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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 07:57

Faire taire ses pensées négatives

 

Cette petite voix est certainement très futée et experte dans l'art de vous faire sentir inadéquate... mais un simple changement d'approche vous permettra de la déjouer (note : j'ai dit simple, pas facile !).

Nous avons tous différents « parasites » dans notre esprit qui ont chacun leur salade à vendre. Il y a celui qui tente de nous protéger des échecs possibles en nous convainquant de ne rien changer ; celui qui croit qu'on ne vaut rien et qui n'aime pas être contredit ; celui qui nous conditionne à être « parfait » (plutôt qu'à être simplement NOUS). Bref, un bien beau buffet... de vieilles salades défraîchies !

Même si vous avez le sentiment de ne pas avoir de pouvoir sur ces voix négatives, vous pouvez TOUJOURS choisir de les écouter ou non. La clé, c'est de les démasquer et de vous en distancer tout doucement. Si je dis « tout doucement», c'est parce qu'une attitude de combat ou de confrontation ne fera que les nourrir.

Ainsi, observez ces voix-parasites lorsqu'elles sont à l'œuvre, mais sans mordre aux hameçons qu'elles vous tendent.

Prenez note de leurs stratagèmes et remarquez comme elles sont répétitives et prévisibles !

Par le simple fait de les observer calmement, avec un certain détachement, vous créerez une distance nouvelle entre elles et vous. C'est dans cet « espace » que vous retrouverez votre pouvoir de choisir. D'ailleurs, un moyen amusant de vous détacher encore davantage de ces parasites indésirables est de leur donner des surnoms humoristiques. Lorsqu'ils se manifesteront, vous sourirez en coin et penserez : « Ah, tiens donc, c'est XX qui essaie encore de me faire sentir coupable » ou « Encore YY qui veut me donner la trouille ! ».

Trucs de coach…

Dès qu'une pensée négative surgit dans votre esprit, dites-vous STOP ! Puis prenez 30 secondes pour vous recentrer et pour la remplacer par une affirmation positive et stimulante. Vous aurez à fournir un effort au début, mais après environ une semaine vous le ferez naturellement car vous aurez développé l'habitude d'être positive (oui, c'est vraiment d'une habitude à acquérir qu'il s’agit !)

Le but ultime de votre démarche est de reprendre la MAÎTRISE de vos pensées (bref, de pouvoir CHOISIR plutôt que d'être un pantin à la merci des « parasites »). Ainsi, vous pourrez décider, par exemple, de vivre votre culpabilité pendant quelques minutes, puis de passer à autre chose. Ce ne sera plus « tout ou rien », et vous aurez le contrôle.


Sandra Nouzille - Passion en action

 

 

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 07:56



Voici l’histoire vraie d’une étude scientifique intéressante.

Les étudiants d’une université ont pris un rat et l’ont placé dans un tube de trois pieds de profondeur rempli d’eau. Le tube a été placé dans le noir complet et le rat a cessé de nager après trois minutes. Ils ont refait la même expérience, mais en mettant de la lumière dans la pièce. Le second rat a nagé pendant 36 heures avant d’arrêter.

Les étudiants étaient très étonnés du résultat. Ils n’en revenaient pas que le second rat ait pu, pour sauver sa vie, dépenser 3 000 fois plus d’énergie que le premier. Ils ont refait la même expérience à quelques reprises et ont toujours obtenu les mêmes résultats.

Une explication plausible est que le second rat avait espoir de s’en sortir puisqu’il voyait « la lumière au bout du tunnel ».

C’est-à-dire que parce que le tube dans lequel il se trouvait était transparent, il pouvait voir le reste de la pièce. Contrairement au premier rat qui ne voyait rien du tout.

Qu’est-ce que tout cela signifie pour nous ? Si vous voulez avoir plus d’énergie, sortir d’une sensation de fatigue, il vous faut avoir de l’espoir. Souvent, il suffit de presque rien pour retrouver un peu d’espoir : aider quelqu’un, se débrancher des médias de masse qui nous programment négativement, etc.

Je veux vous transmettre aujourd’hui le message que vous pouvez faire ce que vous voulez de votre vie, mais que vous devez porter une attention particulière à vos idées, à vos mots, aux gestes que vous posez, à vos décisions et à votre langage non verbal.

Vous êtes responsable de votre propre vie. Personne d’autre ne l’est ; ni l’économie, ni les politiciens. Vous êtes là où vous vous trouvez présentement dans votre vie, que ce soit au niveau de vos finances, de votre santé ou de vos relations avec les autres, à cause des gestes que vous avez posés dans le passé. 

Olivier Magnan, site Énergie Santé



« S’il y a de l’espoir dans le futur, il y a de la puissance dans la présent. »

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 07:55


La source témoigne

La source qui jaillit témoigne de la mer
La feuille dans le ciel témoigne des racines
La graine au cœur du fruit témoigne de la fleur
La sève de l'aubier témoigne du soleil.

Il y a plus en vous qu'en toutes les forêts :
Vous avez leur silence et leur monde secret
Ne cherchez pas ailleurs ce que le cœur enferme
Découvrez vos jardins, vos marais et vos îles
Mais cherchez-les très loin, comme font les racines
Très loin dans les régions nocturnes de vous-mêmes.

Que pour chaque douleur se lève une tendresse
Qu'il y ait plus d'amour qu'il n'y a de misère
Qu'il y ait plus de paix qu'il n'y a de colère
Et bien plus de bonté qu'il n'y a de détresse.

Didier Rimaud

 



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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:08





1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.

4. Souvenez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.

6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

8. Passez un peu de temps seul chaque jour.

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.

10. Rappelez vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.

11. Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.

12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.

13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.

14. Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.

15. Soyez tendre avec la terre.

16. Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.

17. Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.

18. Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.

19. Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.

20. Riez au moins 1 minute par jour.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:07



L'alcool se raconte

Depuis des siècles, on me consomme, on me vend, on m'offre et on me vante.

Depuis des siècles, on m'enferme dans toutes sortes de récipients et on me boit dans tous les milieux.

Depuis des siècles, je suis l'objet d'un commerce qui rapporte des milliards et pourtant, bien peu de gens peuvent se vanter de me connaître vraiment. Jamais on ne m'a permis de parler. On se sert de moi pour toutes sortes de raisons, mais on prend bien soin de ne pas me donner la parole. Pourtant ! Si on m'avait demandé mon opinion : que de choses j'aurais pu vous apprendre. C'est pourquoi, aujourd'hui, devant le mauvais usage que l'on fait de moi, je suis décidé à vous dire toute la vérité à mon sujet.

Je suis un liquide ! Ça ! Vous vous en doutiez bien... mais un liquide pas comme les autres. Autrefois, avant la découverte de l'éther, on m'employait comme anesthésique pour pratiquer toutes sortes d'opérations.

De nos jours, on me trouve partout. On change mon goût âcre en me mélangeant à des essences telles que : la menthe, l'orange, le citron, etc. Je suis hypocrite et menteur ! Je peux entrer librement partout, personne ne semble se méfier de moi. Je coule à flots à l'occasion des baptêmes, des mariages, des funérailles. Je rate rarement l'occasion de me mêler à toutes sortes de conflits ; dans presque tous les meurtres, les vols, les hécatombes routières, les troubles de ménage et à peu près tous les crimes... JE SUIS LÀ !

Depuis toujours, je fais pleurer les mères et je fais souffrir les enfants. Pendant longtemps, je m'occupais presqu'exclusivement des hommes, mais aujourd'hui, je m'occupe très activement des femmes. J'en ai un très grand nombre sous mon emprise et à tous les jours, des millions d'entre elles, à travers le monde, ont recours à mes services. Je viens plus facilement à bout de leur dignité que le diable lui-même.

Je suis extrêmement puissant, rien ne me fait peur. Sans moi, beaucoup de médecins et de thérapeutes verraient leur clientèle diminuer considérablement. Je suis leur meilleur fournisseur ! JE SUIS LE MAL DU SIÈCLE ! Pourtant très peu de gens s'occupent à me combattre efficacement. On a vaincu bon nombre de maladies, mais moi, je suis plus en forme que jamais.

Malheureusement pour vous, tant que vous me traiterez avec autant d'égards, je pourrai continuer ma tâche qui est de vous détruire en plus grand nombre. Excusez ma franchise ! SI VOUS VOULEZ VIVRE HEUREUX... Tenez-vous loin de moi !

À bon entendeur, salut!

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:06


Vous avez oublié son anniversaire? Vous vous êtes disputés? Vous avez eu une parole malheureuse? Rien n'est perdu si vous vous excusez. Encore faut-il le faire dans les règles ou, plutôt, selon la règle des 4 « R » : 

Regret :
 Vous devez regretter sincèrement la peine que vous avez causée. 

Responsabilité :
 Vous devez en accepter l'entière responsabilité, sans blâmer l'autre (ne pas dire : « Excuse-moi mais tu es susceptible aujourd'hui ») ni essayer de vous justifier (« Désolé, je ne me sens pas bien. ») 

Réparation :
 Vous devez réparer, de manière tangible (en remplaçant le vase brisé, par exemple) ou symbolique (en promettant de ne pas recommencer). « Je regrette de t'avoir blessé » signifie que c'est vous, et non pas l'autre, qui êtes à l'origine du problème. 

Ces 3 « R » sont un préalable essentiel au quatrième: la
Réconciliation. 



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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:05



Mon Dieu...


Aide-moi à dire la vérité en face des forts et à ne pas mentir pour m’attirer les applaudissements des faibles.

Si Tu me donnes de l’argent, ne me prends pas mon bonheur. Et si Tu me donnes la force, ne m’enlève pas mon pouvoir de raisonner.

Si Tu me donnes le succès, ne m’ôte pas l’humilité. Si Tu me donnes l’humilité, ne m’ôte pas ma dignité.

Aide-moi à connaître l’autre aspect des choses, et ne permets pas que j’accuse mes adversaires d’être traîtres parce qu’ils ne partagent pas mon point de vue.

Enseigne-moi à aimer les autres comme je m’aime moi-même, et à me juger comme je juge les autres.

Ne me laisse pas m’enivrer par le succès si je l’atteins, ni me désespérer si j’échoue. Fais-moi plutôt me souvenir que l’échec est l’épreuve qui conduit au succès.

Enseigne-moi que la tolérance est le degré le plus élevé de la force et que le désir de vengeance est la première manifestation de la faiblesse.

Si Tu me dépouilles des richesses, laisse-moi l’espérance. Et si Tu me dépouilles du succès, laisse-moi la force de volonté pour pouvoir vaincre l’échec.

Si Tu me dépouilles du don de la santé, laisse-moi la grâce de la Foi.

Si je fais du tort à quelqu’un, et si quelqu’un me fait du tort, donne-moi la force du pardon et de la clémence.

Mon Dieu… si je T’oublie, Toi, ne m’oublie pas!

A
men!

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 18:29
 
 
 

 



















































 Le beau dessin

Quand un enfant vous offre un de ses plus beaux dessins,
quand il y a mis tout son coeur et beaucoup d'ardeur,
quand, faisant de son mieux, il y a passé des heures,
Attention ! Car dans vos mains vous tenez son destin !

Oubliez que vous êtes une grande personne
qui n'a plus de grands rêves ni d'illusions vaines.
Oubliez le monde des adultes plein de chaînes,
adoptez pour lui une attitude qui soit bonne...

Faites une grande pause avec lui dans son beau monde.
Qu'importe les quelques traits grossiers du beau dessin,
flattez l'âme d'artiste qui prend vie dans ses mains,
encouragez-le à se surpasser dans ce monde.

Rassurez-le dans son timide élan créatif,
exagérez un peu la joie que vous éprouvez,
montrez-lui que vous êtes fier de ce qu'il a fait.
Faites-en une star pour quelques temps jouissifs.

Planez avec lui dans les cieux de la création,
essayez de survoler avec lui ses idées,
partagez avec lui son besoin de s'exprimer,
ouvrez-lui la porte de sa petite prison.

N'oubliez pas que toute oeuvre d'art, même minime,
est pour son créateur un bel être qu'il enfante.
Petit à petit, après mûres réflexions lentes, hésitantes,
il vous a invité dans son monde intime.

Evitez, adultes, pour son oeuvre, trop de distance.
Ne lui brisez pas ses ailes encore fragiles
car son coeur pleurerait une larme indélébile,
car, à son âge, on ne comprend pas l'indifférence. 

  François Gagol (site Regards bleu ciel)

Plusieurs beaux eBooks rédigés par François
vous attendent sur son site.



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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 18:27



Si je veux réussir à aider un être

 

Si je veux réussir à accompagner un être vers un but précis, je dois le chercher là où il est et commencer là, justement là. Celui qui ne sait faire cela, se trompe lui même quand il pense pouvoir aider les autres.

Pour aider un être, je dois certainement comprendre plus que lui, mais d'abord comprendre ce qu'il comprend. Si je n'y parviens pas, il ne sert à rien que je sois plus capable et plus savant que lui.

Si je désire avant tout montrer ce que je sais, c'est parce que je suis orgueilleux et cherche à être admiré de l'autre plutôt que l'aider.

Tout soutien commence avec humilité devant celui que je veux accompagner ; et c'est pourquoi je dois comprendre qu'aider n'est pas vouloir maîtriser mais vouloir servir. Si je n'y arrive pas, je ne puis aider l'autre.

 Soren Kierkegaard


Texte trouvé sur le site Les beaux textes de Marina Missier

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 18:26



J’aimerais vous partager quelques phrases de Maryse Chartrand, extraites du livre La vie est belle d’Isabelle Clément
. Cette femme a fait le tour du monde pendant un an avec ses trois enfants et son conjoint. Lorsqu’ils sont revenus à Montréal son conjoint s’est suicidé, elle a fait un documentaire de ses voyages à Canal vie et a passé à l’émission Tout le monde en parle pour parler du suicide.




Samuel était aimé et il nous aimait. Et pourtant, il était mort, vidé de tout l’amour qui l’entourait. L’amour, cette force qui peut transporter des montagnes, n’avait pas pu sauver mon amoureux. « Le suicide est un tsunami qui anéantit jusqu’à vos convictions et vos valeurs les plus profondes.

Ce que nous projetions de vivre ensemble n’était pas possible. Je pensais à vieillir sans lui et j’avais mal. Je pensais à l’avenir de nos enfants, c’était pire encore.
 

J’ai eu peur de ne pas survivre à son départ. Peur que les enfants et moi soyons condamnés à être des loques humaines. Alors que cette pensée me terrorisait, je me suis rendu compte de son irréalité : je respirais. Je survivais. Je vivais. Il était mort, mais pas moi. Pas les enfants. La vie continuait. Elle pulsait dans nos veines. 

Je suis alors sortie dans la rue et j’ai regardé les arbres très attentivement. Étaient-ils différents depuis sa mort? La lumière d’automne était mordante. Les feuilles, flamboyantes. L’air vivifiant.

Hier et demain me tourmentaient. Pas le moment présent. L’ici maintenant auquel les maîtres spirituels nous convient m’était offert avec une bonhomie infinie.
 

Je me rappelle m’être trouvé privilégiée. Le seul endroit dans la quiétude était le PRÉSENT. J’ai alors entrepris de m’arrêter aussi souvent que nécessaire pour revenir dans ce lieu libre de tout tourment. Aussi, quand les enfants et moi riions autour de la table, au souper, je prenais au vol cet instant et je demandais aux enfants : « Qu’est-ce qui nous manque en ce moment? » La réponse honnête était toujours la même. Rien. Nous étions bien. LA VIE ÉTAIT BONNE.
 

Ce sont nos pensées à propos de la réalité qui causent notre SOUFFRANCE. L’existence est innocente. Dépouillée de tous nos jugements, la vie n’est que candeur. Toujours.
 

Et c’est ainsi que je me suis reconstruite. Ou plutôt, c’est ainsi que je me déconstruis, un peu plus chaque jour. Je désapprends à vouloir comprendre pour simplement M’ÉMERVEILLER. Je désapprends à JUGER pour embrasser ce qui est. Je désapprends à vouloir contrôler ma destinée pour me rendre disponible à elle. Je désapprends à me faire confiance pour être en confiance.
 

La vie est belle et hideuse, généreuse et intransigeante, sensible et cruelle, banale et grandiose. Elle est le noir et le blanc, et chaque couleur entre ces deux pôles. Elle est ce que j’y vois. Elle est sur quoi je m’attarde. Elle est la pensée que je crois.
 

Le décès de mon mari a été ma plus grande épreuve et mon plus grand cadeau. Je sais maintenant que la mort n’est pas une finalité. Samuel est plus près de moi qu’il ne l’a jamais été. Je sais aussi que rien n’est imperméable. Quand un creux de vague arrive, j’y entre de plein gré en sachant qu’il ne DURERA PAS, et lorsqu’un moment de pur bonheur me vient, j’y goûte pleinement. J’embrasse ce qui passe parce que justement cela ne fait que passer.

Je réalise que l’important n’est pas ce que la vie me donne. C’est plutôt ce que moi je lui donne. Lorsque je lui offre ma présence, elle devient exactement cela UN PRÉSENT. Du fond de mon être monte alors une prière qui ne tient qu’à un mot :
MERCI!


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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 18:25



Vous connaissez l'histoire de cette vieille dame qui, tout en se promenant dans la rue, se parlait à elle-même. Un jour, un curieux l'arrêta et lui demanda pourquoi elle agissait ainsi. Elle répondit alors bien simplement : « J'aime causer avec des interlocuteurs intelligents. Mieux encore, j'aime écouter parler des gens intelligents. »






Ci-dessous, un exercice tiré de mon premier eBook : Semences. Il vous permet de faire un inventaire de vos qualités et ressources. Très bonne idée que d'inviter vos jeunes à compléter ce tableau et même, à les y aider.

Pour le téléchargement complet de Semences (61 pages), cliquez sur l'image ci-dessous.
Pour faire imprimer cette page seulement, cliquez
ici

 



Suggestion d'ateliers
pour l'adulte accompagnateur
  
                                                  




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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 19:33







Théodore Stoddard


C'était la première journée d'école pour sa classe de 5e année.

Comme beaucoup d'enseignants, elle dit une demi-vérité à ses élèves. Elle les regarda et leur dit qu'elle les aimait tous de la même façon. Cependant, cela fut impossible car là, dans la première rangée, tout affaissé, était un petit garçon du nom de Teddy Stoddard.

Mme Thompson avait remarqué Teddy l'année auparavant et voyait qu'il ne jouait pas beaucoup avec les autres enfants, que ses vêtements laissaient à désirer et qu'il avait besoin d'un bon bain.

En plus, Teddy pouvait être déplaisant. C'en était venu à un point où Mme Thompson prenait un malin plaisir à corriger ses travaux avec un marqueur rouge large, à écrire des gros X à côté de ses fautes et à y inscrire un gros F en rouge comme note finale.

À cette école, elle devait faire l'analyse du dossier de chaque élève.

Elle remettait sans cesse à plus tard l'étude du dossier de Teddy. Mais lorsqu'elle le fit, elle eut toute une surprise.

L'enseignant de première année de Teddy avait écrit : « Teddy est un enfant brillant avec un rire communicatif. Il fait ses travaux avec soin et a des bonnes manières. C'est un plaisir de lui enseigner. »

Son enseignant de deuxième avait écrit : « Teddy est un élève remarquable. Les autres étudiants l'aiment tous. Cependant il est troublé car sa mère a une maladie grave et la vie chez lui doit sûrement être une épreuve. »

Son enseignante de troisième avait écrit : « La mort de sa mère l'a beaucoup ébranlé. Il essaie de faire de son mieux mais son père ne lui montre pas beaucoup d'intérêt. Sa vie familiale va l'affecter tôt ou tard si des correctifs ne sont pas apportés chez lui. »

L'enseignant de quatrième avait écrit : « Teddy est renfermé et ne montre pas beaucoup d'intérêt à l'école. Il n'a pas beaucoup d'amis et parfois il dort en classe. »

Mme Thompson comprit le problème et elle eut honte d'elle-même.

Elle se sentit encore pire lorsque ses élèves lui apportèrent des petits cadeaux de Noël enveloppés dans du beau papier tandis que Teddy lui apporta un cadeau enveloppé maladroitement dans du gros papier brun de sac d'épicerie.

Quand elle l'ouvrit, certains enfants se sont mis à rire lorsqu'elle y trouva un bracelet bon marché ayant des morceaux manquants et une bouteille de parfum remplie au quart. Mais elle a fait taire les rires des enfants lorsqu'elle dit qu'elle adorait le bracelet, l'enfila et se mit du parfum au poignet.

Teddy Stoddard est resté ce jour-là après la classe, juste assez longtemps pour dire : « Mme Thompson, aujourd'hui, vous avez senti pareil comme ma mère le faisait. »

Une fois les enfants partis, elle pleura pendant plus d'une heure. À partir de ce jour, elle arrêta d'enseigner à lire, à écrire et à calculer. À la place, elle commença à vraiment enseigner aux enfants. Elle donna une attention particulière à Teddy.

En travaillant plus avec lui, son esprit sembla s'éveiller. Plus elle l'encourageait, plus vite il répondait. À la fin de l'année, Teddy était devenu l'un des enfants les plus brillants de la classe. Malgré son mensonge qu'elle aimerait tous les enfants pareillement, Teddy était devenu son préféré.

Un an plus tard, elle trouva sous sa porte, une note avec une rose de Teddy lui disant qu'elle était la meilleure enseignante qu'il n'avait jamais eue.

Il se passa six ans avant qu'elle ne reçoive une autre note avec une rose de Teddy.

Il lui a alors écrit qu'il avait fini le secondaire, le troisième de sa classe, et qu'elle était toujours la meilleure professeure qu'il n'ait jamais eue.

Quatre ans plus tard, elle reçut une autre lettre avec une rose disant que, même si la vie était parfois dure pour lui, il était resté aux études et qu'il graduerait bientôt du cégep avec les notes les plus hautes et avec distinction.

Il lui assura qu'elle était toujours la meilleure professeure qu'il n'avait jamais eue.

Ensuite quatre autres années ont passé et une autre lettre avec une rose arriva. Cette fois il expliquait qu'il avait reçu son baccalauréat à l'Université de Montréal et qu'il décidait de continuer à étudier.

La lettre expliquait qu'elle était toujours la meilleure professeure et de loin sa préférée. Maintenant son nom était un peu plus long. Il signa : Théodore Stoddard, MD.

L'histoire ne se termine pas ici…

Il y eut une autre lettre cet hiver, toujours avec une rose. Teddy écrivit qu'il avait rencontré une fille et qu'ils allaient se marier au printemps. Il expliqua que son père était décédé il y avait de cela quelques années et il demanda si Mme Thompson voudrait bien prendre la place de sa mère lors de la noce.

Bien sûr qu'elle accepta. Et savez-vous quoi ? Elle porta le fameux bracelet et aussi le parfum que sa mère portait le dernier Noël que Teddy avait passé avec elle.

Ils s'enlacèrent et Dr. Stoddard chuchota à l'oreille de Mme Thompson : « Merci, Mme Thompson, d'avoir cru en moi. Merci énormément de m'avoir fait sentir important en me montrant que je pouvais faire une différence. »

Mme Thompson, les larmes aux yeux, chuchota à son tour : « Teddy, tu te trompes. Tu étais celui qui m'a enseigné que je pouvais faire une différence. Tu vois, je ne savais pas comment enseigner avant de te connaître. »


Texte trouvé sur le site La maison de Dédé


Pour la version « Diaporama »,
cliquez ici.


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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 19:32


Difficile à apprendre mais encore plus à enseigner,
Le français est une langue aux 1000 complexités…
C’est pourquoi il est important de souligner
Le travail de personnes aussi dévouées…

Donc, coup de chapeau à vous, les professeurs
q
ui déployez toute cette ardeur
et qui, jamais, ne comptez vos heures.
Vous méritez tous les honneurs!


Si vous désirez lire le bulletin qui a déjà été publié sur les professeurs,
cliquez ici. 

 


 




À en perdre son latin…

Moi, retourner à l'école
Ça m'énerve et ça m'affole
C'est surtout dans la grammaire
Que j'ai une damnée misère.

Avec ses pronoms et ses verbes
Ses adjectifs et ses adverbes.
Des règles à n'en plus finir
Pour bien lire et bien écrire.

Les participes, l'impératif,

L'infinitif, l'indicatif,
Les futurs, passés, présents,
Ça me mêle, c'est effrayant.

Un cheval fait des chevaux
Mais un val fait-il des veaux?
Un « x » à poux, un « s » à sous
C'est à en devenir fou.

Je mets AN, il faut EN
Je mets EN, il faut AN
Des fois deux « N » et des fois pas
Comment faire pour retenir ça?

Un menteur fait une menteuse
Un docteur fait pas docteuse.
Du sang, un cent, et des fois sans
Ça sent, Ça pas d'bon sens.

Des apostrophes et des virgules
Ça se ressemble, c'est ridicule.
Accorde les verbes, accorde-les pas
Des fois c'est ça, des fois pas ça.

Des accents graves, accents aigus
À gauche? à droite? et la pointue
Je deviens si mélangé,
Suis-je stupide ou dérangé?

À force de me casser la tête
Pour ne pas avoir l'air trop bête
Je n'en dors pas la nuit,
Et j'en deviens les cheveux gris.

Pas étonnant que ça charge cher
Un avocat ou un notaire.
S'ils ont eu la même misère
Que moi, avec la grammaire...

Revue CHANTECLER, Septembre-octobre 1993


 

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 19:31


Voici un texte merveilleux écrit par Stéphane Laporte lors des tristes événements du 11 septembre 2001 (paru dans le journal La presse).


Les événements se sont passés il y a de celà, bien sûr, plusieurs années. Toutefois, la réflexion se veut encore des plus actuelles... À lire ou à relire...








Il faut changer le monde

On ne peut pas vivre comme ça. Il y a une boule dans notre gorge. Il y a de la peine dans nos yeux. Et de la peur dans notre coeur.

Il faut changer le monde.

Des hommes qui avaient l'impression de vivre pour rien, décident de mourir pour quelque chose. Alors ils prennent un avion. Et s'écrasent sur des buildings. En tuant des milliers de gens. Des milliers d'innocents.

Il faut changer le monde.

Des compagnies immensément riches exploitent des enfants pour faire encore plus d'argent.

Il faut changer le monde.

Des hommes qui disent aimer des femmes, les frappent et les tuent. Parce qu'ils ont trop bu.

Il faut changer le monde.

Des parents méprisent leurs enfants. En les traitant de pas bons. En brisant leurs corps. En cassant leurs âmes. En les battant.

Il faut changer le monde.

Des sans-abri meurent de froid. Sans que personne les voit.

Il faut changer le monde.

Des personnes âgées meurent d'ennui. Sans que personne s'en soucie.

Il faut changer le monde.

Des milliers d'Africains meurent de faim, mais ils meurent trop loin pour que ça nous touche. Pour qu'on lève le petit doigt.

Il faut changer le monde.

Un oiseau vole dans le ciel. Et l'on tire dessus.

Il faut changer le monde
.

Un homme pense à son argent, ses voitures, ses maisons, ses actions. Mais il ne pense pas aux autres qui sont autour de lui.

Il faut changer le monde.

Un homme empêche un autre homme de rêver.

Il faut changer le monde.

Un homme se réjouit qu'un autre n'ait pas réussi.

Il faut changer le monde.

Un homme abuse de la confiance de quelqu'un.

Il faut changer le monde.

Un homme fait de la peine à quelqu'un, en riant de son physique. De son statut. De sa faiblesse.

Il faut changer le monde.

Des hommes haïssent d'autres hommes. Seulement parce qu'ils ne sont pas comme eux. Parce que leur peau n'est pas de la même couleur. Parce qu'ils ne croient pas au même Dieu qu'eux. Parce qu'ils n'ont pas la même orientation sexuelle. Parce qu'ils sont différents. Ils les haïssent. Du plus profond d'eux-mêmes.

Il faut changer le monde.

Un homme n'a jamais entendu quelqu'un lui dire : « Je t'aime ».

Il faut changer le monde.

Un homme à qui on a dit que sa vie ne valait rien, croit que celle des autres n'en vaut pas plus. Alors il maltraite. Alors il fait mal. Pour se venger.

Il faut changer le monde.

Sur une plage, un bébé de 2 ans fait un château de sable. Il est tout beau. Avec ses deux tours. Un autre bébé de 2 ans arrive. Et donne un coup de pied dessus. Volontairement. Le château de sable s'effondre. Le bébé se met à pleurer. Pourquoi l'autre a fait ça? On ne sait pas. C'est comme ça.

Il faut changer le monde.

Le 11 septembre 2001, c'est toute la méchanceté, toute la violence, tout l'égoïsme, toute l'injustice du monde que nous avons fait, qui nous a frappés de plein fouet. En plein coeur. Et qui a tué des milliers de gens. Et qui a gâché la vie de tous ceux qui les aimaient. À jamais.

Il faut changer le monde.

C'est la seule chose à faire. Tout le reste sera vain. Tout le reste ne servira à rien. On aura beau raser tous les pays ennemis. On aura beau tuer tous les coupables. Il y en aura d'autres. Il y en a toujours eu d'autres. Tant que le monde ne changera pas. Tant que le monde sera comme ça.

Il faut changer le monde.

Et la seule façon de faire ça, c'est de se changer nous-mêmes. D'arrêter d'être pas fin. D'arrêter d'être méchant. Trop souvent. D'arrêter de critiquer, de blesser, d'exploiter les autres. De se servir de tous et chacun pour arriver à nos fins.

Il faut aimer les autres enfin. Les aider. Vraiment.

Si chacun de nous change. Le monde sera changé. Le monde sera meilleur.

Le jour où nous aurons tous l'âme de ces sauveteurs new-yorkais qui risquent leur vie pour sauver celle de leur prochain, le monde sera beau. Et nous serons bien.

Et la boule disparaîtra de notre gorge. Et la joie remplacera la peine dans nos yeux. Et l'amour remplacera la peur dans notre coeur.

Il faut changer le monde. Ce n'est pas qu'une prière.

Il faut changer le monde.

Avant l'horreur et la guerre.

Il
faut changer le monde.

Avant que le monde ne nous change en poussière.

Il faut changer.
 

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 13:00





Chers Québécois et Québécoises,

Bonjour, c’est moi, la pluie. Je voudrais répliquer à la campagne de dénigrement que vous menez à mon égard. Je sais que vous me détestez depuis toujours, et encore plus que jamais. Ben savez-vous quoi ? Je suis encore plus tannée de vous autres que vous êtes tannés de moi !  C’est fort. Ça fait 400 ans que j’endure ; aujourd'hui, je déborde !

Je ne suis plus capable de vous entendre vous plaindre de moi : « Ah ! Pas encore de la pluie ! Maudite pluie ! Y fait pas beau ! » C'est quoi, ça, il ne fait pas beau ? C’est tout à fait subjectif.

Pourquoi le soleil, c’est du beau temps, et la pluie du mauvais temps ? Vous irez en Éthiopie, au 100e jour de sécheresse, voir s’ils trouvent qu'il fait beau. Laissez-moi vous dire que lorsque j’arrive là-bas, c'est moi, le beau temps.

Pourquoi êtes-vous en adoration devant le soleil ? Le soleil vous brûle, vous donne le cancer et vous tue. Vous êtes absurdes. Vous vous déshabillez quand il fait soleil et vous vous habillez quand il pleut ! Gros quotients !

C’est le contraire qu’il faut faire. Le soleil, c’est du feu. La pluie, c’est de l’eau. Vous habillez-vous pour prendre votre douche ? Votre peau aime l’eau. Votre peau haït le feu. Vivez en harmonie avec votre corps. Quand il pleut, au lieu de vous couvrir et de vous réfugier dans la maison, enfilez votre maillot et venez dehors.
Pas besoin de crème et d’indice de protection. Vous n’êtes jamais autant en sécurité dehors que lorsqu'il pleut. Bien sûr, un éclair peut venir vous chatouiller un peu. Mais là, pas besoin d’avoir peur, franchement ! Avez-vous déjà gagné à Loto-Québec ? Non ? Ben vous ne serez pas foudroyé non plus.

J'ai un cœur, moi aussi. Comment pensez-vous que je me sens quand j’entends quelqu'un dire : « On a une saison pourrie, il pleut tout le temps. » C'est pas parce qu’il pleut qu’on ne peut pas avoir une saison merveilleuse.

Quand on tombe amoureux, on dit qu'on a un coup de foudre, pas un coup de soleil. Le coup de soleil, ça vous rend rouge comme un homard, puis vous pelez pendant deux semaines. Le coup de foudre vous rend heureux et léger.

Pourtant, vous chantez le soleil : « Soleil ! Soleil ! » Vos grands poètes écrivent même des odes à la neige : « Ah ! Que la neige a neigé... » « Mon pays, c'est l'hiver. » Pour moi ? Rien. À part une toune de Vilain Pingouin. Rien pour remonter un ego. Voulez-vous bien me dire ce que je vous ai fait pour que vous aimiez même la neige plus que moi ? C’est du racisme !

Après que je sois tombée, vous n’avez rien à faire. Vous allez dehors et vous sifflez. Pas de pelletage, pas de millions à dépenser pour tout ramasser avec des camions. Niet. Votre gazon est plus beau. Et l'air sent meilleur. Mais pas le moindre merci. Pas la moindre poésie.

Je suis tannée des petites météorologues qui parlent de moi comme si j’étais la peste ou Ben Laden : « On ne vous dira pas ce qui s’en vient pour la fin de semaine !  C'est effrayant ! Faut surtout pas que vous soyez fâchés contre moi. Je n'y suis pour rien ! »

On le sait bien, que tu n’y es pour rien. T'es pas Zeus !  T'es juste une jolie fille qui lit des cartons. La pluie est un effet spécial qu’aucun Stephen Spielberg n'est capable de reproduire. Au cinéma, parfois, ils font pleuvoir sur un coin de rue, et ça leur coûte un bras ! Wow ! Moi, je suis capable de pleuvoir de Gaspé à Gatineau ! Pour pas une cenne ! Profitez-en au lieu de gueuler ! Y’a juste Gene Kelly qui a compris qu'on peut avoir du fun sous la pluie. Si toutes les belles filles se promenaient en costume de bain quand il pleut, il y aurait plus de gars sur les terrasses les jours de pluie que les jours de soleil.

Ça va faire ! Le monde change, ben vous allez changer. Le virage vert, vous allez le prendre pour vrai. Vous n'arrêtez pas de dire que vous êtes verts et vous déprimez quand il pleut. C'est pas logique. Qu'est-ce qui rend la planète verte ? Moi ! La pluie ! Le soleil la rend jaune caca. 

Le réchauffement de la planète, ça ne sera pas ma faute à moi, ça va être la faute du soleil que vous aimez tant. Vous allez disparaître à cause du soleil, pas à cause de la pluie !

Avant, vous aimiez le soleil, maintenant vous allez aimer la pluie. Le beau temps, ça va être moi. Le mauvais temps, ça va être lui. Sinon, je m'en vais. Ou plutôt, je reste !

Avez-vous compris une fois pour toutes... ?

 

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  • Nicole Charest
  • Passionnée par tout ce qui touche la psychologie, la spiritualité, la communication et l'écriture, je viens partager avec vous une panoplie de textes de ressourcement, d'outils de développement personnel et de diaporamas inspirants.
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