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Voici quelques textes glanés ici et là dans différents livres, revues, sites...
En espérant qu'ils sauront vous plaire et vous ressourcer.




7) L'alchimie du moment présent

 

Et si vous étiez un puissant alchimiste, doté de la capacité de transformer non seulement votre vie, mais tous les événements que vous rencontrez au quotidien? Tous ces problèmes, soucis, préoccupations et incidents de parcours qui viennent perturber votre existence, vous le savez, ne sont pas là par hasard! Au plus profond de vous-même, votre âme aspire à ce que vous vous reconnaissiez dans toute votre splendeur, que vous irradiez pleinement de toute cette lumière qui vous habite.

Aussi, attire-t-elle sur votre route toutes les situations propices à votre développement sur tous les plans, dans toutes les dimensions de votre être (physique, émotionnel, intellectuel et spirituel). Son unique but : votre plein épanouissement, votre souveraineté christique… l’intégration totale de votre Essence divine dans toutes vos cellules et tous vos corps énergétiques.

Aux yeux de l’âme, il n’y a que deux façons de fusionner avec le Divin en soi : « de gré » ou « de force »… Vous intégrer votre Divinité de plein gré chaque fois que vous reconnaissez que VOUS créez votre vie, que vous êtes LUMIÈRE, que votre êtes un Enfant de Dieu, semblable en tout point à votre Créateur, rempli d’Amour et de possibilités illimitées… Bref, chaque fois que vous vous percevez de manière positive, demeurant ouvert-e et conscient de votre place dans l’Univers, vous rayonnez d’Énergie lumineuse et irradiez la Gloire du Père.

Sans doute connaissez-vous la question magique à la base de la Loi de la Quintessence? Elle se rédige en ces termes : une pièce de monnaie vaut-elle moins cher du côté pile que du côté face??? En d’autres mots, vos fragilités, vos défauts, vos « noirceurs », vos erreurs et vos « mauvais coups » entachent-ils de quelque façon que ce soit votre Lumière intérieure? La réponse est NON!

De la même façon qu’un euro ou un dollar ont la même valeur que les déposiez du côté pile ou face lorsque vous vous en servez chez le boulanger, les expériences de la vie, les échecs et les traumatismes ne sont là que pour vous faire prendre conscience « DE FORCE » de votre VRAIE VALEUR!!!

Prenez un instant pour jeter un regard différent sur les moments les plus intenses, les plus difficiles de votre vie… n’est-ce pas dans l’adversité que vous avez développé vos plus grandes forces, déployé votre plus grande puissance intérieure, révélé vos talents les plus secrets et reçus les « cadeaux » les plus riches sur le plan de votre évolution?

Et si, chaque fois qu’une difficulté se présente, vous pouviez vous demander « Quelle histoire dévalorisante suis-je en train de me raconter sur moi-même pour que mon âme éprouve le besoin de m’inciter à dépasser mes limites en relevant des défis qui me permettront de me reconnaître encore plus? »

Tout se passe ici et maintenant, dans votre Esprit, dans vos pensées et les émotions qui vous animent envers vous-même. En fait, la vie vous traite comme vous vous traitez vous-même pour que non seulement vous preniez conscience de ce que vous vous faites subir comme « agression intérieure », mais pour vous prouver « hors de tout doute » que vous avez tort de vous dévaloriser ainsi…

De gré ou de force… Je ME reconnais pleinement ici et maintenant, à chaque instant OU l’occasion me sera « offerte » de le faire à travers les défis (problèmes, épreuves, conflits, etc.) qui me sont présentés au quotidien. Plus j’ai de difficulté à croire en moi-même, plus les défis qui me seront « imposés » seront « grands », exceptionnels », « hors du commun » (lire : lourds, ardus, complexes, périlleux, etc.)

Et si la solution aux problèmes de votre vie n’était pas de trouver le « moyen » pour les surmonter ou les éliminer, mais bien de constater que VOUS avez tout en vous-même pour y parvenir. Vous l’avez déjà maintes fois prouvé auparavant! Peu importe ce que vous avez subi, souffert, enduré, supporté… vous êtes encore là, debout, vivant, majestueux! Les épreuves et les blessures du passé n’ont rien enlevé à votre Lumière intérieure, à vos innombrables qualités, à votre ouverture à l’autre, à votre capacité de manifester le meilleur dans votre vie!!!

En cela réside l’un des plus grands principes alchimiques de tous les temps : votre habileté à transformer votre réalité actuelle réside non pas dans la mise en place de solutions « extérieures », mais dans la pleine révélation de votre puissance divine « intérieure ». 

VOUS pouvez changer les choses, améliorer la situation : il vous suffit de « CHANGER D’ATTITUDE », de voir la réalité pour ce qu’elle est réellement une « opportunité » de refaire la paix en vous-même, ici en maintenant!

Je vous donne un exemple : dernièrement, j’ai invité une amie très chère à venir travailler dans mon entreprise. Cette femme exceptionnelle, joviale, authentique et aux multiples talents me paraissait un atout précieux à adjoindre à mon équipe dynamique. Bien entendu, je reconnaissais en elle des qualités que JE ne m’appropriais pas.

C’est pourquoi j’ai été fort déçue de constater qu’après avoir accepté mon invitation, elle se désistait au bout de quelques jours. Je me suis donc intériorisée et me suis demandée quel était le « cadeau » que mon âme m’envoyait dans une telle situation. Outre le fait que je ne me reconnaissais pas entièrement, j’ai pris conscience de mon besoin d’être davantage entourée d’amis avec qui je pourrais « avoir du plaisir » à travailler. Mon erreur, le besoin d’associer « travail » et « amis »…

Premièrement, comme je voyage beaucoup, je manque parfois de temps pour « cultiver » les amitiés qui me sont chères… Toutefois, ce n’est pas en associant mes amis à mon entreprise que je vais « travailler » moins! Deuxièmement, si j’ai le besoin de m’associer à ma meilleure amie et que celle-ci refuse, est-ce le reflet de comment je me traite? Puis-je affirmer haut et fort que JE SUIS ma meilleure AMIE? Sinon, pas étonnant que mon âme tente de porter ce fait à mon attention… de gré ou de force?

Ces prises de consciences m’ont non seulement apaisée, mais m’ont permis de réaliser que ma copine ne me laissait pas tomber : au contraire, elle m’offrait l’opportunité de choisir de maintenir une relation davantage profitable pour toutes les deux, en préservant la nature « ludique » de nos relations.

En identifiant le « cadeau », la « magie » qui opère en tout ce qui vit, la transmutation alchimique s’est opéré en moi ET à l’extérieur de moi.

Par contre, il aurait pu en être autrement. Une autre amie d’enfance, fort attentionnée et jouant quelque peu au « thérapeute », m’a fait remarqué que j’éprouvais déjà des problèmes d’amitié dans mon tout jeune âge et que cela faisait sans doute partie de mon « karma » d’être laissée pour compte. Pour moi, c’était un petit « test » de l’univers : allais-je demeurée tournée vers l’avant, focalisée sur ma Lumière, ou me laisser envahir par le doute et les tourments intérieurs?

Bien entendu, il est tellement facile de s’apitoyer sur son sort! Pour moi qui suis née rousse, tous les « malheurs du monde » associés à cette couleur de cheveux (que je n’aimais pas, soit dit en passant), me sont « tombés dessus » étant enfant. Outre les « Poil de carotte » et « Sorcière sortie de l’enfer », j’ai eu droit, entre l’âge de 6 et 11 ans, à l’insulte suprême : alors que je me lavais la crinière tous les jours, certains gamins ont décrété que j’avais des « poux » et donc, qu’on devait me fuir ou croiser les doigts en me voyant pour ne pas les attraper.

Si je me suis sentie « stigmatisée » pendant des années, cela ne m’a quand même pas empêchée de jouir d’amitiés solides et profondes avec des personnes qu’il m’arrive encore de croiser aujourd’hui. Néanmoins, l’événement actuel aurait pu raviver cette blessure en moi et m’affecter encore plus profondément, vous en conviendrez.

C’est là que se joue toute la différence entre focaliser son attention sur le côté positif de la pièce de monnaie (comment je me suis sortie de cette douloureuse réalité au fil des ans) ou le côté négatif (ça m’arrive encore, pauvre de moi!).

Chaque fois que l’on regarde en arrière, que le poids du passé s’impose sur nos épaules, que la souffrance remplit notre cœur…, nous avons deux choix : manifester notre pouvoir alchimique de transformation dans le moment présent ou se laisser accabler et paralyser par les « illusions » du mental qui confond le présent et le passé en une seule et même douleur limitative.

Le poids du passé peut devenir tellement lourd qu’il nous empêche de voir tout ce qu’il y a eu de beau et de bon qui soit ressorti de ces expériences que nous avons traversées. De focaliser son attention sur les blessures et incidents de parcours ne contribue qu’à nous faire se sentir encore plus impuissant face à la situation présente.

Tandis qu’au contraire, le fait de prendre conscience de ce que ce vécu m’a apporté comme richesse (pour ma part, cela m’a véritablement ouvert le cœur à la souffrance des gens et au désir de les aider à grandir) – de tout ce que j’ai acquis, compris, intégré et guéri dans ma propre vie – me donne au contraire encore plus de puissance pour transmuter la situation actuelle en Lumière!

Vous aussi vous avez le choix : chaque fois que vous vivez quelque chose de difficile : une rupture, un conflit, un accident, une problématique qui vous semble insurmontable… regardez-vous vers l’avant ou vers l’arrière? Y voyez-vous un drame ou une blessure qui ressurgit OU l’occasion de reconnaître vos acquis, cesser de vous dévaloriser et de vous révéler à vous-même toute la Lumière qui vous habite?

Vous êtes un alchimiste! Vous possédez la puissance de transmutation requise pour métamorphoser la situation qui vous oppresse en victoire de l’âme sur la matière. Il vous suffit de vous élever et de CHOISIR de ne voir que le positif dans la réalité « illusoire » qui vous entoure!

Vous méritez le meilleur : l’emploi de vos rêves, des amitiés enrichissantes, de l’amour à profusion, l’abondance illimitée, la santé parfaite, la plénitude à chaque instant… « Ce que l’on visualise se matérialise, ce que l’on nourrit porte fruit, ce que l’on bénit nous ravit. »

L’ultime secret du bonheur : le moment présent. Tout est parfait, ici et maintenant. Les blessures du présent ou du passé n’ont plus de prise sur vous lorsque vous contemplez tout le chemin parcouru, que vous comptabilisez tous vos succès et vos réussites, que vous honorez l’ÊTRE merveilleux, divin et illimité que VOUS ÊTES RÉELLEMENT!

Et, summum de votre triomphe, plus vous dévoilerez au monde cette divine puissance alchimique en vous-même, plus votre vie sera lumineuse… et plus vous incitez vos proches à eux-mêmes se reconnaître et transformer leur propre vie. Ainsi, tous ensemble, nous parviendrons à incarner dans notre chair la Lumière divine co-créatrice illimitée qui fera revivre sur Terre le Paradis dont nous rêvons tous… 

Se voir tel que Dieu nous a créé, c’est s’aimer tel qu’Il nous aime : inconditionnellement, irrémédiablement… à l’infini!

Avec tout mon Amour!  Bianca

 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 13 février 2009,
aussi disponible sur www.biancagaia.com.
Vous êtes invité à faire circuler ce texte à condition d’en respecter l’intégralité,
y compris ces quelques lignes. Pour vous inscrire sur notre liste d’envoi, cliquez ici.





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6) Je m'engage


Tout engagement lucide et honnête suppose d'accepter le fait que tout engagement est un engagement à trois : toi, moi et une part d'inconnu et de mystère liée à l'évolution possible de chacun de nous. 

 

Je m'engage, aujourd'hui, avec ce que je suis, envers toi, avec ce que tu es. Et j'engage aussi dans cette aventure relationnelle une partie de moi en devenir, et que j'ignore encore, envers une partie de toi en devenir et que tu ignores toi aussi. Je m'engage dans la durée avec une part d'inconnu de moi et une part d'inconnu de toi, c'est-à-dire sans connaître encore l'homme ou la femme que je serai, ni celui ou celle que tu deviendras toi-même.

Dans cet engagement, nous n'embarquons pas seuls, nous ne sommes pas seuls à bord, nous embarquons avec cette part d'imprévisible incontrôlable qui peut nous lier plus fortement ou nous détacher et nous séparer.

Dans mon engagement vis-à-vis de toi, j'engage une partie de moi que je connais bien mais qui est construite sur des images, celles que je donne à voir, celles que tu veux bien voir...

Mais aussi une partie de moi, que je connais moins bien, qui appartient à mes zones d'ombre. Et à l'intérieur de ce territoire, il y a une partie de moi qui est susceptible de changer dans des directions et sous des formes que j'ignore moi-même.

Dans cet engagement, je m'engage vis-à-vis de ce que je connais de toi, vis-à-vis de ce que je sais de toi, de ce que je veux bien voir de toi. Je m'engage aussi vis-à-vis de cette part de mystère en toi, mystère pour toi, mystère pour moi, potentialité de changement que nous ne pouvons ni toi ni moi ignorer ou occulter trop longtemps.

Extrait du livre Le courage d’être soi – Jacques Salomé





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5) Aimer la main ouverte

 

« Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l'aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré sortit du cocon et battit des ailes, mais ne put s'envoler. Ce qu'ignorait cette personne compatissante, c'est que c'est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l'envol. Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement. »

Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche. C'est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience.

J'apprends que je dois laisser libre quelqu'un que j'aime, parce que si je m'agrippe, si je m'attache, si j'essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder.

Si j'essaie de changer quelqu'un que j'aime, parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit précieux, le droit d'être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre.

Chaque fois que j'impose mon désir ou ma volonté, ou que j'essaie d'exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures.

Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour protéger quelqu'un. Et une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que des mots : « Tu es incapable de t'occuper de toi-même, je dois m'occuper de toi parce que tu m'appartiens. Je suis responsable de toi. »

Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu'un que j'aime :

« Je t'aime, je t'estime, je te respecte et j'ai confiance en toi. Tu as en toi ou tu peux développer la force de devenir tout ce qu'il t'est possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin.

Je t'aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi dans la joie et dans la tristesse. Je partagerai tes larmes mais ne te demanderai pas de ne pas pleurer. Je répondrai si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi. Je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi. Je m'efforcerai d'écouter ce que tu veux dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d'accord avec toi.

Parfois, je serai en colère, et quand je le serai, j'essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin d'être irrité de nos différences, ni de me brouiller avec toi. Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu'il y a des moments où je dois m'écouter moi-même, prendre soin de moi. Quand cela arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l'être. »

J'apprends à dire cela à ceux que j'aime et qui sont importants pour moi — que ce soit avec des mots ou par ma façon d'être avec les autres et avec moi-même.

Voilà ce que j'appelle aimer la main ouverte. Je ne peux pas toujours m'empêcher de mettre mes mains dans le cocon... mais j'y arrive mieux, beaucoup mieux, depuis que je me respecte aussi.

— D'après RUTH SANFORD





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4) La loi de cause à effet

 

La loi de cause et d'effet elle est la base de tout dans l'univers. Tout ce qui y existe est le fruit de nombreuses causes et conditions.

Votre propre vie, telle qu'elle est aujourd'hui, est le résultat d'un nombre aussi incalculable qu'infini de circonstances, d'évènements, de situations qui se sont même déroulés avant votre naissance.

Ce que vous êtes aujourd'hui est un aboutissement. Réalisez-vous ce que cela veut dire? Que rien n'est immuable en ce monde. Que votre vie peut évoluer. Que même si vous êtes dans le malheur et la souffrance, vous pouvez le transformer.

Il vous faut seulement apprendre à être habile dans votre manière d'être.

Si vous voulez que cesse la souffrance mais si aussi vous voulez atteindre un objectif, vous devez en annihiler ou en favoriser les causes et conditions.

Rien de ce qui se produit dans votre vie n'est là par hasard. Non pas qu'une force ou un Dieu l'aurait décidé mais bien parce que ce qui se produit est tout simplement le prolongement de ce qui s'est passé avant.

Cela veut dire aussi que ce qui arrivera demain dépend de ce qui se passe maintenant. Autrement dit, si vous voulez que votre vie soit meilleure demain, ou si vous voulez réaliser un objectif quelconque, vous devez planter MAINTENANT les graines de ce que vous voulez voir apparaître plus tard.

Et lorsque je dis maintenant c'est TOUT de suite. C'est maintenant, en effet, que vous devez commencer à penser et agir différemment.

En fait, votre manière de penser et d'agir doit être simplement en adéquation avec ce que vous voulez voir se produire.

Méditez bien cela et je vous promets que votre vie changera.

Bruno Lallement

http://www.accomplissement-de-soi.org/

 





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3) Le chemin de vie ou notre légende personnelle
 


Le Chemin de Vie est une sorte de fil conducteur que tout être humain suit au cours de son existence. Nous pouvons le comparer au scénario d'un film ou au «livre de route» des ralliements actuels. Nous avançons sur ce chemin en utilisant un véhicule particulier qui est notre corps physique. Les Orientaux nous proposent une image fort intéressante pour ce véhicule et ce Chemin de Vie. Nous sommes, disent-ils, comme une charrette, une Calèche qui représente notre corps physique et qui circule sur un chemin qui symbolise la vie ou plutôt le Chemin de Vie. Voyons jusqu'où nous pouvons pousser cette image?

Le chemin sur lequel circule la Calèche est un chemin de terre. Comme tous les chemins de terre, il comporte des « nids-de-poule », des trous, des bosses, des cailloux, des ornières et des fossés de chaque côté. Les trous, les bosses et les cailloux sont les difficultés, les heurts de la vie. Les ornières sont les schémas déjà existants que nous reprenons des autres et que nous reproduisons. Les fossés, plus ou moins profonds, représentent les règles. Les limites à ne pas franchir sous peine d'accident. Ce chemin comporte parfois des virages qui empêchent la visibilité ou traverse parfois des zones de brume ou des orages. Ce sont toutes ces phases de notre vie où nous sommes « dans le brouillard », où nous avons de la difficulté à voir clair ou à pouvoir anticiper car nous ne pouvons « voir devant ».

Cette Calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (Yang) qui est à gauche et un noir (Yin) qui est à droite. Ces chevaux symbolisent les émotions, ce qui nous montre à quel point ce sont elles qui nous tirent, voire nous mènent dans la vie. La Calèche est conduite par un Cocher qui représente notre mental, notre Conscient. Elle possède quatre roues, deux devant (les bras), qui donnent la direction ou plutôt impliquent la direction donnée par le Cocher aux chevaux, et deux derrière (les jambes), qui portent et transportent la charge (elles sont d'ailleurs toujours plus grosses que celles de l'avant). À l'intérieur de la Calèche, il y a un passager que l'on ne voit pas. Il s'agit du Maître ou Guide Intérieur de chacun de nous, de notre Non-Conscient, de notre Conscience Holographique. Les chrétiens l'appellent« l'Ange Gardien ».

Notre Calèche personnelle avance donc sur le chemin de la vie, dirigée en apparence par le Cocher. Je dis bien en apparence, car si c'est bien lui qui la conduit, c'est en fait le passager qui a donné la destination... Le Cocher, qui est notre mental, conduit donc la Calèche. De la qualité de sa vigilance et de sa conduite (ferme mais en douceur) vont dépendre la qualité et confort du voyage (existence). S'il brutalise les chevaux (émotions) et les brime, ceux-ci vont s'énerver ou s'emballer à un moment donné et risquer de conduire la Calèche à l'accident, de la même manière que nos émotions nous conduisent parfois à des actes irraisonnables voire dangereux. Si le conducteur est trop relâché, s'il manque de vigilance, l'attelage va passer dans les ornières (reproduction des schémas parentaux, par exemple) et nous suivrons alors les traces des autres, en courant le risque d'aller dans le fossé comme eux s'ils l'ont fait. De la même façon, s'il n'est pas vigilant, le Cocher ne saura pas non plus éviter les trous, les bosses, les nids-de-poule (coups, erreurs de la vie) et le voyage sera très inconfortable pour la Calèche, le Cocher et le Maître ou Guide Intérieur.

S'il s'endort ou ne tient pas les rênes, ce seront alors les chevaux (émotions) qui dirigeront la Calèche. Si le cheval noir est le plus fort (parce que nous l'avons mieux nourri...), la Calèche va tirer à droite et être guidée par les images émo­tives maternelles. Si c'est le cheval blanc dont nous nous occupons le mieux et qui domine, la Calèche va tirer à gauche, vers les représentations émotives paternelles. Lorsque le Cocher conduit trop vite, force trop, comme nous le faisons parfois, ou si les chevaux s'emballent, c'est le fossé, l'acci­dent qui arrête plus ou moins violemment tout l'attelage et avec plus ou moins de dégâts (accidents et traumatismes).

Parfois, une roue ou une pièce de la Calèche lâche (maladie), soit parce qu'elle était fragile, soit parce que la Calèche est passée sur trop de bosses et dans trop de trous (accumulation de comportements, d'attitudes inadéquates). Il faut alors réparer et selon la gravité de la panne, nous allons pouvoir le faire nous-mêmes (repos, cicatrisation), devoir faire appel à un dépanneur (médecine douce, naturelle) ou si c'est encore plus grave à un réparateur (médecine moderne). Mais il sera de toute façon important de ne pas nous contenter de changer la pièce. Il sera essentiel de réfléchir à la conduite du Cocher et à la manière avec laquelle nous allons chan­ger nos comportements, nos attitudes face à la vie, si nous ne voulons pas que « la panne» se reproduise. 

Parfois, la Calèche traverse des zones de faible visibilité, c'est-à-dire que nous ne voyons pas vraiment où nous allons. Il peut s'agir d'un simple virage. Nous pouvons le voir et nous préparer à son arrivée en anticipant. Nous devons alors ralentir, repérer dans quel sens tourne le chemin et suivre la courbe en tenant bien les chevaux (maîtriser par exemple nos émotions quand nous vivons une phase de changement voulue ou subie). Lorsqu'il s'agit de brume ou d'orage, il nous est alors plus difficile de conduire notre Calèche. Nous devons « naviguer à vue », en ralentissant l'allure et en nous fiant aux bords immédiats du chemin. Nous devons dans cette phase faire une confiance totale, pour ne pas dire « aveugle », dans le Chemin de Vie (lois naturelles, règles de la Tradition, Foi, etc.) et le Maître ou Guide Intérieur (Non-Conscient) qui a choisi ce chemin. Ce sont les phases de la vie où nous sommes perdus « dans le brouillard» et où nous ne savons plus où nous allons. Dans ces moments-là, nous ne pouvons plus faire autrement que laisser la vie nous montrer la route. 

Parfois, enfin, nous arrivons à des carrefours, des bifurcations. Si le chemin n'est pas balisé, nous ne savons pas quelle direction prendre. Le Cocher (le mental, l'intellect) peut prendre une direction au hasard. Le risque de se tromper, voire de se perdre, est grand. Plus le Cocher est sûr de lui, persuadé de tout connaître et de tout maîtriser, plus il va vouloir et penser savoir quelle direction choisir et plus le risque sera important. Nous sommes alors dans le règne de la «technocratie rationaliste », où la raison et l'intellect croient pouvoir tout résoudre. S'il est, en revanche, humble et honnête avec lui-même, il demandera quelle route prendre au passager (Maître ou Guide Intérieur). Celui-là sait où il va, il connaît la destination finale. Il pourra alors l'indiquer au Cocher, qui la prendra, à condition que ce dernier ait été capable de l'entendre. En effet, la Calèche fait parfois beaucoup de bruit en roulant, et il est nécessaire de s'arrêter pour pouvoir dialoguer avec le Maître ou Guide Intérieur. Ce sont les pauses, les retraites que nous faisons parfois pour nous retrouver, car il nous arrive de nous perdre.

Voilà une image simple mais qui représente vraiment bien ce qu'est le Chemin de Vie. Grâce à elle nous pouvons comprendre facilement de quelle façon les choses se passent dans notre vie et ce qui peut les faire déraper.

Le Chemin de la vie ou la Légende Personnelle
Extrait de « Dis-moi où tu as mal je te dirai pourquoi » - Michel Odoul (Albin Michel)





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2) Qui est coupable? 

 

Pour préserver sa sérénité et sa paix intérieure, il faut s'éloigner des personnes qui empoisonnent notre environnement. Bien sûr, ce n'est pas toujours facile de le faire mais au moins nous pouvons « prendre notre place » et garder nos énergies pour nous plutôt que de la laisser s'écouler comme la sève s'écoule de l'arbre blessé… 

Il faut s'aimer assez pour se tenir debout face à celui ou celle qui cherche à se valoriser mais en nous blessant! Il faut cesser de se complaire dans le rôle de « victime », relever la tête, s'ouvrir les yeux et AGIR! Il n'est jamais trop tard pour se donner à soi assez d'amour et ainsi vivre dans la plénitude. Je vois, j'entends, je parle avec encore trop de personnes qui subissent leur vie plutôt que de la vivre pleinement. Cela me fait toujours mal et je voudrais tant sarcler leur cœur et les aider à arracher les mauvaises herbes mais… chacun est responsable de son petit lopin de terre. 

Je peux aider en écoutant, en marchant quelques temps aux côtés de la personne. Je peux lui tendre les fleurs de l'amitié sincère. Je peux diriger vers elle des pensées lumineuses mais… elle doit elle-même faire l'inventaire de sa vie! Déjà, RECONNAÎTRE c'est une bonne chose. RÉAGIR est aussi une bonne façon de se réveiller mais AGIR est encore mieux! QUAND LES HOMMES VIVRONT D'AMOUR, IL Y AURA LA PAIX SUR LA TERRE!

Vaut mieux parfois vivre seul(e) et surmonter ses peurs. Renouer avec soi-même et tourner la page vitement! Vaut mieux s'éloigner à grands pas de ces « personnes-éteignoirs »! Elles n'en valent pas la peine et comme la seule personne que je peux changer, C'EST MOI… bien, je n'ai qu'à le faire. Je peux demander de l'aide et me faire confiance! La Vie est bien trop courte pour la subir! Donc, si vous rencontrez de ces êtres « toxiques », prenez votre envol en toute vitesse. Que votre vie soit douce comme mousseline et jolie comme dentelle!

LE CRITIQUEUR CHRONIQUE : Rien n'est jamais assez bon pour ce « perfectionniste ». Il veut toujours avoir raison à tout prix. La meilleure tactique pour le désamorcer est de souligner les vraies raisons de son irritation. 

L'ADVERSAIRE : Cette personne veut absolument être la première en tout et cherche continuellement à se montrer plus maligne que vous. C'est un manque flagrant d'estime de soi. Demandez-lui calmement si ça lui fait du bien de l'emporter sur tout et pourquoi. 

LA DIARRHÉE VERBALE : Il impose un flux de paroles presque toujours inutiles et des récits interminables malgré votre air ennuyé. Il a besoin de se sentir important. Dites-lui que vous l'appréciez mais que parfois, il parle trop.

LE PUNCHING BAG ÉMOTIF : Quelque chose ne va pas? Il cherche immédiatement quelqu'un à blâmer. Il a un sérieux problème avec ses émotions et se défoule constamment sur son (sa) conjoint(e) ou sur la personne qui habite à ses côtés. Incapable de prendre ses responsabilités, il accuse toujours les autres et les affuble de tous les torts. Lui, il est PARFAIT! Si vous avez envie de lui servir de « punching bag » émotif, c'est le partenaire idéal. 

LE PORC-ÉPIC : Il lance des pics. Il a souvent recours à une forme d'humour très sarcastique. Il est incapable d'être vrai et cache ses sentiments, ses émotions sous un aspect caustique. Il est préférable de l'affronter, de lui dire que vous n'avez pas à subir son comportement et ses sarcasmes. 

L'EMMERDEUR PUBLIC : C'est une commère souffrant d'indiscrétion aiguë. Cette personne vit pour semer la zizanie. L'emmerdeur public a également besoin de se sentir important. Interrogez-le sur ses paroles ou ses actions pour éviter de vous faire manipuler. 

LA CERVELLE D'OISEAU : Il a toujours les pieds dans les plats. Il dit tout ce qui lui passe par la tête sans considération pour vos sentiments. Respirez par le nez et dites-lui que son comportement est blessant et inacceptable. 

LA VEDETTE : Il se regarde constamment le nombril, ne parlant que de lui-même. Il est inquiet et craint le rejet. Tentez de le désamorcer, faites preuve de patience et fuyez si ça ne s'arrange pas. 

LE COURANT D'AIR : Ce type de personne prend ses jambes à son cou quand une situation stressante se présente. Il est allergique à l'engagement. Il a toujours peur de déplaire et de ne pas être à la hauteur. Il préfère fuir. Si vous arrivez à le coincer, utilisez la technique de l'affrontement. 

LE COUTEAU DANS LE DOS : Il utilise vos propres confidences contre vous. Caméléon changeant constamment de discours. Il éprouve du ressentiment à votre égard, mais n'a pas le courage d'y faire face. Faites-lui savoir franchement que vous êtes conscient de son hypocrisie. 

LE TÉTEUX : C'est un éternel quémandeur. Il s'intéresse à vous quand ça lui convient. Il ferait n'importe quoi pour réussir, car son estime de lui-même est un jeu. Faites-lui savoir que vous vous sentez exploité. 

LE COUPABLE : Et si le ou la coupable, c'était vous-même? Quand quelque chose ne va pas et qu'on veut trouver le ou la coupable, pourquoi ne pas aller se regarder dans un miroir? Car peu importe la problématique, QUI a choisi de vivre dans cette situation pour AUJOURD'HUI? 

Tiré du livre Un homme, ça ne pleure pas!





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1) Utilisez-vous la culpabilité comme arme?


Se servir de la culpabilité peut vous faire obtenir ce que vous voulez à court terme, mais c’est une tactique dangereuse.

Vous êtes-vous jamais tournée vers un être cher pour lui dire : « Si tu m’aimais, tu le ferais » or encore, avez-vous jamais terminé une phrase par : « Ne te fais pas de soucis pour moi. », accompagné d’un grand soupir? Si cela vous est déjà arrivé, vous pourriez bien utiliser la culpabilité comme une arme. Se servir de la culpabilité peut vous faire obtenir ce que vous voulez à court terme, mais c’est une tactique dangereuse qui va miner votre relation et vous priver de l’intimité que vous avez avec votre partenaire.

Utiliser la culpabilité contre votre partenaire détruit l’intimité en mettant l’amour au conditionnel. Si vous manipulez votre partenaire avec la culpabilité, vous lui dites en d’autres termes, qu’à moins que les choses se fassent à votre idée, vous allez cesser de l’aimer. Vous vous propulsez dans une position de pouvoir qui ne peut se maintenir qu’en mettant l‘autre dans une position inférieure. La culpabilité attaque à la fois votre partenaire et votre relation.

1. Comment la culpabilité s’installe? Le déclenchement de la culpabilité chez votre partenaire prend souvent la forme de propos tels que : « Si tu m’aimais, tu le ferais » ou « Je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas... ». Ces deux phrases sont en fait des conditions que votre partenaire doit remplir pour être accepté par vous et pour mériter votre amour. En donnant des conditions de cette manière-là, vous dites en d’autres termes : « Je ne crois pas que tu m’aimes. Donne-moi des preuves de ton amour. » C’est une attaque dirigée contre votre partenaire qui va l’obliger à recommencer sans cesse depuis le début et à vous prouver leur amour.

2. La culpabilité détruit la confiance. La culpabilité attaque une personne avec l’intention de faire du mal. C’est une mesure disciplinaire ayant pour motif de faire souffrir afin que l’autre personne change son point de vue ou son comportement. Comment pouvez-vous espérer que votre partenaire mette sa confiance en quelqu’un qui le blesse intentionnellement? Il est impossible de vivre une relation saine sans confiance, parce que la confiance permet de créer un environnement où l’intimité peut s’établir. C’est le fondement nécessaire à l’honnêteté, à l’ouverture et à la vulnérabilité. Vous ne pouvez pas développer une intimité émotionnelle avec quelqu’un dont vous êtes obligé de vous défendre.

3. La culpabilité refuse de pardonner. Une des manières les plus douloureuses de blesser votre partenaire avec la culpabilité consiste à faire remonter d’anciennes blessures et d’anciennes erreurs. Peu importe ce que votre partenaire a fait dans son passé et à quel point il est désolé de l’avoir fait, il n’y a absolument rien qu’il puisse faire maintenant pour l’enlever. Faire remonter des choses du passé est un moyen cruel de punir quelqu’un. En ce faisant, vous choisissez de le torturer continuellement et de l’empêcher de s’en libérer. Aimer quelqu’un requiert de pardonner le passé et de le laisser aller. Si, honnêtement, vous ne pouvez pas surmonter quelque chose qui s’est passé, alors vous ne pouvez pas être en relation avec cette personne. Ca ne peut tout simplement pas marcher.

Pourquoi utilisons-nous la culpabilité?

Se servir de la culpabilité n’est jamais un acte d’amour. C’est toujours un acte de violence. Cela peut se faire passer pour de « l’honnêteté brutale », mais vouloir se servir de la culpabilité, c’est vouloir blesser, meurtrir et faire céder. Peu importe ce que nous recherchons, la culpabilité vise à faire souffrir l’autre personne. Alors, pourquoi nous en servons-nous?

Nous recourrons souvent à la culpabilité quand nous nous sentons menacée, non aimée ou non valorisée. Il se peut que nous nous sentions vulnérable à cause de quelque chose dans la relation ou dans notre passé. C’est alors que nous nous servons de la culpabilité pour essayer de regagner le contrôle de la situation. Malheureusement, se servir de la culpabilité ne nous donnera jamais de que nous recherchons réellement. Car, au lieu de construire l’intimité à laquelle nous aspirons, attaquer notre partenaire avec la culpabilité nous éloigne l’un de l’autre.

Dans une relation saine, il n’y a pas de position de pouvoir. Chacun des partenaires est sincèrement intéressé dans le bien être de l’autre, et il n’y a donc aucune raison de se sentir menacé ou de craindre des attaques. Chacun des partenaires peut être ouvert et honnête dans un environnement sans danger où ils sont valorisés et respectés.

Mettre la culpabilité au passé

Si vous vous rendez compte que vous utilisez la culpabilité comme une arme dans votre relation, la réponse au pourquoi vous l’utilisez se trouve en vous-même, pas dans votre partenaire. Demandez-vous pourquoi vous vous sentez menacée dans cette relation. Y a-t-il quelque chose du passé que vous ne pouvez pas pardonner? Avez-vous de bonnes raisons pour craindre quelque chose? Avez-vous des difficultés à croire les autres? Souffrez-vous d’une faible estime de soi? Avez-vous l’impression que la relation évolue trop rapidement? Prenez le temps d’analyser la cause de votre peur et demandez-vous :


- Cette relation en vaut-elle la peine?

- Est-ce que je l’aime réellement?

- Est-ce que je veux être dans cette relation?

- Qu’est-ce qui me retient?

Si c’est votre partenaire qui se sert de la culpabilité contre vous, cherchez à savoir pourquoi vous vous laissez traiter de cette manière. L’amour n’est pas censé faire mal. L’amour n’est pas censé vous faire sentir toute petite. Si vous avez fait quelque chose de mal dans le passé, cela n’autorise pas votre partenaire à vous le reprocher ad vitam aeternam. Cela peut vouloir signifier que vous ne pouvez pas être ensemble, mais il vaut mieux être seule que dans une relation abusive. Si vous avez l’impression que vous méritez d’être traitée de cette manière, je vous encourage à consulter un psychologue et à chercher pourquoi vous ressentez cela.

Une relation vaut la peine d’être vécue seulement quand les deux partenaires sont libres d’être qui ils sont. Vous ne pouvez ni aimer, ni être aimée, dans un environnement où la culpabilité est utilisée comme une arme. L’amour ne pourra pas tenir la route bien longtemps. Une intimité émotionnelle ne vient pas seulement parce que vous êtes en relation avec quelqu’un. L’intimité, comme la confiance, a besoin d’être construite. Cela implique des choix conscients et des efforts de la part des deux partenaires. Mais le jeu en vaut la chandelle. 

Claire Colvin - Site Les passeurs 

 

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  • Nicole Charest
  • Passionnée par tout ce qui touche la psychologie, la spiritualité, la communication et l'écriture, je viens partager avec vous une panoplie de textes de ressourcement, d'outils de développement personnel et de diaporamas inspirants.
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