Chers abonnés,
J’espère que vous avez passé un bel été et que cette pause vous a permis de vous ressourcer. C’est avec grand plaisir que je vous retrouve pour une nouvelle saison, avec des rendez-vous un jeudi sur deux, toujours remplis de mots réconfortants, de citations inspirantes et de belles découvertes.
Merci du fond du cœur pour votre fidélité et votre présence au fil des années. Au plaisir de vous retrouver le 24 septembre prochain !
Nicole 🌹
/image%2F1465143%2F20260712%2Fob_45f685_ligne-verte.gif)
/image%2F1465143%2F20260713%2Fob_d3e537_logo-2024.jpg)
Un jour, je me suis rendu compte que je vieillissais. Pourtant, ce n’étaient pas les rides sur mon visage qui me l’avaient révélé. Ce n’était pas le miroir qui me l’avait dit, ni ce jeune homme qui m’avait cédé sa place dans le bus. Ce n’étaient pas non plus ces vêtements à la mode que je ne comprends plus, ni ces chansons qui me semblent n’être que du bruit.
C’était quelque chose de plus subtil. De plus profond. Je l’ai remarqué le jour où j’ai cessé de vouloir convaincre. Quand j’ai arrêté de courir après ceux qui s’éloignent. Quand je n’ai plus ressenti le besoin d’avoir le dernier mot. Quand j’ai appris à laisser partir sans faire de drame.
La vieillesse est arrivée sans prévenir. Sans tristesse, sans crainte. Elle s’est simplement installée, paisible. Et elle a apporté avec elle… la paix.
Je n’attends plus d’excuses de ceux qui ne savent pas en donner. Le silence des autres ne me dérange plus. J’ai compris que chacun combat son propre vacarme intérieur, et que ceux qui veulent vraiment parler… le font.
Aujourd’hui, je ne cherche plus l’approbation. Je ne veux plus rentrer dans un moule. Je veux être en paix. Mon corps n’est plus une source de honte. C’est ma maison, mon histoire, ma mémoire. Il a porté des amours, des deuils, des naissances et des chutes. Comment ne pas l’honorer ?
Aujourd’hui, je vis autrement. Sans courir. Sans « il faut ». Sans culpabilité de choisir mon bien-être. Je bois mon café chaud. Je réponds aux messages sans pression. Je marche sans me presser. Je m’écoute. Je m’enlace. Je m’appartiens.
Et pour la première fois… ça suffit.
— Zaki Benameur
/image%2F1465143%2F20260811%2Fob_b29d4f_ligne-verte.gif)
/image%2F1465143%2F20260814%2Fob_ae3bce_4-sagesse-de-la-nature.png)
Le coquillage : Un coquillage porte en lui une maison qu’il peut emporter partout. Il nous rappelle que nous avons, nous aussi, besoin d’un espace où nous retirer du bruit du monde. Prendre quelques pas de recul, se retrouver dans le silence ou simplement ne rien devoir à personne n’est pas nécessairement fuir.
Parfois, s’éloigner un peu du monde est la meilleure façon de se rapprocher de soi.
/image%2F1465143%2F20251231%2Fob_2c38ab_ligne-verte.gif)
/image%2F1465143%2F20260814%2Fob_19860d_2-chansons-qui-parlent-au-coeur.png)
Aujourd’hui, je vous invite à découvrir « Ce que la vie m’a appris à aimer », une chanson de Will Nebesnyj qui nous rappelle que les plus grandes richesses ne se trouvent pas dans ce que nous possédons, mais dans les êtres qui nous entourent et les moments précieux que nous partageons.
commenter cet article …
/image%2F1465143%2F20260814%2Fob_3ea8dc_0a-ligne-verte.gif)
/image%2F1465143%2F20260909%2Fob_a85b7a_0b-nouvelles-chroniques.png)
/image%2F1465143%2F20260903%2Fob_fc00c5_6-merci-de-partager-a.png)