Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
8 octobre 2026 4 08 /10 /octobre /2026 00:00

 

 

Nous avons vite fait de nous sentir responsables de ce qui se passe autour de nous. Une personne devient distante, et nous cherchons ce que nous avons pu faire. Une conversation tourne mal, et nous repassons chaque phrase dans notre tête. Quelqu’un semble contrarié, et nous nous demandons aussitôt si nous y sommes pour quelque chose.

Cette façon de réagir vient souvent d’un désir de bien faire. Nous voulons préserver les liens, éviter les conflits, ne pas blesser. Mais à force de tout ramener à nous, nous finissons par nous charger de ce qui ne nous appartient pas.

L’humeur d’un proche peut simplement venir de sa fatigue. Son silence peut être lié à quelque chose que nous ignorons. Sa réaction peut dépendre de préoccupations, de déceptions ou de difficultés qui n’ont rien à voir avec nous.

Bien sûr, il est sain de nous remettre en question lorsque c’est nécessaire. Reconnaître nos torts fait partie des relations humaines. Mais se remettre en question ne veut pas dire s’accuser automatiquement.

Il y a une différence entre être attentif aux autres et nous sentir responsables de tout ce qu’ils vivent ou ressentent.

Nous gagnons en paix lorsque nous cessons de voir chaque réaction comme quelque chose qui nous concerne forcément. Certaines choses nous appartiennent. D’autres non. Faire cette distinction nous aide à rester présents pour les autres sans nous épuiser à prendre sur nous ce qui leur appartient.

Parfois, alléger notre cœur commence simplement par cette question : « Est-ce vraiment à moi de porter cela ? »

© Nicole Charest

Faire la part des choses
Cliquez sur l'image (dos du livre)

TADAM ! SORTIE DE MON NOUVEAU LIVRE

Après plusieurs mois à lui donner forme, le voici enfin : le 3e tome de Petites douceurs pour le cœur est maintenant disponible en librairie au Québec et très bientôt sur Amazon.ca. Mes deux premiers tomes y sont également offerts. La parution en Europe est prévue pour le printemps 2027.

Ce nouveau tome rassemble des textes courts à lire selon le moment, l’humeur ou ce que la vie nous fait traverser. Certains apportent du réconfort et de l’apaisement ; d’autres invitent à prendre du recul ou à voir les choses sous un autre angle.

Il n’a pas besoin d’être lu dans l’ordre. On peut simplement l’ouvrir au hasard, avant de dormir, entre deux obligations, dans un café ou dans une salle d’attente, et s’arrêter là où les mots nous parlent.

Certains livres passent. D’autres restent près de nous.

J’ai écrit celui-ci avec le souhait qu’il devienne, lui aussi, un compagnon vers lequel on revient. 🌹

Faire la part des choses

Nous savons que le temps passe, mais nous vivons souvent comme si nous en avions toujours devant nous. Cette vidéo de Armand Henderyckx, auteur bruxellois, nous rappelle avec justesse combien notre perception du temps change selon ce que nous traversons… et combien l’instant présent mérite parfois qu’on s’y arrête vraiment.

Une réflexion sur le temps, nos priorités et ces moments que l’on remet trop facilement à demain.

Faire la part des choses

Retrouvez-moi aussi sur Facebook et Instagram pour découvrir ma nouvelle série Des mots qui font du bien, publiée trois fois par semaine.

 

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2026 4 24 /09 /septembre /2026 00:00

 

Dans la vie quotidienne, nous entendons souvent des phrases qui semblent simples, presque évidentes. Des « Tu n’as qu’à… » qui se veulent pratiques, rapides, rassurants. Pourtant, derrière cette apparente simplicité se cache parfois une réalité que nous ne voyons pas.

« Tu n’as qu’à demander de l’aide » – comme si demander de l’aide était facile lorsqu’on a déjà l’impression d’être un fardeau.

« Tu n’as qu’à tourner la page » – comme si l’on pouvait laisser derrière soi une déception, une relation ou une épreuve au moment où l’on choisit de le faire.

« Tu n’as qu’à sortir voir du monde » – comme si la solitude se guérissait toujours en s’entourant de gens.

« Tu n’as qu’à dire non » – comme si la culpabilité, la peur de décevoir ou le besoin d’être aimé ne pesaient pas dans la balance.

« Tu n’as qu’à lui en parler » – comme si trouver les mots, affronter une réaction ou risquer de ne pas être compris était toujours simple.

Ces phrases sont rarement prononcées avec de mauvaises intentions. Elles traduisent souvent un désir sincère d’aider. Pourtant, elles révèlent aussi quelque chose de profondément humain : nous avons tendance à regarder les difficultés des autres à travers nos propres capacités.

Ce qui nous semble simple peut représenter un véritable défi pour quelqu’un d’autre. Une souffrance invisible, un deuil, un épuisement, l’anxiété ou simplement une période de grande vulnérabilité peuvent transformer un geste banal en une montagne à gravir.

Alors, avant de dire « Tu n’as qu’à… », prenons un instant pour nous demander : Et si c’était beaucoup plus difficile que je ne l’imagine ?

Cette simple question peut tout changer. Elle nous invite à écouter avant de conseiller, à comprendre avant de juger et à offrir notre présence plutôt qu’une solution toute faite.

Parce que nous ne connaissons jamais complètement les combats que l’autre mène en silence.

© Nicole Charest 

Aujourd’hui, j’ai une pensée pour celui ou celle qui traverse une période difficile en silence. Pour cette personne qui sourit malgré sa peine, qui tient bon malgré sa fatigue, qui ne demande rien, mais aurait peut-être besoin d’un peu de douceur. Que la vie place sur son chemin une présence, un geste ou une parole qui lui redonne courage.

Tout ne se déroule pas toujours comme prévu. Certains jours, avancer demande moins de contrôler ce qui arrive que de savoir nous y adapter.

Page Facebook Douceurs pour le coeur

Retrouvez-moi aussi sur Facebook et Instagram pour découvrir ma nouvelle série Des mots qui font du bien, publiée trois fois par semaine.

Facile à dire
Partager cet article
Repost0
10 septembre 2026 4 10 /09 /septembre /2026 00:00

Chers abonnés,

J’espère que vous avez passé un bel été et que cette pause vous a permis de vous ressourcer. C’est avec grand plaisir que je vous retrouve pour une nouvelle saison, avec des rendez-vous un jeudi sur deux, toujours remplis de mots réconfortants, de citations inspirantes et de belles découvertes.

Merci du fond du cœur pour votre fidélité et votre présence au fil des années. Au plaisir de vous retrouver le 24 septembre prochain !

Nicole 🌹

 

Un jour, je me suis rendu compte que je vieillissais. Pourtant, ce n’étaient pas les rides sur mon visage qui me l’avaient révélé. Ce n’était pas le miroir qui me l’avait dit, ni ce jeune homme qui m’avait cédé sa place dans le bus. Ce n’étaient pas non plus ces vêtements à la mode que je ne comprends plus, ni ces chansons qui me semblent n’être que du bruit.

C’était quelque chose de plus subtil. De plus profond. Je l’ai remarqué le jour où j’ai cessé de vouloir convaincre. Quand j’ai arrêté de courir après ceux qui s’éloignent. Quand je n’ai plus ressenti le besoin d’avoir le dernier mot. Quand j’ai appris à laisser partir sans faire de drame.

La vieillesse est arrivée sans prévenir. Sans tristesse, sans crainte. Elle s’est simplement installée, paisible. Et elle a apporté avec elle… la paix.

Je n’attends plus d’excuses de ceux qui ne savent pas en donner. Le silence des autres ne me dérange plus. J’ai compris que chacun combat son propre vacarme intérieur, et que ceux qui veulent vraiment parler… le font.

Aujourd’hui, je ne cherche plus l’approbation. Je ne veux plus rentrer dans un moule. Je veux être en paix. Mon corps n’est plus une source de honte. C’est ma maison, mon histoire, ma mémoire. Il a porté des amours, des deuils, des naissances et des chutes. Comment ne pas l’honorer ?

Aujourd’hui, je vis autrement. Sans courir. Sans « il faut ». Sans culpabilité de choisir mon bien-être. Je bois mon café chaud. Je réponds aux messages sans pression. Je marche sans me presser. Je m’écoute. Je m’enlace. Je m’appartiens.

Et pour la première fois… ça suffit.

— Zaki Benameur

Le coquillage : Un coquillage porte en lui une maison qu’il peut emporter partout. Il nous rappelle que nous avons, nous aussi, besoin d’un espace où nous retirer du bruit du monde. Prendre quelques pas de recul, se retrouver dans le silence ou simplement ne rien devoir à personne n’est pas nécessairement fuir.

Parfois, s’éloigner un peu du monde est la meilleure façon de se rapprocher de soi.

Aujourd’hui, je vous invite à découvrir « Ce que la vie m’a appris à aimer », une chanson de Will Nebesnyj qui nous rappelle que les plus grandes richesses ne se trouvent pas dans ce que nous possédons, mais dans les êtres qui nous entourent et les moments précieux que nous partageons. 

 

Retrouvez-moi aussi sur Facebook et Instagram pour découvrir ma nouvelle série Des mots qui font du bien, publiée trois fois par semaine.

Réflexions, citations, inspiration, motivation, ebooks
Page Facebook Douceurs pour le coeur

 

Partager cet article
Repost0

Bienvenue Sur Mon Blog!

  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.

Rechercher Dans Ce Blog

Collection « Petites douceurs »

 

Petites douceurs
pour le coeur
  eBooks gratuits
     

    

icone-pour-blog-copie-1.gif