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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 17:00

 

 

Un orchestre arriva un jour dans une ville pour tenir la parade annuelle. Malheureusement, le jeune qui jouait du trombone tomba soudainement malade.

 

Le chef d’orchestre, en désespoir de cause, s’adressa à la foule, juste avant le début de la parade. Il s’informa si quelqu’un savait jouer du trombone et pouvait venir remplacer le jeune garçon malade. Parmi la foule, un adolescent d’une douzaine d’années leva alors sa main et cria : « Oui, oui, moi je peux, moi je peux! » En toute hâte, le chef d’orchestre lui remit le trombone et les partitions de musique qu’il devait jouer.

 

Peu de temps après le commencement de la parade, le chef d’orchestre s’aperçut que le jeune garçon ne savait pas jouer du trombone du tout. Il avait même de la difficulté à tenir son instrument, il était incapable de rester dans les rangs avec les autres musiciens, mais le pire de tout, c’est qu’il effectuait toutes sortes de bruits bizarres avec son trombone. Il faisait tout, sauf jouer ses partitions.

 

Tout de suite après la fin de la parade, le chef d’orchestre s’empressa d’aller voir le jeune en question et lui demanda sur un ton assez hostile : « Pourquoi m’as-tu dit que tu savais jouer du trombone, alors que de toute évidence, tu ne sais vraiment pas en jouer? »

 

Et le jeune garçon, innocemment, répliqua : « Comment vouliez-vous que je le sache, je n’avais jamais essayé auparavant! »

 

Source : Pour le cœur et pour l'esprit - Patrick Leroux

 

 Il y a pire dans la vie que de ne pas avoir réussi, c’est de ne pas avoir essayé. 

Le petit garçon et le chef d'orchestre*
Le petit garçon et le chef d'orchestre*

La blague du blogue
           
 

« Rémi, je t’ai déjà dit que, quand tu tousses, tu dois mettre la main devant ta bouche !

Oui, je sais mais j’ai essayé plusieurs fois et ça ne m’a jamais empêché de tousser ! »

 

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 17:00

bonété 2a

 

Chaque existence a sa propre histoire. Nous donnons tous une signification aux événements qui marquent notre vie, et nous décidons ensuite d’être heureux ou malheureux selon le sens positif ou négatif donné à ces expériences. Ce que beaucoup de gens ignorent, pourtant, c’est qu’ils sont libres de choisir le sens sous lequel ils interprètent chacune des expériences de leur vie.

 

Vous conférez constamment un sens aux événements que vous vivez, alors pourquoi ne pas choisir une signification positive et fortifiante, un sens qui n’engendre pas de stress ou d’angoisse?

 

Supposons que quelqu’un klaxonne et vous coupe la voie dans le trafic, vous pouvez penser que ce conducteur est un rustre égoïste ou que vous avez fait une fausse manœuvre. Mais vous pouvez aussi croire qu’aucune raison ne justifie son comportement ou encore imaginer qu’il vient d’apprendre que sa femme se prépare à accoucher et qu’il veut se rendre à l’hôpital à temps. Vous pouvez être mécontent et en colère ou bien éprouver de la compassion pour cet homme.

 

Puisqu’il vous est impossible d’interpréter ses motivations réelles, attribuez donc à ses gestes une signification qui ne vous portera aucun préjudice. Et donnez des significations à votre vie qui ne vous aliéneront pas!

– Source : Le coaching de l'âme - Denise Linn, p. 102

 

Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par la manière dont nous les acceptons.

Alfred Capus

Interpréter les événements*
Interpréter les événements*

La blague du blogue 
           
« Théo, tu as mangé tous les gâteaux sans penser à nous ! Tu aurais pu nous en laisser!

– Oh, au contraire, je n’ai cessé de penser à vous en les mangeant : j’avais trop peur de vous voir arriver ! »

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 17:00

bonété4

 

À l’intérieur de votre « home », vous ne passez pas vos journées près de l’évier, ni dans l’ombre de la cave. Vous faites en ces lieux les gestes strictement indispensables, puis, le reste du temps, vous en oubliez jusqu’au souvenir.

 

Par contre, vous recherchez dans votre maison les pièces dont le séjour est le plus agréable, c’est-à-dire où règnent une disposition heureuse, le plus confortable ameublement, la meilleure vue, le soleil.

 

Alors pourquoi restez-vous continuellement penché sur les coins d’obscurité et les sentines qui sont au fond de vous-même et ruminez-vous dans votre pensée uniquement les peines, les échecs, les rancœurs, le désespoir ?

 

N’y a-t-il pas dans votre esprit d’autres endroits d’élection ornés de vos espérances, meublés de vos joies, tapissés de vos réussites ? Que n’êtes-vous constamment à celles des fenêtres de votre âme qui donnent sur la lumière et sur le ciel ?

 

– Barbarin, Georges, Le livre de chevet, p. 82 

Choisissez vos pensées*
Choisissez vos pensées*

Le bonheur! Tout le monde le cherche et le recherche. Laissons Deepak Chopra, auteur internationalement connu et reconnu, nous livrer 5 importantes clés. Voici la deuxième.

 

2) Restez conscient que le monde extérieur reflète votre réalité intérieure. Les gens qui suscitent en vous des réactions intenses, qu’elles soient d’amour ou de colère, sont des projections de votre monde intérieur. Ce que vous détestez le plus reflète ce que vous niez le plus en vous-même. Ce qui vous aimez le plus reflète ce que vous voulez le plus pour vous-même. Servez-vous du miroir de vos relations comme d’un guide pour votre évolution, afin d’apprendre à vous connaître parfaitement. Une fois que vous y serez parvenu, vous aurez acquis ce que vous voulez le plus, et ce que vous aimez le moins disparaîtra.

 

Source : Les secrets de la sagesse, Éditions AdA Inc., p. 121

Choisissez vos pensées*

La blague du blogue

Un facteur arrive devant une maison. Il est accueilli par un énorme chien qui n’arrête pas d’aboyer.

« N’ayez pas peur, dit sa maîtresse, vous connaissez le proverbe : "Chien qui aboie ne mord pas".

– Oui, répond le facteur. Moi je connais le proverbe, mais lui, est-ce qu’il le connaît? »

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 17:00

 

 

N'ayez pas peur de vous réveiller et de regarder de quoi vous êtes fait. Personne ne peut le faire pour vous. Vous seul avez ce pouvoir.

 

Vous pouvez croire qu'être en santé, c'est être toujours joyeux, rationnel, gentil, bon ; ne jamais pleurer, ne jamais montrer son désappointement, ne jamais être en colère. Cette croyance à elle seule peut vous amener à nier les mouvements spontanés et naturels qui font partie de votre personnalité.

 

Être en santé, c'est s'aimer tel qu'on est, dans tous les moments successifs de sa vie, que ce soit en colère, heureux, malheureux, triste, rieur, fou, logique, rationnel, intuitif, créatif. C'est s'aimer avec ses manques, son manque d'amour de soi et des autres, ses refus de s'ouvrir, son plaisir à le faire.

 

On ne peut atteindre une vie spirituelle intense, on ne peut accéder au bonheur en niant la nature de ses émotions, de ses pensées, et de sa réalité physique. N'ayez pas peur de ce qui surgit de vous... Donnez-vous la permission de vous sentir. Soyez votre propre laboratoire.

 

– Labonté, Marie-Lise, S'autoguérir... c'est possible, p. 184

Être en santé, c'est...*
Être en santé, c'est...*

La blague du blogue

Pour son anniversaire, la marraine de Cédric lui offre un jouet qui ne lui plaît pas vraiment…

« Merci pour ton cadeau! C’est très gentil! lui dit le petit Cédric.

– Il n’y a pas de quoi!, répond fièrement la marraine.


– Je suis bien de ton avis, mais c’est maman qui tenait absolument à ce que je te remercie. »

 

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 17:00

 

 

 

Tout pour fuir le moment présent. La société moderne a institué un culte de cette fuite. Nous attendons la fin de semaine avec impatience : sans doute que le plaisir sera au rendez-vous.

 

Notre enfance, quels regrets ! Si au moins nous étions né riche. Et nous imaginons que nous gagnerons à la loterie. Nos difficultés financières disparaîtront comme par enchantement. Et dans une semaine, nous aurons oublié ce qui nous inquiète tant aujourd'hui.

 

Arrêtons-nous un peu, prenons le temps de respirer. Considérons les beautés qui nous entourent. Une à une, dans le détail.

 

Nous avons tendance à n'apprécier la santé qu'après une douloureuse maladie. Apprécions ce corps pour ce qu'il a de beau et de bon aujourd'hui.

 

Soulignons davantage dans notre vie les possibilités de réalisation qui nous sont offertes maintenant, qui sont à la portée de notre main. En nous appliquant consciencieusement à réaliser le plein potentiel de cette journée, nous augmentons réellement la beauté de toutes celles qui viendront ensuite.

 

Ne les vivons donc pas par anticipation, elles seront bien meilleures quand nous aurons totalement révélé ce que doit être celle qui est maintenant en cours.

 

– Source : Patrick Gauthier, Réflexions sur le bonheur, p. 102

 

Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario de notre vie.

Michel Bouthot

Ici et maintenant*
Ici et maintenant*

La blague du blogue

 

Une très belle femme frappe à la porte de son voisin et lui dit :

J'ai une envie folle de m'amuser, de me saouler et de faire la fête toute la nuit... Êtes-vous occupé ce soir?

Non! répond le voisin, tout heureux!

Alors, vous pouvez garder mon chien??? »

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 17:00

 

 

Les nombreuses demandes auxquelles nous devons faire face peuvent nous mener à l’épuisement émotif et physique. Nous contribuons à notre propre déficit lorsque nous donnons plus que nous ne recevons. Étant donné que nous avons été programmés pour donner et que le fait de recevoir nous paraît égoïste, il nous faut beaucoup de courage pour doser ce qu’il est juste et raisonnable de donner.

 

Considérez votre vie comme un compte bancaire : combien de retraits et de dépôts quotidiens pouvez-vous porter à votre compte, en termes d’efforts physiques, de sentiments, d’intelligence et d’esprit? En fait, notre vie est un compte bancaire sur lequel nous retirons ou permettons aux autres d’effectuer de trop nombreux retraits.

 

Afin de rétablir l’équilibre budgétaire, nous devons encaisser les crédits à profusion et consentir aux débits avec parcimonie. Si les sommes débitables aux plans physique, émotif, mental ou spirituel sont trop nombreuses, alors notre compte devient à découvert.

 

Il en résulte de la frustration, de la colère, de l’épuisement. Mais lorsque nous portons à notre crédit en fonction de limites réalistes, nous avons plus à donner. Même s’il nous est difficile de nous occuper de nous-mêmes, cela s’avère un excellent investissement. En veillant de la sorte sur nous-mêmes, nous nous assurons de n’avoir pas de découvert.

 

En établissant des limites réalistes, j’investis sur mon existence. Je peux choisir ce que je donnerai et ce que je ne donnerai pas. J’instaure l’équilibre en veillant à mes besoins d’ordre physique, émotionnel, mental et spirituel.

 

Source : Sagesse de femme, Sue Patton Thoele, 1995, p. 26

Notre vie est un compte bancaire*
Notre vie est un compte bancaire*

La blague du blogue  

– Le prof : Claude, combien pèse un éléphant de trois tonnes?
– Claude : Euh…
– Le prof : Bon, je vais t’aider. Écoute bien : De quelle couleur était le cheval blanc de Napoléon?
– Claude : Blanc
– Le prof : Très bien! Maintenant, combien pèse un éléphant de trois tonnes?
– Claude : Blanc?

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:06

 

 

Ta bienveillance a exercé une influence incommensurable sur tout ce que j’ai accompli, tout ce que j’accomplis et tout ce que j’accomplirai.

Ton âme pleine de douceur a laissé une marque indélébile sur tout ce que j’ai été, tout ce que je suis et tout ce que je serai.

Par conséquent, tu fais partie de tout ce que j’accomplis et de tout ce que je suis.

Quand je prête secours à mon prochain, c’est un peu toi qui lui tends la main.

Quand je réconforte une amie, c’est un peu à toi qu’elle est redevable.

Quand je montre à un enfant une meilleure façon de faire, que ce soit par mes paroles ou mon exemple, c’est un peu toi qui lui enseignes.

Tous les gestes que je pose sont teintés des valeurs que tu m’as inculquées ; par conséquent, les erreurs que je répare, les cœurs que je réconforte, les cadeaux que je partage et les fardeaux que j’allège te rendent un modeste hommage.

Tu m’as donné la vie et, plus important encore, tu m’as enseigné à vivre ; par conséquent, tu es la source d’où jaillit tout le bien que je peux apporter en ce monde.

Pour tout ce que tu es et tout ce que je suis, merci, maman.



Source : David L. Weatherford, Bouillon de poulet pour l’âme d’une mère      

 

Le cœur d'une mère est la salle de classe d'un enfant. 

Henry Ward Beecher

Hommage aux mères*
Hommage aux mères*
Hommage aux mères*

La blague du blog

 

Le professeur demande à ses élèves d’écrire un texte de 100 mots sur leur animal préféré.

Noémie se concentre, ferme les yeux, réfléchit longuement puis écrit :

« L’autre jour, mon chat s’est sauvé de la maison. Je suis sortie, inquiète, et j’ai crié : Minou! Minou! Minou! Minou! Minou! Minou! Minou!... »

 

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:05

 

 

La critique est inévitable dans toute relation interpersonnelle. Si elle peut être constructive, encore faut-il apprendre à la formuler et à l’accepter.

Bien exprimée, la critique permet à l'autre de connaître ses points faibles et les aspects qu'il devrait améliorer, que ce soit dans ses relations avec les autres, son travail ou même, dans le sport. Avoir le sens critique est en soi une grande qualité. Les spécialistes des relations interpersonnelles s'entendent pour dire que la critique est une bonne chose, à condition de la « manipuler avec soin ». Dans la mesure où elle est objective et bien dirigée, elle évite d'accumuler les frustrations et, du même coup, de se retrouver au cœur d'un conflit.

Avant de critiquer quelqu'un, il faut vous préparer et vous demander si vos observations sont légitimes. Dans un premier temps, réfléchissez aux raisons qui vous poussent à intervenir. Quelles sont vos attentes ? Votre objectif est-il clair ? La remarque est-elle constructive ? Risque-t-elle davantage de blesser l'autre que de l'inciter à s'améliorer ? Il vous faut ensuite choisir votre moment. Pas question de tout balancer en pleine réunion d'équipe ou entre deux rendez-vous.

Attention, enfin, de ne pas vous laisser emporter. Une critique lancée sous le coup de la colère peut dépasser votre pensée et provoquer le contraire de l'effet recherché. Soyez sûr de pouvoir assumer vos affirmations, de rendre votre interlocuteur réceptif et d'accepter à votre tour un point de vue divergent.

 

 

Sources : Service Vie

Claude Sévigny, andragogue, formateur en entreprise et auprès des adultes

Ghislaine Labelle, conférencière et psychologue organisationnelle

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:04

 

 

Chaque semaine, un tisserand se rendait à la ville voisine pour vendre le drap qu'il tissait les autres jours.

Un soir, alors qu'il revenait du marché, il tomba sur un voleur. Celui-ci lui asséna des coups au point de le laisser presque mort dans le fossé, puis il disparut dans la forêt, emportant les pièces d'argent que le tisserand avait gagnées en vendant son ouvrage.

La semaine suivante, le tisserand repartit au marché avec un nouveau lot de draps. L'hiver avait blanchi les champs, et tout recouvert de silence.

Sur le chemin du retour, il aperçut au loin son voleur, toujours installé au même endroit, qui attendait le passage de quelques victimes. L'artisan décida qu'une fois était bien suffisante. Prenant un sentier qui obliquait à travers bois, il évita le brigand. Le chemin était plus long et plus difficile, il dut traverser le lac qu'une épaisse couche de glace et de neige avait recouvert, le faisant pareil à un miroir, mais il arriva chez lui avant la nuit.

À partir de ce jour, le tisserand fit attention en arrivant au lieu du guet-apens. Quand il apercevait son agresseur, il prenait le chemin du lac et si la voie était libre, il continuait sa route.

Mais voici qu'un jour, le voleur fit une rencontre qui changea sa vie. Voyant approcher un voyageur, il se rua sur lui pour le détrousser, mais l'homme, un ermite qui vivait de peu et de charité, lui dit simplement : « Ne te fatigue pas à m'assommer, je n'ai que peu de choses sur moi, mais ce que j'ai de plus précieux, je veux te le donner. »

Et le saint homme parla de la vie et de la mort, de la fraternité des hommes, de la maîtrise des émotions, de la lumière que l'on ne voit pas avec les yeux, de l'amour, de mille choses dont le malfaiteur n'avait jamais entendu parler. Le moine parla longtemps, et quand il voulut reprendre sa route, l'autre, ému au plus profond de lui-même, demanda à le suivre pour en apprendre davantage, car son âme avait soif de ces paroles.

Pendant toute une année, il sillonna les chemins et les routes du pays, vivant chichement de la générosité des paysans qu'il rencontrait, se nourrissant de la sagesse du moine.

Au bout d'un an, il décida de continuer seul. Remerciant chaleureusement son maître, il repartit sur le lieu de ses forfaits, et se mit à prier pour toutes ses victimes.

Peu de temps plus tard, le tisserand rentra de son marché hebdomadaire. Quand il reconnut au loin le voleur, il se dépêcha de prendre le petit sentier. Arrivé au bord du lac, il s'engagea sur la glace, mais le temps s'étant adouci, et le printemps se rapprochant, la couche de glace était devenue fragile et céda sous les pas du tisserand qui s'enfonça dans l'eau glacée et mourut dans l'eau noire et profonde.

Souvent, nous jugeons les autres sur un acte, sur une fonction, sur un seul aspect d'eux-mêmes, mais nous refusons de voir ce qu'ils sont vraiment, au fond de leur cœur, cela nous arrange. Et nous gardons cette image figée en nous quoi qu'il arrive, et quoi que puissent faire ceux-là même que nous condamnons pour mieux nous justifier.

Il est bien plus confortable de s'en remettre à des certitudes bien établies, cela évite de se remettre en cause. Mais lorsque tout change autour de nous, nos certitudes sont plus fragiles que la glace du lac, elles se craquellent et se dérobent sous nos pas, et alors que nous comptions sur elles pour nous porter et nous protéger, elles nous précipitent dans notre propre obscurité.

 

Christian Charpentier – web écoute

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:03

 

 
 

T’es un enfant quand t’as rien à dire au téléphone.
T’es un ado quand tu parles des heures au téléphone.
T’es un adulte quand tu payes les comptes de téléphone.

 

T’es un enfant quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie.
T’es un ado quand t’as le goût de rien faire dans la vie.
T’es un adulte quand tu te demandes pourquoi tu n’as rien fait dans ta vie.

 

T’es un enfant quand tu t’habilles comme ta mère veut.
T’es un ado quand tu t’habilles comme tu veux.
T’es un adulte quand tu t’habilles comme tu peux.

 

T’es un enfant quand tu dors toute la nuit.
T’es un ado quand tu dors toute la journée.
T’es un adulte quand t’arrives plus à dormir…

 

T’es un enfant quand tu ne sais même pas que tu vis.
T’es un ado quand tu dis que tu n’as jamais demandé à vivre.
T’es un adulte quand tout ce qu’il te reste est le savoir-vivre.

 

T’es un enfant quand tu apprends continuellement.
T’es un ado quand tu n’apprends plus rien du tout.
T’es un adulte quand tu as tout oublié.

 

T’es un enfant quand tu ne comprends rien de ce qu’on dit.
T’es un ado quand personne ne comprend rien de ce que tu dis.
T’es un adulte quand ce que tu dis n’intéresse plus personne.

 

T’es un enfant quand tu manges tout ce qui te tombe sous la main.
T’es un ado quand tu manges tout ce qui tombe sur le cœur.
T’es un adulte quand tu manges tout ce qui peut faire tomber ton cholestérol.


Ainsi va la vie. Tout se ressemble et pourtant tout est si différent!
La vie est le plus beau cadeau qui nous a été offert.
Profitons pleinement de chaque étape.

 

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:01
 
 
 
On m'avait pourtant prévenu qu'elle viendrait. Puis, un bon matin, il y a bien quelques années, j'ai senti son souffle. Elle était là, dans mon dos, m'enlaçait tout doucement de ses grands bras tout en m'enveloppant dans son manteau moelleux. 

Seul, devant mon miroir, j'ai levé les yeux et je l'ai enfin aperçue. Ses petits yeux bleus, myopes, probablement charmeurs autrefois, étaient partiellement cachés par d'étranges lunettes grises.

Autour d'eux cherchait à se camoufler tant bien que mal l'arnaque de sa vie, ses rides. Une cicatrice à la lèvre supérieure lui rappelait sans nul doute l'exubérance de sa jeunesse.

Ses cheveux, blanchis par un quelconque processus biologique, qu'elle seule devait connaître, dégarnissaient de plus en plus sa tête. 

Sur son front et dans son cou, les plis se multipliaient, signes évidents d'une grande sagesse. Enfin, la peau striée de ses mains meurtries, devenues tremblantes, ne parvenaient plus à dissimuler le labeur de sa vie. 

Malgré tout, elle me fascinait. Son sourire moqueur et la naïveté de son regard enfantin l'embellissaient.

Le temps ne semblait plus pressé. Sa joie de vivre se lisait sur ses traits comme si elle goûtait à chaque instant qui passait. Elle paraissait tellement heureuse...

J'ai penché doucement la tête, baissé les yeux. La vieillesse, timidement, s'excusa de son intrusion dans mon existence et, par peur de me perdre, me pressa tout contre elle.

Claude Duplessis / Hull-Outaouais / Source: la revue de l'A.R.E.Q.
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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:30

 

 

Dans une paisible contrée, un lac déborda soudain, noyant brutalement les terres qui étaient en contrebas. Ce fut une terrible catastrophe! Des jardins furent emportés, des villages submergés, des hommes précipités dans les eaux grondantes.

Lorsque la décrue s’amorça, les survivants en colère allèrent se plaindre auprès des divinités. Ils furent reçus par celle qui avait en charge le juste équilibre des choses et exposèrent leur requête. La divinité convoqua donc le lac et le somma de se justifier.

– Ce n’est pas ma faute, répondit le lac. La rivière qui m’alimente a brusquement grossi et j’ai soudain gonflé comme une outre.

On convoqua donc
la rivière.

– Ce n’est pas ma faute répliqua-t-elle. Les torrents qui se jettent dans mes eaux ont cette année doublé de volume. Comment pouvais-je les retenir?

On convoqua donc les torrents.

– Ce n’est pas notre faute, s’excusèrent-ils. Les neiges des montagnes ont fondu en quelques jours seulement et nous ont grossis comme des fleuves.

On convoqua donc les neiges des montagnes.

– Ce n’est pas notre faute, plaidèrent-elles. D’habitude, les sapins nous retiennent sur les hauteurs, mais cette année les hommes ont coupé tous les arbres à la fin de l’hiver.

Les villageois se firent alors tout petits, s’excusèrent auprès de tout le monde et reprirent leur chemin, songeurs.


 

– Extrait du livre de Michel Piquemal - Les philo-fables pour la terre, p. 12

 

Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent jamais responsable.

Stanislaw Jerzy Lec

À qui la faute?*
À qui la faute?*

La blague du blogue

Alexandre a la grippe. Quand le docteur a fini de l'examiner, il lui demande :


« Docteur, je vous promets d'être courageux, alors dites-moi la vérité. Quand dois-je retourner à l'école ? »

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 17:01

 

 

Nous vivons tous des drames personnels. Certaines personnes semblent plus éprouvées que d’autres, mais, dans le cœur de chacun, la douleur est la même. Il n’existe pas d’étalon de la souffrance, et tous ont le droit d’être consolés. Peut-être avons-nous la chance de faire partie de ces gens, que la vie semble épargner, de ceux qui savent comment donner et recevoir l’amour ?

 

Si tel est le cas, soyons remplis de gratitude et tournons-nous avec compassion vers ceux qui sont en difficulté. C’est à nous qui sommes en position de force, qu’il revient de rétablir l’équilibre, en venant en aide à ceux-là qui sont temporairement affaiblis.

 

Ne cédons pas à la tentation de former des clans et de maintenir l’énergie positive dans les mêmes circuits. Si nous avons peur de perdre notre énergie en côtoyant ceux qui en ont besoin, nous pouvons être assurés que c’est ce qui arrivera, en juste proportion avec les précautions que nous aurons prises pour garder jalousement notre trésor.

 

L’amour véritable ne porte pas de jugement et ne sélectionne pas. Il s’adresse à tous ceux qui sont placés sur notre chemin et qui, tous également, méritent d’être aimés et considérés. N’hésitons pas à tendre la main. La vie nous le rendra au centuple.

Aimer un être, c'est reconnaître qu'il existe autant que vous. 

Simone Weil

Élargir le cercle de son amour*
Élargir le cercle de son amour*

La blague du blog

Le fils : « Aujourd'hui, j'étais dans le bus avec papa. Il m'a dit de laisser ma place à une dame...

La maman : - C'est très bien, fiston, tu as fait une bonne action.

Le fils : - Mais maman, j'étais sur les genoux de papa !
»

 

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 18:06

Il arrive quelques fois que nous devons accepter une situation qui nous semble inacceptable, par exemple la mort d’un enfant, un divorce, un cancer, un licenciement, un incendie, etc., et nous ignorons si nous aurons la force d’y faire face.

Accepter une tragédie est très difficile. Il est alors normal, voire souhaitable, de rager contre le ciel ou le destin devant notre impuissance parce que cette étape fait partie du processus qui nous mène à accepter l’inacceptable. Mais afin de vraiment cicatriser une blessure émotive, physique ou spirituelle, il faut cesser toute résistance devant le fait accompli, car la résistance amplifie la souffrance.

Pour réussir à accepter l’inacceptable, nous pouvons nous représenter la vie comme une magnifique tapisserie. Si l’on regarde de trop près le motif qui nous occupe en ce moment, on n’a plus de vue sur l’ensemble.

Lorsque survient une chose qui nous paraît inacceptable, il faut nous rappeler qu’à courte distance nous ne pouvons pas voir comment ce motif s’intègre à l’ensemble et nous dire qu’avec du recul, la situation contribuera à notre épanouissement et rehaussera la beauté de la tapisserie toute entière.

Peut-être n’en connaîtrons-nous jamais la raison au cours de cette vie, mais il faut avoir confiance en la bienveillance de l’univers et, surtout en période de coups durs, croire qu’éventuellement le voile sera levé et qu’alors nous comprendrons.

Il est extrêmement ardu d’accepter une chose qui semble a priori inacceptable et, pour cette raison, nous ne devons pas nous brusquer devant cette éventualité. Relâcher sa résistance ouvre la voie à l’acceptation et à la sérénité.

Source : Sagesse de femme, Sue Patton Thoele, p. 92
  

 

Vous serez serein lorsque vous saurez accepter que votre vie ne se déroule pas comme prévu.

Accepter l'inacceptable*
Accepter l'inacceptable*

La blague du blog

Dieu envoie St-Pierre sur terre pour voir si tout va bien. St-Pierre revient en faisant son rapport.

« Chef, en gros, ça va bien en bas. Il y a juste une chose que je ne comprends pas. Il y a des hommes qui tapent avec des bâtons courbés sur une beaucoup trop petite balle et essaient de la rentrer dans un petit trou.

– Jeu bizarre, dit Dieu, quel est le nom de ce jeu ?

– Ca, je n'ai pas réussi à savoir, répond St-Pierre, mais je pense qu'il s'appelle MERDE! »
La blague du blog

Dieu envoie St-Pierre sur terre pour voir si tout va bien. St-Pierre revient en faisant son rapport.

« Chef, en gros, ça va bien en bas. Il y a juste une chose que je ne comprends pas. Il y a des hommes qui tapent avec des bâtons courbés sur une beaucoup trop petite balle et essaient de la rentrer dans un petit trou.

– Jeu bizarre, dit Dieu, quel est le nom de ce jeu ?

– Ca, je n'ai pas réussi à savoir, répond St-Pierre, mais je pense qu'il s'appelle MERDE! »

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 18:03

 

Un matin, frère Valentin qui n'avait pas bien dormi, vint trouver l'abbé Guillaume, vieil homme empli de sagesse :

— Père, dites-moi une parole, comment trouver la tranquillité ? Partout le monde est agité par la haine et quand ce ne sont pas les guerres que les hommes fomentent, ils se vautrent dans les vices les plus noirs. Dites-moi, père, comment devenir meilleur et ne pas suivre ce mauvais exemple ?

Le vieillard lui dit: — Va au cimetière et injurie les morts.  

Le frère Valentin, quelque peu étonné, se mit pourtant en marche vers le cimetière. Il fit grincer le petit portail et se posta au beau milieu des tombes. D'abord timidement puis plus franchement, il injuria les morts et finit même par leur jeter des pierres…

Il revint informer l'abbé Guillaume de son étrange exploit. Celui-ci lui demanda:
— Et alors ils ne t'ont rien dit ?
— Non.

Le vieillard lui dit: — Retourne les voir demain et adresse-leur des louanges.

Le frère, toujours aussi incrédule, se mit en route le lendemain dès matines, cueillit quelques fleurs sur le bord du chemin et entra dans le cimetière silencieux.

Il défila entre les tombes, déposant ça et là une fleur, louant les morts par ces mots: « Apôtres, saints, justes, vous êtes bénis de Dieu, illustres ancêtres, exemples parmi les exemples ! » 

Puis il revint au monastère, devant la cellule de l'abbé, frappa timidement à la porte et entra :
— Ci-fait mon Père, je les ai loués.

Le vieillard lui demanda :
— Ils ne t'ont rien répondu ?
— Non.

L'abbé Guillaume sourit et lui dit alors :

— Cher Valentin, tu sais toutes les injures que tu leur a dites et ils ne t'ont rien répondu, toutes les louanges que tu leur a adressées et ils ne t'ont rien dit; de même, toi aussi, si tu veux être tranquille, tenir le péché éloigné et la colère enfouie, sois sur cette terre à l'image d'un cimetière silencieux aux tombes apaisées, ne tenant compte ni de l'injustice des hommes, ni de leurs louanges.



Source : Christian Godefroy, Club-positif.com, France 

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  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
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