Le renoncement n'estpasforcément synonyme de manque de courage. Ce peut être aussi une grande sagesse. Savoir faire la part des choses, distinguer ce qui vaut la peine d'être conquis de ce qui ne le vaut pas, accepter sans regret ce qui est…
« Un homme sage doit savoir se faire un triomphe de sa propre défaite », rappelle Gracian. Il ne s'agit pas de baisser les bras ou de démissionner devant la moindre difficulté, mais plutôt de ne pas perdre son temps et s'user dans de vains combats.
Ainsi faut-il savoir renoncer à sa jeunesse ou à sa beauté et accepter le conseil des années. Il faut admettre que les choses ne se passent pas toujours comme on l'avait prévu et savoir se retirer de la partie, pas forcément pour la perdre, mais pour la voir en perspective.
Il faut laisser passer devant soi les plus jeunes et les plus rapides, même si c'est vous, avant, qui passiez devant les autres. Mais aussi apprendre à renoncer aux mondanités et préférer s'entourer d'amis fidèles, s'arrêter de courir après l'argent pour prendre le temps de vivre...
Le renoncement est bien souvent une renaissance et une libération. Car en quittant une chose, on trouve forcément une autre. En acceptant, on avance. C'est le point de départ de retrouvailles avec soi-même.
Rambert, Catherine. Le livre de la sérénité, Éditiono1, 1999
La grâce, c'est peut-être de voir ce qu'il faut choisir et ce à quoi il faut renoncer.
Jacques de Bourbon Busset
La blague du blogue
« Je vois que ça va mieux avec ta femme ! — Qu’est-ce que tu dis là ? — Je vous ai vus hier. Vous coupiez du bois ensemble pour le foyer. — Du bois ? On partageait les meubles… »
Rupture d'un amour. Mort d'un être cher. Cancer. Grave accident de voiture. Cataclysme. Personne n'est à l'abri de l'extrême. L'épreuve survient sans avertir.
Nous possédons tous cependant des ressources insoupçonnées, des forces cachées qui se mobilisent au moment de l'épreuve, qui déclenchent en nous des réactions de survie et nous rendent capables d'affronter le pire, puis de continuer à espérer, parfois même à savourer encore plus pleinement chaque instant de notre existence.
Ces forces cachées, ces réactions de survie, le professeur de psychologie sociale Gustave-Nicolas Fischer les nomme « ressorts invisibles » puisqu'elles nous permettent « de rebondir dans l'épreuve en faisant de l'obstacle un tremplin, de la fragilité une richesse, de la faiblesse une force, des impossibilités un ensemble de possibles », écrit-il dans son livre LE RESSORT INVISIBLE.
Par ailleurs, en nous confrontant à la douleur extrême, l'épreuve permet à la face cachée de notre être de se manifester, révélant toute notre beauté intérieure. Et l'on s'aperçoit que notre échelle de valeurs s'en trouve modifiée, donnant un autre sens à la vie.
Dans le cas d'une grave maladie, par exemple, la fragilisation du corps peut être un tremplin pour apprécier des valeurs qui l'étaient moins auparavant. Cela donne une tout autre philosophie de la vie. Pour sa part, Boris Cyrulnik, souligne dans son livre UN MERVEILLEUX MALHEUR :
« Quand un grain de sable pénètre dans une huître et l'agresse au point que, pour s'en défendre, elle doive sécréter la nacre arrondie, cette réaction de défense donne un bijou dur, brillant et précieux. »
Selon lui, il en va ainsi des humains : passer au travers de l'épreuve solidifie notre résistance tout en soulignant la beauté de notre âme. Nous ne devenons pas invulnérable pour autant, mais les blessures de la vie nous grandissent et nous invitent à vivre plus intensément.
Gustave-Nicolas Fischer, Le ressort invisible,Éditions du Seuil, 1994, 283 pages Boris Cyrulnik, Un merveilleux malheur, Éditions Odile Jacob,1999, 238 pages
La blague du blogue
« Oh papa, regarde le joli bateau ! — Ce n'est pas un bateau, c'est un yacht, dit le père. — Comment ça s'écrit yacht ? — Tu as raison dit le père... C'est un bateau. »
Quand vous attendez un enfant, c’est comme si vous prépariez des vacances en Italie. Vous êtes tout excités. Vous achetez un tas de guides touristiques, vous apprenez quelques phrases en italien afin de pouvoir vous débrouiller et, quand le moment arrive, vous faites vos bagages et vous vous rendez à l’aéroport… pour l’Italie.
Seulement quand vous atterrissez, l’hôtesse vous dit : « Bienvenue en Hollande ! »
Vous vous regardez, incrédules et scandalisés en disant : « En Hollande ? De quoi parlez-vous ? J’ai réservé pour l’Italie… »
On vous explique qu’il y a eu du changement, et que vous avez atterri en Hollande et que vous devez y rester. « Mais je ne sais rien de la Hollande ! Je ne veux pas y rester », dites-vous.
Mais vous y restez. Vous sortez et achetez quelques nouveaux guides ; vous apprenez de nouvelles phrases et vous rencontrez des gens dont vous ne soupçonniez même pas l’existence. La chose la plus importante est que vous n’êtes pas dans un quartier pauvre, sale et où règnent la peste et la famine. Vous êtes simplement dans un endroit différent de celui que vous aviez imaginé. Le rythme y est plus lent et moins tapageur qu’en Italie, mais quand vous y êtes depuis un petit moment, et que vous avez l’occasion de reprendre votre souffle, vous commencez à découvrir que la Hollande a des moulins à vent. La Hollande a des tulipes. La Hollande a même Rembrandt.
Mais tous ceux que vous connaissez vont en Italie et en reviennent. Ils se vantent tous du bon temps qu’ils ont eu là-bas et pendant le reste de votre vie, vous direz : « Oui, c’est là que j’allais. C’est ce que j’avais prévu. »
Le chagrin que vous en ressentez ne s’effacera jamais. Vous devez accepter cette peine, parce que la perte de ce rêve, la perte de ce projet est très importante. Mais si vous passez le reste de votre vie à pleurer le fait que vous n’avez pas été en Italie, vous ne serez jamais libre de profiter des choses très spéciales et très jolies que l’on trouve en Hollande.
Diane Crutcher
La blague du blogue
À l'école.
— Toto, avoue que ton père t'a aidé à faire ton devoir ?
— Ben, non m'sieur, je vous jure !
— C'est bien vrai ? Sûr ?
— Oui, j'en suis sûr. Il l'a fait tout seul...
Lorsque dans votre vie, rien ne va plus, que les problèmes tourmentent votre esprit et que l'angoisse vous envahit... Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout.
Lorsque tout votre univers menace de s'écrouler et que, fatigué, vous sentez la confiance vous abandonner... Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout.
Vous savez, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus, et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir ni combien d'obstacles nous devrons surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite.
Combien de gens ont hélas cessé de lutter alors qu'un seul petit pas de plus aurait transformé un échec en réussite? Et pourtant, faire un pas à la fois n'est jamais trop difficile.
Vous devez donc avoir le courage et la ténacité nécessaires pour faire ce petit pas de plus, en affirmant que la vie est une grande et puissante amie, se tenant toujours à vos côtés, prête à vous porter secours.
Vous verrez alors que cette attitude appellera, du plus profond de vous-même, des forces de vie que vous ne soupçonniez même pas et qui vous aideront à réaliser ce que vous entreprendrez.
Alors, rappelez-vous bien ceci : « Quand, dans la vie, vous vivez des moments difficiles… Reposez-vous, s'il le faut, mais restez debout. » (Petites douceurs pour le coeur, p. 180)
Pensée de la semaine : Ce qui sauve, c'est de faire un pas et encore un pas...
Saint-Exupéry
N’arrêtez jamais de chanter !
Avez-vous déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité? Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin. Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les œufs, les intempéries ou l’œuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal le détruisent et envoient au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’efforts.
Que fait l’oiseau? Il se paralyse et abandonne la tâche? En aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid.
Parfois — très souvent — avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le nid, mais cette fois avec son précieux contenu. Cela fait mal de recommencer depuis zéro.
Même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule; il continue de chanter et de construire.
Êtes-vous fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts non atteints alors que vous étiez sur le point d’y arriver?
Ne vous préoccupez pas si dans la bataille, vous recevez une blessure. Il faut s’y attendre. Réunissez les morceaux de votre espérance, reconstruisez-la et foncez de nouveau. Peu importe ce qui se passe… Ne faiblissez pas, allez de l’avant.
La vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter. Et surtout… N’arrêtez jamais de chanter.
La blague du blog
Un petit garçon revient de l'école, vers 16 h. Sa mère. lui demande : « Qu'as -tu fait, ce matin à l'école? — Ce matin , maman, j'ai li! » Sa mère lui répond : « On ne dit pas J'ai li. On dit J'ai lu. Et, cet après-midi, qu'as tu fait? — J'ai écru, maman!!!
Pour guérir, il ne suffit pas de le désirer, il faut le décider! Si nous désirons simplement guérir, alors nous vivons dans l'espoir et l'attente. Nous ne sommes pas maître des évènements, nous les subissons. Nous sommes dans l'expectative. Pour guérir, nous devons transformer notre désir en décision. Cette décision est le début de notre guérison.
2. Devenir l'acteur principal de notre guérison
Nous sommes l'acteur principal de notre maladie, nous devenons l'acteur principal de notre guérison! Par nos comportements et nos pensées erronés, nous créons nos maladies et nous préparons le terrain favorable à l'apparition de toutes sortes de dysfonctionnements. Nous faisons ensuite appel à des spécialistes — thérapeutes, médecins, guérisseurs — pour nous guérir. Nous sommes donc initialement l'acteur principal de nos maladies, mais nous demeurons spectateur de notre processus de guérison. Pour guérir, nous devons d'abord changer de rôle, et devenir l'acteur principal de notre guérison. Les thérapies, techniques ou traitements deviennent à ce moment des aides précieuses que nous pourrons utiliser pour notre guérison.
3. Adopter de nouvelles attitudes
Nos anciennes attitudes nous ont rendu malade, les nouvelles nous permettent de guérir! La guérison est un processus de transformation. Celui qui est guéri n'est plus le même que celui qui était malade. La guérison nécessite au minimum de profonds changements et, le plus souvent, une véritable transformation. Elle s'accomplit en adoptant les nouvelles attitudes nécessaires à notre guérison. Notre résistance au changement est un obstacle majeur à notre guérison.
4. Cultiver des pensées positives
C'est en devenant un optimiste incurable qu'on se guérit! On ne guérit pas dans la tristesse et le pessimisme, mais dans la joie et l'optimisme. Nous devons choisir d'être heureux, et cultiver des pensées positives qui suscitent des émotions dynamisantes. Ainsi nous créons l'environnement propice à notre guérison. Bannissez les pensées négatives, et devenez un optimiste incurable!
5. Agir avec confiance et détermination
Quand notre détermination est totale, notre guérison est inévitable! L'efficacité de notre pouvoir de guérison dépend de la confiance que nous lui prêtons et de notre détermination à toute épreuve. Quand celles-ci sont totales, notre pouvoir de guérison est sans limites.
6. Utiliser son pouvoir de guérison
Nous avons le pouvoir de nous rendre malade, mais aussi de nous guérir! Chacun a déjà fait l'expérience de son pouvoir créateur en se rendant malade par des pensées et des attitudes négatives. C'est ce même pouvoir créateur que nous pouvons utiliser consciemment pour nous guérir.
7. Persévérer jusqu'à la réussite
Notre persévérance est le gage de notre réussite! La guérison commence dès qu'on le décide réellement. Mais de même que les maladies se déclarent après une période d'incubation, la guérison devient totalement manifeste après un temps de gestation. Les effets de la guérison peuvent être immédiats dans certains cas, ou se manifester par étapes pour d'autres aspects, selon les attitudes de chacun et les causes de la maladie. Notre persévérance nous garantit une guérison totale et durable.(Petites douceurs pour le cœur, p. 142)
La blague du blog
C'est l'anniversaire du père à Toto, et le papa dit à Toto :
— Ce qui me ferait le plus plaisir Toto pour mon anniversaire, c'est que tu travailles bien à l'école. Toto dit :
Passionnée de psychologie, de spiritualité, d'écriture et de multimédia, je partage avec vous des textes de ressourcement ainsi que mes créations d'e-books et de vidéos inspirantes.