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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 15:25

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Vous arrive-t-il de prier le ciel pour obtenir un miracle, d’implorer Dieu, les anges, l’Univers entier pour faire advenir LA solution parfaite à un problème particulier ? Qu’il s’agisse d’une maladie grave, d’un souci financier, d’un conflit avec une personne chère à vos yeux ou de toute autre difficulté existentielle, le réflexe bien humain n’est-il pas de se tourner vers une force plus grande que la sienne ?

 

Vous le savez maintenant, le négatif attire le négatif et le manque attire le manque. Bien souvent, lorsque vous en venez à demander qu’un miracle survienne, c’est parce que vous êtes vous-même désespéré. Vous sentez que vous avez tout essayé et que vous devenez de plus en plus démuni, impuissant, angoissé ou anéanti par la situation « extérieure » qui vous oppresse. Le sentiment de « vide intérieur » que vous ressentez alors finit par vous inciter à demander de l’aide : d’abord autour de vous, si possible, puis auprès d’« instances supérieures »…

 

Plus l’urgence est grande, plus le miracle demandé est important… et tarde à venir. Pourquoi ? Parce que toute votre attention est focalisée sur la souffrance ressentie et non sur l’occasion qui vous est offerte de faire émerger votre magie intérieure, de mettre votre âme à contribution et de vous abandonner à la puissance miraculeuse qui VOUS habite. Dans le langage des oiseaux, la magie ne pourrait-elle pas se dire aussi l’âme agit ?

 

Et si la solution se trouvait à l’intérieur de vous plutôt qu’à l’extérieur ? Que le vrai miracle ne consistait pas nécessairement à résoudre votre problème « imminent » (des difficultés, vous en affronterez tous les jours !) mais bien à retrouver l’attitude positive qui attirera à vous les meilleures solutions (réponses, ressources, soins, etc.) en tout temps ?

 

Laisser la magie s’installer, laisser agir son âme, c’est faire confiance que tout arrive pour le mieux et qu’il ne sert donc à rien de s’inquiéter pour quoi que ce soit dans l’immédiat. De la même façon que lorsque la tempête fait rage sur l’océan, les profondeurs de la mer demeurent imperturbables – les poissons vaquent à leurs occupations comme si de rien n’était – vous avez la possibilité de plonger en vous-même pour retrouver la paix et la sérénité auxquelles vous aspirez : il vous suffit de « lâcher prise ».

 

Lâcher prise, c’est prendre le temps de considérer tous les miracles déjà présents dans votre vie, apprécier toutes les personnes merveilleuses qui vous entourent et éprouver de la gratitude pour tous les petits bonheurs qui donnent un sens à votre existence. La joie attire la joie. Plus vous vous appliquez à voir la magie à l’œuvre dans votre quotidien, plus vous attirerez, tel un aimant, des moments magiques : des solutions apparaissent comme par « enchantement », des personnes croisent votre route pour votre plus grand bonheur, des possibilités auxquelles vous n’auriez jamais osé rêver arrivent…



Source : Dre Diane LeBlanc, Tout va mal ? Tant mieux ! Le Dauphin blanc, 2013, pp 171-174

 

Miracle ou lâcher-prise?*
Miracle ou lâcher-prise?*

La blague du blog

Pierre : – Dis moi, si je couche avec ta femme, on est amis ?
Paul : – Non !
Pierre : – On est copains ?
Paul : – Non !
Pierre : – On est ennemis ?
Paul : – Non !
Pierre : – On est quoi alors ?
Paul : – On est « quittes » !

 

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 19:20

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Lorsque vous souffrez, quand vous êtes malheureux, restez complètement avec ce qui est, au Présent. Le malheur ou les problèmes ne peuvent survivre dans le Présent.

La souffrance est déclenchée lorsque vous apposez mentalement à une situation l’étiquette d’indésirable ou de mauvaise. Vous avez du ressentiment face à une situation, et ce ressentiment la personnalise et amène un « moi » réactif.

On a l’habitude de nommer et de cataloguer, mais on peut rompre avec cette manie. Commencez une pratique de « non-étiquetage » par de petites choses. Si vous ratez l’avion, cassez une tasse ou glissez dans la boue, pouvez-vous vous retenir d’appliquer à cette expérience l’étiquette de « mauvaise » ou de « pénible » ? Pouvez-vous immédiatement accepter l’instant tel qu’il est ?

Le fait de donner à une chose l’étiquette de « mauvaise » provoque en vous une contraction émotionnelle. Lorsque vous la laissez être, sans la qualifier, un pouvoir énorme est soudain mis à votre disposition.

La contraction vous sépare de ce pouvoir, du pouvoir de la Vie même.

Dépassez le bien et le mal en vous empêchant de donner à quoi que ce soit l’étiquette mentale de « bon » ou de « mauvais ». Lorsque vous dépassez l’habitude d’étiqueter, la force de l’univers passe par vous. Lorsque vous êtes en relation non réactive avec des expériences, ce que vous auriez appelé « mauvais » reçoit un redressement rapide, sinon immédiat, par la force de la Vie même.

Observez ce qui a lieu lorsque vous n’utilisez pas l’étiquette de « mauvaise » et que vous choisissez plutôt une acceptation intérieure, un « oui » intérieur, et laissez cette chose être telle qu’elle est.

— Source :
Eckart Tollé, Quiétudes

Quelle que soit votre situation dans la vie, comment vous sentiriez-vous si vous l’acceptiez telle quelle – dès maintenant ?

Pratiquez le « non-étiquetage »*

La blague du blog

Dans un supermarché, deux gars entrent en collision avec leur panier d’épicerie. Indigné, l'un des deux s’exclame :

– Hé ! Vous ne pouvez pas faire attention ?
– Excusez-moi, je ne vous ai pas vu. Je cherchais ma femme.
– Tiens ! Quelle coïncidence ! Moi aussi, je cherche la mienne ! Et elle est comment, votre femme ?
– Eh bien, elle est grande, brune, les yeux d'un bleu très profond, des jambes extrêmement bien faites, une poitrine généreuse, des lèvres charnues. Elle porte un tailleur noir très serré et décolleté, un petit peu trop peut-être…, et un chemisier transparent. Et la vôtre, comment est-elle ?
– Oh, laissez tomber ! Allons trouver la vôtre... !

 

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 18:00

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Il n’est pas nécessaire que vous fassiez de grandes choses pour changer le monde ; vous n’avez qu’à vous changer vous-même. Une attitude positive et déterminée crée des expériences de vie positives, et quand plusieurs d’entre nous se concentrent sur cet objectif, leurs pensées donnent naissance à des événements mondiaux positifs.

 

La même chose se produit quand vous pensez sans cesse à ce qui va mal dans le monde. En vous concentrant sur votre dégoût de la guerre et des décisions qu’elle implique, vous ne ferez jamais advenir une paix durable. Même si vous souhaitez la venue d’un monde de paix, vous alimentez le conflit.

 

Un amour de la paix et des manifestations de paix dans votre propre vie sont une formule beaucoup plus efficace pour instaurer une paix durable. Le fait d’être en paix avec vous-même vous inspirera à parler et à agir différemment, ce qui aura un effet domino non seulement sur les gens avec qui vous entrez en contact, mais aussi sur des personnes vivant dans d’autres parties du monde.

 

Faire preuve de tolérance et essayer de comprendre les actions des autres contribuent davantage à l’avènement d’un monde de paix qu’un désir de paix alimenté par la haine de la guerre et de tout ce qu’elle représente.

 

La prochaine fois que vous vous surprendrez en train de parler en mal d’une personne ou de réagir avec colère quand on vous parle de quelqu’un ou quelque chose, arrêtez-vous et demandez-vous ce que vous êtes en train de faire, et quel sera l’impact de vos paroles sur votre vie et celle des autres.

 

Vous savez ce que vous faites subir à votre corps en ayant constamment des pensées négatives, alors que croyez-vous que nous faisons chaque jour à notre monde quand des millions d’entre nous se concentrent sur des choses négatives et passent leur journée à alimenter des conflits mentaux et émotionnels entre eux et les autres ?

 

Nous sommes tous intimement liés à tous les atomes de l’univers. Nous sommes tous importants et nos pensées, émotions et paroles sont extrêmement puissantes. La personne que nous choisissons d’être à partir d’aujourd’hui aura un effet sur le monde. Alors, qui choisissez-vous d’être ?

 

Source : David R. Hamilton, C’est la pensée qui compte, Éditions AdA Inc., 2008

Inspirer la paix*
Inspirer la paix*

Shakespeare a dit un jour : « Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi ? Parce que je n'attends rien de personne... Les attentes font toujours mal, la vie est courte... Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez vous :
 

 

Avant de parler, écoutez...

Avant d'écrire, réfléchissez...

Avant de prier, pardonnez...

Avant de blesser, considérez l'autre...

Avant de détester, aimez...

Et avant de mourir, vivez !

Inspirer la paix*

La blague du blog

Pendant qu'elle se baladait dans la rue, une belle jeune femme se rend compte qu'elle est suivie depuis 20 minutes par un aussi beau jeune homme. Troublée, elle prend quelques instants de réflexions, se retourne et dit finalement au jeune homme :

– Tout de même monsieur, vous n'allez pas me suivre jusque chez moi, au numéro 21, de la rue St-Joseph, au 3e étage chambre 305, la 5e porte au fond à droite après l'ascenseur...

 

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 19:43

 



Vous arrive-t-il de vous demander pourquoi nous crions lorsque nous sommes fâchés ? Voici de quoi réfléchir...

Un sage hindou, en visite au Gange pour prendre un bain, remarque un groupe de personnes criant les unes après les autres.

Il se tourne alors vers ses disciples, sourit et demande : « Savez-vous pourquoi les gens crient les uns après les autres lorsqu'ils sont en colère ? »

Les disciples réfléchissent pendant un moment et l'un d'eux dit finalement : « C'est parce que nous perdons notre calme. »

« Mais, pourquoi criez-vous quand l'autre personne est juste à côté de vous ?, demande le guide. Vous pourriez tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d'une manière plus douce. »

Puisqu’aucune des réponses des disciples n'était suffisamment satisfaisante pour le sage, il a finalement expliqué :

« Quand deux personnes sont en colère l'une contre l'autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, elles doivent crier, sinon elles sont incapables de s'entendre l'une et l'autre. Alors plus elles sont en colère, plus elles auront besoin de crier fort.

« Qu'est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour
 ? Elles ne crient pas l’une après l'autre. Elles se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible. »

Et le sage continua...

« Quand elles s'aiment encore plus, que se produit-il ? Elles ne se parlent pas, elles chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d'amour. Enfin, vient un moment où elles n'ont même plus besoin de chuchoter, elles se regardent seulement et se comprennent. »

Puis il regarda ses disciples et leur dit :

« Ainsi, quand vous discutez les uns avec les autres, ne laissez pas vos cœurs s'éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez plus le chemin du retour. »
 

 

 

Pourquoi crions-nous?*

La blague du blog

Il y a quatre âges dans la vie de l'homme :

celui où il croit au Père Noël ;
celui où il ne croit plus au Père Noël ;
celui où il est le Père Noël ;
celui où il ressemble au Père Noël.

Le papa de Jérome lui demande ce qu'il a demandé au père Noël, et David lui répond :
– Je lui ai demandé qu'il vienne plus souvent...

 

 

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 19:00

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Si vous construisiez une maison pour votre famille, vous prendriez un intérêt extrême aux plans de votre architecte et vous insisteriez pour que l’entrepreneur se conforme à ses plans. Vous surveilleriez les matériaux et ne choisiriez que le meilleur bois, le meilleur acier ; vous voudriez en tout la première qualité.

Que faites-vous de votre maison mentale et de vos plans mentaux pour votre bonheur et votre abondance ? Tout ce qui entre dans votre vie dépend de la nature des matériaux dont vous vous servez pour la construction de votre demeure mentale.

Si vos plans sont pleins de concepts mentaux de peur, de souci, d’anxiété ou de pénurie et si vous êtes déprimé, plein de doute et de cynisme, alors la texture du matériau mental que vous tissez dans votre esprit se manifestera sous la forme d’un accroissement de labeur, de soucis, de tension, d’anxiété et de limitations de toutes sortes.

L’activité fondamentale par excellence et de plus grande portée dans la vie est celle que vous élaborez à chaque heure de jour dans votre mentalité.

Sans cesse vous construisez votre demeure mentale et votre pensée et votre imagerie mentale constituent vos plans. D’heure en heure, d’instant en instant, vous pouvez élaborer la santé radieuse, le succès et le bonheur au moyen de pensées que vous entretenez, des idées que vous accueillez, des croyances que vous acceptez et des scènes que vous répétez dans le studio secret de votre esprit. Ce majestueux édifice, dans la construction duquel vous êtes perpétuellement engagé, c’est votre personnalité, votre identité sur le plan extérieur, toute l’histoire de votre vie sur cette terre.

Faites des plans nouveaux ; construisez silencieusement en prenant conscience de la paix, de l’harmonie, de la joie et de la bonne volonté dans le moment présent. En méditant sur ces choses-là, en les revendiquant, votre subconscient va accepter votre nouveau plan et va manifester dans votre vie ces qualités.

Source : Joseph Murphy, La puissance de votre subconscient, p. 72
 

Dans le studio secret de votre esprit*

La blague du blog

Une fillette et un garçonnet jouent à cache-cache. La fillette dit au jeune garçon : « Si tu me trouves, je te donne un bec, et si tu ne me trouves pas, je serai dans la garde-robe ! »

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 17:00

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Le pouvoir réside toujours dans l’instant présent. Vous n’êtes jamais coincé. C’est ici que les changements s’effectuent : ici et maintenant, dans notre propre esprit ! Peu importe depuis combien de temps nous entretenons des pensées négatives, une mauvaise santé, des relations décevantes, une situation financière précaire ou un manque d’amour pour nous-mêmes : nous pouvons amorcer un changement aujourd’hui !

 

Il n’est plus nécessaire que vos problèmes demeurent votre réalité. Ils peuvent disparaître comme ils sont apparus. Vous en avez le pouvoir. Souvenez-vous : vous êtes le seul maître de vos pensées et de votre esprit ! Vous possédez le pouvoir et l’autorité dans votre monde !

 

Vos pensées et croyances passées ont créé cet instant, et tous ceux qui l’ont précédé. Ce que vous choisissez maintenant de croire, de penser et de dire créera l’instant suivant, le jour suivant, le mois suivant, et tout votre avenir.

 

C’est maintenant que se déclenche le nouveau processus. Chaque instant est un nouveau commencement, c’est ici et maintenant que se produit le nouveau commencement! Cet instant est celui du pouvoir!

 

Arrêtez-vous un moment et prenez conscience de vos pensées. À quoi pensez-vous en cet instant ? S’il est vrai que vos pensées façonnent votre vie, désireriez-vous que cette pensée devienne réalité pour vous ? S’il s’agit d’un sentiment de crainte, d’un souci, d’un désir de vengeance, comment croyez-vous que cette pensée se répercutera en vous ?

 

Il serait stupide de choisir des pensées qui engendreront de la douleur ou des problèmes. C’est comme choisir de la nourriture que nous ne supportons pas. Après un ou deux essais malheureux, nous nous en abstenons. Il en va de même avec les pensées. Cessons d’utiliser les pensées qui causent problèmes et douleur.

 

Source : Louise L. Hay, Transformez votre vie, p. 55

 

Chaque instant est un nouveau commencement*
Chaque instant est un nouveau commencement*

La blague du blog

 

Un homme d'affaires rentre à la banque pour solliciter un emprunt. « Bonjour, dit-il au directeur. Il fait beau aujourd'hui, hein ?  »

Tout au long de son entretien, l'homme d'affaires ne cesse de répéter : « Comme il fait beau ! » en regardant à la fenêtre. Irrité, le directeur lui demande enfin : « Pourquoi parlez-vous toujours de la température ? »

« Parce que lors de mon dernier emprunt, vous m'aviez dit : « Avant que je te prête d'autre argent, il va falloir qu'il fasse beau en maudit ! »

 

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 17:00

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L’inquiétude est quelque chose que nous connaissons tous et qui apporte un sentiment bien pesant, voire extrêmement oppressant. Mais à quoi sert-elle cette inquiétude? À RIEN!

 

Non seulement l’inquiétude ne nous protégera pas d’éventuelles difficultés (il arrivera de toute façon ce qui doit arriver, et ce n’est pas le fait d’être inquiet ou pas qui changera quoi que ce soit) mais en plus, quand nous sommes dans l’inquiétude, nous sommes tellement absorbés par elle que nous ne pouvons être disponibles à l’instant présent, ce qui nous empêche de profiter des bonnes choses (petites ou grandes) qui surviennent entretemps sur notre route.

 

L’inquiétude arrive lorsque nos pensées nous emmènent vers des projections négatives sur l’avenir. On craint de voir arriver un événement fâcheux ou douloureux, mais concrètement, il ne s’agit que d’une illusion, d’une possibilité oui, mais absolument pas d’une certitude sur l’avenir. Ce n’est qu’un scénario possible parmi tellement d’autres envisageables et plus positifs.

 

Si quelque chose de négatif devait arriver, il sera toujours temps de s’en préoccuper. Il ne sert donc à rien de se tracasser pour quelque chose qui n’existe pas ici et maintenant et qui n’existera sans doute jamais. L’inquiétude n’est pas une fatalité; c’est à chacun d’agir pour recadrer ses pensées sur ce qui existe vraiment et dire «stop» lorsque son esprit s’apprête à l’emmener vers un futur imaginaire fort sombre.

 

Tout est question de discipline intérieure. Plus on s’entraîne à barrer la route à ces pensées d’inquiétude qui ne font que nous pourrir la vie; plus vite, on y parvient. Cependant, rien ne se fera contre notre volonté... Chacun demeure libre de choisir sa route: soit de rester dans l’inquiétude ou de tenter une autre approche pour en sortir.

 

— Laure Zanella / Blog Lavie, etc.

 

 Lorsque vous imaginez des scénarios négatifs, faites aussi l’effort d’imaginer les autres possibilités, incluant les scénarios positifs. 

Se défaire de l'inquiétude*

La méthode Coué

 

Émile Coué est un pharmacien français né en 1857 à Troyes. Il fut à l’origine de la pensée positive. La méthode qu’il a conçue s’appuie sur une base simple : celle de l’autosuggestion, qui est une manière d’imprégner son subconscient par la répétition d’affirmations. Les guérisons qu’on lui attribue sont nombreuses et spectaculaires, comme en font foi de très nombreux témoignages.

Ci-dessous, une petite vidéo bien amusante qui vous permettra de débuter votre journée sur le bon pied. Suggestion : faites-la écouter à vos enfants afin de les sensibiliser dès leur jeune âge à la puissance des pensées.

 

Se défaire de l'inquiétude*

La blague du blog

Une maman moustique prévient ses petits :
– Ne vous approchez jamais des humains, ils essaieront de vous tuer.
– C'est faux, maman. Hier, il y en a un qui a passé la soirée à m'applaudir !

 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 17:00

 

 

 

On entend souvent dire que la gratitude est l'attitude par excellence à adopter pour attirer à soi toujours plus d'abondance. Alors aujourd'hui, je vous propose un texte écrit par Fabrice Béal qui nous invite à faire un petit test...

 

1) Passez une journée à maugréer, à relever tout ce qui ne va pas et à faire l’inventaire de tout ce que vous n’avez pas, puis regardez ensuite comment vous vous sentez.

 

2) Passez une journée à remercier pour tout ce que vous avez et tout ce qui vous arrive de bénéfique depuis que vous êtes né et regardez ensuite comment vous vous sentez.

 

Dans les deux cas, vous avez raison, puisqu’il ne s’agit que de deux points de vue différents. Le premier n’est pas plus vrai que le second et vice versa… Seulement, votre point de vue détermine comment vous vous sentez. C’est quand même fort non, quand on y réfléchit ?

 

Votre bien-être dépend donc du degré de gratitude que vous ressentez en cet instant et tous les jours de votre vie depuis que vous êtes sur cette terre.

 

En fait, notre bonheur ne dépend que d’un point de vue et d’une habitude à prendre : celle de remercier constamment.

 

Le drame, c’est de ne pas avoir conscience à quel point nous sommes bénis. Pour la grande majorité d’entre nous, c’est au moment où nous perdons ce que nous avons que nous prenons soudain conscience de sa valeur. Mais nous ne sommes pas du tout obligés d’en arriver là pour comprendre que nous avons déjà tout pour être heureux.

 

Lorsque vous vous sentirez d'humeur à vous plaindre, repensez à tout ce que vous avez et dites merci pour toutes les bonnes choses dont vous jouissez chaque jour. Il y a une infinité de choses pour lesquelles vous pouvez remercier, à commencer par tout ce qui va bien et ne pose pas de problème particulier dans votre vie. La liste est longue, non ?

 

C’est en adoptant ce réflexe que vous attirerez encore davantage de bienfaits dans votre existence !

 

Fabrice Béal / www.operation-succes.com 

 

Le pouvoir de la gratitude*

La blague du blog
 

Un journaliste interroge un homme de 99 ans :

– J'espère vous revoir à l'occasion de votre centième anniversaire.

– Pourquoi pas
 ? Vous semblez jouir d'une excellente santé !

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 17:00

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Bébé 1 : Et toi, tu crois qu’il y a une vie après l’accouchement ?

Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Pour le moment, nous vivons ici dans l’utérus pour prendre des forces et nous préparer à ce qui nous attend dans l’autre monde, après l’accouchement.

Bébé 1 : Tout ça, c’est insensé. Selon moi, il n’y a rien après l’accouchement ! D’ailleurs, à quoi ressemblerait une vie hors de l’utérus ???

Bébé 2 : Eh bien, il se dit beaucoup de choses à propos de « l'autre côté »... On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d'émotions, des milliers de choses à faire, d’expériences à vivre... Par exemple, il paraît que là-bas, on va manger avec notre bouche.

Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons un cordon ombilical et c’est par là qu’on se nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et bien sûr, personne n’est jamais revenu dans l’utérus pour témoigner de ce qui se passe après l’accouchement donc, tout ce qu’on raconte, ce sont des balivernes. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C'est comme ça, il faut l'accepter.

Bébé 2 : Eh bien, permets-moi de penser autrement. C'est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne peux rien te prouver. Mais j'aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que, sans l’avoir vue, tu crois en « maman » ? Ah ! Et dis-moi, si elle existe, où se trouve-t-elle en ce moment ?

Bébé 2 : Mais elle est partout, autour de nous ! Nous vivons en elle, nous sommes faits d'elle et c'est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.

Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman et donc pour moi, c’est évident, elle n’existe pas !

Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord avec ton point de vue car parfois, lorsque tout devient calme, on peut l’entendre parler ou chanter. Et, sans la voir, on peut sentir sa présence quand elle caresse notre monde. Je suis bien ici mais je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement, dans l’autre monde qui nous attend...
 
 

Source : Dr Jean-Jacques Charbonier, Les 7 bonnes raisons de croire à l'au-delà

Dialogue entre bébés jumeaux*
Dialogue entre bébés jumeaux*

La blague du blog
 

Adam dit à Ève :

– Ève, m’aimes-tu? 

– Et qui d’autre pourrais-je aimer ?

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 18:00

C1 tome-2

 

 

Il n'est pas difficile d'être malheureux ou mécontent; il suffit de s'asseoir, comme fait un prince qui attend qu'on l'amuse.

 

Il n’est pas toujours facile d'être heureux; c'est un combat contre énormément d'événements et contre plusieurs d’hommes. Il se peut que l'on y soit vaincu; il y a sans doute des événements et des malheurs insurmontables; mais c'est le devoir le plus impérieux peut-être de ne point se dire vaincu avant d'avoir lutté de toutes ses forces. Et surtout, ce qui me paraît encore plus évident, c'est qu'il est impossible que l'on soit heureux si l'on ne veut pas l’être; il faut donc souhaiter son bonheur et le faire.

 

Ce que l'on n'a point assez dit, c'est que c'est un devoir aussi envers les autres que d'être heureux. Quoi de plus difficile à surmonter que l'ennui, la tristesse ou le malheur de ceux que l'on aime? Tout homme et toute femme devraient penser continuellement à ceci : que le bonheur, j'entends celui que l'on conquiert pour soi, est l'offrande la plus belle et la plus généreuse.

 

Alain, Propos sur le bonheur

 

Source : Charest, Nicole. Petites douceurs pour le cœur, p. 95

 

Refaites chaque jour le serment d’être heureux.

Le devoir d'être heureux*
Le devoir d'être heureux*

La blague du blog
 

Dans une rue de la capitale, une superbe blonde, très courtement vêtue, découvre largement ses cuisses tandis qu'elle monte dans un autobus. Une passante indignée dit à son mari :
– Tu ne trouves pas cela honteux, cette façon qu'ont les hommes de fixer l'arrière-train de cette fille qui monte dans l'autobus ?
Et le mari de répondre :
– Quel bus ?
 

 

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 18:17
 

C1 tome-2

 

Pour me faire aimer, j’ai vraiment tout essayé. J’ai même changé de personnalité. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai acheté la paix, même si cette paix me troublait. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai pris tous les blâmes sur moi, même si je n’en étais pas la cause. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai tout accepté, même de pardonner l’impardonnable. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai accepté de me faire blesser verbalement sans jamais riposter. J’ai saigné abondamment et j’ai léché mes plaies. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai consenti à me faire rabaisser plus d’une fois. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je n’ai rien dit afin de vous protéger et j’ai tout enduré. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je vous ai comblés de cadeaux et vous en avez largement profité. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je vous ai donné du temps que je n’avais pas. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai toujours fait les premiers pas, même si vous savez pertinemment que c’était à vous de les faire. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai essayé de vous faire comprendre tout en douceur, de différentes façons, mon besoin de vous, mon besoin de votre amour. Mais ça n’a rien donné.


Pour me faire aimer, j’ai finalement compris, après plusieurs années de travail acharné, que c’était moi que je devais tout simplement… aimer.

Source : Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 44

 

Pour me faire aimer*
Pour me faire aimer*

La blague du blog

Un motard dur-à-cuire se promène sur sa Harley lorsqu'il a aperçoit une fille qui s'apprête à sauter en bas d'un pont. Il s'arrête et lui demande : « Qu'est-ce que tu fais ?

Elle lui répond : « Je vais me suicider ! »

Alors qu'il ne veut pas paraître insensible, il ne veut pas non plus passer à côté d'une bonne affaire. Il dit alors :

« Avant de sauter, pourquoi ne m'embrasserais-tu pas ? »

Elle l'embrasse alors avec volupté. Après cette embrassade, le motard lui dit :

« Wow! C'est la première fois qu'on m'embrasse de cette façon. C'est tout un talent que tu t'apprêtes à gaspiller. Tu pourrais devenir célèbre. Mais pourquoi veux-tu te suicider ?

– Parce que mes parents n'aiment pas que je m'habille en fille... » 

 

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 18:16
Par YVON DALLAIRE, psychologue, sexologue
Auteur des excellents livres :
Qui sont ces hommes heureux?

Qui sont ces femmes heureuses?
Qui sont ces couples heureux ?
           

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 Article paru dans le Journal de Montréal, le 19 février 2012

 

Nous sommes toujours seul. Chacun naît seul, vit seul et meurt seul. La réelle maturité commence le jour où l’on se sent l’auteur et l’acteur de son existence.

Il existe peu de certitudes dans la vie. La mort constitue la première : tous voudraient bien l’éviter, mais elle est inexorable. Une autre certitude que tous, ou presque, cherchent à fuir est le fait que nous sommes tous condamnés à vivre seuls à l’intérieur du corps que nous avons. Nous sommes donc assurés de passer le reste de notre vie avec nous-mêmes.


LA SOLITUDE À DEUX


Moins nous nous aimons, plus nous recherchons l’amour de l’autre, des autres, comme si le fait de trouver l’illusoire « âme sœur » pouvait nous sortir de la solitude. Or, il n’y a pire solitude que celle que l’on peut vivre à deux.

Nous sommes seuls, et le plus tôt nous l’acceptons, le plus tôt nous pouvons apprendre à vivre heureux avec nous-mêmes, en devenant pour nous notre meilleur ami, notre meilleur amoureux. Nous aimant, nous aimantons les autres. Pour trouver l’autre, il faut donc partir à la recherche de soi. Or, cette recherche ne peut se faire que dans le silence et la solitude.

Certes, des moments de fusion passionnelle peuvent parfois exorciser notre sentiment de solitude et surtout notre peur de la solitude, mais la passion ne dure jamais qu’un temps et nous retrouvons immanquablement notre solitude, notre état étant d’être unique, et donc seul.


VIVRE SEUL

Nous sommes toujours seuls. Chacun naît seul, vit seul et meurt seul. La réelle maturité commence le jour où l’on se sent l’auteur et l’acteur de son existence, le jour où l’on cesse de reporter la responsabilité de sa vie sur autrui, le jour où l’on n’attend plus rien d’autrui, mais où l’on profite de tout ce que l’on possède, de tout ce que nous sommes et de tout ce qu’autrui nous offre. Je deviens adulte le jour où je considère mon partenaire comme un invité tout à fait spécial dans ma vie et que je me considère comme tel pour lui.

Pourtant, la majorité des gens panique à l’idée de vivre seul, car, pour eux, solitude égale isolement ou enfermement, alors qu’elle est une ouverture sur la vie intérieure et la créativité. C’est pour fuir l’isolement que les gens vont dans des églises, s’impliquent socialement, regardent la télévision, écoutent la radio, font du clavardage dans leurs réseaux sociaux, vont dans les discothèques…

Pour vivre heureux à deux, il faut apprendre à vivre heureux seul. Le bonheur n’est pas associé à l’état civil. J’espère que les citations suivantes vous permettront de mieux apprécier ces doux moments que vous passez avec vous-mêmes et de le faire avec une sensation d’extase renouvelée.


 

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:00

 

 

Une jeune femme, partant en vacances, voulut nettoyer l’aquarium dans lequel un poisson rouge tournait en rond. Elle le mit dans la baignoire, et constata avec étonnement que dans sa vaste et nouvelle demeure, le poisson rouge continuait à tourner en rond…

« C’est ainsi que j’ai compris, me dit-elle, que nous nous enfermons dans des limitations que nous créons nous-mêmes. J’ai passé alors mon existence en revue et reconnu que, par crainte, par timidité, par manque d’élan et de générosité, par croyance en des obstacles que je fabriquais de toutes pièces, je tournais dans la vie comme mon poisson dans la baignoire, bien que je sois plongée comme lui dans un vaste univers où je suis décidée à évoluer à l’aise, maintenant que je me sais libre. »

Étant donné qu’il est beaucoup plus aisé de voir une paille dans l’œil de notre voisin qu’une poutre dans le nôtre, faites un tour d’horizon et voyez combien de gens, parmi ceux que vous connaissez, semblent s’être volontairement limités, rétrécis et condamnés à l’échec. Combien n’ont pas utilisé leurs dons ! Combien se contentent, en tout, de la médiocrité, alors qu’il leur suffirait d’un effort, d’une vision plus large et plus exigeante de la vie, en même temps que le souci de la perfection dans la plus humble des tâches quotidiennes, pour s’épanouir magnifiquement ! Cela demande, évidemment, un peu plus d’initiative que n’en possède un poisson rouge, ou un être humain ligoté par la peur, encroûté dans sa routine.

La vie est généreuse. Mais pour un cadeau, il faut être deux : celui qui donne et celui qui reçoit. Or, nous gâchons presque toujours ce que la vie met à notre portée, ou nous refusons ses dons. Apprenez à accepter ce que vous offre l’existence. Osez sortir du cercle que forment autour de vous vos égoïsmes, vos peurs, vos idées fausses sur vous-même et sur les autres, supprimez toute pensée de limitation et vous connaîtrez l’admirable liberté de ceux qui vivent en accord avec leur Moi réel invisible et parfait.

Source : Auclair, Marcelle. Le livre du bonheur, p. 24

 

 

Les seules limites, comme toujours, sont celles de la vision.

James Broughton

Le poisson rouge*
Le poisson rouge*

La blague du blog
 

 

Un couple de randonneurs à la campagne.

La femme : - Chéri...Ce paysage me laisse sans voix !
 

Le mari : - Parfait, nous campons ici ! 

Le poisson rouge*
Le poisson rouge*
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 18:01

 

 

Un homme s'éloigne, s'arrête, se retourne pour voir la distance parcourue, il se rend compte qu'il n'y a pas de traces dans la neige. Où est-il ? D'où vient-il ? Où va-t-il ? Que se passe-t-il ? Soudainement, il se rend compte qu'il se trouve à un point décisif de sa vie, au milieu d'une tempête de neige, quelque part dans un champ. Peu importe d'où il vient, il peut choisir d'aller où il voudra. Tout est à faire, à imaginer, à rêver. Sa présence dans la neige, sans passé, sans futur établi, est le résultat d'une transformation silencieuse. L'homme a marché en ne pensant pas, en ne pensant plus, puis, il s'est retrouvé ici. Nulle part et partout. 

 

Cet homme, cette personne, c'est chacun d'entre nous à un moment de notre existence... Comme dans une symphonie bien ordonnée, rien ne s'est signalé, rien ne s'est distingué et cette transformation, si importante, est demeurée invisible. Mais elle a tout de même eu lieu. Une autre année est passée.

 

L'année 2012 n'a pas été à votre goût ? Effacez les traces dans la neige et débutez l'année 2013 en fonçant vers une destination plus excitante. Vivez au lieu de simplement durer. Le début d'une nouvelle année est l'occasion d'un commencement, lorsque rien n'est joué, lorsque tout est encore possible.

 

La nouvelle année, tout comme la première fois, doit être entrevue comme un possible sans souvenirs. Laissez tomber le passé qui vous a retenu ou qui vous retient encore, émancipez-vous, vivez vos rêves au lieu de vivre ceux des autres.

 

Vivez.

 

Le premier mois de l'année peut devenir le lieu de la première fois en offrant le pivot de l'interprétation de l'œuvre de votre vie. S'il est parfois trop tard pour une dernière fois, il n'est jamais trop tard pour la première fois.

 

En continuant d'avancer dans la tempête, le passé disparaît sous la neige, seul le présent est visible, le futur, composé d'incertitude, est à créer, est à penser. Le présent vous permet de faire des choix maintenant afin que vous puissiez vivre autrement dans le futur.

 

Dans la neige, sans traces, au moment présent, plus rien ne compte, tout est à faire. Vous êtes devant un choix : reculer ou avancer ? Le statu quo n'existe pas. « Si vous n'êtes pas occupé à naître, c'est que vous êtes occupé à mourir », disait Bob Dylan. Alors, devez-vous reculer vers une incontestable certitude ou avancer dans l'incertitude la plus vague ? C'est Oscar Wilde qui avait raison lorsqu'il affirmait que « c'est l'incertitude qui nous charme et que tout devient plus beau dans la brume ». Il faut apprécier l'incertitude parce que, sans le savoir, la certitude est une prison où nous nous sommes enfermés nous-mêmes.

 

Alors, plutôt que de demeurer dans cette certitude, dans cette prison, pourquoi ne pas commencer quelque chose plutôt que de poursuivre vers la fin certaine ?

 

Rejouez le premier coup. Refaites vos débuts. Réapprenez les premières leçons. Tracez une nouvelle ligne d'horizon. Laissez-vous étonner.

 

Cessez d'inexister.

 

Montrez-vous.

Bonne année 2013 !

Source :
René Villemure

Montre-moi*
Montre-moi*

La blague du blog

Un couple arrive dans un hôtel. Le valet monte leurs bagages dans la chambre et demande au monsieur :
- Avez-vous besoin de quelque chose ?
- Non merci.
- Et pour votre femme ?
- Ah vous faites bien de m'y faire penser ! Montez-moi une carte postale et un timbre...

 

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 08:00

 

 

Le temps des fêtes est parfois rempli de la joie que nous associons à cette période de l’année. Tout se passe bien. Il y a de la magie dans l’air.

D’autres fois, c’est une période difficile et solitaire.

Voici quelques idées qui pourraient vous aider à passer à travers un temps des fêtes difficile.

Tenons compte de nos sentiments, mais ne nous appesantissons pas trop sur eux. Mettons cette période en perspective. Le jour de Noël n’est qu’une journée parmi les 365. Nous pouvons surmonter n’importe quelle période de 24 heures.

Trouvons et chérissons l’amour qui est disponible, même si ce n’est pas exactement celui que nous voulons. Y a-t-il une personne à qui nous pouvons donner de l’amour et de qui nous pouvons en recevoir ? Y a-t-il une famille qui aimerait partager leurs fêtes avec nous ? Allons-y !

Si nous vivons un temps des fêtes qui est loin d’être idéal, nous ne faisons pas partie d’une minorité. Comme il est facile, mais faux, de nous dire que le reste du monde vit des fêtes parfaites, et que nous sommes les seuls à être tristes.

Nous pouvons créer notre propre programme pour le temps des fêtes. Achetons-nous un cadeau. Trouvons quelqu’un à qui nous pouvons donner. Laissons se manifester notre côté aimant, réconfortant, et abandonnons-nous à l’esprit de Noël. Prenons ce qui est bon et lâchons prise face au reste.

Source : Beattle, Melody, Savoir lâcher prise 1, Béliveau éditeur

Le temps des fêtes*
Le temps des fêtes*

La blague du blog

Deux petits garçons visitent leur grand-mère à Noël. Le soir, avant d'aller au lit, ils font leur prière. Le premier, tout recueilli, dit :

« Mon Dieu, merci pour la belle journée que je viens de passer, bénissez mes parents, mon grand-père, ma grand-père, mon petit frère... »

Le deuxième crie à tue-tête : « MON DIEU, DONNEZ-MOI UN NOUVEAU I PAD, LA NOUVELLE WI ET UNE PAIRE DE PATINS NEUFS !!! »

Et le premier lui répond : « T'as besoin de crier fort comme ça, le Bon Dieu n'est pas sourd !

– Non, mais grand-maman, ELLE, elle l'est ! »

 

 

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  • Nicole Charest
  • Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.
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