Vous êtes au cœur de toutes vos relations, ce qui ne veut pas dire au centre... Vous êtes donc responsable de l'estime, de l'amour et du respect que vous vous portez.
Vous êtes responsable aussi de l'amélioration possible de la qualité de vos relations, ce qui ne veut pas dire que vous êtes responsable de toute la relation. Vous avez la charge ou le plaisir de votre épanouissement et de votre bonheur.
Ne comptez pas uniquement sur l'autre pour vous prendre en charge, pour assurer et combler vos besoins, pour apaiser vos craintes ou protéger vos peurs.
N'attendez pas de l'autre la réponse, interrogez vos questions, prolongez vos perceptions, écoutez votre ressenti et faites ainsi confiance à l'imprévisible qui vous habite.
Osez vous définir et marquez la différence quand l'autre tente de vous définir... à partir de sa vision à lui. Osez refuser ou encore amplifier tout ce qui vient de l'autre, quoi qu'il vienne de l'autre.
Prenez soin de vous réellement, journellement. Vous êtes unique et extraordinaire... même si vous l'avez oublié.
La pire des solitudes n'est pas d'être seul, c'est d'être un compagnon épouvantable pour soi-même... en s'ennuyant en sa propre compagnie. Alors n'hésitez plus, soyez un bon compagnon pour vous... Votre vie vous le rendra au centuple.
– Jacques Salomé - Extrait du livre Si je m’écoutais, je m’entendrais...
La blague du blogue
Une nuit, un homme surprend un cambrioleur. Il lui demande : « Qu'est-ce que vous cherchez ?
J’aide les gens à trouver le bonheur, disait un vieil homme. Il est à la portée de tous, pourvu qu’on en ait vraiment envie.
Du plafond où elles étaient accrochées, tombaient une grosse chaîne et une corde épaisse.
« Considérez cette corde et cette chaîne, peut-être bien qu’elles ont quelque chose à vous raconter. »
Ils regardèrent attentivement cette scène et constatèrent que rien ne se produisait. Ils regardèrent de plus près. Chaque maillon de la chaîne, chaque brin torsadé de la corde, représentaient pourtant une notion très importante…
Leur hôte leur expliqua : « La plupart des gens commettent une redoutable erreur. Dans leur esprit, ils confectionnent une sorte de chaîne avec tout ce qu’ils estiment important pour leur bonheur et quand un des maillons vient à se rompre, ce qui n’est pas rare, toute leur chaîne se démantibule et leur bonheur est par terre!
Tous les autres maillons de la chaîne ont beau être intacts, ils n’ont plus aucune valeur. C’est pourquoi une telle personne, victime d’un banal incident, comme celui d’égarer une clef, a l’impression que le monde entier est en train de s’écrouler.
— Que faut il faire alors?
— Il faut apprendre à tresser les cordes du bonheur, de telle sorte que si un brin vient à casser et que la solidité de la corde s’en trouve diminuée, rien ne lâche, ni ne s’écroule. Et c’est bien plus facile à réparer. »
Benson, Bernard. Le Chemin du bonheur
La blague du blogue
Une femme dit à son époux : « Chéri, chaque matin, notre voisin embrasse sa femme avant de partir à son travail. Tu ne crois pas que tu devrais en faire autant ?
Le mari : – Mais chérie, je ne connais pas sa femme, moi ! »
Pourtant, l'évidence s'impose. Tous les surdoués du bonheur insistent sur ces petits bonheurs : « À l'instar de l'or, que l'on trouve en pépites, le bonheur se présente sous forme de miettes : faut-il pour autant le dédaigner ? »
Les instants de bonheur sont du bonheur à part entière. Encore faut-il, que nous en soyons conscients et que nous sachions ouvrir les yeux sur eux, pour transformer des instants bénins en moments de conscience heureuse.
Tous les travaux scientifiques confirment d'ailleurs que la fréquence des instants heureux est plus importante que leur intensité : mieux vaut de nombreux petits bonheurs qu'un grand bonheur unique.
On sait que la croyance « un grand amour, sinon rien » a causé des ravages considérables dans les âmes romantiques. Il en est de même pour le bonheur : inutile de vouloir hiérarchiser les bonheurs. Il faut s'efforcer d'accueillir toutes les prémices de bonheur.
On peut parfaitement être un peu heureux, ou ressentir un petit bonheur : il n'en reste pas moins un bonheur.
Dans une existence ordinaire, le contraire du bonheur n'est pas toujours le malheur, mais l'indifférence au monde, qui finit par aboutir à l'ennui et à l'aveuglement.
Le bonheur repose donc sur un mélange complexe de vigilance et de réceptivité, d'efforts et d'abandons, qui rendent possible la survenue de ces petits bonheurs...
André, Christophe, Vivre heureux, psychologie du bonheur, Ed Odile Jacob, 2003
Le grand obstacle au bonheur, c’est de s’attendre à un trop grand bonheur.
Bernard Fontenelle
Réflexion supplémentaire
90 personnes attrapent la grippe A H1N1 et tout le monde veut porter un masque.
5 millions de personnes ont le SIDA et personne ne veut porter de condom.
1000 personnes meurent de la grippe A dans un pays riche, c'est une pandémie.
Des millions meurent de la malaria en Afrique, c'est leur problème...
Quelle que soit la nouvelle difficulté que nous rencontrions, c’est l’accueil que nous lui faisions, l’attitude mentale que nous adoptons vis-à-vis d’elle, qui détermine entièrement l’effet qu’elle aura sur nous.
Ce ne sont pas les personnes, ou les choses, ou les circonstances en elles-mêmes qui importent, ce sont uniquement les pensées que nous entretenons à leur égard. Ce n’est pas la conduite des autres, ce sont nos propres idées qui nous rendent forts ou faibles.
Nous écrivons l’histoire future de notre vie avec nos pensées d’aujourd’hui. Nous façonnons notre destin nous-mêmes, de jour en jour, entièrement par la manière dont nous réagissons aux événements qui se présentent. Réagir comme il convient, c’est l’art suprême de la vie.
— Fox, Emmet. Le sermon sur la montagne, p. 78
La blague du blogue
Un agent de police s'arrête devant un musicien jouant dans le métro.
« Avez-vous un permis pour jouer de l'accordéon ici ? — Non monsieur l'agent... — Alors, accompagnez-moi s'il vous plaît ! — Bien sûr, monsieur l'agent ! Que voulez-vous chanter ? »
Y avez-vous déjà réfléchi ? Les expressions usuelles sont pleines de souhaits de bonheur. BONJOUR ! Cela ne signifie-t-il pas : « Je vous souhaite une bonne journée ? » BONSOIR ! Cela ne veut-il pas dire : « Je vous souhaite une bonne soirée ? »
Il convient de considérer qu'on trouve ces vœux dans toutes les langues, en anglais, en italien, en espagnol, en grec ancien et moderne, en allemand, et sans doute dans toutes celles dont je ne connais pas le moindre mot.
C'est ainsi que lorsque nous saluons l'être au monde qui nous est le plus indifférent, nous prononçons pour lui un appel au bonheur, et si nous nous libérons de la routine pour ranimer en nous le sens profond de ce qui nous disons, il en résulte une pluie de bénédictions. Car toute bonne pensée porte ses fruits pour celui qui l'émet et celui qui la reçoit.
Ne perdons donc pas une occasion de dire : « BON JOUR ». Il fut un temps où nul n’aurait pénétré dans un wagon, dans une salle d’attente, sans dire BONJOUR aux personnes présentes. Rares sont ceux qui ont conservé cette coutume. Pourquoi ne pas la ressusciter ? D'abord, c'est être poli. Ensuite, c'est faire doucement vibrer un peu de bienveillance, un peu d'amour, dans cet univers qui en a tant besoin.
Vous n'êtes pas sans savoir qu’un éternuement nous attire souvent un « À vos souhaits ! » ou « Dieu vous bénisse ! ». D'où vient cette coutume, si ce n'est du besoin d'annuler par des paroles bénéfiques la naissance d'un rhume ?
Aujourd'hui, lorsque nous disons « À vos souhaits ! », c'est avec un sourire ironique, de crainte de paraître vulgaire. Mais faisons notre profit de l'enseignement que nous apportent ces anciennes traditions : elles nous apprennent que dans le passé, les lois de la pensée et de la parole créatrice étaient connues de tous et utilisées en toutes circonstances.
APPLICATION : « Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit, Bonne fête, Bonne année, Bonne chance, Bon voyage... » En prononçant désormais ces formules usuelles, ravivez-en le sens, en les chargeant d'un désir profond d'apporter quelque chose de « bon ». Et donner, comme vous le savez, c’est recevoir !
Auclair, Marcelle. Le livre du bonheur
On ne peut arrêter le cours de la vie. Les arbres ont beau aimer le calme, le vent n'arrête pas pour autant de souffler ! Et vous ne pouvez pas changer de nature. On transforme plus facilement les fleuves et les montagnes que la nature humaine.
Ce que vous pouvez faire, c'est distinguer clairement la route à suivre et utiliser les énergies de votre vie pour relever le défi.
Étudiez votre colère. Trouvez ce qu'elle a d'utile et rejetez le reste. Observez votre peur. Elle ne vous sert à rien. Laissez-la passer. Acceptez votre chagrin. Il est justifié. Puis abandonnez-le, parce qu'il ne servira pas ce que vous avez à faire.
Témoignage de mon livre d'or
Nicole, je tiens à vous remercier pour votre livre Petites douceurs pour le cœur. Il est extraordinaire, ça fait longtemps que je cherchais un livre comme ça. Chaque jour, je lis une page.
Ce livre est pour moi un cheminement. Que je sois triste ou heureuse, je le lis. Il m'apporte beaucoup, et faites sûr que je dis souvent à mes enfants de le lire. Je l'ai même offert en cadeau. Je vous le dis encore : j'adore votre livre, c'est ma bible de tous les jours... Je trouve cela tellement réconfortant. — Michelle Larivière
La blague du blogue
Toto se plaint à un ami :
— Ma mère m'a puni pour une chose que je n'ai même pas faite.
— Ah oui ? Qu'est-ce que c'est ?
— Mes devoirs...
Lorsque j'avais environ sept ans, mon grand-père m'amena à l'étang et me demanda de jeter une pierre dans l'eau. Il me demanda d'observer les cercles créés par la pierre, puis de me percevoir comme étant cette pierre.
« Tu peux créer de nombreux clapotements dans ta vie, mais les ondes engendrées par ces clapotements perturberont la paix de tous tes semblables », dit-il.
Rappelle-toi que tu es responsable de ce que tu places dans ton cercle et que ton cercle touchera beaucoup d'autres cercles. Tu devras vivre d'une manière qui permette au bien venant de ton cercle de transmettre la paix aux autres cercles. Le clapotement provenant de la colère ou de la jalousie transmettra ces sentiments aux autres cercles. Dans les deux cas, tu es responsable. »
Ce fut la première fois que je réalisai combien chaque personne crée intérieurement la paix ou la discorde qui s'écoule dans le monde.
Nous ne pouvons pas créer la paix mondiale si nous grouillons de conflit, de haine, de doute ou de colère intérieure.
Nous rayonnons les sentiments et les pensées que nous entretenons en nous, que nous les exprimions ou pas.
Tout ce qui clapote en nous se déverse dans le monde et crée la beauté ou la discorde dans tous les autres cercles de vie.
Créé ta vie - Feuille d'information de la création délibérée
Ne gaspille pas ton temps et tes forces à combattre les insuccès et les difficultés depuis l'extérieur mais, devant les obstacles, tourne-toi vers l'intérieur, adopte une attitude juste envers la vie, affirme ta supériorité et l'abondance du bien et marche courageusement vers ton but. Tous les obstacles seront alors réduits à néant, comme les ténèbres lorsque la lumière se met à luire.
— Schmidt, K.O. Le hasard n'existe pas, Éditions Astra, 1956
L'effet d'ondulation (Le battement de coeur pour l'Éternité!)
« Chacun de nous porte en lui la capacité de changer le monde, petit à petit, pour le meilleur et pour le pire !
Chaque acte de charité, chaque voeu, chaque pensée positive, peut onduler de coeur en coeur et provoquer des changements dans le temps et l'espace. »
La blague du blogue
— Allô ! C'est le surveillant général ?
— Lui-même.
— Monsieur le surveillant général, je vous téléphone pour vous prévenir que Toto est très grippé et qu'il ne viendra pas en classe aujourd'hui...
— Ah bon ! Mais qui téléphone ?
— C'est papa...
La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend; il y a des arrêts, des imprévus, des retards, des pannes, des accidents, …
Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes qui, croyons-nous, resteront avec nous pendant tout le voyage : ce sont nos parents. Malheureusement la vérité est toute autre car il arrive qu’ils descendent dans une gare plus rapprochée, sans nous prévenir de cette sortie subite…
Il y a d'autres personnes qui montent à bord et dont la présence sera déterminante : ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis, nos proches. Quand certaines d’entre elles descendent, elles laissent en nous une nostalgie pour toujours.
D'autres montent et descendent tout de suite. C’est à peine si nous avons le temps de les croiser et de les connaître. Et d’autres qui, épuisés par le voyage, veulent prématurément sortir du train...
Parfois, on s’étonne de voir que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon. Ils nous laissent voyager seul et ce, même s’ils savent que nous les cherchons partout dans le train. Et quand nous les retrouvons, la place à côté d’eux est déjà prise…
Le grand mystère du voyage est que nous ne connaissons pas le moment où nous descendrons du train pour toujours, pas plus que nous ne connaissons celui de nos compagnons de voyage ou même, de celui qui est assis juste à côté de nous.
Essayons donc de faire le plus beau voyage possible, de partager nos différentes découvertes, d’égayer mutuellement notre trajet et surtout, de nous entraider quand nos bagages deviennent trop lourds…
Pour ma part, quand je quitterai ce grand train de la vie, oui, je serai triste. Par contre, je serai en paix car j’aurai fait mon possible pour être un bon compagnon de voyage...
Chaque personne que je rencontre, c'est Dieu habillé d'une façon différente.
Comment reconnaître la nuit du jour?
Un professeur demande à ses étudiants : «Comment reconnaître le moment où la nuit s'achève et le jour se lève?
— Lorsque l'on peut distinguer un mouton d'un loup, répondit un étudiant.
— Non, ce n'est pas la réponse, dit le professeur.
— Quand on peut faire la différence entre un figuier et un olivier, suggéra un autre. — Non, ce n'est pas la réponse, dit le rabbin.
— Alors comment, demandèrent les étudiants en chœur?
— Au moment où, voyant un inconnu, nous reconnaissons en lui un frère, alors le jour se lève et la nuit prend fin. »
Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles. Vous pouvez les appeler : Travail - Famille - Santé - Amis - Esprit.
Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc. Si vous la laissez tomber, elle rebondit. Mais les quatre autres balles : Santé - Famille - Amis - Esprit, sont en verre. Si vous en laissez tomber une, elle va à coup sûr rester par terre, à vos pieds, se fendre, s'abîmer ou même se fracasser. Elle ne sera plus jamais la même.
Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie.Comment ?
— Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C'est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.
— N'établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n'y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.
— Ne considérez pas comme acquises les choses les plus proches de votre cœur. Accrochez-vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles, votre vie n'a pas de sens.
— Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.
— N'abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu tant que vous essayez.
— N'ayez pas peur d'admettre que vous n'êtes pas parfait. C'est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.
— N'ayez pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques qu'on apprend à être courageux.
— Ne fermez pas votre vie à l'amour en disant que c'est impossible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l'amour et le retenir trop fort, le moyen le plus rapide de le perdre. Le meilleur moyen de garder l'amour, c'est de lui donner des ailes.
— Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d'où vous venez, mais aussi où vous allez.
— N'oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d'une personne est de se sentir appréciée.
— N'ayez pas peur d'apprendre. Le savoir n'a pas de poids, c'est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.
— Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l'un ni l'autre ne peuvent être récupérés.
— La vie n'est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.
« Hier, c'est de l'histoire. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. C'est pour cela qu'on l'appelle le présent. »
Ce texte a été écrit par Brian DYON, PDG de la firme Coca Cola, et présenté lors d'un discours à l'occasion de la remise de diplômes dans une université américaine, le 6 septembre 1991.
Certains montent l'échelle du succès échelon après échelon toute leur vie pour arriver en haut et s'apercevoir finalement que leur échelle était appuyée sur le mauvais mur...
Juste une petite heure de vie...
Un avare avait accumulé cinq cent mille dinars et se préparait à une année de vie agréable avant de se décider sur la manière d'investir son argent, lorsque soudain l'Ange de la mort lui apparut pour lui reprendre sa vie.
L'homme pria, supplia et usa de mille arguments pour qu'on lui accordât un petit peu de vie, mais l'Ange était inflexible.
« Donnez-moi trois jours de vie et je vous donne ma fortune », supplia l'homme. L'Ange ne voulut rien entendre et commença à l'attirer vers lui.
« Donnez-moi juste un jour, je vous prie et vous pourrez avoir tout ce que j'ai accumulé au prix de tant d'efforts et de sueur. »
Il ne réussit qu'à extorquer qu'une toute petite concession à l'Ange — quelques intants pour rédiger la note suivante :
« Ô vous qui découvrez la présente note, ne gâchez pas votre vie en accumulant des fortunes. Vivez! Mes cinq cent mille dinars n'ont pu m'acheter une seule heure de vie. »
La blague du blog
Dès qu'elle monte dans la voiture de son nouveau chum, Marie-Denise l'avertit :
— Ma mère m'a fait jurer de répondre énergiquement « Non » à tout ce que tu me proposeras.
— Très bien. Vois-tu une objection à ce que je t'embrasse?
— Non!
J'ai appris qu'il faut beaucoup de temps pour devenir la personne que l'on souhaite être...
J'ai appris qu'il est possible d'aller loin au-delà de ses propres limites...
J'ai appris que nous sommes responsables de nos actes, quelles que soient nos humeurs...
J'ai appris qu'il suffit d'un instant pour faire quelque chose qui vous brisera le cœur pour le reste de la vie...
J'ai appris que si l'on ne contrôle pas son comportement, c'est lui qui devient le maître...
J'ai appris que les héros sont ceux qui font ce qu'il faut faire, quelles qu'en soient les conséquences...
J'ai appris que même si une colère peut être légitime, cela ne donne pas le droit d'être cruel...
J'ai appris que le milieu et les circonstances peuvent nous avoir influencés, mais nous sommes responsables de ce que nous sommes devenus...
J'ai appris qu'il ne suffit pas toujours d'être pardonné, il faut aussi parfois savoir pardonner...
J'ai appris qu'il suffit qu'une personne te dise un mot gentil pour que ta journée soit meilleure...
J'ai appris que tu peux toujours prier pour quelqu'un quand tu n'as pas la force de l'aider autrement...
J'ai appris que souvent, ce dont une personne a besoin, c'est une main qui se tend et un cœur qui écoute...
J'ai appris qu'ignorer les faits ne changent pas les faits...
J'ai appris que ce sont les petites choses de la vie qui la rendent si belle...
J'ai appris que sous le blindage de chacun, il y a toujours quelqu'un qui désire être aimé et respecté...
J'ai appris que quand tu veux te venger de quelqu'un, laisse-le continuer à faire du mal...
J'ai appris que c'est l'amour et non pas seulement le temps qui soigne les blessures...
J'ai appris qu'être bon est plus important qu'être fort...
J'ai appris que quand tu nourris rancune et amertume, le bonheur change de trottoir...
J'ai appris que nous voulons tous vivre en haut de la montagne mais que le vrai bonheur est dans son ascension, pendant l'escalade...
Remettant toujours au lendemain la quête de l'essentiel, nous risquons de laisser la vie filer entre nos doigts, sans l'avoir jamais vraiment goûtée.
Où sont les vraies merveilles?
« Les hommes voyagent pour s'émerveiller de la hauteur des montagnes, des vagues gigantesques de la mer, du long cours des rivières, de l'immensité des océans, du mouvement circulaire des étoiles... et ils passent les uns devant les autres sans s'émerveiller. »
Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie
La blague du blog
Alcide conduisait son auto et était tout trempé de sueur, tant il était nerveux à l'idée d'arriver en retard à son rendez-vous, car il n'arrivait pas à trouver une seule place de stationnement.
Levant les yeux au ciel, il pria Dieu : « Seigneur, aie pitié de moi. Si Tu me trouves une place de stationnement, je Te promets d'aller à la messe tous les dimanches et de laisser la bière pour le reste de ma vie. »
Miraculeusement, une place se libère sur-le-champ. Alcide lève les yeux au ciel de nouveau et dit à Dieu : « Laisse faire, j'en ai trouvé une ! »
Aujourd'hui, j'ai tellement envie de te dire combien je t'aime. Toi, qui à chaque instant, es présente en moi. Toi qui habites mon cœur, nourris mon âme. Toi qui, sans artifice, m'aimes, m'accompagnes.
Je te regarde, et mes yeux s'animent. Des étincelles de joie, de vie sont perceptibles. Mon sang circule à une vitesse folle. J'ai toujours le goût de toi, d'être avec toi, de te sentir, de te vivre.
Parfois tu me perturbes; d'autres fois, tu me fais pleurer. Certaines fois, tu me blesses, tu touches mes valeurs, mes croyances. Tu m'ébranles, tu me chavires, tu me rends parfois un peu dingue. Mais au fond, je t'aime.
Tu me fais rire. Sans cesse, tu crées pour moi de merveilleux bouquets d'émotions. Tu es là. Tu me prends la main, et tu me guides sur des sentiers inexplorés. Tu me parles d'éternité quand je me sens limité. Tu me dis : « Crois, espère, avance à ton rythme, mais marche avec amour. » Sans fin tu souffles, tu respires pour moi, en moi.
Parfois je désespère de toi. Tu me quittes, l'espace d'un instant et je ne suis plus le même. Tu sais si bien me guider vers le meilleur, le meilleur de moi. Le meilleur de toi. Je t'aime tant.
Tu te fais belle, charmante, charmeuse. Tu me séduis, m'ensorcelles. Tu te présentes à moi, toute naturelle, vraie, authentique.
Aujourd'hui je veux le crier sans fin...Je t'aime, toi la Vie.— André Chouinard
La vie est faite de ces petits bonheurs quotidiens dont on se lasse et dont il faut parfois être privé pour en apprécier la réelle valeur.
Trouvez...
Trouvez les bénédictions de l'existence.
Trouvez les leçons à apprendre.
Trouvez la force que vous n'auriez jamais cru posséder.
Trouvez le triomphe.
Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie
La blague du blog
Vers 3 heures du matin :
— Maman, veux-tu me raconter une histoire?
— Patiente un peu, mon trésor. Ton père va revenir d'un moment à l'autre et, quand il rentre tard comme cela, il en a toujours une de prête.
Une dame très âgée, au visage rayonnant, partagea à une amie le secret de son bonheur.
« Chère Rose, c’est simple, j’ai toujours tenu un agenda du bonheur.
— Un quoi?
— Eh oui, tu as bien compris, un agenda du bonheur... Il y a bien longtemps que j'ai appris ceci : aucune journée n'est si triste qu'elle ne renferme un quelconque rayon de lumière. Alors, chaque soir, j’écris toutes les petites choses heureuses qui m'arrivent.
Il renferme certes bien des détails insignifiants : une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, etc. Tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste, j'en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je peux te le montrer si ça t’intéresse.
Curieuse et intriguée, Rose ouvrit ce fameux agenda. Sur l’une des pages, on pouvait y lire ceci : « Reçu une gentille lettre de maman. Vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue.
— As-tu trouvé chaque jour un plaisir à noter? demanda Rose, perplexe.
— Oui, chaque jour.
Rose continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots : « Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres. »
— Tu vois Rose, conclut la vieille dame, même la mort contient sa part de positif…
Le plus souvent, on cherche le bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le bout du nez.
Créez-vous un pense-bête à l'heure du coucher
Tous les soirs, avant d’aller dormir, pensez à un mot ou deux exprimant votre reconnaissance pour tout ce qui vous a été donné pendant la journée écoulée. Les yeux fermés, répétez-vous le mot ou les mots que vous avez choisis. Souvent, je m’endors en pensant « Merci ». Ce rituel tout simple m’empêche de ressasser les petits riens contrariants ou ennuyeux qui m’auraient empêché de dormir. En répétant « Merci », je ne tarde pas à trouver le sommeil paisiblement.
Jeffers, Suzan. Osez vous réconcilier avec la vie
La blague du blog
L'étudiante, talons aiguilles et chandail moulant, entre dans le bureau du prof et ferme la porte. Elle s'élance à ses pieds...
— Monsieur, je suis prête à tout pour passer mon examen.
Elle enroule ses bras autour des jambes de l'homme, colle sa tête sur sa cuisse et le regarde droit dans les yeux, l'oeil chaud, la bouche humide.
— Je vous le dis. Je dois réussir. Je veux réussir.
— Vous avez dit tout?
— Oui.
— Vraiment?
— Ah oui...
— Alors, que diriez-vous d'étudier...
Un jour, un roi organisa un concours entre tous les artistes de son royaume. Il leur demanda d’illustrer la paix, à leur façon. Bien entendu, plusieurs essayèrent d’exploiter leur médium avec brio, mais le roi n’apprécia que deux toiles à leur juste valeur.
La première représentait un lac calme, miroir parfait pour les montagnes majestueuses disséminées autour. Au-dessus il y avait un ciel bleu avec quelques nuages blancs. Tous ceux qui voyaient cette peinture disaient que c'était l'image la plus représentative de la paix.
L'autre peinture comportait aussi des montagnes, mais elles étaient abruptes et rocheuses. Au-dessus, en relief, un ciel orageux avec de la pluie et des éclairs avaient été peints. Près de la montagne, on retrouvait une grosse chute d'eau. Apparemment, cela ne ressemblait en rien à la paix.
Le roi regarda attentivement cette toile et il découvrit derrière la chute un petit buisson qui avait poussé sur le rocher. Dans le buisson, une maman oiseau y avait bâti son nid et elle était nichée là, couvant ses œufs au milieu de tout ce tourbillon, en parfaite paix.
Le roi choisit cette toile et expliqua : « La paix ne signifie pas d’être à un endroit où il n'y a ni bruit ni trouble. Non! Être en paix veut dire d’être capable de se retrouver au milieu de toutes ces choses perturbantes et de ressentir tout de même du calme dans son cœur. »
Petites douceurs pour le cœur, p. 132
Si vous ne trouvez pas la paix à l'intérieur de vous, vous ne la trouverez jamais ailleurs.
Lecture complémentaire
Wayne Dyer explique ici les dix secrets du succès et de la paix intérieure qui, si vous les maîtrisez et les mettez quotidiennement en application, vous guideront aussi vers le même sentiment de sérénité. Vous apprendrez des leçons essentielles sur le détachement, le silence et l'estime de soi. En développant votre perception spirituelle, un autre monde s'ouvrira à vous. Vous ne serez plus la proie de vos colères ou de vos culpabilités. Chaque jour, l'inspiration vous accompagnera pour une vie lumineuse et heureuse.
Bravo! Bravo! et encore Bravo! Un livre à garder ouvert et à regarder souvent. Le vitesse de la vie fait que nous n'avons pas toujours le temps de lire des livres volumineux. Ce livre peut se lire par petits bouts et nous donner des réponses simples. Merci Nicole et bonne chance! François Fortier, Île Bizard
La blague du blog
Un éléphant marche dans la jungle et renverse un nid de souris. Celles-ci, furieuses, lui courent après, montent sur son dos et essayent de le mordre.
Sentant une vague démangeaison, l’éléphant donne quelques coups avec ses oreilles et toutes les souris tombent par terre, sauf une à cheval sur son cou, les quatre pattes écartées. Et les autres crient : « Vas-y, étrangle-le. »
J’ai vu aujourd’hui dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde. Je l’ai trouvée chanceuse, elle semblait si gaie; j’ai regretté de n’être pas si jolie. Soudainement elle s’est levée pour descendre. Je l’ai vu boiter tout au long de l’allée s’appuyant sur une béquille; elle n’avait qu’une jambe. En passant, elle m’a souri.
Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j’ai deux jambes, le monde est à moi.
Je suis entrée dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m’a servie était très gentil. J’ai conversé avec lui. Que je sois en retard n’était pas important. Quand je l’ai quitté, il m’a dit : « Je vous remercie madame, vous avez été des plus gentilles. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous parce que voyez-vous, je suis aveugle. »
Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j’ai deux yeux, le monde est à moi.
Plus tard, marchant dans la rue, j’ai vu une jeune fille avec des yeux tellement beaux et tellement bleus. Elle regardait les autres enfants jouer. Il me semblait qu’elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai alors demandé : « Pourquoi ne joues-tu pas avec les autres? » Comme elle ne me répondait pas, j’ai compris qu’elle était sourde.
Oh Dieu, pardonnez-moi si je me plains. J’ai deux oreilles, le monde est à moi.
J’ai deux jambes pour m’amener où je veux. J’ai deux yeux pour voir se lever et se coucher le soleil. J’ai deux oreilles pour entendre le chant des oiseaux.
Mon Dieu, pardonnez-moi si je me plains, Vous êtes là et le monde est à moi.
(Petites douceurs pour le coeur, p. 74)
La blague du blog
Toto rentre à la maison après sa première journée à l'école primaire. La maman :
— Alors Toto, tu as appris beaucoup de choses aujourd'hui?
— Pas assez en tout cas, ils veulent que j'y retourne demain.
Voulez-vous faire quelque chose aujourd’hui qui non seulement ne vous coûtera rien, mais qui risque également de s’avérer extraordinaire pour vous ? Voici une suggestion.
Essayez de passer votre journée dans la joie toute simple d’ÊTRE, en visualisant ce que le verbe ÊTRE veut vraiment dire ici.
Faites d’aujourd’hui le jour « zéro » de votre vie, en quelque sorte le point de départ de votre existence. Et promettez-vous de vivre tous les autres avec la même conscience des sensations vraies. Sentez-vous bien dans tout ce que vous effectuez, que ce soit la vaisselle, le marché, le travail, vos loisirs.
J’ai fait cet exercice pour découvrir que le fait d’ÊTRE m’incite instinctivement à prendre conscience de ma respiration, à goûter chaque bouchée que je mange, à admirer les beautés qui m’entourent, à dire à un ami que je l’aime, gratuitement, sans rien attendre en retour, et surtout, à réaliser au fond que je suis vraiment bien sur cette terre. Vous ne pouvez savoir à quel point cet exercice améliore la vie.
Faites-en l’expérience !
(Petites douceurs pour le cœur, p. 9)
Lecture complémentaire
1re loi : Loi de la pure potentialité
J’entrerai en contact avec le champ de pure potentialité en consacrant chaque jour un moment à rester silencieux, à Être. Je resterai assis, seul, dans une méditation silencieuse, au moins deux fois par jour, environ 30 minutes le matin et 30 minutes le soir.
Je prendrai le temps, chaque jour, de communier avec la nature et de témoigner silencieusement de l’intelligence présente en toute chose vivante. Je resterai assis et regarderai un coucher de soleil, j’écouterai le bruit de l’océan ou celui d’un ruisseau ou je respirerai simplement le parfum d’une fleur. Dans l’extase de mon propre silence, et en communiant avec la nature, j’entrerai en contact avec la profonde pulsation de la vie, avec le champ de potentialité pure et de créativité illimitée.
Je pratiquerai le non jugement. Je commencerai ma journée par cette résolution : « Aujourd’hui, je ne jugerai rien de ce qui arrivera » et tout au long de la journée, je me souviendrai de ne pas juger.
La blague du blog
Deux petits garçons, dont l'un tient une liste à la main, frappent à une porte.
« Bonjour, madame. Nous faisons une chasse au trésor. Pour gagner 1 $, il nous faut trois grains de blé, un os de côtelette de porc et une feuille de papier carbone usagée.
— OH la la! Et qui vous a chargé d'une telle mission?
Nous nous convainquons que la vie ira mieux une fois que nous serons mariés, aurons un bébé, puis un autre. Ensuite, nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu'ils seront plus grands. Puis, nous sommes frustrés lorsqu'ils arrivent à l'adolescence et que nous devons négocier avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu'ils auront franchi cette étape.
Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons faire un voyage, lorsque nous prendrons notre retraite. La vérité, c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand? Notre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux, malgré tout.
Voici une citation d'Alfred D. Souza. Il dit : « Pendant très longtemps, il me semblait que ma vie allait commencer, la vraie vie. Mais il y avait toujours des obstacles tout au long du chemin : une épreuve à traverser, un travail à terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis, la vie commencerait. J'ai enfin compris que ces obstacles étaient ma vie. »
Cette perspective m'a aidé à voir qu'il n'y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin... Alors, appréciez chaque instant.
Cessez donc d'attendre d'avoir fini l'école, de retourner à l'école, de perdre cinq kilos, de prendre cinq kilos, de commencer à travailler, de vous marier, d'arriver au vendredi, aux fêtes ou aux vacances, de posséder une nouvelle voiture, de finir de payer votre hypothèque, de voir revenir le printemps, l'été, l'automne, l'hiver, avant de décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux...
(Petites douceurs pour le cœur, p. 126)
Témoignage
Bonsoir Nicole,
Je t'ai lu la première fois dans un moment difficile de ma vie. Tu as, sans le savoir, mis un baume sur mon cœur blessé. La douceur de ta plume m'a permis d'apprivoiser la mort et surtout donné l'envie de continuer à avancer. Merci d'avoir traversé ma vie à ce moment bien précis. Comme tu le dis si bien le hasard n'existe pas...
Lorsque ton frère m'a informé de la sortie de ton livre, je n'ai pu que m'en procurer un. Encore une fois, tu traverses ma vie comme un parfum de bonheur. Et ce parfum, je le partage avec mes enfants. Quotidiennement, chacun de nous puisons dans tes écrits une douceur, une caresse, un bonheur pour l'âme. Merci de partager avec nous ces « petites douceurs pour le cœur », c'est tellement bon.—Geneviève, Trois-Rivières
La blague du blog
Un facteur vient déposer une lettre recommandée dans un pavillon. Après avoir sonné en vain, il s'apprête à ouvrir la grille, quand il voit sur la porte un écriteau où l'on peut lire : ATTENTION PERROQUET MÉCHANT!
Le facteur se dit qu'un perroquet ne peut pas être bien dangereux... Il ouvre la grille et entre. À ce moment-là, le perroquet, du haut de son perchoir, crie :
Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.