« Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux... » - Marcel Proust
Réapprendre à voir, quelle merveilleuse façon de se réinventer. Voir ne consiste pas à distinguer simplement les formes, les couleurs, les matières, les choses, les êtres, mais à regarder notre monde avec attention, avec curiosité, avec passion, avec un amour pur et désintéressé comme le font les enfants.
Combien de fois sommes-nous passés à côté d'une expérience extraordinaire, n'y voyant que du banal, de l'ordinaire ? On passe toujours trop vite à côté d'une fleur, d'un arbre, d'un papillon et des personnes que l'on aime. On oublie trop souvent de regarder autour de soi et on ne soulève plus les yeux au ciel pour voir plus grand que soi.
Tout, absolument tout ce qui nous entoure sur cette terre, mérite le même regard, la même présence, la même attention. Mais pour mériter la beauté de ce monde, il faut savoir l'accueillir. Pour l'accueillir, il faut rafraîchir notre regard et apprendre à voir avec amour. À voir dans un total abandon tout ce qui existe autour de nous.
D'avoir d'autres yeux signifie donc de rafraîchir le regard que l'on porte sur soi, sur les autres, sur le monde qui nous entoure. Vous et moi, nous pouvons réinventer notre manière de voir le monde. Voici quelques suggestions :
– Apprenons à voir les choses sans vouloir posséder.
– À regarder les gens sans les juger.
– À voir les évènements sans les comparer.
– À regarder notre monde sans le diviser.
Pour réinventer notre regard, chaque jour, il est essentiel de fermer les yeux quelques secondes pour rafraîchir notre vision du monde. Puis, avec un regard tout neuf, prendre le temps de contempler le visage de ceux qu'on aime et d'admirer la beauté du monde qui nous entoure.
Ce simple exercice, répété au quotidien, est d'une force incroyable pour renouveler notre engagement envers les autres, envers la vie.
Et lorsque nous traversons des périodes plus sombres, il nous faut aussi adoucir notre regard. C'est alors le moment de cultiver un regard empli de bienveillance, de douceur, de compassion envers nous-mêmes. S'observer, sans se juger, est un acte d'amour envers soi-même. Et c'est là le début d'une véritable transformation.
Nicole Bordeleau (Infolettre du mois d'août 2016)
La blague du blog
C'est un couple de vieux mariés qui fêtent leurs 50 ans de mariage...
L'homme dit à sa femme :
- Après autant de temps passé ensemble, tu peux m'avouer si tu m'as trompé...
Sa femme hésitante lui dit :
- Tu te souviens que le prêt pour la maison nous avait été refusé et que, deux jours après, le banquier a sonné pour dire qu'il était accepté?
Ben...
- Ah, tu ne m'as trompé qu'une seule fois ?
- Ben non... La fois où tu as failli perdre ton job... La semaine d'après, ton chef t'a dit qu'il te gardait et tu n'as plus jamais été inquiété par la suite... Ben...
- Bah, deux fois et en plus, pour de bonnes causes, je te pardonne... C'est tout ?
- Ben non. Tu te souviens lorsque tu t'es mis sur les listes électorales ?
- Oui, et alors ?
- Ben, euh... Combien te manquait-il de voix donc...
Prenez, chaque matin, la résolution de tirer le meilleur parti de ce jour-là, non pas de quelque autre jour alors que vous vous porterez mieux, que vous aurez une famille, ou que vos enfants seront élevés, ou que vous aurez surmonté toutes vos difficultés. Vous ne les surmonterez jamais toutes. Vous ne pourrez jamais éliminer toutes les choses qui vous ennuient, vous troublent, et créent des frottements dans votre vie. Vous ne serez jamais débarrassé de tous les petits ennemis de votre bonheur, des 1001 désagréments de l’existence, mais vous pourrez tirer le meilleur parti des choses telles qu’elles sont.
Ce qui fait que nos vies sont si mesquines et si peu productives, c’est que nous ne vivons pas dans le moment présent ; nous ne concentrons pas nos énergies, nos ambitions, notre attention, notre enthousiasme sur le moment actuel.
Soyez fermement résolu à jouir du jour d’aujourd’hui, et ne permettez pas aux soucis et aux appréhensions du lendemain de venir vous dérober ce qui vous appartient aujourd’hui : votre droit inaliénable est d’être heureux aujourd’hui.
Ayez un dialogue intime avec vous-même chaque matin, et dites-vous : « Peu importe ce qui m’arrivera ou ne m’arrivera pas aujourd’hui, il y a une chose dont je suis sûr : c’est que je veux tirer le meilleur parti de cette journée. Je ne permettrai pas que quoi que ce soit vienne me dérober mon bonheur ; j’ai le droit de vivre vraiment pendant cette journée, et non pas seulement d’exister.
« Peu m’importe ce qui surviendra, je ne permettrai pas aux ennuis, aux difficultés qui pourront entraver mon chemin, de me priver de ma paix et de mon repos d’esprit. Quoi qu’il arrive, je ne veux pas être malheureux aujourd’hui. Je veux vivre et jouir complètement de ce jour.
« Je ne permettrai pas aux ennemis de mon bonheur de venir le ternir. Aucun des malheurs du passé, rien de ce qui m’est arrivé de désagréable ou de tragique ne pénétrera dans mon esprit. Seules, les bonnes pensées, la joie, les amis de mon bonheur, de ma paix, de mon succès, pourront trouver accès dans mon âme aujourd’hui.
« Je détruirai les vilains tableaux que les ennemis de mon bonheur ont suspendus aux murailles de mon esprit, et je les remplacerai par des peintures de choses qui encouragent, qui réjouissent et qui augmentent l’énergie. Tout ce qui m’a entravé et m’a rendu malheureux sera exclu. Et quand le soir viendra, je pourrai dire : J’ai vécu aujourd’hui. »
Cette orientation nouvelle, optimiste, renouvelée chaque matin, changera rapidement notre manière de concevoir la vie et accroîtra beaucoup notre énergie. Il s’agit de maîtriser notre cerveau, de former de nouvelles associations de pensées, pour préparer ainsi la voie à une nouvelle conception du bonheur.
Auteur : Orison Swett Marden Extrait du ebook offert ci-dessous, pp. 12-13-14
Si vous ne trouvez pas le bonheur en vous-même, vous ne le trouverez jamais.
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La vie véritable est faite de « maintenant ». Elle n’est pas faite d'« hier » disparus et de lendemains incertains. Ce que nous avons est comparable à l’argile dans les mains d’un sculpteur ou à une once d’or dans celles d’un joaillier. À partir de cela, nous pouvons créer ce que nous voulons.
En ce moment, que faisons-nous du temps que nous avons? Pensons-nous à autre chose? Sommes-nous en train d’élaborer des opinions sur les gens assis à nos côtés ou sur la personne qui nous parle?
Sommes-nous occupés à rendre notre vie parfaite, à nous enrichir, à nous élever, à nous rapprocher du divin, et à nous éveiller à l’intérieur de nous-même, nous déployant et brillant de cette lumière redécouverte? Que sommes-nous en train de faire en ce moment?
Cet instant, cette idée, cette parole, ce fait, cette vérité sont la vérité la plus incroyable de la vie. La vie est faite de cet instant et de cet instant seulement, non d'« hier » morts et de lendemains à venir.
Votre vie, à chacun d’entre vous, n’est pas même aujourd’hui, elle est cet instant. Cet instant est ce que nous avons réellement. Les autres aspects du temps sont ce que vous imaginez avoir. Les autres aspects du temps sont présents dans votre esprit en tant qu’idées et concepts et ce sont des idées extrêmement trompeuses.
Si vous faites de cet instant tout ce qu’il doit être, il apportera une amélioration à l’instant suivant. Si vous êtes déjà enrichi par cet instant, le suivant, qui sera fondé sur lui, sera plus haut d’une nuance : chaque instant peut être une marche ascendante. Chaque instant devrait être une manifestation d’une lumière plus brillante provenant de votre être intérieur.
Lorsque vous éprouvez de la gratitude pour les choses que vous avez, aussi petites soient-elles, vous recevrez en retour ces mêmes choses en plus grande quantité. Si vous éprouvez de la gratitude pour l’argent que vous avez, même si vous n’en avez pas beaucoup, vous recevrez davantage d’argent. Si vous éprouvez de la gratitude pour une relation que vous avez, même si elle n’est pas parfaite, cette relation s’améliorera. Si vous éprouvez de la gratitude pour votre travail, même s’il ne s’agit pas de l’emploi de vos rêves, vous recevrez de meilleures occasions professionnelles. Et c’est parce que la gratitude est le grand multiplicateur de la vie !
La gratitude commence par un mot tout simple – merci –, mais il faut ressentir cette gratitude de tout votre cœur. Plus vous direz merci, plus ce sentiment de gratitude sera grand et plus vous donnerez d’amour. Il y a trois façons d’utiliser le pouvoir de la gratitude dans votre vie, et chacune d’elles consiste à donner de l’amour.
1. Éprouver de la gratitude pour tout ce que vous avez reçu pendant votre vie (passé).
2. Éprouver de la gratitude pour tout ce que vous recevez dans la vie (présent).
3. Éprouver de la gratitude pour tout ce que vous voulez dans la vie, comme si vous l'aviez déjà reçu (avenir).
Pouvez-vous imaginer que quelque chose d’aussi simple que la gratitude puisse multiplier tout ce que vous aimez et ainsi, changer votre vie du tout au tout ? Si vous en éprouvez un peu, votre vie changera un peu. Si vous en éprouvez beaucoup chaque jour, votre vie changera comme vous ne pouvez pas l’imaginer. Non seulement la gratitude multiplie-t-elle tout dans votre vie, mais elle élimine aussi tout ce qui est négatif.
Peu importe la situation difficile dans laquelle vous vous trouvez, vous pouvez toujours trouver quelque chose envers quoi éprouver de la gratitude et chaque petite chose pour laquelle vous éprouverez de la gratitude contribuera à changer la situation.
Source : Byrne, Rhonda. Le pouvoir, Éditions Un monde différent, 2011
La gratitude pour l'abondance que vous avez reçue est la meilleure garantie d'une abondance qui ne tarira pas.
Mahomet
Le caillou magique (ou la pierre de gratitude)
Je crois qu’il arrive à tout le monde de dire parfois : « Les choses ne tournent pas rond » ou « Les choses vont mal ». Un jour, alors que ma famille vivait des moments difficiles, j’ai trouvé un caillou et je me suis assis, le tenant dans ma main. Je l’ai ensuite enfoui dans ma poche et j’ai dit : « Chaque fois que je toucherai ce caillou, je penserai à une chose pour laquelle je suis reconnaissant. » Donc, chaque matin lorsque je me lève, je prends le caillou qui se trouve sur ma commode, je le mets dans ma poche et je passe en revue ce pour quoi j’ai de la gratitude. Le soir, que fais-je ? Je vide mes poches, et le place sur ma table de nuit.
Au moment de me mettre au lit, je prends le caillou magique dans la paume de ma main et je referme les doigts autour de lui. Je pense à toutes les bonnes choses qui se sont produites pendant la journée et je détermine laquelle m’inspire le plus de gratitude. Je prononce ensuite le mot magique Merci en pensant à cet événement. Je replace le caillou sur ma table, prêt à retourner dans ma poche le lendemain.
Source : Raconté par Lee Brower, présenté dans le livre Le Secret.
On peut être heureux partout. Il y a seulement des endroits où il semble qu’on peut l’être plus facilement qu’à d’autres. Cette facilité n’est qu’illusoire : ces endroits soi-disant privilégiés, sont généralement beaux, et il est de fait que le bonheur a besoin de beauté, mais il est souvent le produit d’éléments simples. Celui qui n’est pas capable de faire son bonheur avec la simplicité ne réussira que rarement à le faire, et à le faire durable, avec l’extrême beauté.
On entend souvent dire : « Si j’avais ceci, si j’avais cela, je serai heureux », et l’on prend l’habitude de croire que le bonheur réside dans le futur et ne vit qu’en conditions exceptionnelles. Le bonheur habite le présent, et le plus quotidien des présents. Il faut dire : « J’ai ceci, j’ai cela, je suis heureux. » Et même dire : « Malgré ceci et malgré cela, je suis heureux. » Les éléments du bonheur sont simples, et ils sont gratuits, pour l’essentiel.
Il n’est pas de condition humaine, pour humble ou misérable qu’elle soit, qui n’ait quotidiennement la proposition du bonheur : pour l’atteindre, rien n’est nécessaire que soi-même. Ni la Rolls, ni le compte en banque, ni Megève, ni Saint-Tropez ne sont nécessaires.
Au lieu de perdre son temps à gagner de l’argent ou telle situation d’où l’on s’imagine qu’on peut atteindre plus aisément les pommes d’or du jardin des Hespérides, il suffit de rester de plain-pied avec les grandes valeurs morales. Il y a un compagnon avec lequel on est tout le temps, c’est soi-même : il faut s’arranger pour que ce soit un compagnon aimable. Qui se méprise ne sera jamais heureux et, cependant, le mépris lui-même est un élément de bonheur : mépris de ce qui est laid, de ce qui est bas, de ce qui est facile, de ce qui est commun, dont on peut sortir quand on veut à l’aide de sens.
Dès que les sens sont suffisamment aiguisés, ils trouvent partout ce qu’il faut pour découper les minces lamelles destinées au microscope du bonheur. Tout est de grande valeur : une foule, un visage, des visages, une démarche, un port de tête, des mains, une main, la solitude, un arbre, des arbres, une lumière, la nuit, des escaliers, des corridors, des bruits de pas, des rues désertes, des fleurs, un fleuve, des plaines, l’eau, le ciel, la terre, le feu, la mer, le battement d’un cœur, la pluie, le vent, le soleil, le chant du monde, le froid, le chaud, boire, manger, dormir, aimer. Quand l’homme s’est fait une nature capable de fabriquer le bonheur, il le fabrique quelles que soient les circonstances, comme il fabrique des globules rouges.
Source : Giono, Jean. La chasse au bonheur, Recueil de chroniques écrites à la fin de sa vie, entre 1966 et 1970, Éditions Gallimard
Nous sommes à quelques jours de célébrer la St-Valentin. Pour cette occasion, je vous présente une vidéo tout à fait indiquée dans les circonstances. Il s'agit d'un texte écrit par Yvon Dallaire, psychologue. Bon visionnement.
Pour revoir toutes mes vidéos, faites une visite sur ma chaîne Youtube.
La blague du blog
Deux inconnus, homme et femme, doivent partager un wagon-lit.
Gênés mais fatigués, ils s'endorment vite. Lui sur la couchette du haut, elle en bas.
Durant la nuit l’homme réveille la dame :
— Pardon, mais j’ai froid. Pourriez-vous me donner la couverture dans le casier ?
— J’ai mieux. Faisons semblant que nous sommes tous deux mariés depuis 10 ans...
— Wow ! d’accord !
— Bon, va la chercher toi-même et ne me fais pas suer.
Et si c'était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton regard, d'un seul coup d'œil, embrasserait tout l'horizon.
Et si c'était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur et de légèreté qu'ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.
Et si c'était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l'air avec un tel allant que tu te trouverais vivant jusqu'à la fin des temps.
Et si c'était la dernière fois que tu t'éveillais, ce moment d'ultime conscience aurait tellement de force et de clarté qu'il éclairerait tes nuits jusqu'à l'éternité.
Et si c'était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire de tes pensées s'auréolerait de tant d'innocence qu'elle te conduirait jusqu'à la source : au pays du silence.
Et si c'était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais si reconnaissant de connaître l'absence que tu percevrais le parfum de l'éternelle présence.
Et si c'était la dernière fois que tu jugeais, tu serais si confus de ce penchant coupable que tu verrais le beau au sein du condamnable.
Et si c'était la dernière fois que tu te remémorais les bons moments et les mauvais, tu remercierais si fort de les avoir connus que tu verrais les fils entre les deux tendus.
Et si c'était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu pourrais comprendre l'origine du monde.
Et si c'était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l'instant avec un tel zèle qu'il emplirait ton cœur à jamais d'amour universel.
Et si c'était la dernière fois que tu riais, ton esprit tant se dilaterait qu'au mirage du petit « je », jamais plus ne se prendrait.
Et si c'était la dernière fois que face à toi-même tu te trouvais, tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.
Et si c'était la dernière fois que tu lisais, les mots au fond de toi prendraient âme et corps et donneraient naissance à l'Être que tu n'es pas encore.
Si tu fais toute chose avec autant de passion, d'attention et d'amour que si c'était la dernière fois, alors, ce sera la première fois où tu SERAS.
— Texte de Gérard Bellebon
Shakespeare a dit :
« Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi ?
Parce que je n'attends rien de personne...
Les attentes font toujours mal, la vie est courte...
Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez-vous :
Avant de parler, écoutez...
Avant d'écrire, réfléchissez...
Avant de prier, pardonnez...
Avant de blesser, considérez l'autre...
Avant de détester, aimez...
Et avant de mourir, vivez ! »
La blague du blog
Si la personne que tu aimes tremble quand tu la prends dans tes bras, si sa respiration est secouée de spasmes, si ses lèvres sur les tiennes sont ardentes comme la braise, si tu vois dans ses yeux briller une lueur spéciale, CASSE-TOI, c'est la GRIPPE!!!!!!!!!
Lorsque vous souffrez, quand vous êtes malheureux, restez complètement avec ce qui est, au Présent. Le malheur ou les problèmes ne peuvent survivre dans le Présent.
La souffrance est déclenchée lorsque vous apposez mentalement à une situation l’étiquette d’indésirable ou de mauvaise. Vous avez du ressentiment face à une situation, et ce ressentiment la personnalise et amène un « moi » réactif.
On a l’habitude de nommer et de cataloguer, mais on peut rompre avec cette manie. Commencez une pratique de « non-étiquetage » par de petites choses. Si vous ratez l’avion, cassez une tasse ou glissez dans la boue, pouvez-vous vous retenir d’appliquer à cette expérience l’étiquette de « mauvaise » ou de « pénible » ? Pouvez-vous immédiatement accepter l’instant tel qu’il est ?
Le fait de donner à une chose l’étiquette de « mauvaise » provoque en vous une contraction émotionnelle. Lorsque vous la laissez être, sans la qualifier, un pouvoir énorme est soudain mis à votre disposition.
La contraction vous sépare de ce pouvoir, du pouvoir de la Vie même.
Dépassez le bien et le mal en vous empêchant de donner à quoi que ce soit l’étiquette mentale de « bon » ou de « mauvais ». Lorsque vous dépassez l’habitude d’étiqueter, la force de l’univers passe par vous. Lorsque vous êtes en relation non réactive avec des expériences, ce que vous auriez appelé « mauvais » reçoit un redressement rapide, sinon immédiat, par la force de la Vie même.
Observez ce qui a lieu lorsque vous n’utilisez pas l’étiquette de « mauvaise » et que vous choisissez plutôt une acceptation intérieure, un « oui » intérieur, et laissez cette chose être telle qu’elle est.
— Source :Eckart Tollé, Quiétudes
Quelle que soit votre situation dans la vie, comment vous sentiriez-vous si vous l’acceptiez telle quelle – dès maintenant ?
La blague du blog
Dans un supermarché, deux gars entrent en collision avec leur panier d’épicerie. Indigné, l'un des deux s’exclame :
– Hé ! Vous ne pouvez pas faire attention ?
– Excusez-moi, je ne vous ai pas vu. Je cherchais ma femme.
– Tiens ! Quelle coïncidence ! Moi aussi, je cherche la mienne ! Et elle est comment, votre femme ?
– Eh bien, elle est grande, brune, les yeux d'un bleu très profond, des jambes extrêmement bien faites, une poitrine généreuse, des lèvres charnues. Elle porte un tailleur noir très serré et décolleté, un petit peu trop peut-être…, et un chemisier transparent. Et la vôtre, comment est-elle ?
– Oh, laissez tomber ! Allons trouver la vôtre... !
Il n’est pas nécessaire que vous fassiez de grandes choses pour changer le monde ; vous n’avez qu’à vous changer vous-même. Une attitude positive et déterminée crée des expériences de vie positives, et quand plusieurs d’entre nous se concentrent sur cet objectif, leurs pensées donnent naissance à des événements mondiaux positifs.
La même chose se produit quand vous pensez sans cesse à ce qui va mal dans le monde. En vous concentrant sur votre dégoût de la guerre et des décisions qu’elle implique, vous ne ferez jamais advenir une paix durable. Même si vous souhaitez la venue d’un monde de paix, vous alimentez le conflit.
Un amour de la paix et des manifestations de paix dans votre propre vie sont une formule beaucoup plus efficace pour instaurer une paix durable. Le fait d’être en paix avec vous-même vous inspirera à parler et à agir différemment, ce qui aura un effet domino non seulement sur les gens avec qui vous entrez en contact, mais aussi sur des personnes vivant dans d’autres parties du monde.
Faire preuve de tolérance et essayer de comprendre les actions des autres contribuent davantage à l’avènement d’un monde de paix qu’un désir de paix alimenté par la haine de la guerre et de tout ce qu’elle représente.
La prochaine fois que vous vous surprendrez en train de parler en mal d’une personne ou de réagir avec colère quand on vous parle de quelqu’un ou quelque chose, arrêtez-vous et demandez-vous ce que vous êtes en train de faire, et quel sera l’impact de vos paroles sur votre vie et celle des autres.
Vous savez ce que vous faites subir à votre corps en ayant constamment des pensées négatives, alors que croyez-vous que nous faisons chaque jour à notre monde quand des millions d’entre nous se concentrent sur des choses négatives et passent leur journée à alimenter des conflits mentaux et émotionnels entre eux et les autres ?
Nous sommes tous intimement liés à tous les atomes de l’univers. Nous sommes tous importants et nos pensées, émotions et paroles sont extrêmement puissantes. La personne que nous choisissons d’être à partir d’aujourd’hui aura un effet sur le monde. Alors, qui choisissez-vous d’être ?
Source : David R. Hamilton, C’est la pensée qui compte, Éditions AdA Inc., 2008
Shakespeare a dit un jour : « Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi ? Parce que je n'attends rien de personne... Les attentes font toujours mal, la vie est courte... Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez vous :
Avant de parler, écoutez...
Avant d'écrire, réfléchissez...
Avant de prier, pardonnez...
Avant de blesser, considérez l'autre...
Avant de détester, aimez...
Et avant de mourir, vivez !
La blague du blog
Pendant qu'elle se baladait dans la rue, une belle jeune femme se rend compte qu'elle est suivie depuis 20 minutes par un aussi beau jeune homme. Troublée, elle prend quelques instants de réflexions, se retourne et dit finalement au jeune homme :
– Tout de même monsieur, vous n'allez pas me suivre jusque chez moi, au numéro 21, de la rue St-Joseph, au 3e étage chambre 305, la 5e porte au fond à droite après l'ascenseur...
On entend souvent dire que la gratitude est l'attitude par excellence à adopter pour attirer à soi toujours plus d'abondance. Alors aujourd'hui, je vous propose un texte écrit par Fabrice Béal qui nous invite à faire un petit test...
1) Passez une journée à maugréer, à relever tout ce qui ne va pas et à faire l’inventaire de tout ce que vous n’avez pas, puis regardez ensuite comment vous vous sentez.
2) Passez une journée à remercier pour tout ce que vous avez et tout ce qui vous arrive de bénéfique depuis que vous êtes né et regardez ensuite comment vous vous sentez.
Dans les deux cas, vous avez raison, puisqu’il ne s’agit que de deux points de vue différents. Le premier n’est pas plus vrai que le second et vice versa… Seulement, votre point de vue détermine comment vous vous sentez. C’est quand même fort non, quand on y réfléchit ?
Votre bien-être dépend donc du degré de gratitude que vous ressentez en cet instant et tous les jours de votre vie depuis que vous êtes sur cette terre.
En fait, notre bonheur ne dépend que d’un point de vue et d’une habitude à prendre : celle de remercier constamment.
Le drame, c’est de ne pas avoir conscience à quel point nous sommes bénis. Pour la grande majorité d’entre nous, c’est au moment où nous perdons ce que nous avons que nous prenons soudain conscience de sa valeur. Mais nous ne sommes pas du tout obligés d’en arriver là pour comprendre que nous avons déjà tout pour être heureux.
Lorsque vous vous sentirez d'humeur à vous plaindre, repensez à tout ce que vous avez et dites merci pour toutes les bonnes choses dont vous jouissez chaque jour. Il y a une infinité de choses pour lesquelles vous pouvez remercier, à commencer par tout ce qui va bien et ne pose pas de problème particulier dans votre vie. La liste est longue, non ?
C’est en adoptant ce réflexe que vous attirerez encore davantage de bienfaits dans votre existence !
Fabrice Béal / www.operation-succes.com
La blague du blog
Un journaliste interroge un homme de 99 ans :
– J'espère vous revoir à l'occasion de votre centième anniversaire.
– Pourquoi pas? Vous semblez jouir d'une excellente santé!
Il n'est pas difficile d'être malheureux ou mécontent; il suffit de s'asseoir, comme fait un prince qui attend qu'on l'amuse.
Il n’est pas toujours facile d'être heureux; c'est un combat contre énormément d'événements et contre plusieurs d’hommes. Il se peut que l'on y soit vaincu; il y a sans doute des événements et des malheurs insurmontables; mais c'est le devoir le plus impérieux peut-être de ne point se dire vaincu avant d'avoir lutté de toutes ses forces. Et surtout, ce qui me paraît encore plus évident, c'est qu'il est impossible que l'on soit heureux si l'on ne veut pas l’être; il faut donc souhaiter son bonheur et le faire.
Ce que l'on n'a point assez dit, c'est que c'est un devoir aussi envers les autres que d'être heureux. Quoi de plus difficile à surmonter que l'ennui, la tristesse ou le malheur de ceux que l'on aime? Tout homme et toute femme devraient penser continuellement à ceci : que le bonheur, j'entends celui que l'on conquiert pour soi, est l'offrande la plus belle et la plus généreuse.
Alain, Propos sur le bonheur
Source : Charest, Nicole. Petites douceurs pour le cœur, p. 95
Refaites chaque jour le serment d’être heureux.
La blague du blog
Dans une rue de la capitale, une superbe blonde, très courtement vêtue, découvre largement ses cuisses tandis qu'elle monte dans un autobus. Une passante indignée dit à son mari :
– Tu ne trouves pas cela honteux, cette façon qu'ont les hommes de fixer l'arrière-train de cette fille qui monte dans l'autobus ?
Et le mari de répondre :
– Quel bus ?
« Modération, calme et bonne humeur ferment la porte au nez du docteur. »
Connaissiez-vous ce dicton?
Malheureusement, ce n'est pas aussi simple et en dépit de la modération, du calme et de la bonne humeur, il arrive fréquemment que nous ayons à consulter le médecin.
Néanmoins, ces trois états d'esprit assemblés diminuent considérablement nos risques de tomber malade.
Qui ne fatigue pas son cœur et tout son organisme en abusant, ou du plaisir ou du travail, en négligeant de se reposer et en s'imposant une certaine discipline de vie?
Qui n'épuise pas ses nerfs en tournant tout au tragique, en ne voulant rien accepter qui lui déplaise et en refusant de goûter, au moins quelques minutes de temps à autre, les bienfaits du silence et de l'isolement?
Qui ne se sent pas malheureux et ne fait pas de malheureux autour de lui en grognant et en protestant constamment?
Modération, calme et bonne humeur constituent trois atouts précieux dans le jeu de la vie : ils nous rendent l’existence plus agréable.
Source : Charest, Nicole, Petites douceurs pour le cœur, p. 68
N’abusons de rien. Sauf de la modération.
Jean Dion
La chose la plus utile que vous puissiez faire lorsque vous faites face à une épreuve, c’est de conserver une attitude positive. Il y a toujours quelque chose de bien dans toutes les circonstances, même si vous ne pouvez le voir immédiatement.
En gardant la foi, vous élevez l’énergie de tous ceux qui vous entourent, de même que la situation elle-même. Un état d’esprit positif permet au corps de se détendre, ce qui, en retour, vous permet de réfléchir clairement et de faire preuve de créativité pendant les moments plus difficiles. En voyant les choses avec optimisme, vous inspirez les autres, et cela peut empêcher l’énergie d’entrer dans le cycle d’une spirale descendante. Veillez à demeurer optimiste aujourd’hui, peu importe la situation.
— Virtue, Doreen. Oracles des anges, p. 227
La blague du blog
Un vampire, couvert de sang, revient en zigzagant à sa grotte et se pose (ou plutôt se pend) pour piquer un somme. Mais les autres souris, réveillées par l'odeur du sang, le harcèlent pour savoir où il en a tant trouvé.
– Non ! Laissez-moi dormir ! Gémit le vampire ensanglanté.
– Si ! Si ! Dis-nous, dis-nous où tu as eu tout ce sang ! Hurlent les autres vampires.
Finalement la chauve-souris vampire ensanglantée cède et dit aux autres de la suivre. Après dix minutes de vol silencieux dans la nuit noire, ils plongent dans une vallée, puis dans une forêt. Et à l'entrée d'une clairière, le vampire ensanglanté dit :
– On y est ! Vous voyez cet arbre là-bas ?
– Oui ! Piaillent les autres, la salive à la bouche.
– Eh ben moi, je ne l’avais pas vu...
Avez-vous remarqué qu’on parle généralement du bonheur au passé ou au futur, mais rarement au présent?
Il suffit que nous jetions un regard sur notre enfance, sur notre jeunesse, sur nos premières années de vie conjugale, enfin sur ce qui n’est plus, pour que nous fassions l’aveu que nous avons déjà été heureux, que nous avons même connu des moments de grand bonheur.
Et quand nous songeons à l’avenir, c’est généralement pour édifier l’espoir d’autres bonheurs, des bonheurs différents, mais plus grands si possible que ceux déjà goûtés. Car, au fond, nous croyons toujours ne pas avoir obtenu de la vie notre part légitime de bonheur. Nous en exigeons beaucoup plus.
Le présent? Il ne signifie pour nous que déboires, malheurs, fatigues, ennuis et tout ce que l’on voudra, sauf le bonheur. Il existe le bonheur, mais seulement chez les autres, chez les gens d’en face, par exemple, ou encore chez le voisin d’à côté. Un vrai paradis sur terre pour certains, tandis que nous…
Tandis que nous, aveuglés par notre égoïsme, nous refusons de reconnaître le bonheur qui nous échoit quotidiennement. Si seulement nous nous donnions la peine de ne pas augmenter l’importance ou la gravité des petits chagrins, des petites souffrances ou des petites contrariétés enveloppant toujours le vrai bonheur…
Si, un matin, nous nous croyons vraiment malheureux, allons donc jeter un coup d’œil dans les salles d’urgence ou de consultations externes des hôpitaux.
Pour quelques instants, mettons-nous dans la peau de ceux qui attendent pour subir une intervention chirurgicale dont l’issue reste douteuse. Pour quelques instants, pensons au sort des personnes handicapées, de ceux qui ne peuvent se déplacer qu’assis dans un fauteuil roulant. Peut-être admettrons-nous alors que nous sommes heureux, que nous sommes même favorisés.
Source : Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 94
Heureuse est la personne qui sait quoi se rappeler du passé, quoi apprécier du présent, et quoi planifier pour l’avenir.
Arnold H. Glasgow
Lecture complémentaire
Vous vous rappelez certaines situations problématiques que vous avez confiées à l'intelligence universelle? Vous aviez essayé plusieurs solutions qui ont eu plus ou moins de résultats et, un jour, vous avez admis que vous ne saviez plus quoi faire. Vous avez confié le problème à l'intelligence de l'univers. Vous avez connu une certaine paix intérieure puisque vous ne vous sentiez plus entièrement responsable de la situation. Pourtant, votre problème était toujours là.
Et puis, au moment où vous ne vous y attendiez plus, voilà que les événements ont pris une tournure favorable. Puisque vous lui en avez donné la chance, l'univers vous a guidé vers la solution idéale. Quand ce merveilleux moment arrive, vous rendez-vous compte à quel point votre foi dans les forces positives qui vous habitent est renforcée? Et avez-vous pensé à manifester votre gratitude pour la recette toute simple et infaillible que vous avez mise en œuvre?
Source : Un jour à la fois, Tome III
La blague du blog
Un instituteur fait remarquer à un de ses élèves : « C’est très curieux mais, sur ce devoir de mathématiques, il me semble reconnaître l’écriture de ton père.
– Ça ? Fait le gamin, ce n’est pas étonnant, je me suis servi de son stylo! »
Chaque existence a sa propre histoire. Nous donnons tous une signification aux événements qui marquent notre vie, et nous décidons ensuite d’être heureux ou malheureux selon le sens positif ou négatif donné à ces expériences. Ce que beaucoup de gens ignorent, pourtant, c’est qu’ils sont libres de choisir le sens sous lequel ils interprètent chacune des expériences de leur vie.
Vous conférez constamment un sens aux événements que vous vivez, alors pourquoi ne pas choisir une signification positive et fortifiante, un sens qui n’engendre pas de stress ou d’angoisse?
Supposons que quelqu’un klaxonne et vous coupe la voie dans le trafic, vous pouvez penser que ce conducteur est un rustre égoïste ou que vous avez fait une fausse manœuvre. Mais vous pouvez aussi croire qu’aucune raison ne justifie son comportement ou encore imaginer qu’il vient d’apprendre que sa femme se prépare à accoucher et qu’il veut se rendre à l’hôpital à temps. Vous pouvez être mécontent et en colère ou bien éprouver de la compassion pour cet homme.
Puisqu’il vous est impossible d’interpréter ses motivations réelles, attribuez donc à ses gestes une signification qui ne vous portera aucun préjudice. Et donnez des significations à votre vie qui ne vous aliéneront pas!
– Source : Le coaching de l'âme - Denise Linn, p. 102
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par la manière dont nous les acceptons.
Alfred Capus
La blague du blogue
« Théo, tu as mangé tous les gâteaux sans penser à nous ! Tu aurais pu nous en laisser!
– Oh, au contraire, je n’ai cessé de penser à vous en les mangeant : j’avais trop peur de vous voir arriver ! »
Tout pour fuir le moment présent. La société moderne a institué un culte de cette fuite. Nous attendons la fin de semaine avec impatience : sans doute que le plaisir sera au rendez-vous.
Notre enfance, quels regrets ! Si au moins nous étions né riche. Et nous imaginons que nous gagnerons à la loterie. Nos difficultés financières disparaîtront comme par enchantement. Et dans une semaine, nous aurons oublié ce qui nous inquiète tant aujourd'hui.
Arrêtons-nous un peu, prenons le temps de respirer. Considérons les beautés qui nous entourent. Une à une, dans le détail.
Nous avons tendance à n'apprécier la santé qu'après une douloureuse maladie. Apprécions ce corps pour ce qu'il a de beau et de bon aujourd'hui.
Soulignons davantage dans notre vie les possibilités de réalisation qui nous sont offertes maintenant, qui sont à la portée de notre main. En nous appliquant consciencieusement à réaliser le plein potentiel de cette journée, nous augmentons réellement la beauté de toutes celles qui viendront ensuite.
Ne les vivons donc pas par anticipation, elles seront bien meilleures quand nous aurons totalement révélé ce que doit être celle qui est maintenant en cours.
– Source : Patrick Gauthier, Réflexions sur le bonheur, p. 102
Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario de notre vie.
Michel Bouthot
La blague du blogue
Une très belle femme frappe à la porte de son voisin et lui dit :
– J'ai une envie folle de m'amuser, de me saouler et de faire la fête toute la nuit... Êtes-vous occupé ce soir?
Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse. J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter... Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés.
Car au milieu de la désolation, il y aura toujours un enfant qui nous regardera, plein d’espoir, attendant quelque chose de notre part...
Puisse l’arbre de notre vie être fermement enraciné dans le terreau de l’amour. Que les bonnes actions soient les feuilles de cet arbre. Puissent les paroles de bienveillance former ses fleurs et puisse la paix en être le fruit.
Amma
La blague du blog
Une dame va renouveler son passeport. Le fonctionnaire lui demande :
« Combien d'enfants avez-vous ? - 10.
- Et leurs prénoms ?
- Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard et Bernard. - Ils s'appellent tous Bernard ? Et comment vous faites pour les appeler quand ils jouent tous dehors, par exemple ?
- Très simple, je crie Bernard et ils rentrent tous.
- Et si vous voulez qu'ils passent à table ?
- Pareil. Je crie Bernard et tous se mettent à table.
- Et si vous voulez parler particulièrement avec l'un d'entre eux ? Comment faites-vous ?
- Ah! Dans ce cas-là, je l'appelle par son nom de famille... »
Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.