sans regret ce qui est…

« Un homme sage doit savoir se faire un triomphe de sa propre défaite », rappelle Gracian. Il ne s'agit pas de baisser les bras ou de démissionner devant la moindre difficulté, mais plutôt de ne pas perdre son temps et s'user dans de vains combats.

Ainsi faut-il savoir renoncer à sa jeunesse ou à sa beauté et accepter le conseil des années. Il faut admettre que les choses ne se passent pas toujours comme on l'avait prévu et savoir se retirer de la partie, pas forcément pour la perdre, mais pour la voir en perspective.

Il faut laisser passer devant soi les plus jeunes et les plus rapides, même si c'est vous, avant, qui passiez devant les autres. Mais aussi apprendre à renoncer aux mondanités et préférer s'entourer d'amis fidèles, s'arrêter de courir après l'argent pour prendre le temps de vivre... 

Le renoncement est bien souvent une renaissance et une libération. Car en quittant une chose, on trouve forcément une autre. En acceptant, on avance. C'est le point de départ de retrouvailles avec soi-même.

Rambert, Catherine. Le livre de la sérénité, Éditiono1, 1999

 

La grâce, c'est peut-être de voir ce qu'il faut choisir et ce à quoi il faut renoncer.

Jacques de Bourbon Busset

La sagesse de renoncer*
La sagesse de renoncer*

La blague du blogue

« Je vois que ça va mieux avec ta femme !
— Qu’est-ce que tu dis là ?
— Je vous ai vus hier. Vous coupiez du bois ensemble pour le foyer.
— Du bois ? On partageait les meubles… »

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 17:02

 

 

La compassion, c'est un réel souci des autres. C'est savoir écouter, c'est savoir garder le silence, c'est savoir toucher tendrement (une main sur l'épaule), c'est avoir un regard empreint de bonté pour pouvoir soulager la douleur d'autrui. Lorsqu'on est en profonde communication, en profonde communion avec autrui, c'est le réconfort de l'amour ou de l'amitié qui soulagera sa peine.

 

Une parole, un geste et même une pensée empreints de compassion peuvent atténuer une souffrance. Une seule parole peut changer le cours de toute une vie lorsqu'elle est enrobée de compassion. Elle redonne confiance, balaie le doute et donne des ailes vers un nouvel objectif.

 

Aussi, il arrive qu'on puisse aider quelqu'un à ne pas commettre une erreur, réconcilier des parties en conflit, donner de l'espoir dans une phase difficile, par exemple un deuil. 

 

Un simple geste peut suffire à sauver une vie ou à aider une personne à saisir une occasion rêvée. Une pensée peut avoir le même effet, car les pensées sont porteuses d'énergie. Avec la compassion dans notre cœur, nos pensées, nos paroles et nos actions peuvent être miraculeuses.

 

Sévigny, Daniel. L'autoguérison et ses secret, Éditions De Mortagne

 

 

Nous sommes tous connectés les uns aux autres et à toutes choses dans l’univers. Par conséquent, tout ce que nous faisons, en tant qu’individu, touche l’ensemble du monde. Toutes les pensées, les images, les prières, tous les mots, les vœux et les dons atteignent tout ce qui existe. 

Serge Kahili King

La compassion est la réponse du cœur à la douleur. Nous participons à la beauté de la vie et à l’océan de larmes. La détresse de la vie fait partie de chacun de nos cœurs et de ce qui nous relie les uns aux autres. Elle porte en elle la tendresse, la miséricorde et une bienveillance qui embrassent toutes choses et peuvent toucher chaque être. 

Jack Kornfield

Celui qui, par quelque alchimie, sait extraire de son cœur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon, crée cet atome qu'on appelle l'amour.

Khalil Gibran

Même sans espoir, la lutte est encore un espoir.

Romain Rolland

La compassion*
La compassion*

Agitez votre baguette magique

 

Vous avez sans doute souhaité posséder une baguette magique que vous pourriez agiter pour rendre votre vie meilleure, ainsi que celle d'autrui. Nous, les anges, aimerions vous faire connaître la magie qui est la vôtre depuis toujours : l'amour. 

Quand vous enveloppez tout ce qui vous entoure de cette émotion sous toutes ses formes, c'est-à-dire de gratitude, de pardon, de compassion, de paix, et autres, vous agitez une baguette magique capable de transformer et de guérir tous les déséquilibres et toutes les maladies. Demandez-le, et nous vous aiderons à atteindre cet état de l'esprit, du cœur et du corps. Nous nous joindrons à votre énergie pour infuser à la situation la magie de l'amour divin.

 

 

Pensée du jour

J'enveloppe cette situation d'amour, en agitant ma baguette magique,
afin qu'elle se transforme et s'apaise complètement dès cet instant.
La plus grande des magies, c'est d'exprimer des pensées,
des paroles et des émotions bienveillantes.


Source : Oracles des anges - Doreen Virtue

 

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 12:05

 

 

 

1) Je m’engage à choisir moi-même ce que j’ai le goût de vivre sans devoir m’obliger à le justifier auprès des autres... sauf si les conséquences de ce choix peuvent leur créer un préjudice.

2) Je m’engage à exprimer clairement mes attentes, mes désirs et mes besoins aux personnes concernées plutôt que de les obliger à deviner ce que j’attends d’elles.

3) Je m’engage à satisfaire moi-même mes besoins puisque je suis la seule personne que ça intéresse vraiment... à moins que quelqu’un d’autre y trouve aussi son avantage.

4) Je m’engage à admettre que l’ampleur de mes déceptions et de mes souffrances sera proportionnelle à l’intensité de mes attentes face aux autres et face à la vie elle-même.

5) Je m’engage à reconnaître que mon attitude, face aux gens et aux événements, dépend seulement de ma façon de les percevoir et du pouvoir que je leur donne.

6) Je m’engage à tenir compte qu’une réaction trop émotive face à la victime d’aujourd’hui pourrait me transformer en son bourreau de demain.

7) Je m’engage à résister aux personnes ou aux organisations qui utilisent la manipulation émotionnelle pour m’inciter à faire leur volonté plutôt que la mienne.

8) Je m’engage à assumer pleinement l’impact que peuvent avoir mes croyances, mes paroles, mes comportements, mes engagements et mes choix, tant sur ma qualité de vie que sur celle des autres.

9) Je m’engage à éloigner toutes sources physiques, psychologiques, morales ou spirituelles que je perçois actuellement comme restrictives pour mon bien-être.
 

10) Je m’engage à laisser les autres Être ce qu’ils choisissent d’être, Vivre ce qu’ils choisissent de vivre et Croire ce qu’ils choisissent de croire dans la mesure où les conséquences n’impliquent qu’eux-mêmes.

 

Source : Cervolution - Première Édition - Novembre 1995

Cette année, je m'engage*

« L’ordre divin prend soin de ma vie aujourd’hui et tous les jours. Tout concourt à mon bien aujourd’hui. C’est aujourd’hui un jour nouveau et merveilleux pour moi. Il n’y aura plus jamais un autre jour semblable à celui-ci. Je serai divinement guidé tout au long de la journée et tout ce que je ferai prospérera.

L’amour divin m’entoure, m’enveloppe, et j’avance dans la paix. Chaque fois que mon attention s’écartera de ce qui est bon et constructif, je la ramènerai immédiatement à la contemplation de ce qui est beau et bon. Je suis un aimant spirituel et mental, attirant vers moi toutes les choses qui seront pour moi des bénédictions et des sources de prospérité. Je vais merveilleusement réussir dans toutes mes entreprises aujourd’hui. Je vais être heureux toute la journée. »

Prière quotidienne

« Je suis le canal au travers duquel coulent l'Amour, la Beauté, l'Harmonie, la Paix, l'Opulence et l'Intelligence divine. Toutes les qualités, tous les attributs, tous les pouvoirs s'expriment merveilleusement à travers moi. »

Cette année, je m'engage*

Témoignage de mon livre d'or

Je viens de lire tous ces beaux hommages à votre égard à travers votre livre d'or. C'est merveilleux l'amour qui circule sur votre site. Bravo pour votre lumineux travail rempli d'amour.

Votre site est mon recueillement de tous les jours, vos petites douceurs pour le coeur me font grandir intérieurement davantage à chaque jour.

Je vous dis « Merci » de tout mon coeur qui se remplit de douceur chaque jour grâce à vous et vos écrits. – Sylvie, Drummondville

Cette année, je m'engage*

La blague du blogue

Un malade se confie à son médecin :

« Docteur, je suis très inquiet... Votre diagnostic n'est pas le même que celui de votre confrère.

– Je sais. Avec lui, c'est toujours comme ça, mais l'autopsie prouvera, une fois de plus, que j'ai raison... »
    

 

 

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 21:01

C1 tome-2

Vous m’avez allumée et vous me regardez, rêveur. Vous êtes peut-être heureux de me voir m’embraser. Chose certaine, je me réjouis qu’on m’allume, car si je ne brûle pas, je demeure là comme les autres, dans une boîte, où je n’ai pas de réelle signification. Ma raison d’être, je l’ai exclusivement lorsque je flambe, car alors j’existe. Le simple fait de gratter une allumette pour enflammer ma mèche avive la pièce, rehausse l’ambiance, transmet un symbole d’espoir.

En contrepartie bien sûr, mes heures s’abrègent et bientôt je ne serai plus qu’une pâle lueur. Mais il en est ainsi : ou bien je reste entière, rangée dans une boîte et je ne sais pas vraiment ce que je fais sur terre... ou bien je répands lumière et rêveries et alors je sais pourquoi j’existe. Pour cela, je dois donner quelque chose de moi, me donner moi-même. C’est mieux que d’être éteinte dans une boîte, désespérant de ne pouvoir me consumer pour voir briller les yeux de mes admirateurs et raviver leurs cœurs.

Il en est de même pour vous. Ou bien vous vivez pour vous-même, vous ne perdez rien, mais vous n’y gagnez rien non plus, et de plus vous ne savez pas au juste pourquoi vous êtes là... ou bien vous prodiguez lumière et chaleur autour de vous, et alors les gens se réjouissent de votre présence. Vous n’êtes pas ici sur terre sans raison, vous avez un rôle à jouer, mais pour ce, vous devez aussi consentir à donner une partie de vous. N’ayez pas peur si, ce faisant, vous avez l’impression de devenir plus petit; c’est seulement une perception extérieure...

Je suis une bougie unique. Lorsque je suis allumée, la lumière et la chaleur que je dégage ne sont pas peut-être pas des plus lumineuses, mais si je m’unis à d’autres bougies, notre clarté irradie de toutes nos flammes et ensemble, notre chaleur grandissante se fait de plus en plus sentir.

Il en est de même pour vous. La lumière que vous transmettez n’est peut-être pas particulièrement étincelante, mais ajoutée à celle des autres, la source lumineuse ainsi créée est éclatante. Il survient parfois des pannes de courant à la maison, la noirceur est totale d’un seul coup. Alors, tout le monde pense : « Vite, une bougie! » et l’obscurité est ainsi vaincue grâce à une seule flamme.

Il en est de même pour vous. Tout n’est pas idéal en ce monde. Plusieurs se plaignent, certains n’arrêtent pas de se lamenter. N’oubliez pas qu’une seule flamme vaut déjà mieux que l’obscurité.

Reprenez courage et n’attendez pas que les autres vous stimulent. Soyez allumé et brûlez de toutes les étincelles de votre âme. Si vous ne saisissez pas vraiment ce que je veux dire, prenez une bougie et allumez-la. Regardez danser sa flamme et vous comprendrez.

Source : Petites douceurs pour le coeur, tome 2, 2011, p. 64
   

Une bougie vous parle*

La blague du blogue

Monsieur le Pasteur fait un brin de causette avec Toto à la sortie de l’école biblique : « Alors comme ça, tu dis que ta maman fait une prière pour toi tous les soirs au moment de dormir?... C’est très très bien. Et qu’est-ce qu’elle dit?

— Ouf, merci Mon Dieu, il est au lit. » répond Toto.
      

 

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 13:02

 

 

Comment le bonheur pourrait-il être « petit » ? 

 

Pourtant, l'évidence s'impose. Tous les surdoués du bonheur insistent sur ces petits bonheurs : « À l'instar de l'or, que l'on trouve en pépites, le bonheur se présente sous forme de miettes : faut-il pour autant le dédaigner ? »

 

Les instants de bonheur sont du bonheur à part entière. Encore faut-il, que nous en soyons conscients et que nous sachions ouvrir les yeux sur eux, pour transformer des instants bénins en moments de conscience heureuse.

 

Tous les travaux scientifiques confirment d'ailleurs que la fréquence des instants heureux est plus importante que leur intensité : mieux vaut de nombreux petits bonheurs qu'un grand bonheur unique.

 

On sait que la croyance « un grand amour, sinon rien » a causé des ravages considérables dans les âmes romantiques. Il en est de même pour le bonheur : inutile de vouloir hiérarchiser les bonheurs. Il faut s'efforcer d'accueillir toutes les prémices de bonheur.

 

On peut parfaitement être un peu heureux, ou ressentir un petit bonheur : il n'en reste pas moins un bonheur. 

 

Dans une existence ordinaire, le contraire du bonheur n'est pas toujours le malheur, mais l'indifférence au monde, qui finit par aboutir à l'ennui et à l'aveuglement.

 

Le bonheur repose donc sur un mélange complexe de vigilance et de réceptivité, d'efforts et d'abandons, qui rendent possible la survenue de ces petits bonheurs...

 

André, Christophe, Vivre heureux, psychologie du bonheur, Ed Odile Jacob, 2003

 

 Le grand obstacle au bonheur, c’est de s’attendre à un trop grand bonheur.

Bernard Fontenelle

Les « petits bonheurs »*

Réflexion supplémentaire

 

90 personnes attrapent la grippe A H1N1 et tout le monde veut porter un masque.
5 millions de personnes ont le SIDA et personne ne veut porter de condom.
1000 personnes meurent de la grippe A dans un pays riche, c'est une pandémie.
Des millions meurent de la malaria en Afrique, c'est leur problème...

Les « petits bonheurs »*

Quelle que soit la nouvelle difficulté que nous rencontrions, c’est l’accueil que nous lui faisions, l’attitude mentale que nous adoptons vis-à-vis d’elle, qui détermine entièrement l’effet qu’elle aura sur nous.

 

Ce ne sont pas les personnes, ou les choses, ou les circonstances en elles-mêmes qui importent, ce sont uniquement les pensées que nous entretenons à leur égard. Ce n’est pas la conduite des autres, ce sont nos propres idées qui nous rendent forts ou faibles.

 

Nous écrivons l’histoire future de notre vie avec nos pensées d’aujourd’hui. Nous façonnons notre destin nous-mêmes, de jour en jour, entièrement par la manière dont nous réagissons aux événements qui se présentent. Réagir comme il convient, c’est l’art suprême de la vie.



— Fox, Emmet. Le sermon sur la montagne, p. 78

Les « petits bonheurs »*

La blague du blogue

Un agent de police s'arrête devant un musicien jouant dans le métro.

« Avez-vous un permis pour jouer de l'accordéon ici ?
— Non monsieur l'agent...
— Alors, accompagnez-moi s'il vous plaît !
— Bien sûr, monsieur l'agent ! Que voulez-vous chanter ? »

 

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:10




Je ne te connais pas et pourtant je t'admire,
Car tu es toujours là, lorsque la vie chavire.
Ta présence discrète au cœur de l'hôpital
Fait souvent reculer la douleur et le mal.

 

Tu combats la souffrance avec persévérance
Et l'on voit de tes mains renaître l'espérance.
Que de sanglots, de cris, que de maux, de soucis
Au cœur de cet enfer par tes soins adoucis.

 

Ton royaume est bâti de râles et de larmes,
Et dans ce monde froid, tu n'as pour seules armes,
Que la force et l'espoir de ton cœur généreux,
Qui apporte la paix à tous les malheureux.

 

Tu es la confidente aimée des solitaires,
De tous ceux que la vie a rendu grabataires.
Tu offres ton sommeil, tu distribues ton temps,
Tu soignes, tu guéris tout en réconfortant.

 

Tu es la providence au sourire angélique,
Et dans cet univers inodore, aseptique,
Tu mêles ton parfum aux nuages d'éther
En ajustant la sonde ou bien le cathéter.

 

Lorsque la mort, hélas, se montre la plus forte,
Et que le sang glacé se fige dans l'aorte,
L'amertume et la rage envahissent ton cœur,
Qui ne supporte pas que le mal soit vainqueur.

 

Tu sais que la « Camarade » habite les parages,
Et qu'elle peut frapper tous les gens, tous les âges.
Et tu pleures parfois quand tombe le rideau,
Sur l'inconnu défunt qui va vers le tombeau.

 

Pourtant lorsque paraît, quand s'éloigne le pire,
Une lueur de joie, au milieu d'un sourire,
Alors modestement, tu reçois ce cadeau,
Et tu sens beaucoup moins le poids de ton fardeau.

 

Tu me pardonneras, infirmière anonyme,
Ce « Tu » si familier au milieu de la rime.
Mais je te connais bien car je t'ai vue souvent
Au cœur de l'hôpital plus sombre qu'un couvent.

 

Tu n'es pas une star ni même une vedette,
Pour louer ton travail, ni radio, ni gazette.
Mais laisse-moi te dire avec mes mots ici,
Ce que je ne puis taire, infirmière : Merci !


(auteur inconnu) 

Toi, l'infirmière*

Témoignage de mon livre d'or

C'est un livre que tout le monde devrait posséder. Il est une nourriture pour le cœur, pour l'âme et pour nous faire voir le gros bon sens. Je suis chanceuse d'avoir découvert votre site et d'avoir ce merveilleux recueil pour m'aider à sortir de mes peurs, avancer dans ma vie et d’en connaître tout meilleur qu'elle peut m'apporter. Encore plus formidable, je peux aider ceux qui m'entourent aussi, sans les blesser car ce sont des phrases et des contes qui réconfortent et guérissent.

Merci pour ce cadeau que vous avez conçu pour tous ceux qui ont besoin de réconfort. Continuez ce magnifique travail d'écriture car les gens sont assoiffés de connaissances de ce genre. — Louise Labarre

Toi, l'infirmière*

La blague du blogue - Chapeau à nos médecins !
 

Un mécanicien achevait de remonter le maître-cylindre du moteur d'une moto quand il aperçoit un cardiologue réputé, les bras croisés qui attend en retrait.

« Doc, viens voir quelque chose, de crier le mécanicien. »

Surpris, le cardiologue s'avance. Le mécanicien se redresse et dit, en s'essuyant les mains : « Doc, tu vois ce moteur ? Je viens de l'ouvrir, de démonter les valves et les soupapes et j'ai réparé tout ce qui était défectueux. Bref, je lui ai fait une opération à cœur ouvert. J'ai tout refermé et maintenant, ce moteur tourne comme neuf.

Comment se fait-il que je gagne 39 675 $ par année alors que pour le même travail, tu en gagnes plus d'un million et demi ? »

Le cardiologue le regarde quelques secondes et, sourire en coin, dit au mécanicien : « Essaie de faire cela pendant que le moteur tourne... »

« Il faut plus d'imagination, de jugement, et d'intelligence pour devenir un grand médecin que pour devenir un grand chimiste. » – Alexis Carrel

 

 

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:08




1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.

4. Souvenez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.

6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

8. Passez un peu de temps seul chaque jour.

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.

10. Rappelez vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.

11. Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.

12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.

13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.

14. Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.

15. Soyez tendre avec la terre.

16. Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.

17. Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.

18. Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.

19. Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.

20. Riez au moins 1 minute par jour.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:07



Depuis des siècles, on me consomme, on me vend, on m'offre et on me vante.

Depuis des siècles, on m'enferme dans toutes sortes de récipients et on me boit dans tous les milieux.

Depuis des siècles, je suis l'objet d'un commerce qui rapporte des milliards et pourtant, bien peu de gens peuvent se vanter de me connaître vraiment. Jamais on ne m'a permis de parler. On se sert de moi pour toutes sortes de raisons, mais on prend bien soin de ne pas me donner la parole. Pourtant ! Si on m'avait demandé mon opinion : que de choses j'aurais pu vous apprendre. C'est pourquoi, aujourd'hui, devant le mauvais usage que l'on fait de moi, je suis décidé à vous dire toute la vérité à mon sujet.

Je suis un liquide ! Ça ! Vous vous en doutiez bien... mais un liquide pas comme les autres. Autrefois, avant la découverte de l'éther, on m'employait comme anesthésique pour pratiquer toutes sortes d'opérations.

De nos jours, on me trouve partout. On change mon goût âcre en me mélangeant à des essences telles que : la menthe, l'orange, le citron, etc. Je suis hypocrite et menteur ! Je peux entrer librement partout, personne ne semble se méfier de moi. Je coule à flots à l'occasion des baptêmes, des mariages, des funérailles. Je rate rarement l'occasion de me mêler à toutes sortes de conflits ; dans presque tous les meurtres, les vols, les hécatombes routières, les troubles de ménage et à peu près tous les crimes... JE SUIS LÀ !

Depuis toujours, je fais pleurer les mères et je fais souffrir les enfants. Pendant longtemps, je m'occupais presqu'exclusivement des hommes, mais aujourd'hui, je m'occupe très activement des femmes. J'en ai un très grand nombre sous mon emprise et à tous les jours, des millions d'entre elles, à travers le monde, ont recours à mes services. Je viens plus facilement à bout de leur dignité que le diable lui-même.

Je suis extrêmement puissant, rien ne me fait peur. Sans moi, beaucoup de médecins et de thérapeutes verraient leur clientèle diminuer considérablement. Je suis leur meilleur fournisseur ! JE SUIS LE MAL DU SIÈCLE ! Pourtant très peu de gens s'occupent à me combattre efficacement. On a vaincu bon nombre de maladies, mais moi, je suis plus en forme que jamais.

Malheureusement pour vous, tant que vous me traiterez avec autant d'égards, je pourrai continuer ma tâche qui est de vous détruire en plus grand nombre. Excusez ma franchise ! SI VOUS VOULEZ VIVRE HEUREUX... Tenez-vous loin de moi !


À bon entendeur, salut!
 

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:06

 

Vous avez oublié son anniversaire? Vous vous êtes disputés? Vous avez eu une parole malheureuse? Rien n'est perdu si vous vous excusez. Encore faut-il le faire dans les règles ou, plutôt, selon la règle des 4 « R » : 

Regret : Vous devez regretter sincèrement la peine que vous avez causée. 

Responsabilité : Vous devez en accepter l'entière responsabilité, sans blâmer l'autre (ne pas dire : « Excuse-moi mais tu es susceptible aujourd'hui ») ni essayer de vous justifier (« Désolé, je ne me sens pas bien. ») 

Réparation : Vous devez réparer, de manière tangible (en remplaçant le vase brisé, par exemple) ou symbolique (en promettant de ne pas recommencer). « Je regrette de t'avoir blessé » signifie que c'est vous, et non pas l'autre, qui êtes à l'origine du problème. 

Ces 3 « R » sont un préalable essentiel au quatrième: la Réconciliation. 

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:05


Mon Dieu...


Aide-moi à dire la vérité en face des forts et à ne pas mentir pour m’attirer les applaudissements des faibles.

Si Tu me donnes de l’argent, ne me prends pas mon bonheur. Et si Tu me donnes la force, ne m’enlève pas mon pouvoir de raisonner.

Si Tu me donnes le succès, ne m’ôte pas l’humilité. Si Tu me donnes l’humilité, ne m’ôte pas ma dignité.

Aide-moi à connaître l’autre aspect des choses, et ne permets pas que j’accuse mes adversaires d’être traîtres parce qu’ils ne partagent pas mon point de vue.

Enseigne-moi à aimer les autres comme je m’aime moi-même, et à me juger comme je juge les autres.

Ne me laisse pas m’enivrer par le succès si je l’atteins, ni me désespérer si j’échoue. Fais-moi plutôt me souvenir que l’échec est l’épreuve qui conduit au succès.

Enseigne-moi que la tolérance est le degré le plus élevé de la force et que le désir de vengeance est la première manifestation de la faiblesse.

Si Tu me dépouilles des richesses, laisse-moi l’espérance. Et si Tu me dépouilles du succès, laisse-moi la force de volonté pour pouvoir vaincre l’échec.

Si Tu me dépouilles du don de la santé, laisse-moi la grâce de la Foi.

Si je fais du tort à quelqu’un, et si quelqu’un me fait du tort, donne-moi la force du pardon et de la clémence.

Mon Dieu… si je T’oublie, Toi, ne m’oublie pas!

A
men!
 

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 18:04

 

Rupture d'un amour. Mort d'un être cher. Cancer. Grave accident de voiture. Cataclysme. Personne n'est à l'abri de l'extrême. L'épreuve survient sans avertir.

Nous possédons tous cependant des ressources insoupçonnées, des forces cachées qui se mobilisent au moment de l'épreuve, qui déclenchent en nous des réactions de survie et nous rendent capables d'affronter le pire, puis de continuer à espérer, parfois même à savourer encore plus pleinement chaque instant de notre existence.

Ces forces cachées, ces réactions de survie, le professeur de psychologie sociale Gustave-Nicolas Fischer les nomme « ressorts invisibles » puisqu'elles nous permettent « de rebondir dans l'épreuve en faisant de l'obstacle un tremplin, de la fragilité une richesse, de la faiblesse une force, des impossibilités un ensemble de possibles », écrit-il dans son livre LE RESSORT INVISIBLE.

Par ailleurs, en nous confrontant à la douleur extrême, l'épreuve permet à la face cachée de notre être de se manifester, révélant toute notre beauté intérieure. Et l'on s'aperçoit que notre échelle de valeurs s'en trouve modifiée, donnant un autre sens à la vie.

Dans le cas d'une grave maladie, par exemple, la fragilisation du corps peut être un tremplin pour apprécier des valeurs qui l'étaient moins auparavant. Cela donne une tout autre philosophie de la vie. Pour sa part, Boris Cyrulnik, souligne dans son livre UN MERVEILLEUX MALHEUR :


« Quand un grain de sable pénètre dans une huître et l'agresse au point que, pour s'en défendre, elle doive sécréter la nacre arrondie, cette réaction de défense donne un bijou dur, brillant et précieux. »

Selon lui, il en va ainsi des humains : passer au travers de l'épreuve solidifie notre résistance tout en soulignant la beauté de notre âme. Nous ne devenons pas invulnérable pour autant, mais les blessures de la vie nous grandissent et nous invitent à vivre plus intensément.


Gustave-Nicolas Fischer, Le ressort invisible, Éditions du Seuil, 1994, 283 pages
Boris Cyrulnik, Un merveilleux malheur, Éditions Odile Jacob, 1999, 238 pages

Survivre à l'épreuve*

La blague du blogue

« Oh papa, regarde le joli bateau !
— Ce n'est pas un bateau, c'est un yacht, dit le père.
— Comment ça s'écrit yacht ?
— Tu as raison dit le père... C'est un bateau. »

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  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
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